mercredi 25 juillet 2012

Christian Bale rend visite aux victimes de la fusillade d'Aurora

La tuerie survenue dans la nuit de jeudi à vendredi dernier au Colorado a secoué le monde entier. Même les plus riches d'entre nous ont vu que la vie était si fragile. L'acteur derrière le masque de Batman, Christian Bale, s'est rendu de son propre chef à Aurora pour rendre visite aux victimes, aux survivants de cette horrible tragédie.

Il a passé quelques heures à l'hôpital pour rencontre les gens, prendre des photos avec eux. En compagnie de sa femme, il s'est aussi rendu sur les lieux du drame, près du cinéma Century 16.

Selon les studios Warner, Bale aurait agi par lui-même et ce ne sont pas les studios qui lui auraient demandé de se rendre sur place.

Je trouve ce geste d'une grande bonté et d'une grande compassion de la part de cet acteur. Reconnu pour son intensité sur les plateaux de tournage et ses excès de colère qui ont fait la manchette en 2008, il a prouvé qu'il est aussi un homme rempli de bonté.

Dans cette triste affaire, Batman n'existe toujours pas, mais des milliers de fous et de maniaques sont prêts à mettre fin à la vie d'innocents. Mais si Christian Bale avait été Batman autrement qu'au cinéma, il serait apparu sur les lieux du crime.

lundi 23 juillet 2012

THE DARK KNIGHT RISES

Afin que l'image du procureur général Harvey Dent ne soit pas ternie par les crimes qu'il a commis après avoir été défiguré par une horrible machination du Joker, Batman prend sur lui tous ses gestes. Comme un paria, il est pourchassé par les autorités. C'est de cette façon que s'est terminé The Dark Knight (Le Chevalier noir).

Huit ans plus tard, dans l'histoire, la police n'a pas réussi à lui mettre la main sur Batman. Son alter ego, Bruce Wayne, se terre donc dans son manoir, retiré de toute vie sociale et nocturne. Quand un puissant criminel fait surface dans Gotham, le milliardaire endosse de nouveau le costume du justicier masqué. La partie n'est cependant pas gagnée. Alors qu'il fait équipe avec la femme-chat, Batman est trahie par celle-ci. Le terrible Bane s'attaque à Batman et le démolit, l'envoyant prisonnier dans un mystérieux endroit à l'étranger. Ayant le champ complètement libre, Bane fomente le plan diabolique pour que la ville de Gotham soit réduite en cendres.

Le film était attendu depuis quatre ans et les attentes étaient très grandes. Christopher Nolan avait donc une tonne de pression sur les épaules pour réalisé de qualité et qui comblerait tous les fans. Il disposait d'un colossal et incroyable budget de 250 millions de dollars pour arriver à ses fins. Et oui, il a réussi à combler mes attentes. Non pas qu'elles étaient si grandes, mais j'avais très hâte de voir ce film. Sans doute le film que j'attendais le plus depuis des lustres.

Disposant de moyens tellement grands, il était évident que le spectacle allait être grandiose sur le plan des effets visuels, de la cinématographie et du casting. Les acteurs sont très efficaces dans leur rôle, mais si Tom Hardy ne peut jouer à sa juste valeur avec ce masque constamment sur son visage. Dans une seule scène, on le voit sans son attirail. D'ailleurs, il y a eu beaucoup de critiques par rapport à la voix de Bane qui était presque inaudible. Disons qu'elle a été modifiée pour être entendue, mais je ne l'ai pas aimée du tout. Elle semble sortir tout droit d'un intercom, même pas de la bouche de Bane.

Du côté de l'histoire, les scénaristes ont tenté de boucler la boucle de cette trilogie en établissant des liens avec les deux récits précédents. Cette façon de procéder m'a beaucoup plu, car elle a permis d'approfondir une dernière les personnages que nous avons connu avec Batman Begins. Quelques bémols par contre, l'histoire s'étire inutilement de quelques minutes et le personnage principal ne revêt pas son costume assez souvent.

Par contre, les scènes où Batman est en action sont les plus spectaculaires. Spécialement la première où il revient après huit d'absence, il enflamme complètement l'écran avec son batpod et ses méthodes pour contrer ses ennemis. Son association avec la femme-chat est aussi très efficace, même si celle-ci a son propre agenda.

