lundi 12 juin 2017

ENCORE LES PENGUINS

Les Penguins de Pittsburgh ont remporté hier la cinquième Coupe Stanley de leur histoire, une deuxième consécutive en battant les Predators de Nashville en six rencontres. Le prodige Sidney Crosby a quant à lui remporter un troisième trophée Conn Smythe, remis au joueur le plus utile des séries.

Les séries sont terminées, mais la vraie saison commence pour plusieurs organisations, dont les Golden Knights de Las Vegas qui feront leur entrée dans la LNH dès la saison prochaine. Dans quelques jours, les équipes soumettront leur liste de protection et les Golden Knights pourront piger parmi les meilleurs joueurs disponibles. Ensuite, ce sera le repêchage.

- Le dernier repêchage d'expansion a eu lien en 2000 alors que Blue Jackets de Columbus et le Wild du Minnesota ont fait leur entrée dans la LNH
- Le repêchage d'expansion se tiendra le 21 juin
- Le repêchage d'entrée aura lieu le 23 juin à Chicago

lundi 29 mai 2017

ROGER MOORE (1927-2017)

Le 23 mai dernier est décédé à l'âge de 89 ans l'acteur britannique Roger Moore, rendu célèbre pour avoir incarné au cinéma l'espion James Bond et aussi le détective Simon Templar au petit écran.

Sa carrière a commencé durant les années 40, mais ce n'est vraiment que dans les années 60 où sa carrière a pris un envol phénoménal dans la série télévisée Le Saint. Pendant 118 épisodes, il incarnera le détective Simon Templar dans une série policière saluée internationalement. Tout juste avant le début du Saint, on pense à lui dès 1962 pour jouer le rôle de l'espion anglais James Bond, mais il est jugé «trop beau», ce qui permet à Sean Connery de voir sa carrière propulsée en orbite.

Lorsque Sean Connery laisse définitivement tomber son habit d'espion après Diamonds Are Forever en 1971, Roger Moore obtient sa chance avec Live and Let Die en 1973. En 12 ans, il sera l'acteur qui aura incarné (jusqu'ici) le personnage de James Bond le plus souvent, soit au cours de sept films. Il sera d'ailleurs le préféré de mon père.

Quand sort A View to a Kill en 1985, Roger Moore a 58 ans. Trop vieux pour reprendre le rôle, il passera le flambeau à Timothy Dalton. Par la suite, outre quelques apparitions au cinéma, il devient en 1991 ambassadeur itinérant pour l'Unicef, ce qui lui permettre, tout comme le personnage de James Bond, de parcourir le monde.

Ses James Bond

1973 - Live and Let Die
1974 - The Man with the Golden Gun
1977 - The Spy Who Loved Me
1979 - Moonraker
1981 - For Your Eyes Only
1983 - Octopussy
1985 - A View to a Kill

lundi 8 mai 2017

LE RETOUR D'ENCARNACION

Edwin Encarnacion, surnommé Edwing, sera de retour ce soir au Centre Rogers alors qu'il portera les couleurs des Indians de Cleveland. Le Dominicain a signé un contrat comme joueur autonome en janvier dernier, un contrat d'une valeur de 60 millions de dollars pour 3 ans.

Encarnacion a commencé sa carrière avec les Reds de Cincinnati en 2005. Avec ceux-ci, il n'avait jamais frappé plus de 26 circuits dans une saison (71 en 514 parties). Mais le 31 juillet 2009, les Reds l'ont échangé aux Jays en compagnie de deux lanceurs aujourd'hui disparus de la mappe: Zach Stewart et Josh Roenicke contre le joueur de 3e but Scott Rolen, un frappeur de puissance dont les heures de gloire étaient passées.

Après deux saisons et demie où il a démontré sa puissance, mais sans véritablement éclore de façon significative, Encarnacion a littéralement explosé en 2012 avec 42 circuits. Il a enchaîné avec 36 en 2013, 34 en 2014, 39 en 2015 et finalement 42 à sa dernière année à Toronto. Au total, il a cogné 239 circuits en 999 matchs avec les Jays, il suit Carlos Delgado et José Bautista à ce chapitre dans l'histoire de l'équipe.

