mercredi 22 février 2017

CLAUDE JULIEN DE RETOUR

La nouvelle est vieille d'une semaine, mais c'est aujourd'hui que je donne mes impressions sur le retour de Claude Julien à la barre des Canadiens.

Le 14 février dernier, Michel Therrien a été remercié de ses services comme entraîneur-chef des Canadiens. Un congédiement plus ou moins surprenant selon moi, car le Canadien n'arrivait plus à livrer la marchandise après un autre début de saison sur les chapeaux de roues. Certains joueurs ne se donnaient plus la peine d'avancer pour le coach.

Comme il était libre comme l'air depuis le 7 février, puisqu'il avait été viré par les Bruins de Boston, Claude Julien a aussitôt accepté un lucratif contrat de la part des Canadiens, 5 millions par année pour cinq ans. Un coup de maître de Marc Bergevin.

Premièrement, Claude Julien s'amène beaucoup mieux outillé qu'à son premier passage avec le Canadien, de 2003 à 2006, mais il a un plan concret pour remettre la machine sur les rails, une machine en perdition totale depuis le début du mois de février. Est-ce que ce sera suffisant pour faire les séries? Probablement. Suffisant pour aller loin? Pas certain.

Pas certain, parce que le directeur-général Marc Bergevin a la lourde tâche d'améliorer sa ligne du centre. Philippe Danault fait de son mieux, mais il n'est pas un centre # 1 et Alex Galchenyuk passe son temps à se chercher et à faire la navette entre le centre et l'aile.

D'ici aux séries, il reste 22 matchs. Le CH doit en gagner 15.

mercredi 15 février 2017

ÉRIC LINDROS REDORE SON IMAGE

Éric Lindros à Tout le monde en parle, 12 février
Éric Lindros est en tournée de promotion au Québec depuis quelques jours. En effet, RDS présentait hier (le 13 février) un excellent documentaire sur sa carrière et son après-carrière. En plus, dimanche soir, il était l'un des invités de Guy A. Lepage sur le plateau de Tout le monde en parle. Le géant a surpris par son éloquence, sa gentillesse et il a même enfilé un chandail des Nordiques.

NON À SAULT STE. MARIE

On le voyait venir de loin, ce jeune colosse originaire de London en Ontario. Dès son jeune âge, les recruteurs l'avaient dans leur mire. À l'âge de 15 ans, il jouait même avec des adultes de 20 ans. Pas surprenant que les Greyhounds de Sault Ste. Marie en ait fait leur premier choix au repêchage de 1989, et ce même si la famille Lindros avait signifié aux dirigeants de l'équipe de ne pas repêcher leur fils, car il ne se rapporterait pas à la formation junior. Pour les parents, Carl et Bonnie, la ville ontarienne est trop loin (7 heures) et ils veulent que leur fils évolue plus près de chez lui. Un comportement parental qui se comprend parfaitement, mais bien sûr très décevant pour une équipe qui aimerait compter dans ses rangs un tel joueur prometteur. Après avoir débuté la saison à Detroit, dans la North American Hockey League, Sault Ste. Marie échange Lindros aux Generals d'Oshawa au mois de décembre.

LES NORDIQUES? PAS QUESTION!

Repêchage 1991
Surnommé the Next One, parce qu'on le désigne comme un successeur potentiel de Wayne Gretzky, Lindros est convoité par toutes les équipes de la Ligue Nationale, particulièrement les Nordiques de Québec, qui nagent dans les bas fonds depuis 1988. Pour les Nordiques, repêcher Lindros, c'est le début d'une ère nouvelle, une ouverture vers l'avenir et la victoire. Quel dirigeant ne rêverait pas de compter dans son équipe Joe Sakic, Mats Sundin, Owen Nolan et Éric Lindros???

Les feux sont braqués sur Éric Lindros de façon significative au début de la saison 1990-91, car on le sait, c'est son année de repêchage. Le grand ontarien brûle la ligue de l'Ontario, remporte l'or aux championnats mondiaux junior. Pendant ce temps, les Nordiques se maintiennent au bas du classement. Le repêchage 1991 marque aussi l'arrivée de deux nouvelles équipes, les Senators d'Ottawa et le Lightning de Tampa Bay. Marcel Aubut, le grand argentier des Nordiques, le vrai boss de l'équipe, s'assure qu'il pourra avoir le premier choix et qu'il n'y ait aucune faveur envers les équipes d'expansion.