Pour sa part, Bruce Wayne est plutôt mal en point, ses durs combats du précédent opus ont mis son corps à rude épreuve et il se déplace avec une canne. Son bilan médical n'est donc pas très fameux. Quelques petites trouvailles lui permettront de se déplacer plus facilement et de revêtir le costume de Batman. Sauf qu'il n'est pas que Batman, il souffre encore de la perte de Rachel. Pire encore, après une discussion houleuse, il décide de renvoyer son fidèle serviteur Alfred. Une séparation douloureuse qu'on n'avait pas vu venir. Il trouve réconfort dans les bras de la richissime Miranda Tate, qui se révèle être la fille d'un vieil ennemi. Celle-ci voudra accomplir les terribles desseins de son père.

Cela nous amène à la fin de l'histoire, tenue secrète par la production. Alors qu'une bombe nucléaire doit exploser et détruire Gotham, Batman décide de la conduire hors de la ville et de sacrifier sa propre vie afin de sauver celle de millions de personnes. Batman est mort. Peut-être pas... Son fidèle serviteur se retrouve en Florence, endroit où il aimait se retrouver pendant ses vacances alors que Bruce Wayne était à l'étranger. Il y voit Bruce Wayne... et Selina Kyle. Cela conforte encore l'hypothèse que Batman n'est pas mort, que Alfred n'a pas de vision. Comment ces deux alliés, ce père adoptif et son fils adoptif auraient pu se dire adieu de la façon brutale dont ça s'est passé au milieu du film? Ils devaient se revoir!

L'autre tournant intéressant provient du jeune policier John Blake. Qui est-il? Véritable flic incorruptible, il fait équipe avec le commissaire Gordon pour aider Gotham à se sortir du chaos dans laquelle elle est plongée. Cela impressionne Bruce Wayne... Au point où on apprend son véritable nom: Robin! Celui-ci pénètre dans la batcave pour y découvrir le destin qui l'attend.

Évidemment, ce destin se déroulera dans notre tête. Aucune suite n'est dans le plan pour Christopher Nolan qui a signifié que son histoire avec Batman était terminée. Christian Bale a lui-même mentionné qu'il avait fait un dernier tour de piste dans le double rôle de Batman/Bruce Wayne. Même si un nouveau Batman pourrait régner sur Gotham avec le jeune John Blake, je ne suis pas certain qu'on pourra voir ses aventures. Pas plus que celles de Selin Kyle et Bruce Wayne autour du monde.

Mais les studios Warner désirent ardemment que Batman revienne sur les écrans en 2015. Une nouvelle mouture, de nouveaux acteurs, des nouveaux scénaristes et un nouveau réalisateur. Quel angle sera abordé? Est-ce que trois années d'arrêt suffiront pour ces nouvelles aventures de Batman ne subissent pas le terrible jeu des comparaisons?

Je pense que Christopher Nolan a réinventé le genre des superhéros avec Batman et elle laisse derrière un héritage colossal. De nouvelles histoires de Batman peuvent attendre afin que nous savourions encore et encore cette trilogie si bien réalisée qui a su nous captiver.

THE DARK KNIGHT RISES. Réalisé par Christopher Nolan. Avec Christian Bale, Michael Caine, Gary Oldman, Morgan Freeman, Tom Hardy, Anne Hathaway et Marion Cotillard. Durée: 2 h 45. Budget: 250 millions.

dimanche 22 juillet 2012

Fusillade au Colorado: violence au cinéma et armes à feu

Batman était attendu depuis de longs mois. Finalement, il était présenté à 12h01 jeudi soir partout en Amérique du Nord. Un timbré, un fou, un illuminé, un autre qui prend le cinéma pour le réalité, s'est dit que ce serait bien de tirer des amateurs de cinéma qui assisterait à la première de The Dark Knight Rises. Résultat: 12 morts, plus d'une cinquantaine de blessés. Le pays en entier est sous le choc. Cet événement relance deux débats: la violence au cinéma et la facilité d'obtention d'un permis de port d'arme aux États-Unis.