Plusieurs de ses longues balles sont mémorables, mais sa claque qui restera gravée dans les mémoires est sans doute celle réussie en octobre dernier durant la rencontre du meilleur deuxième. Avec deux coureurs sur les sentiers, il avait donné la victoire à son équipe en manches supplémentaires avec un circuit de trois points. Cette victoire avait permis aux Jays de se rendre en séries de division où l'équipe a facilement disposé des Rangers du Texas 3 à 0. Ironiquement, Edwin Encarnacion a signé avec l'équipe qui a disposé des Jays à l'automne dernier.

Ce soir, je parie que les gradins seront tous remplis et qu'Encarnacion sera salué à sa juste valeur.

INONDATIONS

Les rives de l'Outaouais inondent les terrains des résidents. Heureusement, nous sommes loin de tout ça et nous nous contentons de regarder le développement de la situation aux nouvelles et de les supporter moralement et à distance. Nous sommes même en congé forcé.

Mais la situation n'a rien à voir avec le déluge du Saguenay en 1996. Plusieurs résidences avaient été inondées, mais d'autres ont été complètement détruites. Deux jeunes enfants avaient même perdu la vie.

Plus de détails à venir...

lundi 3 avril 2017

PRÉDICTIONS BASEBALL MAJEUR

La saison 2017 du baseball majeur s'amorçait hier avec trois rencontres. Les Yaankees ont été défaits 7 à 3 par les Rays, les Diamondbacks ont coiffé les Giants 6-5 et les Cardinals ont réussi à vaincre les champions 2016 par la marque de 4-3.

Aujourd'hui toutes les autres formations des deux circuits sont en action à partir de 13 heures. Pour l'occasion, je vous présente mes prédictions en vue de la saison.

LIGUE AMÉRICAINE

DIVISION EST

Les Red Sox de Boston ont frappé un grand coup au cours de l'hiver en soutirant le gaucher Chris
Chris Sale
Sale aux White Sox de Chicago en retour de l'espoir cubain Yoan Moncada. Cette acquisition favorise grandement l'équipe de Boston qui comptera un personnel de lanceurs incluant David Price, le Cy Young 2016 Rick Porcello, le jeune gaucher Eduardo Rodriguez et l'artiste de la balle papillon Steven Wright. Cependant, David Price pourrait être sur la touche pendant quelque temps. Qui plus est, David Ortiz a définitivement pris sa retraire au cours de la saison morte. À Toronto, on espère une autre saison du tonnerre du personnel de partant. Les Sanchez, Stroman, Happ, Estrada ainsi que Liriano pourraient bien chauffer les Red Sox, surtout grâce aux efforts du receveur Russell Martin. Du côté de Baltimore, la blessures du partant Eric Tillman pourrait les affecter, sauf que leur puissante attaque saura transformer des performances ordinaires des lanceurs en victoires. Chez les Yankees, on peut finalement laisser la place aux jeunes en attendant qu'on délie les cordons de la bourse une nouvelle fois. Ces Yankees pourraient quand même surprendre. Finalement, les Rays possèdent une attaque intéressante et de bons partants, mais ils n'ont vraisemblablement pas la profondeur pour se distinguer pendant 162 matchs. 1-Boston 2-Toronto 3-Baltimore 4-New York 5-Tampa Bay.

DIVISION CENTRALE

Est-ce qu'une équipe peut réellement menacer les Indians? Pas vraiment. Les hommes de Terry
Edwin Encarnacion
Francona possèdent tous les atouts pour non seulement remporter le titre de leur section, mais aussi aspirer aux grands honneurs. Déjà que leurs faiblesses étaient rares, ils ont mis la main sur le convoité joueur autonome Edwin Encarnacion au cours de l'hiver. Ça ne veut pas dire que les Indians n'auront pas de compétition, mais les Royals ne semblent plus destinés à accéder à la royauté, principalement en raison de la perte tragique du jeune Yordano Ventura. Pour ce qui est des Tigers, il est à se demander s'ils n'ont pas passer à côté de la fenêtre de championnat lors des dernières années. Finalement, les Twins et les White Sox vont fermer la marche. 1-Cleveland 2-Detroit 3-Kansas City 4-Minnesota 5-Chicago