Mais tout comme lors du repêchage junior, le clan Lindros est ferme, pas question que leur fils se rapporte aux Nordiques, si ces derniers le repêchent comme prévu. Dirigés par Pierre Pagé (il est entraîneur-chef et dg), l'organisation maintient le cap malgré les intentions de la famille Lindros; elle repêchera le prodige # 88.

Finalement, le jour du repêchage arrive. Éric Lindros est dans les estrades avec toute sa famille, il sait ce que les Nordiques vont le repêcher et ces derniers savent qu'il ne veut pas jouer eux. Lindros a même dit qu'il ne mettrait pas le chandail fleurdelisé sur le dos, un affront pour tous les fans de ce piètre équipe. Ça y est, son nom est prononcé, le jeune homme a un sourire un peu gêné, tout le monde le félicite. Il monte sur l'estrade et rencontre officiellement les dirigeants des Nordiques.

Les Nordiques veulent convaincre le hockeyeur et utiliseront une foule de stratégies pour qu'il soit présent au camp d'entraînement ou du moins qu'il signe un jour ou l'autre avec les Nordiques. On pense même à envoyer le grand Guy Lafleur, qui s'alignait alors avec Québec, afin qu'il adoucisse l'humeur de la famille. Rien ne fonctionne. Ni même une offre contractuelle mirobolante.

Ce que l'on apprend dans le documentaire, c'est que le père d'Éric Lindros travaillait dans le monde des finances et il avait fait sa petite enquête sur Marcel Aubut. La conclusion ne plaisait pas du tout aux parents. Alors, les dés étaient pipés d'avance.

L'ÉCHANGE DU SIÈCLE

Au repêchage de 1992 qui se déroule à Montréal, après avoir dit qu'il n'échangerait jamais Éric Lindros, Marcel Aubut se résout finalement à se départir du joueur ontarien. Mais il conclut deux transactions pour Lindros; une avec les Flyers, l'autre avec les Rangers. La cause est vue par un arbitre qui tranche en faveur des Flyers. Le fait que Marcel ait conclu deux échanges donne un peu raison aux Lindros d'avoir refusé d'envoyer leur fils sous ses ordres. Marcel aura voulu faire son show dans le fief des Canadiens.

Bref, le juge Larry Bertuzzi conclut que les Flyers sont les gagnants du duel. Dans cet échange gigantesque, Lindros prend donc le chemin de Philadelphie en retour de Ron Hextall, Steve Duchesne, Chris Simon, Mike Ricci, Kerry Huffman, Peter Forsberg (premier choix des Flyers en 1991), les premiers choix des Flyers de 1993 et 1994 et 15 millions de dollars. Tout ça pour un gars qui n'a jamais joué dans la LNH.

On connaît la suite, les Nordiques deviennent une équipe gagnante dès la saison 1992-93 et déménageront au Colorado en 1995 pour remporter la Coupe Stanley dès leur arrivée. De son côté, Lindros jouera 13 saisons dans la LNH, dont huit avec les Flyers. Jamais il ne jouera une saison complète dans la LNH, sa carrière étant marquée par des commotions cérébrales répétées, principalement due à son style de jeu excessivement robuste.

LES COMMOTIONS, SON CHEVAL DE BATAILLE

Comme il s'est retrouvé plus souvent qu'autrement sur le carreau en raison des commotions subies, Lindros en a appris beaucoup sur le sujet. Il est un peu celui qui a conscientisé la LNH sur le problème des commotions cérébrales, des protocoles à observer en cas de blessure à la tête et la recherche.D'ailleurs, un centre médical de recherche à London est nommé en son honneur, mais à celui de son frère, Brett, qui n'a joué que 51 matchs dans la LNH, lui aussi victime de commotions.

LA RÉDEMPTION

Autant dans le documentaire que durant sa présence à Tout le monde en parle, on a connu un homme tout le contraire de ce qu'on imaginait. Sa gentillesse hors glace est remarquée par ses anciens coéquipiers dont Marc Bureau, Mikael Renberg et John LeClair. On souligne également qu'il était un grand leader. Tout le contraire ce qu'on imaginait réellement.

