lundi 19 mars 2012

Richard Courchesne vs Mélissa de Star Épidémie

Le 6 mars dernier, l'animateur du matin à NRJ Saguenay, Richard Courchesne, a demandé à ses auditeurs de trouver un surnom à Mélissa Bédard, participante à l'émission Star Académie. Des noms aussi sympathiques que Chewbacca, Fiona (de la série de films d'animation Shrek) et Big Mama ont été entendus jusqu'au fort moins gentil «Elle s'appelait Serge», en référence à la chanson des Trois Accords.

Mélissa est une jeune femme très grande, mais aussi très costaude. Elle détonne autour des autres participants et artistes invités en raison de ses mensurations. Les surnoms donnés peuvent très blessants pour la personne concernée, mais aussi pour les membres de sa famille. Cette femme est très consciente de sa stature et elle ne recherche pas les insultes d'un public et des membres des médias. Surtout que ces médias seront appelés à travailler avec elle dans un jour rapproché.

Mais quand je regardes les surnoms, je ne peux pas comprendre où est la méchanceté. Chewbacca, Fiona et Big Mama sont tous les trois des personnages hautement appréciés de la part des cinéphiles. Oui, ils sont gigantesques, mais ils dégagent loyauté, passion, courage, entraide, amour et j'en passe. Là où je m'indignerais, c'est le surnom «Elle s'appelait Serge». Dans ce cas, on ose pratiquement prétendre qu'elle fut un homme auparavant.

La station NRJ a décidé de prendre des mesures disciplinaires importantes envers Richard Courchesne. De la grosse bouette si vous voulez mon avis. Où sont les dirigeants de cette station quand l'émission est en ondes? Ils dorment encore? Il devrait y avoir un patron responsable de chaque contenu d'émission et dès qu'une sottise en sort, on ferme le clapet de l'animateur.

Chloé Boissonnault, porte-parole d'Astral Média, propriétaire du réseau NRJ, a dit que le groupe ne supportait pas les propos de l'animateur. Je parie que toute cette bande de boss de bécosse sont terrés dans leurs bureaux de Montréal et ont vent de leurs émissions de radios que quelques fois par mois. Pas étonnant qu'ils laissent leurs animateurs en beurrer épais.

Personnellement, je crois que c'est la station NRJ qui devrait présenter ses excuses pour son manque de rigueur dans le contenu dans ses émissions plutôt que l'animateur lui-même.

lundi 12 mars 2012

Montréal: la ville laide

On dit que Montréal est remplie d'activités de toutes sortes, de grands magasins où on y trouve une foule de trucs qu'on ne retrouve pas ailleurs. En effet, pour magasiner, Montréal est LA place pour trouver la perle rare. Mais pour s'y rendre, il faut franchir tellement de laideurs. J'y étais cette fin de semaine avec ma famille.

Une visite au très beau Biodome de Montréal est agréable, mais avant de pouvoir mettre le pied dans l'enceinte, il faut se trouver un stationnement, éviter quelques piétons qui déambulent n'importe comment dans les rues, faire demi-tour à la vue d'une stationnement fermé... Après une petite heure de visite, direction le restaurant Scores le plus près. Encore une fois, on se surveille au cas où ce ne serait pas propre.

Une fois le dîner terminé, on prend la direction du centre-ville. Sans aucun doute, la rue Ste-Catherine est l'endroit idéal pour les grands magasins. Ma blonde veut absolument aller chez Simons. Mes parents sont avec nous, mais aussi notre petite Alyssia. En chemin, un «squeegee» pas trop propre veut nettoyer mon pare-brise. On lui fait signe que non, mais il s'exécute quand même. Heureux, il nous dit que c'est bien mieux qu'avant et quête quelques sous. On lui dit non. Il est en criss, il me traite de sans coeur et il lance son eau savonneuse sur mon pare-brise. Donc, il me redonne de l'eau pour nettoyer ma voiture. Le coeur, c'est ce qu'il lui a manqué quand c'était le temps de travailler.

Quand on circule dans les rues, on ne voit que du béton, des édifices laids et puants. Ouach! Et encore, il faut se stationner. Rien n'est gratuit. 10$ pour avoir le privilège de garer son véhicule. Au moins, c'est à deux pas du Centre Eaton. Au moins, il ne faisait pas tellement froid. Mais avec un jeune enfant, c'est de la folie cette ville laide.