DIVISION OUEST

Une division intéressante où les surprises peuvent sortir de nulle part. La prochain saison risque d'être
Jose Altuve
celle des Astros, une équipe bien balancée en attaque avec les Correa, Springer et Altuve, mais moins extraordinaire au monticule. Leur force de frappe saura les mener au sommet. Ils seront poursuivis par les coriaces «amis» des Jays, les Rangers du Texas. Si leur attaque peut elle aussi les amener loin, le manque de profondeur de leur personnel de lanceurs risque de leur faire mal. Outre Yu Darvish et Cole Hamels, les bons bras ne sont pas légion. L'équipe qui est due pour chauffer les autres, c'est les Mariners. Ils n'ont pas atteint les séries depuis 2001, soit la plus longue disette actuellement dans le baseball. Ils ont clairement le potentiel pour ravir la pôle position. Pour ce qui est des Angels, il faudrait que les lanceurs puissent supporter leur attaque. Le puissant Mike Trout et le vétéran Albert Pujols ne peuvent tout faire seuls. Enfin, les A's sont en attente de Moneyball III et d'un nouveau stade. 1-Houston 2-Texas 3-Seattle 4-Los Angeles 5-Oakland.

LIGUE NATIONALE

DIVISION EST

Bryce Harper
Les Nationals de Washington représentent l'équipe à battre. Menés par le puissant cogneur Bryce Harper, qui doit absolument rebondir suite à une campagne 2016 décevante, les Nats de Dusty Baker possèdent un arsenal bien équilibré avec deux as lanceurs en Max Scherzer et Stephen Strasburg, à la condition que ce dernier n'éprouve pas de douleur au bras. Si c'est le cas, Washington pourraient se retrouver dans le pétrin. On attend comme d'habitude les Mets, mais il est peu probable qu'ils réussissent à se hisser en tête du classement, mais une place comme meilleure deuxième est possible. Surtout que ce ne sont pas les Marlins de Jeffrey Loria qui vont les rattraper, ni les Phillies, ni les Braves, malgré l'arrivée des vieillards R.A. Dickey et Bartolo Colon. 1-Washington 2-New York 3-Miami 4-Philadelphie 5-Atlanta

DIVISION CENTRALE

Joe Maddon
Est-ce qu'on peut voir une autre équipe que les Cubs, réellement? Dirigés par le meilleur gérant des majeures, Joe Maddon, les Cubs devraient normalement reprendre le chemin de la série mondiale. Personne ne peut les donner du fil à retordre pendant une saison complète. Oui, on doit s'attend à ce que les Cards finissent au second rang et aient une chance d'accéder au match du meilleur deuxième. Les Pirates peuvent sûrement jouer pour .500, mais je ne m'attends pas à les revoir en séries. Même chose pour les Brewers et les Reds devraient selon moi perdre 100 matchs cette saison, malgré Joey Votto et Adam Duvall. 1-Chicago 2-St. Louis 3-Pittsburgh 4-Milwaukee 5-Cincinnati

DIVISION OUEST

L'éternelle rivalité entre les Dodgers et les Giants sera au coeur de la course au championnat dans la
Clayton Kershaw
section ouest. L'équipe comptant la masse salariale la plus importante, les Dodgers, prouve chaque saison qu'elle peut gagner sa part de matchs, grâce au gaucher Clayton Kershaw. Ils possèdent une belle profondeur au monticule, ce qui leur a d'ailleurs permis de gagner sans les services de leur as pendant quelques mois l'été dernier. Est-ce que les Giants peuvent revenir parmi les grands? Ils ont le grand Madison Bumgarner, véritable dieu en séries. Mais il ne revient qu'une fois aux cinq jours. L'équipe qui pourrait surprendre est les Diamondbacks, du moins si Zack Greinke retrouve sa forme d'antan. Les Rockies vont faire des points, mais en donner une quantité industrielle. Finalement, les Padres, avec leur masse salariale de 28 millions, vont se faire ramasser toute la saison.

