mercredi 20 janvier 2016
Pas de S à Oscar
Pourquoi pas de S ?
Parce que Oscar est un nom propre.
Il n'accorde pas.
mardi 8 décembre 2015
Une faute?
Si tu vois une faute dans un de mes textes, dis-toi que ce n'est pas de ma faute. Par contre, n'hésite surtout pas à m'écrire un doux message pour me l'identifier afin qu'elle soit corrigée. Bon, si tu me croises dans la rue, tu peux aussi me le mentionner, tout comme si tu me croises sous mon toit.
Bien sûr, je spécifie «doux message» pour éviter toutes sortes de formes de haine inutile.
Bonne journée, où que tu sois, cher lecteur.
N.B.: L'emploi de la deuxième personne est ici utilisée pour démontrer que chaque lecteur est unique, même si je m'adresse à des millions d'internautes.
lundi 7 décembre 2015
Ben oui, la grève
Considérant ce manque flagrant de respect de la part de mon syndicat, je vais demeurer paisiblement à la maison avec ma fille. On va regarder des films, faire des desserts, jouer dehors, magasiner des babioles et manger des chips au vinaigre!
Parce que c'est ça dans le fond, ces négociations, ça tourne au vinaigre depuis le début.
Je devrais perdre 1050$ brut pour ces trois jours.
J'aimerais mieux perdre mon mal de gorge.
J'ai perdu une mitaine ce matin.
jeudi 19 novembre 2015
1050$ dans le feu
Donc, les 9, 10 et 11 décembre, nous allons faire du piquetage. Sauf qu'un collègue m'a rassuré. «Ne t'en fais pas, la loi spéciale va passer avant.»
Le salaire n'est pas une question à mon avis, c'est la charge de travail, le soutien aux élèves en difficultés, l'hypocrisie libérale qui sont le nerf de la guerre.
Mais dans une région où on vote libéral peu importe le raisin qui se présente, c'est un drôle de message qui est envoyé.
lundi 19 octobre 2015
En vrac...
Élections fédérales
Finalement, après 78 jours de campagne électorale, c'est au tour des citoyens de parler. Votez comme vous le voulez, mais svp, ne votez pas pour les conservateurs!
Jays en retard 0-2
Les Jays ont remonté la pente en finale de division pour finalement sortir les Rangers du Texas. Feront-ils le même coup aux Royals? Ils croient en leurs chances, surtout qu'ils seront à la maison pour les trois prochains matchs.
Négociations avec le secteur public
Des négociations qui traînent en longueur avec un gouvernement qui privilégie l'économie plutôt que l'importance de l'éducation. Je ne sais pas combien ça va prendre de grèves pour que les amis de Philou Couillard nous donnent ce qu'on demande. Ça va dépendre de combien ils ont économisé avec les arrêts de travail.
Sicario
La semaine dernière, je suis allé voir Sicario réalisé par le Québécois Denis Villeneuve. Très bon film avec des acteurs de renom et où la loi du plus fort règne. Benicio Del Toro, acteur trop peu vu, possède une présence incroyable à l'écran.
James Bond
Spectre, la 24e aventure de l'espion britannique imaginé par le romancier Ian Fleming et mettant en vedette Daniel Craig, sort les écrans d'Amérique du Nord le vendredi 6 novembre prochain. Craig, bien qu'il soit sous contrat pour un autre film, a juré qu'Il préférait s'ouvrir que de jouer une nouvelle fois le célèbre personnage. Il voudra vraiment ne pas être James Bond pour le 25e film?
Canadiens
Les Canadiens connaissent leur meilleur début de saison de leur riche histoire. En effet, ils n'avaient jamais remporté plus de quatre parties consécutives dans un début de saison. Jusqu'ici, ils ont gagné leurs six premières rencontres. Malheureusement, on entend trop souvent les mots coupe et Stanley. Un peu de calme svp.
Fin
mercredi 9 septembre 2015
En grève le 30 septembre
Je ne suis pas en faveur d'une grève, car je cherche vraiment son utilité. Une grève, c'est une journée de salaire perdu. Une grève, c'est une économie de plusieurs millions pour le gouvernement. Une grève, c'est une occasion pour plusieurs de démontrer une haine sans borne.
Certains me disent que les grèves ont déjà servi dans le passé. Sûrement, l'histoire le prouve. Mais l'histoire prouve aussi que certaines grèves n'ont pas réussi à faire bouger le gouvernement.
