Batman était attendu depuis de longs mois. Finalement, il était présenté à 12h01 jeudi soir partout en Amérique du Nord. Un timbré, un fou, un illuminé, un autre qui prend le cinéma pour le réalité, s'est dit que ce serait bien de tirer des amateurs de cinéma qui assisterait à la première de The Dark Knight Rises. Résultat: 12 morts, plus d'une cinquantaine de blessés. Le pays en entier est sous le choc. Cet événement relance deux débats: la violence au cinéma et la facilité d'obtention d'un permis de port d'arme aux États-Unis.
1. Violence au cinéma
La régie du cinéma, peu importe dans quel pays elle se trouve, établit un classement des films. Qui peut le voir? Qui ne peut pas le voir? La plupart des films peuvent être vus par tout le monde, d'autres sous la supervision d'un parent, d'autres avec l'accompagnement d'un adulte. Plus encore, des films ne peuvent être vus que par des gens âgés de 16 ou même 18 ans! Violence, vulgarité et nudité sont les trois éléments au coeur de chaque classement.
Le cas le plus difficile à gérer est la violence. Les jeunes enfants qui sont exposés à la violence peuvent avoir une mauvaise image de la société. Voilà pourquoi on leur interdit l'accès au cinéma. Mais est-ce que les films violents influencent les cerveaux les plus belliqueux d'entre nous? Êtes-vous influencés par un film violent? Une tuerie dans un film vous donne-t-elle des idées? Est-ce que cela assouvit vos fantasmes? Chez des individus, c'est le cinéma est la réalité. Si le méchant de service du dernier Batman, Bane, peut tirer à bout pourtant sur des innocents, est-ce que cela veut dire que la vraie vie doit être semblable? Il est inconcevable de penser à tuer quelqu'un, inadmissible. Ces fous furieux obtiennent leur 15 minutes de gloire en tuant des gens.
Je crois que ce n'est pas l'âge qui devrait être l'objet du classement des films, mais un constat médical. C'est bien sûr ridicule, mais lorsque le bon peuple qui a deux cennes de jugement peut faire la différence entre la fiction et la réalité, il ne faudrait pas réduire la production de films contenant de la violence parce qu'il y a des malades mentaux en liberté.
Il est évident que des films pourraient réduire leur violence, ou la modifier. Des scènes de fusillade pourraient être modifiées en scènes de bagarres.
2. Le port d'armes aux États-Unis
N'importe qui peut avoir une arme aux États-Unis, en autant qu'il soit adulte. Obtenir l'arme est aussi facile que de s'acheter un paquet de gomme. Le second amendement américain stipule qu'un individu peut posséder une arme dans le but de se défendre. Se défendre de quoi? Des imbéciles qui ne devraient pas avoir d'armes parce que c'est trop facile d'en obtenir?
Le Président américain a bien trop peur de modifier la loi, surtout que l'organisme National Rifle Association est très puissante aux États-Unis. On désirerait sûrement obtenir la tête (et pour vrai) d'Obama. Les opposants à celui-ci disent même qu'il faudrait en venir aux armes pour destituer le Président. Faut-il être tomber sur la tête pour dire de telles conneries? Comment peut-on supporter de telles sottises?
C'est la façon de vivre des Américains! Tu ne fais leur affaire, on te tire! Les armes sont faciles à obtenir et donc pourquoi ne pas peser sur la gâchette?
Ces événements seront rattachés à jamais à la sortie du dernier volet de la trilogie Batman et c'est bien dommage. Les principaux membres de la production ont exprimé leurs plus profonds regrets face à cette tragédie.
Les médias, eux, s'en délectent.
dimanche 22 juillet 2012
mercredi 18 juillet 2012
BATMAN S'EN VIENT!
Batman sortira sur tous les écrans de l'Amérique du Nord ce vendredi et un peu partout dans le monde dans les jours qui suivront. La première nord-américaine a eu lieu lundi à New York et quelques critiques ont déjà eu la chance de voir le film il y a une dizaine de jours. La grande majorité sont très positives, seulement une poignée de journalistes n'a pas aimé.
Je disais à ma blonde qu'il s'agissait du film le plus attendu des vingt dernières années et qu'il fallait le voir tout de suite, sans attendre une seconde. À la minute que les fans et les journalistes verront le film, les critiques vont pleuvoir et surtout tous les punchs. Et qui veut savoir tous les punchs avant l'heure? Pas moi, je veux les surprises, même si je farfouille partout sur le net pour en savoir plus, pour m'assurer que les critiques sont positives.