À surveiller cette saison

- Les Rays jouent peut-être leur dernière saison à Tampa. Montréal est prêt à les accueillir
- José Bautista est toujours un Jays. Peut-il frapper encore 30 circuits, même à 36 ans?
- Une finale de série mondiale entre les Cubs et les Indians à nouveau? 

mardi 28 mars 2017

NEW YORK, NEW YORK

New York, la ville qui ne dort jamais. La ville qui accueille le monde entier et où il y a constamment quelque chose à faire. La ville que nous voulions visiter depuis un bout de temps. Sur un coup de tête, après quelques revirements de situations, nous avons pris la route de New York, le samedi 30 juillet dernier, dans le but d'aller voir les Mets, mais aussi de se promener dans cette grosse pomme qui fait tant rêver.

SAMEDI 

Nous voulons aller voir les Jays le dimanche 31 juillet. Nous trouvons des billets sur Stubhub. Quelques minutes plus tard, le site nous dit qu'il y a erreur et que nous ne pouvons avoir nos billets. Pas de sortie, pas de Toronto, pas de Jays. «Et si nous allions à New York?»

Je regarde rapidement si les Mets et les Yankees sont à la maison. Que vois-je? Les Mets y sont. En plus, les premiers partisans à arriver au stade se voit offrir la bobblehead de Mike Piazza, dont le chandail a été retiré la veille. Annie regarde si des hôtels à un prix abordable sont disponibles. Des chambres à quelques rues de Times Square sont disponibles, mais à un prix plutôt newyorkais, c'est-à-dire à 200$ (canadiens) la nuit sont offerts. «On s'en fout!»

À 13 heures, les enfants sont déposés chez les beaux parents et nous sommes en route vers la Grosse Pomme.

Le trajet prend environ huit heures de Gatineau, en comptant un arrêt relativement court aux douanes, un plein d'essence et un autre pour les besoins essentiels.

Vers 21 heures, nous pénétrons dans New York en empruntant le tunnel Lincoln. Bien entendu, la file avant d'entrer loooonnnnggggggggguuuuuuueeeee. En plus, il en coûte 15$ pour pouvoir le traverser. Le tunnel Lincoln, c'est ce tunnel qui était en vedette dans le film Daylight avec Sylvester Stallone.

Le menu du Beer Authority
C'est assez stressant, je suis au volant dans la ville de New York. Il pleut un peu, il fait noir, je ne sais pas nécessairement où je vais, bien que mon GPS me sert bien. L'hôtel n'est pas très loin, alors le stress s'estompe. Annie va nous enregistrer, je vais porter la voiture dans une stationnement souterrain (où je laisse les fenêtres ouvertes et la clé sur le siège du conducteur). Le surveillant m'assure que tout est sécuritaire: «Vous voyez quelqu'un ici?»

Moi et un Stormtrooper
Je rejoins Annie à la chambre, nous relaxons quelques minutes et nous partons ensuite à l'aventure. Nous devons absolument manger et nous nous arrêtons au Beer Authority. L'endroit est superbe. Le choix des bières est gigantesque. Je crois que je me laisse tenter par une palette. Nous sommes à pied, alors on peut boire. Annie se laisser aller aussi. Comme j'écris ce billet quelques mois après ce voyage, je ne me souviens plus de ce que nous avons mangé. Chose certaine, c'était bon.

Times Square
Après le repas, bien qu'il soit presque plus de 23 heures, nous nous dirigeons vers Times Square. C'est noir de monde!!!! Ce n'est pas des blagues lorsqu'on dit que cette ville ne dort jamais, Imaginez, le magasin de Disney était plein et minuit sonnait. Nous en avons profité pour acheter quelques
cadeaux aux enfants. Même histoire pour la boutique M & M. Les boutiques de souvenirs pleuvent elles aussi. Des statues de la Liberté miniatures, des taxis, des voitures de police, il y a de tout.

Non de loin de Times Square, c'est Broadway. Annie aimerait bien voir une pièce, mais il est bien sûr trop tard pour ce soir et la journée de demain promet d'être remplie elle aussi.

Il est passé 1 heure du matin lorsque nous nous couchons... brûlés.

DIMANCHE


Le sommet de L'Empire
La levée du corps se fait tranquillement. Pour la première fois de notre vie, nous nous levons à New York. Tout juste à côté de notre hôtel, nous remarquons l'Empire State Building. Nous prenons le temps de nous préparer, nous descendons déjeuner et nous quittons vers le Citifield, situé dans Queens.