Il souligne qu'il aurait joué avec les Nordiques, n'eut été d'une personne, facilement identifiable comme étant Marcel Aubut, qu'il n'avait pas de haine envers les gens de Québec et le reste de la province. Il aurait même couru pour jouer à Montréal. Un homme prétendument francophobe n'aurait sûrement pas épousé une fille de Montréal.

Pour ma part, j'ai trouvé un homme cultivé, encore passionné par le sport, désireux de faire avancer la recherche sur les commotions cérébrales. Un homme changé par le temps et les épreuves.

Éric Lindros a été intronisé au Temple de la renommée du hockey à Toronto à l'automne. Une décision pas unanime chez les fans, mais selon ses coéquipiers et adversaires, sa place est pleinement méritée.

Félicitations à RDS et à Tout le monde en parle pour un documentaire et des entrevues de grande qualité.
26 ans plus tard, il endosse le chandail des Nordiques

lundi 30 janvier 2017

LES 100 MEILLEURS JOUEURS DE L'HISTOIRE DE LA LNH

Vendredi soir, en marge du Match des étoiles, mais aussi pour souligner son 100e anniversaire, la LNH a présenté les plus grands joueurs de son histoire. Sans ordre établi, la ligue a plutôt choisi de les présenter par époque. Qui plus est, tous ces grands arboraient le chandail avec l'équipe qui les a vus briller.

C'est long, mais je vais vous présenter les 100 noms et ajouter quelques commentaires ainsi que le nom de quelques joueurs oubliés.

GARDIENS

Johnny Bower
Turk Broda
Martin Brodeur
Ken Dryden
Bill Durnan
Tony Esposito
Grant Fuhr
Glenn Hall
Dominik Hasek
Bernard Parent
Jacques Plante
Patrick Roy
Terry Sawchuk
Billy Smith
Georges Vézina

Du lot, j'ai eu la chance de voir les Martin Brodeur, Grant Fuhr, Dominik Hasek, Patrick Roy et Billy Smith. Je crois que j'ai vu Esposito aussi, mais j'étais assez jeune, donc pas assez pour me faire une idée. Je pense que parmi ceux que j'ai vu jouer, Patrick Roy et Dominik Hasek ont été les meilleurs. Roy a permis aux Canadiens de gagner deux Coupes Stanley à la surprise générale et Dominik Hasek était tout simplement un mur à ses plus belles années à Buffalo. Non, Carey Price n'a pas d'affaire dans le top 10, 20 ou 100. Pour plusieurs, Ed Belfour, Roberto Luongo ou même Curtis Joseph auraient mérité de se frayer un chemin parmi ce palmarès.

DÉFENSEURS

Raymond Bourque
Chris Chelios
King Clancy
Paul Coffey
Doug Harvey
Tim Horton
Duncan Keith
Red Kelly
Brian Leetch
Nicklas Lidstrom
Al Macinnis
Scott Niedermayer
Bobby Orr
Brad Park
Denis Potvin
Chris Pronger
Larry Robinson
Borje Salming
Serge Savard
Eddie Shore
Scott Stevens

Comment juger de la qualité d'un défenseur? Je trouve que l'on pense trouve souvent aux points avant tout. Paul Coffey est-il un grand défenseur ou attaquant manqué? Pas de doute, il a sa place sur cette liste, mais de véritables défenseurs qui contraient les plus gros attaquants, sans ramasser 70 points par saison, où sont-ils? Aucune trace de Mark Howe, Guy Lapointe, Larry Murphy, Phil Housley ou même Erik Karlsson et Zdeno Chara. Si la ligue a choisi de mettre dans sa liste des attaquants encore actifs, elle a hésité avec les défenseurs. Finalement, Tim Horton a-t-il promis d'accentuer sa commandite envers la LNH si on choisisse le fondateur de sa chaîne de restaurants?