Mon billet est acheté: vendredi matin à 11h15. Ma blonde voulait absolument m'accompagner, même s'il y a quelques mois, elle n'en revenait pas qu'un autre Batman sorte au cinéma. Que voulez-vous, l'homme chauve-souris fait courir les foules.
La critique suivra dans quelques jours.
Je disais à ma blonde qu'il s'agissait du film le plus attendu des vingt dernières années et qu'il fallait le voir tout de suite, sans attendre une seconde. À la minute que les fans et les journalistes verront le film, les critiques vont pleuvoir et surtout tous les punchs. Et qui veut savoir tous les punchs avant l'heure? Pas moi, je veux les surprises, même si je farfouille partout sur le net pour en savoir plus, pour m'assurer que les critiques sont positives.
Mon billet est acheté: vendredi matin à 11h15. Ma blonde voulait absolument m'accompagner, même s'il y a quelques mois, elle n'en revenait pas qu'un autre Batman sorte au cinéma. Que voulez-vous, l'homme chauve-souris fait courir les foules.
La critique suivra dans quelques jours.
OMERTÀ: LE SHOW DE RENÉ ANGÉLIL
La série Omertà a brillé pendant trois saisons à Radio-Canada à la fin des années 1990. Elle mettait en vedette une belle brochette d'acteurs, dont Michel Côté, Luc Picard, Michel Dumont et Sophie Lorain. Devant l'intérêt encore palpable des fans de la série et le succès qui colle à la peau de Michel Côté, la même équipe qui a mis au monde la série revenait à la charge cet été avec Omertà: le film. Une intrigue tout à fait indépendante de la série, de nouveaux acteurs et des anciens.

Pierre Gauthier (Michel Côté) est maintenant directeur d'une agence de sécurité. Il reprend du service au près de son ancien patron (Michel Dumont) qui lui demande d'enquêter sur un mystérieux restaurateur (Patrick Huard) qui blanchirait de l'argent pour le parrain de la mafia montréalaise Dominic Fagazzi (René Angélil) et un de ses associés, le dangereux psychopathe Sam Cohen, joué par Stéphane Rousseau. En plus, une histoire de trafic de faux lingots d'or est orchestré par l'imprésario de Céline Dion.
L'intrigue est nul doute intéressante, mais elle s'en va dans tellement de sens qu'on s'y perd parfois. On dirait qu'on a voulu contracter une série de 10 épisodes en 107 minutes. Cela n'est pas nécessairement une bonne idée, car plusieurs sous intrigues sont mal exploitées et les nouveaux personnages sont mal définis. On mise plutôt sur l'ambiguïté en vue d'une éventuelle suite. Mais est-ce une bonne idée?
Je suis d'avis qu'on a mis beaucoup d'emphase sur le nom Omertà, sur sa brochette d'acteurs, qui compte aussi la Montréalaise Rachelle Lefevre, vedette de Twilight. Cependant, on a oublié de bien ficeler le scénario afin de présenter une solide intrigue de deux heures. En plus, l'embauche de René Angélil, uniquement pour son nom, n'a rien de bien impressionnant. Même si l'homme en impose dans son rôle d'imprésario, il n'en est rien de tel dans son rôle de parrain. Jamais on ne croit au personnage, on ne voit que Angélil, l'homme à la voix rauque, le directeur de Star Académie.
Parfois, la grosseurs des têtes d'affiche ne suffit pas à insuffler la qualité voulue à une production. Même la direction d'acteurs laisse à désirer, particulièrement dans le cas de Paolo Noël qui avait visiblement des problèmes à paraître naturel.
OMERTÀ. Réalisé et scénarisé par Luc Dionne. Avec Michel Côté, Patrick Huard, Rachelle Lefevre, Stéphane Rousseau, René Angélil, Michel Dumont, Mélissa Désormeaux-Poulin et Paolo Noël. Durée: 107 minutes. Budget: 7 millions.

Pierre Gauthier (Michel Côté) est maintenant directeur d'une agence de sécurité. Il reprend du service au près de son ancien patron (Michel Dumont) qui lui demande d'enquêter sur un mystérieux restaurateur (Patrick Huard) qui blanchirait de l'argent pour le parrain de la mafia montréalaise Dominic Fagazzi (René Angélil) et un de ses associés, le dangereux psychopathe Sam Cohen, joué par Stéphane Rousseau. En plus, une histoire de trafic de faux lingots d'or est orchestré par l'imprésario de Céline Dion.