Je suis de tout coeur avec mes collègues et lorsque ce sera le temps, je militerai avec eux. Mes amis du primaire et du secondaire voient leur tâche accentuée et ils ont besoin d'aide, de services supplémentaires. Plusieurs élèves en difficulté ont besoin d'accompagnement individualisé et l'enseignant ne peut leur offrir 100% de leur temps. Ce manque de ressource entraînera ultimement un taux plus élevé de décrocheurs dans quelques années. Rapidement, le gouvernement pointera du doigt les enseignants, mais il n'aura que lui-même à blâmer.
Le gouvernement libéral joue allègrement dans la tête des citoyens en leur faisant croire que les enseignants prennent les enfants en otage. Au contraire, les enfants ne sont pas pris en otage, ils sont entre les mains de professionnels qui ont choisi dès leur entrée à l'université de leur dédier leur vie professionnelle. Sérieusement, un enfant est pris en otage lorsqu'il a une journée de congé gratuite en milieu de semaine?
Chaque jour, les parents nous confient ce qu'ils ont de plus précieux au monde, leurs enfants. Chaque jour, nous donnons notre maximum pour leur apporter toutes les connaissances nécessaires à leur apprentissage et leur à évolution. Le gouvernement le respecte, dans une certaine mesure, mais il veut mettre un prix à tout cela. Mais la connaissance, ça n'a pas prix, le savoir, ça n'a pas prix.
Je ne serai pas un meilleur enseignant si mon salaire est augmenté de 10%. Je peux certes essayer d'en faire plus, mais je ne serai pas meilleur, comme un athlète n'est pas meilleur lorsqu'il fait sauter la banque. L'enjeu, c'est la tâche, les heures travaillées et le soutien aux élèves en difficulté.
Le 30 septembre, ne soyez pas en colère contre les enseignants qui vous obligent à faire des pieds et des mains pour garder vos enfants. Supportez-les! Appuyez-les dans leurs revendications. C'est tout ce qu'ils demandent.
Merci!
dimanche 23 août 2015
La rentrée
Je n'aime pas les grèves. Elles font économiser de l'argent au gouvernement et nous perdons cet argent. Quand les négociations seront terminées avec le ministre de l'Éducation, il nous redonnera cet argent perdu, mais redistribué sur cinq ans. Seul point positif, les grèves sont des journées de congé pour les élèves et pour nous, même si nous devons faire du piquetage. C'est un peu comme un repos...
Par contre, le plus excitant, c'est le début du parcours scolaire de ma fille qui commence la maternelle. J'ai hâte de voir comment elle apprendra, si elle aura de la facilité ou de la difficulté. Ce qui me fait le plus peur, c'est qu'elle soit victime d'intimidation. Pas qu'elle soit une cible, mais l'intimidation est tellement présente dans le milieu scolaire et souvent, les directions ne protègent pas adéquatement les jeunes. Trop de plans, mais pas assez d'actions. Nous verrons cela.
Bonne rentrée!
Bon retour en classe!
jeudi 9 avril 2015
MA DIFFICILE RELATION AVEC LA GRÈVE
mercredi 18 juin 2014
Vacances!
Plusieurs diront que je suis bien, car je suis enseignant et que j'ai deux mois de vacances payées par année. Il faut mettre les pendules à l'heure immédiatement à ce sujet.
Premièrement, vous devriez être heureux que je sois en vacances pendant l'été, car ça vous permet d'être avec vos enfants. Si j'étais au travail, vos enfants seraient avec moi en classe. Peut-être que quelques parents seraient heureux de ne pas avoir leur enfant dans les pattes... En somme, je ne suis pas au travail principalement parce qu'il n'y a pas d'élèves dans les classes.
Deuxièmement, je ne suis pas payé l'été. En fait, je reçois ma paie aux deux semaines, même pendant l'été. Simplement que mon salaire de 10 mois est reparti sur 12 mois, donc 26 paies. Autrefois, les enseignants permanents ne recevaient aucun argent durant l'été et leur salaire était réparti sur 10 mois. Le changement a vraiment été bénéfique pour tous.
Je ne me plains pas, non, mais il est important de préciser. Alors quand vous voyez des enseignants manifester pour un meilleur salaire et de meilleures conditions, sachez que les deux mois de vacances ne sont pas tout. Pensez plutôt qu'on s'occupe de ce que vous avez de plus précieux au monde. Qui plus est, vous souvenez-vous plus de votre enseignant de 2e année ou de votre médecin de famille qui vous traitait quand vous étiez enfant?