1. Violence au cinéma

La régie du cinéma, peu importe dans quel pays elle se trouve, établit un classement des films. Qui peut le voir? Qui ne peut pas le voir? La plupart des films peuvent être vus par tout le monde, d'autres sous la supervision d'un parent, d'autres avec l'accompagnement d'un adulte. Plus encore, des films ne peuvent être vus que par des gens âgés de 16 ou même 18 ans! Violence, vulgarité et nudité sont les trois éléments au coeur de chaque classement.

Le cas le plus difficile à gérer est la violence. Les jeunes enfants qui sont exposés à la violence peuvent avoir une mauvaise image de la société. Voilà pourquoi on leur interdit l'accès au cinéma. Mais est-ce que les films violents influencent les cerveaux les plus belliqueux d'entre nous? Êtes-vous influencés par un film violent? Une tuerie dans un film vous donne-t-elle des idées? Est-ce que cela assouvit vos fantasmes? Chez des individus, c'est le cinéma est la réalité. Si le méchant de service du dernier Batman, Bane, peut tirer à bout pourtant sur des innocents, est-ce que cela veut dire que la vraie vie doit être semblable? Il est inconcevable de penser à tuer quelqu'un, inadmissible. Ces fous furieux obtiennent leur 15 minutes de gloire en tuant des gens.

Je crois que ce n'est pas l'âge qui devrait être l'objet du classement des films, mais un constat médical. C'est bien sûr ridicule, mais lorsque le bon peuple qui a deux cennes de jugement peut faire la différence entre la fiction et la réalité, il ne faudrait pas réduire la production de films contenant de la violence parce qu'il y a des malades mentaux en liberté.

Il est évident que des films pourraient réduire leur violence, ou la modifier. Des scènes de fusillade pourraient être modifiées en scènes de bagarres.

2. Le port d'armes aux États-Unis

N'importe qui peut avoir une arme aux États-Unis, en autant qu'il soit adulte. Obtenir l'arme est aussi facile que de s'acheter un paquet de gomme. Le second amendement américain stipule qu'un individu peut posséder une arme dans le but de se défendre. Se défendre de quoi? Des imbéciles qui ne devraient pas avoir d'armes parce que c'est trop facile d'en obtenir?

Le Président américain a bien trop peur de modifier la loi, surtout que l'organisme National Rifle Association est très puissante aux États-Unis. On désirerait sûrement obtenir la tête (et pour vrai) d'Obama. Les opposants à celui-ci disent même qu'il faudrait en venir aux armes pour destituer le Président. Faut-il être tomber sur la tête pour dire de telles conneries? Comment peut-on supporter de telles sottises?

C'est la façon de vivre des Américains! Tu ne fais leur affaire, on te tire! Les armes sont faciles à obtenir et donc pourquoi ne pas peser sur la gâchette?

Ces événements seront rattachés à jamais à la sortie du dernier volet de la trilogie Batman et c'est bien dommage. Les principaux membres de la production ont exprimé leurs plus profonds regrets face à cette tragédie.

Les médias, eux, s'en délectent.

mercredi 18 juillet 2012

BATMAN S'EN VIENT!

Batman sortira sur tous les écrans de l'Amérique du Nord ce vendredi et un peu partout dans le monde dans les jours qui suivront. La première nord-américaine a eu lieu lundi à New York et quelques critiques ont déjà eu la chance de voir le film il y a une dizaine de jours. La grande majorité sont très positives, seulement une poignée de journalistes n'a pas aimé.

Je disais à ma blonde qu'il s'agissait du film le plus attendu des vingt dernières années et qu'il fallait le voir tout de suite, sans attendre une seconde. À la minute que les fans et les journalistes verront le film, les critiques vont pleuvoir et surtout tous les punchs. Et qui veut savoir tous les punchs avant l'heure? Pas moi, je veux les surprises, même si je farfouille partout sur le net pour en savoir plus, pour m'assurer que les critiques sont positives.

Mon billet est acheté: vendredi matin à 11h15. Ma blonde voulait absolument m'accompagner, même s'il y a quelques mois, elle n'en revenait pas qu'un autre Batman sorte au cinéma. Que voulez-vous, l'homme chauve-souris fait courir les foules.

La critique suivra dans quelques jours.