L'intrigue est nul doute intéressante, mais elle s'en va dans tellement de sens qu'on s'y perd parfois. On dirait qu'on a voulu contracter une série de 10 épisodes en 107 minutes. Cela n'est pas nécessairement une bonne idée, car plusieurs sous intrigues sont mal exploitées et les nouveaux personnages sont mal définis. On mise plutôt sur l'ambiguïté en vue d'une éventuelle suite. Mais est-ce une bonne idée?
Je suis d'avis qu'on a mis beaucoup d'emphase sur le nom Omertà, sur sa brochette d'acteurs, qui compte aussi la Montréalaise Rachelle Lefevre, vedette de Twilight. Cependant, on a oublié de bien ficeler le scénario afin de présenter une solide intrigue de deux heures. En plus, l'embauche de René Angélil, uniquement pour son nom, n'a rien de bien impressionnant. Même si l'homme en impose dans son rôle d'imprésario, il n'en est rien de tel dans son rôle de parrain. Jamais on ne croit au personnage, on ne voit que Angélil, l'homme à la voix rauque, le directeur de Star Académie.
Parfois, la grosseurs des têtes d'affiche ne suffit pas à insuffler la qualité voulue à une production. Même la direction d'acteurs laisse à désirer, particulièrement dans le cas de Paolo Noël qui avait visiblement des problèmes à paraître naturel.
OMERTÀ. Réalisé et scénarisé par Luc Dionne. Avec Michel Côté, Patrick Huard, Rachelle Lefevre, Stéphane Rousseau, René Angélil, Michel Dumont, Mélissa Désormeaux-Poulin et Paolo Noël. Durée: 107 minutes. Budget: 7 millions.
THE AMAZING SPIDER-MAN
Je doutais beaucoup de ce «reboot» de Spider-man. Seulement cinq ans après le dernier film de la trilogie de Sam Raimi. Ce film devait être tourné en deux parties qui auraient représenté les parties 4 et 5 du réalisateur de Evil Dead. Cependant, les choses ont changé et les producteurs ont décidé d'y aller avec une nouvelle mouture, de nouveaux acteurs, une nouvelle histoire. Je doutais...
Je doutais, mais j'ai décidé d'aller satisfaire ma curiosité. De toute façon, je suis fan de films de superhéros. Pour bien établir la comparaison avec la série précédente, il faut comparer avec le premier film, car que ce soit dans celui qui mettait en vedette Tobey Maguire dans le rôle-titre ou celui de Andrew Garfield, les deux histoires sont pratiquement les mêmes. Un jeune homme timide, mais brillant, voit son univers chamboulé quand il est mordu (piqué) par une araignée. En plus de cela, il subit la perte de son oncle, véritable père adoptif. Il fréquente tout doucement la belle Gwen Stacy (c'était Mary Jane Watson dans l'oeuvre de Raimi). Dans les deux films, le jeune héros apprend à vivre avec ses pouvoirs. Ça semble moins être une corvée pour le jeune Peter Parker joué par Andrew Garfield. Quant au méchant, c'est un autre scientifique sympathique qui teste ses trouvailles scientifiques sur lui-même. Et comble de malchance, il en paye le prix et Spider-man aussi.
Le malheur dans tout cela, c'est que la trame narrative est sensiblement la même. Ce qui change, ce sont quelques petites différences ici et là. La relation entre le héros et son nemesis ressemblent trop à Spider-man 1 et 2. Toutefois, il s'agit d'un divertissement solide et rempli d'enthousiasme. On désire réellement redonner un souffle à cette franchise qui avait connu un succès retentissant il y a moins de 10 ans.
QUELQUES CHIFFRES
Spider-man (2002): Budget: 139 millions / Box-office: 403,7 millions
Spider-man 2 (2004): Budget: 200 millions / Box-office: 373,5 millions
Spider-man 3 (2007): Budget: 258 millions / Box-office: 336,5 millions
The Amazing Spider-man (2012): Budget: 230 millions / Box-office: 210,2 millions (18 juillet)
Bien qu'il soit en voie de connaître moins de succès que ses prédécesseurs, les producteurs ont déjà assuré qu'une suite sera en chantier en vue d'une sortie en mai 2014. Des résultats moins élevés sont aussi dus à ce court laps de temps entre la fin de la première série et le début de celle-ci. L'enthousiasme s'est dissipé et surtout, le dernier volet paru en 2007 en avait déçu plus d'un, dont moi-même. Situation similaire avec Batman.