C'est dans le magasin Simons que nous avons vécu les moments les plus drôles de la journée. Alyssia a découvert les escaliers roulants. Sans cesse, elle voulait monter et descendre. De vrais manèges et gratuits à part de ça! Comme la petite était éreintée, nous avons convenu avec mes parents de se revoir le lendemain, chez ma cousine, dans un endroit bien plus calme.

Mais nous n'avions pas fini. Nous avions élu domicile pour la nuit au Delta Centre-ville, gracieuseté des Milles Air Miles. Une épreuve s'y rendre sans perdre la raison. Tellement de sens unique. Pour arriver à mes fins, je suis entré à contre-sens dans un sens unique... Heureusement, la police était occupée à arrêter un «squeegee». On pensait que le Delta allait se démarquer, oubliez cela!!! Peu de frigo dans les chambres, le strict minimum. On demande une chaise haute à 16h, on la reçoit à 19h. Du grand service.

Au moins, nous avons avancé l'heure, donc une heure de moins à passer à l'hôtel. Alyssia a vécu une première avec le déjeuner au lit. Quelle excitation pour elle de se bourrer la face de confiture, de croissant et de chocolatine. Le clou de la matinée, outre le départ, ce fut une autre visite dans des escaliers roulants, ceux de l'hôtel.

À 9h55, nous quittions l'Île de Montréal. Nous étions encore sur nos gardes, nous devions franchir le pont en décrépitude; le pont Champlain. Comme je vous écris ce matin, je ne suis pas tombé dans le St-Laurent, alors il a tenu le coup. Mais quel exemple de laisser-aller de tous les paliers de gouvernement. On voit vraiment que pour plusieurs, la sécurité a un prix.

Oui, Montréal compte son lot de belles choses, mais la dose de stress qui s'injecte en nous pour se rendre à ces belles choses, ça dépasse l'entendement. Le trafic, les «squatteux», les ponts qui tombent en ruines, l'avalanche de monde,... C'est assez pour demeurer à la maison. Comble de chance ou de malchance, j'y retourne le 23 mars prochain pour un match des Canadiens au Centre Bell.

lundi 5 mars 2012

Jean-Sébastien Roy au Brier Tim Horton

Ne manquez pas le curleur natif de Jonquière, mais en résidence permanente à Gatineau, ou bien plutôt Masham, Jean-Sébastien Roy au Brier Tim Horton 2012 de Saskatoon. Avec le skip Robert Desjardins, le deuxième Steven Munroe et le premier Steeve Villeneuve, il représente sa province pour une deuxième fois en carrière dans ce championnat canadien de curling, plus précisément de tirage de roches. Roy, 34 ans, pratique ce sport depuis qu'il est au berceau.

En 2004, il avait représenté sa province encore à Saskatoon avec le skip Dan Lafleur. 8 ans plus tard, un mariage et deux enfants en plus, il ramène sa face dans les Prairies dans le but de remporter la coupe. «Je vise le trophée des champions avec mes copains, mais j'aimerais aussi mettre la main sur dix ans de café Tim Horton gratuit. En fait, c'est ma blonde qui serait folle de joie», raconte le directeur-adjoint de l'école secondaire des Lacs.

La semaine dernière, Roy se lamentait dans le journal le Droit d'Ottawa-Gatineau. Il disait devoir pratiquer très tard en raison de son horaire du temps chargé. Ce qu'il ne disait pas, c'est la quantité industrielle de broue qu'il peut raconter sans cligner des yeux. En vérité, Jean-Sébastien pratiquait allégrement à toutes les heures du jour, pendant une petite pause santé ou bien entre deux bouchées de hot-dog. «Je suis très bon dans la pratique mentale.»

Si vous désirez voir Roy en action, vous pouvez connaître l'horaire des parties sur le site web du Brier Tom Horton (http://www.curling.ca/championships/brier) ou synthoniser RDS2 et TSN pour l'entendre crier hurrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrry, harrrrrrrrrrrrrdddd.

Après trois rencontres, l'équipe du skip Robert Desjardins, dont Roy fait partie, avait une fiche de 1 victoire et 2 défaites.

Sur la photo, Jean-Sébastien est deuxième à partir de la gauche.

jeudi 1 mars 2012

Le kid

En marge du concours de poésie du Centre l'Escale de Gatineau et pour honorer la mémoire du grand Gary Carter qui nous a quittés il y a de cela deux semaines, voici un poème que j'ai composé et qui se présenté au concours, hors compétition. Bien qu'il risque d'être modifié d'ici la date limite de la remise des poèmes, voici une première version que j'ai écrite ce matin.