Cependant, pas question de s'y rendre en voiture, à pied ou en autobus. Nous devons emprunter le métro. En s'y rendant, nous croisons un vendeur de tours de New York. Il est accrédité, donc il n'est pas un petit arnaqueur. (Méfiez-vous-en à NY). Il nous propose différents plans de tours très intéressants. Ceux-ci incluent une visite à la Statue de la Liberté et celle de l'Empire State Building. Nous décidons de prendre le tour à 69$. Nous ferons la tournée après le match.

Entrée du Citifield
La pluie tombe tranquillement sur la ville. Le match est prévu à 13h05. Ne me dites pas que nous avons fait tout ce voyage pour une annulation? Au moins nous aurons notre Bobblehead! Nous faisons la file, comme les autres fans. Je prends en photo un chien qui fume la pipe et la grosse pomme importée du Shea Stadium. Rien n'indique cependant que le match sera annulé.


Chien partisan
Les portes ouvrent vers midi. Nous mettons la main sur la Bobblehead de Mike Piazza. Quelle chance! Nous faisons la tournée du stade, des boutiques et des restaurants. Puis, nous nous asseyons confortablement sur nos sièges, quelque part le long de la ligne du champ droit. La pluie a cessé, les joueurs s'échauffent sur le terrain, je regarder mon cellulaire et le fil Twitter des Mets indique que la rencontre commencera à 13h45.

13h45. La partie commence enfin. Les Mets envoient leur as Noah Syndergaard face à Chad Bettis des Rockies. En fin de septième, alors que les Rockies mène 4 à 3, le joueur de 2e but Neil Walker frappe un circuit de trois points donnant les devant 6-4 à son équipe. La joie est dans le stade. Annie et moi on se regarde...«Il faut y aller, nous éviterons la cohue et nous pourrons profiter de New York et de notre tour de ville.»

Taureau
Flatiron building
Nous quittons le stade et nous «gossons» dans le métro. Pas moyen de nous procurer nos billets avec notre carte de crédit et ce n'est sûrement pas la préposé, carrément au-dessus de ses affaires, qui va nous aider. Finalement, nous mettons quelques pièces de monnaie et tout s'arrange.

Nous revenons près de l'Empire State Building pour le tour de ville. Nous attendons quelques minutes où un superbe autobus à deux étages (où personne n'est assis au premier) vient nous cueillir. Notre tour de ville prend environ 60 minutes. Nous aimerions aussi prendre le tour de nuit, donc nous prenons l'autobus suivant. Caramba! C'est encore le même tour. Au moins, nous descendons à Rockfeller Center et nous courons pour attraper un autre autobus, celui-là qui nous ramène à notre point de départ... Grrrr. Aurons-nous notre tour de nuit????

ONU
Nous sommes de nouveau près de l'Empire State Building, il est plus de huit heures. Il y a ce guide qui est tordant, qui nous assure qu'un autobus va arriver pour nous. Il nous raconte plein d'anecdotes, nous demande d'où l'on vient. Nous lui répondons que nous sommes originaires du Canada. «Oui, mais où?» Nous répondons du Québec. Et c'est là qu'il se met à nous parler en français. Il est originaire du Togo et son français est parfait. Nous aurions bien aimé qu'il soit notre guide pour le tour.

Fantômes
Mais enfin nous partons. Nous visitons plusieurs coins de la ville, dont Manhattan, le quartier chinois et nous traversons le pont de Manhattan pour nous rendre à Brooklyn. Je n'avais pas imaginé une ville aussi paisible et aussi «familiale». Le guide nous recommande un excellent endroit où manger une crème glacée, mais nous ne pouvons débarquer.

Quelques minutes avant que le tour ne se termine, un violent orage s'abat sur la ville et sur nous. Nous sommes trempés, de la tête aux pieds. Quel sentiment inconfortable!