THE AMAZING SPIDER-MAN. Réalisé par Marc Webb. Avec Andrew Garfield, Emma Stone, Rhys Ifans, Denis Leary, Martin Sheen et Sally Field.
Le 1er juillet de Marc Bergevin
Déjà 17 jours sont passés depuis la journée du 1er juillet. Le directeur-gérant du Canadien en a profité pour mettre la main sur trois joueurs. Les attaquants Brandon Prust et Colby Armstrong et le défenseur Francis Bouillon. Ce dernier effectue un retour à Montréal après quelques années passées dans la capitale mondiale du country.
BRANDON PRUST
On le sentait venir depuis un bout. Fréquentant l'animatrice québécoise Maripier Morin, il était certain que le robuste attaquant des Rangers décide de signer avec le Canadien. La meilleure saison de Prust fut de 13 buts et 29 points en 2010-11. Cependant, ce sont pour ses qualités de joueur agressif qu'il ait été mis sous contrat. Il a cumulé 316 minutes de pénalité depuis les deux dernières saisons. Compte tenu du fait qu'il peut aussi jouer au hockey, il pourra donner un coup de pouce un peu partout, mais particulièrement sur le 3e ou 4e trio.
COLBY ARMSTRONG
Les Maple Leafs venaient de le libérer. Sûrement sous la recommandation de Michel Therrien qui l'a déjà eu sous ses ordres à Pittsburgh, Bergevin a mis le grappin sur Armstrong. Ce dernier a une feuille de route pour le moins marquante dans la LNH, mais pas nécessairement pour ses prouesses offensives. Souvent, ses coups sournois lui ont valu des suspensions ou des tentatives de vengeance par ses adversaires. En 2005-06, Armstrong avait marqué 40 points en 47 matchs à son arrivée dans la LNH. Depuis ce temps, sa meilleure saison fut de 40 points... en 82 matchs en 2008-09.
FRANCIS BOUILLON
Bouillon avait quitté le Canadien après le fiasco de la saison 2008-09. Une grande mésentente avec la haute direction avait forcé la main au petit défenseur. Mais le goût de terminer sa carrière dans son patelin a pesé fort dans sa décision. Mais il ne faut pas s'attendre à le voir jouer les 82 parties. Mais une chose est certaine, il ne se traînera pas les pieds comme certains. Sur la photo, on voit Bouillon corriger le numéro 73 des Sénateurs, Jarkko Ruutu à l'époque. Mais dorénavant, ce sera Guillaume Latendresse qui portera ce chandail...
Bergevin a aussi remis sous contrat une grande majorité des joueurs de la dernière saison, ce qui n'est pas nécessairement une bonne décision. Surtout, le cas de Scott Gomez n'a pas encore été réglé. Ou peut-être que oui et qu'on le verra encore pour 164 matchs dans l'uniforme du Canadien.
Misère...
BRANDON PRUST
On le sentait venir depuis un bout. Fréquentant l'animatrice québécoise Maripier Morin, il était certain que le robuste attaquant des Rangers décide de signer avec le Canadien. La meilleure saison de Prust fut de 13 buts et 29 points en 2010-11. Cependant, ce sont pour ses qualités de joueur agressif qu'il ait été mis sous contrat. Il a cumulé 316 minutes de pénalité depuis les deux dernières saisons. Compte tenu du fait qu'il peut aussi jouer au hockey, il pourra donner un coup de pouce un peu partout, mais particulièrement sur le 3e ou 4e trio.
COLBY ARMSTRONG
Les Maple Leafs venaient de le libérer. Sûrement sous la recommandation de Michel Therrien qui l'a déjà eu sous ses ordres à Pittsburgh, Bergevin a mis le grappin sur Armstrong. Ce dernier a une feuille de route pour le moins marquante dans la LNH, mais pas nécessairement pour ses prouesses offensives. Souvent, ses coups sournois lui ont valu des suspensions ou des tentatives de vengeance par ses adversaires. En 2005-06, Armstrong avait marqué 40 points en 47 matchs à son arrivée dans la LNH. Depuis ce temps, sa meilleure saison fut de 40 points... en 82 matchs en 2008-09. FRANCIS BOUILLON
Bouillon avait quitté le Canadien après le fiasco de la saison 2008-09. Une grande mésentente avec la haute direction avait forcé la main au petit défenseur. Mais le goût de terminer sa carrière dans son patelin a pesé fort dans sa décision. Mais il ne faut pas s'attendre à le voir jouer les 82 parties. Mais une chose est certaine, il ne se traînera pas les pieds comme certains. Sur la photo, on voit Bouillon corriger le numéro 73 des Sénateurs, Jarkko Ruutu à l'époque. Mais dorénavant, ce sera Guillaume Latendresse qui portera ce chandail...