OMERTÀ: LE SHOW DE RENÉ ANGÉLIL

La série Omertà a brillé pendant trois saisons à Radio-Canada à la fin des années 1990. Elle mettait en vedette une belle brochette d'acteurs, dont Michel Côté, Luc Picard, Michel Dumont et Sophie Lorain. Devant l'intérêt encore palpable des fans de la série et le succès qui colle à la peau de Michel Côté, la même équipe qui a mis au monde la série revenait à la charge cet été avec Omertà: le film. Une intrigue tout à fait indépendante de la série, de nouveaux acteurs et des anciens.

Pierre Gauthier (Michel Côté) est maintenant directeur d'une agence de sécurité. Il reprend du service au près de son ancien patron (Michel Dumont) qui lui demande d'enquêter sur un mystérieux restaurateur (Patrick Huard) qui blanchirait de l'argent pour le parrain de la mafia montréalaise Dominic Fagazzi (René Angélil) et un de ses associés, le dangereux psychopathe Sam Cohen, joué par Stéphane Rousseau. En plus, une histoire de trafic de faux lingots d'or est orchestré par l'imprésario de Céline Dion.

L'intrigue est nul doute intéressante, mais elle s'en va dans tellement de sens qu'on s'y perd parfois. On dirait qu'on a voulu contracter une série de 10 épisodes en 107 minutes. Cela n'est pas nécessairement une bonne idée, car plusieurs sous intrigues sont mal exploitées et les nouveaux personnages sont mal définis. On mise plutôt sur l'ambiguïté en vue d'une éventuelle suite. Mais est-ce une bonne idée?

Je suis d'avis qu'on a mis beaucoup d'emphase sur le nom Omertà, sur sa brochette d'acteurs, qui compte aussi la Montréalaise Rachelle Lefevre, vedette de Twilight. Cependant, on a oublié de bien ficeler le scénario afin de présenter une solide intrigue de deux heures. En plus, l'embauche de René Angélil, uniquement pour son nom, n'a rien de bien impressionnant. Même si l'homme en impose dans son rôle d'imprésario, il n'en est rien de tel dans son rôle de parrain. Jamais on ne croit au personnage, on ne voit que Angélil, l'homme à la voix rauque, le directeur de Star Académie.

Parfois, la grosseurs des têtes d'affiche ne suffit pas à insuffler la qualité voulue à une production. Même la direction d'acteurs laisse à désirer, particulièrement dans le cas de Paolo Noël qui avait visiblement des problèmes à paraître naturel.

OMERTÀ. Réalisé et scénarisé par Luc Dionne. Avec Michel Côté, Patrick Huard, Rachelle Lefevre, Stéphane Rousseau, René Angélil, Michel Dumont, Mélissa Désormeaux-Poulin et Paolo Noël. Durée: 107 minutes. Budget: 7 millions.

THE AMAZING SPIDER-MAN

Je doutais beaucoup de ce «reboot» de Spider-man. Seulement cinq ans après le dernier film de la trilogie de Sam Raimi. Ce film devait être tourné en deux parties qui auraient représenté les parties 4 et 5 du réalisateur de Evil Dead. Cependant, les choses ont changé et les producteurs ont décidé d'y aller avec une nouvelle mouture, de nouveaux acteurs, une nouvelle histoire. Je doutais...

Je doutais, mais j'ai décidé d'aller satisfaire ma curiosité. De toute façon, je suis fan de films de superhéros. Pour bien établir la comparaison avec la série précédente, il faut comparer avec le premier film, car que ce soit dans celui qui mettait en vedette Tobey Maguire dans le rôle-titre ou celui de Andrew Garfield, les deux histoires sont pratiquement les mêmes. Un jeune homme timide, mais brillant, voit son univers chamboulé quand il est mordu (piqué) par une araignée. En plus de cela, il subit la perte de son oncle, véritable père adoptif. Il fréquente tout doucement la belle Gwen Stacy (c'était Mary Jane Watson dans l'oeuvre de Raimi). Dans les deux films, le jeune héros apprend à vivre avec ses pouvoirs. Ça semble moins être une corvée pour le jeune Peter Parker joué par Andrew Garfield. Quant au méchant, c'est un autre scientifique sympathique qui teste ses trouvailles scientifiques sur lui-même. Et comble de malchance, il en paye le prix et Spider-man aussi.