ATTAQUANTS

Sid Abel
Syl Apps
Andy Bathgate
Jean Béliveau
Max Bentley
Toe Blake
Mike Bossy
Johnny Bucyk
Pavel Bure
Bobby Clarke
Charlie Conacher
Yvan Cournoyer
Sidney Crosby
Pavel Datsyuk
Alex Delvecchio
Marcel Dionne
Phil Esposito
Sergei Fedorov
Peter Forsberg
Ron Francis
Bob Gainey
Mike Gartner
Bernard Geoffrion
Wayne Gretzky
Gordie Howe
Bobby Hull
Brett Hull
Jaromir Jagr
Patrick Kane
Ted Kennedy
Dave Keon
Jari Kurri
Elmer Lach
Guy Lafleur
Pat LaFontaine
Jacques Lemaire
Mario Lemieux
Eric Lindros
Ted Lindsay
Frank Mahovlich
Mark Messier
Stan Mikita
Mike Modano
Dickie Moore
Howie Morenz
Joe Nieuwendyk
Adam Oates
Alex Ovechkin
Gilbert Perreault
Jean Ratelle
Henri Richard
Maurice Richard
Luc Robitaille
Joe Sakic
Denis Savard
Milt Schmidt
Teemu Selanne
Brendan Shanahan
Darryl Sittler
Peter Stastny
Mats Sundin
Jonathan Toews
Bryan Trottier
Steve Yzerman

Si j'étais Michel Goulet, je me plaindrais à l'association des anciens. Comment un gars ayant marqué 548 buts peut être oublié? Je comprends qu'il ait joué pour les Nordiques, mais c'est un peu insulte pour les partisans. Idem pour Dale Hawerchuk, le plus grand joueur de la franchise des Jets de Winnipeg. Ce sont ses 1409 points qui sont complètement mis de côté. Surtout quand on voit un Eric Lindros, qui n'a pas connu la carrière et la longévité de ces deux grands joueurs. On aurait pu moins mettre de joueurs actifs et favoriser des anciens, au moins Goulet et Hawerchuk

Mais un palmarès essayant de regrouper comportera toujours son lot de déceptions et d'oubliés. Cependant, l'exercice valait la peine et il était beau de voir tous ces grands noms se côtoyés durant le weekend des étoiles.

ATTENTAT À QUÉBEC

6 morts et une dizaine de blessés. Une mosquée à Ste-Foy. La terreur a frappé. La mort s'est invitée dans la Vieille Capitale. Un jeune homme de 27 ans a été épinglé.

Je n'ai rien à dire vraiment de plus que les autres: prières avec les proches des victimes, ignorance mène à violence, erreur sur la personne, etc.

Le plus renversant, c'est que ça passe à Québec, pas à Montréal, ni Toronto, ni New York ou Paris, mais bien Québec.

J'espère que le coupable ne voit plus la lumière du jour, au fond d'un trou.

dimanche 29 janvier 2017

MES VIES DE CHIEN

Quelques jours avant sa sortie aux États-Unis, le film Mes vies de chien, version française de A Dog's Purpose, a vécu une controverse plutôt gênante. Une vidéo du tournage a fait surface sur le web montrant un chien berger allemand complètement affolé qui refusait de faire une cascade plutôt dangereuse. La production a annulé la première de son film et la PETA (People for Ethical Treatment for Animals) a demandé au monde entier de boycotter le film et ce même si les producteurs ont défendu leur position. Nous, n'écoutant pas du tout la PETA, avons décidé de franchir les lignes de piquetage et de voir le film.

Le chien Bailey, un golden retriever, est arraché aux griffes de malfaiteurs alors qu'il était laissé sur la banquette d'une voiture, par une chaleur torride. Le jeune garçon qui le sauve, Ethan, convainc sa famille de garder le chien. L'animal suit son maître partout jusqu'au jour où Ethan part pour des études loin de maison familiale. Le chien meurt quelque temps plus tard mais il renaît dans la peau d'un autre chien, un berger allemand cette fois. Il renaîtra deux autres fois avant de revenir vers son ancien maître, dans la peau d'une autre race.

Le film ne se démarque pas par sa logique et sa crédibilité, ça c'est certain. Qui plus est, le scénario comporte certains aspects plus ou moins flous et tirés par les cheveux. Sans compter que les acteurs semblent un peu robotiques aux côtés de ces beaux chiens qui sont en fait les héros.