Bergevin a aussi remis sous contrat une grande majorité des joueurs de la dernière saison, ce qui n'est pas nécessairement une bonne décision. Surtout, le cas de Scott Gomez n'a pas encore été réglé. Ou peut-être que oui et qu'on le verra encore pour 164 matchs dans l'uniforme du Canadien.
Misère...
I'm bacccccckkkkkkkkk
Pas écrit depuis le 14 juin dernier. Soyez sans crainte, je ne vous ai pas oubliés!!! Beaucoup de sujets à discuter.
Je reviens dans deux secondes avec les acquisitions de Marc Bergevin.
Je reviens dans deux secondes avec les acquisitions de Marc Bergevin.
jeudi 14 juin 2012
Marc Bergevin embauche du bien bon monde
Marc Bergervin est passé de la parole aux actes depuis son embauche. La preuve est qu'il s'est adjoint de plusieurs bonnes têtes de hockey. Bien qu'on ne verra les résultats qu'à partir du mois d'octobre, il est clair que le nouveau directeur-général du Canadien de Montréal prend son travail très au sérieux et qu'il désire tout prix avoir un bon groupe d'hommes de hockey pour mener son équipe à la terre promise.
Voici un petit compte-rendu de ses décisions depuis son embauche au début mai.
Rick Dudley (directeur-gérant-adjoint): Un homme de hockey qui a travaillé comme directeur-gérant dans plusieurs équipes, comme dépisteur et aussi entraîneur-chef des Sabres de Buffalo au début des années 90. Son expérience servira grandement Bergevin.
Scott Mellanby (directeur du personnel des joueurs): Mellanby a roulé sa bosse dans la LNH et il était un vrai guerrier. Il était à l'emploi des Blues de St. Louis quand Bergevin a voulu le mettre le grappin dessus. Considérant ce que les Blues ont fait cette saison, l'ajout de Mellanby ne peut être que bénéfique. En plus, il est Montréalais d'origine.
Michel Therrien (entraîneur-chef): Il a dirigé le Canadien au début des années 2000 puis les Penguins de Pittsburgh qu'il a mené en finale en 2008. Il a vraiment mûri et il s'agissait probablement du meilleur entraîneur québécois disponible au moment de son embauche.
Sylvain Lefebvre: (entraîneur-chef): Il avait un désir de devenir entraîneur-chef et il l'avait clairement signifié à l'Avalanche du Colorado. Voilà pourquoi Bergevin est allé le chercher. Certains médias tout mêlés ont demandé à Lefebvre pourquoi il n'a pas accepté un poste d'entraîneur-adjoint dans la grand club. Ils ont manqué la première ligne ci-haut.
Martin Lapointe: (directeur du développement des joueurs): À distinguer du poste de Mellanby, Martin Lapointe suivra les espoirs un peu partout au Canada. Il pourra ainsi les supporter et les conseiller pour gravir les échelons. Je crois que c'était ce qui manquait cruellement au Canadien, un gars qui suit le développement des prospects. Par le passé, le Canadien n'a pas donné assez de chances à ses prospects justement parce qu'ils étaient mal encadrés.
Patrice Brisebois (entraîneur au développement des joueurs): En l'engageant, je crois que Bergevin a rendu à Brisebois un grand service. Ce dernier a vécu de dures années avec la Flanelle et en lui offrant un poste, ça apportera un baume sur son passage parfois difficile. Il s'occupera lui aussi de conseiller les prospects, mais sur une base plus personnelle au niveau de l'entraînement.
Gerard Gallant (entraîneur-adjoint): La nouvelle sera confirmée vendredi (le 15 juin). Gerard Gallant a dirigé les Blue Jackets pendant plus de deux saisons. Il a refait ses classes dans le junior et a accompli de grandes choses à St-John. Il est clair que Gallant vise un retour dans la NHL comme coach en chef.