Il est près de 10 heures, nous sommes plus mouillés qu'une poule mouillée. Nous n'avons pas mangé depuis le matin. Pas question de se casser la tête pour chercher un restaurant, nous retournons au même endroit que la veille, Beer Authority. Encore une fois, la nourriture est succulente, mais c'est la bière qui se distingue. Bon, il est vrai que nous n'avons pas besoin d'être rafraîchis, car nous sommes déjà assez rafraîchis comme ça, mais ça va.

Nous retournons à notre chambre après minuit, complètement crevés...

LUNDI

Madison Square Garden
Le toit de New York
Dernier matin dans la ville. Nous prenons notre temps pour déjeuner. Si c'est comme la veille, on ne mangera pas avant longtemps. Après, nous allons tout de suite à l'Empire State Building afin d'y voir le sommet de peut-être croiser King Kong. On nous avertit que le brouillard est épais et qu'il serait mieux d'attendre quelques minutes avant de monter. Nous faisons fi des recommandations et nous montons tout de suite. Quelle vue!!! Au loin, nous pouvons apercevoir la Statue de la Liberté. Dire que le gros signe a monté aussi haut et sans vertige.

Après, une petite tournée finale de magasins s'impose. Le fameux Macy's, le magasin Disney, quelques boutiques de souvenirs et le musée de cire. Nous aurions visiter seulement la boutique, mais comme il y a trop de monde, nous ne pouvons être escortés par un guide. Pas de bol.

À s'y méprendre
Passé midi, on se regarder et on accepte qu'il est temps de retourner au Québec. Dans la voiture, je fais quelques calculs... Humm. Cooperstown n'est qu'à 4 heures d'ici... Pourquoi ne pas passer par là une heure ou deux? Annie est d'accord. Après tout, c'est quand même un voyage de fête.

Je mets l'emphase sur le fait que Cooperstown est une belle ville qui compte une seule rue (ou presque), celle où se trouve le Temple de la Renommée, et plusieurs boutiques s'y trouvent. Hahaha! Plusieurs boutiques de baseball.

Gehrig, Robinson, Clemente
Nous arrivons à Cooperstown vers 18 heures. Une petite tournée dans quelques boutiques, dont celle du Temple. Encore une fois, je sors le portemonnaie pour des achats obligatoires. Même Annie se laisse tenter. Quelques pas plus loin, nous retrouvons quelque chose de nouveau, une distillerie où l'on peut se procurer de l'alcool et de la bière. Six bières de la cuvée des intronisés et une bouteille de Spitball, boisson à la cannelle très voisine du Fireball. Paradis!

Spitball
Affamés, nous nous arrêtons finalement chez Hard ball Cafe. Rien de mieux qu'un autre breuvage des Dieux pour calmer notre fois. C'est la première fois en trois visites que je mange à cet endroit. C'est excellent, mais un orage aussi violent que la veille s'abat sur Cooperstown. Il faut changer de place pour être certains que nos assiettes ne soient pas inondées. Ahhhhhhhhhhhhhhh, cette pluie.
Le hot-dog canon

Vers 21 heures, après un arrêt obligatoire chez Yastrzemski Sports pour une belle casquette et chez Baseballism où je me procure le fameux chandail 6+4+3=2, nous reprenons la route vers la maison. Si tout va bien, il sera deux heures du matin à notre arrivée. Une autre journée bien remplie et inoubliable.

Je peux dire à mes amis que le voyage à New York est fait et que nous pouvons y aller en 2017.

LE GRAND MAX S'ÉLOIGNE DU ROCKET

Il y a deux semaines, Max Pacioretty était au plus fort de la course pour l'obtention du trophée Maurice-Richard remis au meilleur buteur de la LNH. Mais sa disette depuis deux semaines l'en a éloigné si bien qu'il est rendu au 9e, à neuf buts du meneur Sidney Crosby qui en compte maintenant 42.

Le Canadien a nettement besoin de l'apport offensif de son leader, car l'équipe ne remplit pas le filet adverse. On le sait, le capitaine est un joueur qui fonctionne par séquence et espérons qu'une nouvelle séquence pointe à l'horizon.

Les hommes de Claude Julien affrontent les Stars de Dallas ce soir à Montréal. Ce sera le premier affrontement entre les frères Jordie et Jamie Benn depuis l'échange qui a amené le plus hirsute des deux à Montréal à la date limite des transactions.