Si vous me demandez pourquoi je suis allé voir ce film avec mon enfant, malgré la mauvaise presse, je vous répondrai que mon enfant n'a pas à savoir que le traitement envers un chien ait été controversé durant le tournage. Ses yeux d'enfant, amoureux des animaux, doit être émerveillé par la beauté des chiens et non par l'envers du décor.

Cependant, nous enseignons à notre fille et à notre fils qu'ils doivent être respectueux des animaux: les caresser avec douceur, les traiter avec soin, les nourrir convenablement et surtout ne  jamais taper un animal, car un beau jour, sans avertissement, il te rendra la pareille.

Mes viens de chien met en vedette Dennis Quaid, des chiens et d'autres acteurs que je vous laisse découvrir.

CAFÉ CHAT SIBÉRIEN

Hier, ma conjointe, ma fille et moi sommes allés au Café Chat Sibérien à Chelsea, petit village à l'extérieur de Gatineau où se trouvent quelques restaurants et boutiques au cachet particulier.

Ce Café très spécial, où vivent huit chats sibériens, est ouvert depuis presque deux ans. On peut y savourer plusieurs bons cafés, thés, tisanes ou chocolats chauds ou une viennoiserie. Si les breuvages sont excellents, c'est sans aucun doute que les huit chats qui volent le spectacle. Ils se promènent allègrement dans une pièce où les gens discutent, bien assis à leur table. Ils grimpent sur leur perchoir, sur les chaises, sur les tables ou même sur nous.

Pour notre part, nous avons été accueillis par Konstantin. Il nous a observés et puis il s'est servi de mon épaule pour rejoindre son havre de relaxation derrière moi. Où il y a de la gêne, il n'y a pas de plaisir.

Bien entendu, il ne faut pas être allergique au poil de chat pour se retrouver dans ce café. Avec huit félins dans les parages, les poils flottent et se déposent un peu partout. Qui plus est, plusieurs règlements pour la sécurité des hôtes et des visiteurs ont été mis en place. Outre le fait qu'il ne faut pas troubler la quiétude des chats en les réveillant ou en les excitant, les familles doivent noter que les enfants ne sont admis que les après-midis de fin de semaine. Que l'on soit d'accord ou non avec celui-ci, les clients doivent le respecter.

En terminant, notez que les cafés coûtent au moins 5$, mais ils sont excellents. Laissez-vous tenter peut-être par le Chatbérien, un breuvage moitié cidre de pomme, moitié chaï.

CAFÉ CHAT SIBÉRIEN
205, chemin Old Chelsea
Chelsea
www.cafechatsiberien.com

mardi 24 janvier 2017

JOSE BAUTISTA DE RETOUR AVEC LES JAYS

Après plusieurs mois de spéculations, de rumeurs et négociations, le voltigeur José Bautista sera de retour avec les Blue Jays de Toronto.

La plupart des observateurs s'entendaient pour dire que le Dominicain de 36 ans avait probablement joué son dernier match dans l'uniforme torontois lors de la conclusion de la série de championnat opposant les Jays aux Indians en octobre dernier. Bautista avait connu une saison marqué par les blessures et par une baisse de régime. En plus, il était plutôt contesté par plusieurs spécialistes et adversaires. Qui plus est, Bautista avait rejeté l'offre qualificative de 17,2 millions des Jays.

Voilà que quelques mois plus tard, il signe pour un montant annuel de 18 millions en 2017. Pour les saisons 2018 et 2019, des options sont reliées au contrat. Par exemple, les Jays ou Bautista lui-même pourrait décider de terminer l'association.

En neuf saisons avec les Jays, Bautista a frappé 265 circuits, il occupe le second rang de l'histoire de l'équipe à ce chapitre, le meneur étant Carlos Delgado avec 336. Il a ajouté six circuits en séries éliminatoires.

Ce retour, bien qu'il ne soit jamais parti, est accueilli avec plaisir par la plupart des fans. On sait que Bautista peut encore terroriser les lanceurs adverses s'il reste en santé. De plus, avec la perte d'Edwin Encarnacion au profit des Indians, les Blue Jays ne pouvaient se permettre d'échapper leur frappeur de puissance.

Finalement, après toute cette attente, Bautista ne voulait qu'une chose: demeurer à Toronto.