Le malheur dans tout cela, c'est que la trame narrative est sensiblement la même. Ce qui change, ce sont quelques petites différences ici et là. La relation entre le héros et son nemesis ressemblent trop à Spider-man 1 et 2. Toutefois, il s'agit d'un divertissement solide et rempli d'enthousiasme. On désire réellement redonner un souffle à cette franchise qui avait connu un succès retentissant il y a moins de 10 ans.

QUELQUES CHIFFRES

Spider-man (2002): Budget: 139 millions / Box-office: 403,7 millions
Spider-man 2 (2004): Budget: 200 millions / Box-office: 373,5 millions
Spider-man 3 (2007): Budget: 258 millions / Box-office: 336,5 millions
The Amazing Spider-man (2012): Budget: 230 millions / Box-office: 210,2 millions (18 juillet)

Bien qu'il soit en voie de connaître moins de succès que ses prédécesseurs, les producteurs ont déjà assuré qu'une suite sera en chantier en vue d'une sortie en mai 2014. Des résultats moins élevés sont aussi dus à ce court laps de temps entre la fin de la première série et le début de celle-ci. L'enthousiasme s'est dissipé et surtout, le dernier volet paru en 2007 en avait déçu plus d'un, dont moi-même. Situation similaire avec Batman.

THE AMAZING SPIDER-MAN. Réalisé par Marc Webb. Avec Andrew Garfield, Emma Stone, Rhys Ifans, Denis Leary, Martin Sheen et Sally Field.

Le 1er juillet de Marc Bergevin

Déjà 17 jours sont passés depuis la journée du 1er juillet. Le directeur-gérant du Canadien en a profité pour mettre la main sur trois joueurs. Les attaquants Brandon Prust et Colby Armstrong et le défenseur Francis Bouillon. Ce dernier effectue un retour à Montréal après quelques années passées dans la capitale mondiale du country.

BRANDON PRUST

On le sentait venir depuis un bout. Fréquentant l'animatrice québécoise Maripier Morin, il était certain que le robuste attaquant des Rangers décide de signer avec le Canadien. La meilleure saison de Prust fut de 13 buts et 29 points en 2010-11. Cependant, ce sont pour ses qualités de joueur agressif qu'il ait été mis sous contrat. Il a cumulé 316 minutes de pénalité depuis les deux dernières saisons. Compte tenu du fait qu'il peut aussi jouer au hockey, il pourra donner un coup de pouce un peu partout, mais particulièrement sur le 3e ou 4e trio.

COLBY ARMSTRONG

Les Maple Leafs venaient de le libérer. Sûrement sous la recommandation de Michel Therrien qui l'a déjà eu sous ses ordres à Pittsburgh, Bergevin a mis le grappin sur Armstrong. Ce dernier a une feuille de route pour le moins marquante dans la LNH, mais pas nécessairement pour ses prouesses offensives. Souvent, ses coups sournois lui ont valu des suspensions ou des tentatives de vengeance par ses adversaires. En 2005-06, Armstrong avait marqué 40 points en 47 matchs à son arrivée dans la LNH. Depuis ce temps, sa meilleure saison fut de 40 points... en 82 matchs en 2008-09.

FRANCIS BOUILLON

Bouillon avait quitté le Canadien après le fiasco de la saison 2008-09. Une grande mésentente avec la haute direction avait forcé la main au petit défenseur. Mais le goût de terminer sa carrière dans son patelin a pesé fort dans sa décision. Mais il ne faut pas s'attendre à le voir jouer les 82 parties. Mais une chose est certaine, il ne se traînera pas les pieds comme certains. Sur la photo, on voit Bouillon corriger le numéro 73 des Sénateurs, Jarkko Ruutu à l'époque. Mais dorénavant, ce sera Guillaume Latendresse qui portera ce chandail...

Bergevin a aussi remis sous contrat une grande majorité des joueurs de la dernière saison, ce qui n'est pas nécessairement une bonne décision. Surtout, le cas de Scott Gomez n'a pas encore été réglé. Ou peut-être que oui et qu'on le verra encore pour 164 matchs dans l'uniforme du Canadien.

Misère...

I'm bacccccckkkkkkkkk

Pas écrit depuis le 14 juin dernier. Soyez sans crainte, je ne vous ai pas oubliés!!! Beaucoup de sujets à discuter.

Je reviens dans deux secondes avec les acquisitions de Marc Bergevin.