LE KID

Jeune homme souriant aux cheveux bouclés

Le kid s’avance sur le diamant gazonné

S’accroupit et donne le signal

Le grand Rogers lance la balle


Le kid l’attrape, la relaie au deuxième coussin

Le rapide coureur n’a pu obtenir de larcin

Plus tard, le kid frappant, courant, glissant

Revient sain et sauf triomphant


Après les joies et les cris de la victoire

On le troque dans la Grosse Pomme

Pour 4 têtes qui ne valent pas une poire

Là-bas le Kid croquera dans la gloire


Le croyant au bout du rouleau

On le largue dans la baie de San Francisco

Un an plus tard, les Anges l’emmènent dans leur bateau

Mais ce n’était pas encore le plus beau cadeau


Le kid revient à la maison

Encore débordant de plaisir, de passion ; c’t’un kid, voyons

Le 8 fera vibrer la foule une dernière saison

Dans des adieux remplis de frissons


Le kid claque la balle; les Québécois retiennent leur souffle

Le kid contourne les buts; tous sont en délire

Le kid lève les bras au ciel

Dans un torrent d’amour éternel


Le kid entre au Temple parmi les grands

Répand le fruit de son talent

Un démon insaisissable s’en éprend; le kid rejoint le firmament

Et me rappelle mes souvenirs d’enfant


Les légendes ne meurent pas, c’est pour cela qu’elles sont des légendes

mardi 28 février 2012

Andreï Kostitsyn rejoint son frère et Hal Gill

Si Andreï Kostitsyn a mentionné qu'il voulait demeurer à Montréal, ses patrons sont demeurés de glace face à ses propos et ses souhaits et l'ont expédié dans la capitale du country où il va rejoindre son frère Sergei et son autre ancien coéquipier Hal Gill. En retour de ses services, le Canadien reçoit un choix de 2e tour en 2013 et le choix de 5e ronde offert avec Hal Gill il y a dix jours.

Avec le dernier des Kostitsyn qui quitte vers Nashville, c'est encore une fois un constat troublant: un autre marqueur-né qui n'a pas été en mesure de produire à la hauteur de son talent de façon régulière à Montréal. L'aîné des frères K vient tout juste d'avoir 27 ans et il a été repêché en première ronde, 10e au total en 2003. Une année où TOUS les choix de première ronde ont joué dans la LNH. Le Canadien avait préféré Kostitsyn à Jeff Carter, Brent Seabrook, Zach Parisé, Ryan Getzlaf, Brent Burns, Ryan Kesler, Mike Richards, Corey Perry, Loui Eriksson et Patrice Bergeron. Je vais cesser d'en nommer d'autres.

Après avoir joué 12 matchs en 2005-06 et 22 matchs en 2006-07, Andreï Kostitsyn marque 26 buts en 78 matchs à sa première saison complète chez le Canadien. Un exploit considérable qui laisse entrevoir de belles choses. On oublie rapidement les vedettes ayant été repêchées après lui. Il ajoute 5 buts en 12 rencontres éliminatoires.

Alors que l'on attendait beaucoup de lui la saison suivante, il fera les 400 coups avec son frère. Il marquera 23 buts en 74 parties, bien en deça des attentes fondées en lui. La saison 2009-10 sera ponctuée de blessures par le frère André, mais il réussira à marquer 15 buts en 59 rencontres. L'an dernier, il avait réussi à atteindre le plateau des 20 buts une troisième fois en 4 ans. Mais en séries, on avait beaucoup de difficultés à le voir, apparaissant et disparaissant comme par magie.

Cette saison, l'énigmatique attaquant a continué de plus bel son style fantôme. Cependant, sa production offensive était très intéressante avant que Jacques Martin ne soit congédié. Depuis que Randy Cunneyworth était à la barre du Canadien, ça ne marchait pas du tout. Kostitsyn lui-même a dit que l'entraîneur ne l'employait pas assez souvent. Mais entre vous et moi, quand on fonctionne et on travaille fort, on trouve toujours le temps de glace nécessaire.

En somme, c'est encore un autre bon marqueur qui n'aura pas pu faire sa niche à Montréal. Par sa faute, certes, par la faute aussi des dirigeants qui ne lui ont peut-être pas assez fait confiance en temps opportun.

Je garde quand même de Kostitsyn ses premiers moments avec son frère, lors de la saison 2007-08 où le Canadien avait surpris tout le monde en finissant au premier rang dans l'Est. On croyait réellement avoir mis la main sur un duo dynamique de frères. Encore une fois, on n'a pas pu leur montrer à jouer au hockey et ils sont allés performer ailleurs.