Des congédiements ont aussi été faits
Randy Cunneyworth: Celui-ci n'a pas eu de chance. Parachuté au poste d'entraîneur-chef, la mauvaise décision de Pierre Gauthier a joué contre lui. Il se devait de gagner, les joueurs ne l'ont pas cru. Il a perdu son poste.
Randy Ladouceur: Sûrement un bon soldat, mais ses prises de bec avec le lâche Scott Gomez n'ont sûrement pas plu à Michel Therrien. Pas que Therrien supporte nécessairement Gomez, mais je crois qu'il s'agissait d'un manque de discipline que l'actuel entraîneur n'apprécie pas.
De toute façon, pour travailler avec lui, Michel Therrien veut des hommes qui le complètent bien.
Le plus important seront les résultats, mais en attendant, le positif revient tranquillement.
Voici un petit compte-rendu de ses décisions depuis son embauche au début mai.
Rick Dudley (directeur-gérant-adjoint): Un homme de hockey qui a travaillé comme directeur-gérant dans plusieurs équipes, comme dépisteur et aussi entraîneur-chef des Sabres de Buffalo au début des années 90. Son expérience servira grandement Bergevin.
Scott Mellanby (directeur du personnel des joueurs): Mellanby a roulé sa bosse dans la LNH et il était un vrai guerrier. Il était à l'emploi des Blues de St. Louis quand Bergevin a voulu le mettre le grappin dessus. Considérant ce que les Blues ont fait cette saison, l'ajout de Mellanby ne peut être que bénéfique. En plus, il est Montréalais d'origine.
Michel Therrien (entraîneur-chef): Il a dirigé le Canadien au début des années 2000 puis les Penguins de Pittsburgh qu'il a mené en finale en 2008. Il a vraiment mûri et il s'agissait probablement du meilleur entraîneur québécois disponible au moment de son embauche.
Sylvain Lefebvre: (entraîneur-chef): Il avait un désir de devenir entraîneur-chef et il l'avait clairement signifié à l'Avalanche du Colorado. Voilà pourquoi Bergevin est allé le chercher. Certains médias tout mêlés ont demandé à Lefebvre pourquoi il n'a pas accepté un poste d'entraîneur-adjoint dans la grand club. Ils ont manqué la première ligne ci-haut.
Martin Lapointe: (directeur du développement des joueurs): À distinguer du poste de Mellanby, Martin Lapointe suivra les espoirs un peu partout au Canada. Il pourra ainsi les supporter et les conseiller pour gravir les échelons. Je crois que c'était ce qui manquait cruellement au Canadien, un gars qui suit le développement des prospects. Par le passé, le Canadien n'a pas donné assez de chances à ses prospects justement parce qu'ils étaient mal encadrés.
Patrice Brisebois (entraîneur au développement des joueurs): En l'engageant, je crois que Bergevin a rendu à Brisebois un grand service. Ce dernier a vécu de dures années avec la Flanelle et en lui offrant un poste, ça apportera un baume sur son passage parfois difficile. Il s'occupera lui aussi de conseiller les prospects, mais sur une base plus personnelle au niveau de l'entraînement.
Gerard Gallant (entraîneur-adjoint): La nouvelle sera confirmée vendredi (le 15 juin). Gerard Gallant a dirigé les Blue Jackets pendant plus de deux saisons. Il a refait ses classes dans le junior et a accompli de grandes choses à St-John. Il est clair que Gallant vise un retour dans la NHL comme coach en chef.
Des congédiements ont aussi été faits
Randy Cunneyworth: Celui-ci n'a pas eu de chance. Parachuté au poste d'entraîneur-chef, la mauvaise décision de Pierre Gauthier a joué contre lui. Il se devait de gagner, les joueurs ne l'ont pas cru. Il a perdu son poste.
Randy Ladouceur: Sûrement un bon soldat, mais ses prises de bec avec le lâche Scott Gomez n'ont sûrement pas plu à Michel Therrien. Pas que Therrien supporte nécessairement Gomez, mais je crois qu'il s'agissait d'un manque de discipline que l'actuel entraîneur n'apprécie pas.
De toute façon, pour travailler avec lui, Michel Therrien veut des hommes qui le complètent bien.
Le plus important seront les résultats, mais en attendant, le positif revient tranquillement.
Inscription à :
Articles (Atom)