ÉCHEC

lundi 20 février 2012

Une visite au BleuSpa de Cantley

Vous cherchez un petit moment détente en solitaire ou avec votre conjoint (e)? Le tout nouveau BleuSpa situé à Cantley, à une dizaine de minutes de Gatineau, peut s'avérer un endroit idéal pour profiter de la nature... en autant que vous soyez seul!!!

Le BleuSpa possède probablement les mêmes installations que le Nordik, situé à Chelsea, mais c'est si minuscule qu'on peut dire au revoir à l'intimité. Même avant d'avoir franchi la porte d'entrée, on peine à trouver un stationnement, tout le contraire du Nordik où l'espace pour garer son véhicule est vaste. Une fois le miracle accompli, soit celui de descendre une pente glissante à pieds sans se péter la gueule, nous sommes bien accueillis par des jeunes femmes qui nous expliquent tous les règlements de l'endroit.

On pensait avoir oublié la difficulté à se stationner que nous arrivons aux petits vestiaires et à ses petits casiers. Mon grand manteau, mes pantalons, ma chemise et mes bottes peinent à tous entrer dans la case. Sans compter mon sac sport qui doit lui aussi se frayer un chemin à travers tout cela. Dieu merci, j'ai réussi. Un peu grâce à cet homme qui était devant mon casier et qui m'a généreusement fait de la place. C'est une chance qu'il ait fini de s'habiller.

Quelques minutes plus tard, ma blonde me rejoint et nous sortons... À première vue, un petit spa bien chaud et surtout bien rempli. Nous allons un peu plus loin et un autre bain est disponible, mais si petit et si occupé que nous ne savons pas quoi faire. Je veux bien croire qu'il faisait beau hier, mais nous étions en maillot de bain et après quelques minutes en bedaine, y fait frette!!! Heureusement, le bain principal s'est libéré et nous avons pu y prendre place. Mais comme nous étions serrés comme des sardines, bonsoir l'intimité!

Un petit tour dans un bain vapeur et dans le sauna finlandais pour nous dire qu'en fin de compte, on serait pas mal mieux de nous rafraîchir avec une bière aux Brasseurs du Temps.

Nous n'avons pas essayé le resto, ni les massages, ni le yoga, ni les soins pour le corps. En visitant le site web de l'endroit (bleuspa.com) vous pourrez avoir plus de détails sur les tarifs ainsi que les services offerts.

En fin de compte, notre expérience ne s'est pas avérée inoubliable en raison de l'étroitesse des lieux. Mais tout n'était pas négatif, cela nous a permis de constater qu'une attention particulièrement est portée à la propreté des lieux.

vendredi 17 février 2012

Hal Gill échangé

Hier, j'écrivais un billet à propos des joueurs susceptibles de quitter le Canadien avant la date limite des transactions. Et bien le Canadien vient tout juste d'échanger le vétéran défenseur Hal Gill aux Predators de Nashville et un choix conditionnel de 5e ronde en 2013 contre Blake Geoffrion, Robert Slaney et un choix de 2e ronde en 2012.

Il ne fallait pas s'attendre à ce que les Canadiens obtiennent la lune pour Gill, même que seulement un choix de 2e ronde était très bien. Cependant, les deux joueurs acquis ajouteront de la profondeur à l'équipe... des Bulldogs de Hamilton. D'une part, Blake Geoffrion est un 2e choix, 56e au total, des Predators en 2006. Il n'a joué que 42 parties dans la LNH depuis l'an dernier, marquant à 6 reprises. Cette saison, il partageait son temps entre Nashville et Milwaukee dans la ligue américaine.

Pour situer les amateurs, Blake Geoffrion est l'arrière-petit-fils de Howie Morenz, le petit-fils de Bernard «Boom Boom» Geoffrion et le fils de Danny Geoffrin qui a porté les couleurs du Canadien au début des années 80. C'est un peu logique que Blake fasse partie dans la grande famille du Canadien. Assez spécial dans son cas, mais ça ne fera pas en sorte que ses ancêtres vont lui donner leur talent.

Quant à Robert Slaney, il n'a jamais joué dans la LNH encore, mais il évoluait avec les Screaming Eagles du Cap Breton dans la LHJMQ...

Je crois que c'est une bonne transaction. Il faut être réaliste, le Canadien n'aurait pas pu mettre la main sur Shea Weber ou Ryan Suter.