Je parlais de vacances et voilà que je parle de mes conditions de travail. Méchant pleurnichard je fais. Je n'échangerais sûrement pas de place avec des collègues du secondaire ou bien avec d'autres qui n'ont qu'aucune poignée de semaines de vacances par année.
Je salue mes élèves et aussi anciens élèves et je leur souhaite un très bel été. PROFITEZ-EN!
samedi 1 février 2014
DÉFENDRE LA LANGUE FRANÇAISE: POUSSE, MAIS POUSSE ÉGAL
mardi 19 mars 2013
Le raccrochage des décrochés
jeudi 24 mai 2012
La grève étudiante se poursuit
Pendant ce temps, la ministre Michelle Courchesne dit qu'elle veut rencontrer les dirigeants des associations étudiantes, mais ils ne sont pas rejoignables. Elle est bien bonne celle-là. Aujourd'hui, ne pas être en mesure de rejoindre quelqu'un de public est signe de déficience mentale assez profonde. Ce n'est pas compliqué: TU FAIS TON INVITATION PAR LE BIAIS DES MÉDIAS. Qu'elle ne vienne pas dire qu'elle n'est pas capable les trouver, ils promènent à Montréal, sont constamment en entrevue. Faut vraiment être cloche pour ne pas les trouver. Je me répète tellement c'est facile.
Quant à Gabriel Nadeau-Dubois et ses pas de CLASSE, il serait temps qu'il rentre dans le rang, c'est-à-dire qu'il négocie, qu'il amène des solutions, pas seulement des complaintes. On ne voit pas comment le conflit va se régler quand tu as des crétins au gouvernement et une espèce de pro-anarchiste à la tête d'un mouvement. Et au lieu de se monter sur leurs grands chevaux et ne pas vouloir négocier s'il est question de moratoire ou de baisse de frais d'études, cessez de niaiser et montrer l'exemple: assoyez-vous ensemble, discuter, prenez un thé, une bière, un expresso, mais calvaire, arrêtez de bouffoner!
Meanwhile, Jean Charest is proud to talk about The Plan Nord to his fellow Canadians.
Sur la photo, de Jacques Nadeau du Devoir, on voit que Jean Charest a bien plus de plaisir avec des jouets, nostalgie de son carré de sable d'enfance.
jeudi 19 avril 2012
Chaos technique
Ça brasse à l'UQO. Des étudiants en grève, des professeurs qui les supportent et des policiers malotrus qui s'invectivent à qui mieux-mieux. C'est marrant, à vrai dire pas pantoute. Les étudiants dénoncent la brutalité policière. Les autorités dénoncent le vandalisme causé par des étudiants (aka des bandits masqués). Le gouvernement voudrait que les associations étudiantes dénoncent les actes de vandalisme, mais ceux-ci refusent (la CLASSE en particulier) parce que les policiers sont pas fin. Ils en rajoutent en affirmant que c'est le gouvernement qui est à l'origine de ces actes car il ne veut pas négocier.Hier, ce sont 160 arrestations qui ont lieu sur les terrains de l'UQO. Et aujourd'hui, plus de 200 manifestants en provenance de Montréal viennent en renfort. Ça va brasser. Mais ne me dites pas que ces jeunes vont jouer les pacifiques comme ils le prétendent. Ce n'est pas en perturbant la vie d'autrui que tu peux te targuer d'être pacifique.
Pendant tout ce temps, le gouvernement martèle qu'il ne bougera pas. Je veux bien croire qu'il ne changera pas d'idée, mais serait-il possible qu'il rencontre les leaders des mouvements étudiants pour mettre les points sur les i et les barres sur les t? Tant que le gouvernement jouera à l'autruche, ça va brasser dans les universités et les villes se plaindront des coûts reliés aux heures supplémentaires versées aux policiers. C'est en plein le genre de Marc «Rapibus» Bureau.
En terminant, je maintiens que je suis contre la hausse des frais de scolarité. Le gouvernement devrait couper dans ses propres dépenses inutiles, genre un voyage au Brésil. Sauf que, chaque fois que les étudiants causeront du trouble, ils n'auront pas mon appui quant aux moyens qu'ils entreprennent pour gagner leur cause.
Image tirée du journal le Droit, 19 avril 2012. Photo: Étienne Ranger
jeudi 22 mars 2012
La grève étudiante
Vrai que plusieurs étudiants n'ont aucune idée de la valeur de l'argent. Ils n'hésitent pas à dépenser pour un téléphone cellulaire, un Ipad, un Ipod, un voyage dans le Sud et surtout une voiture. La preuve; il faut se casser la tête pour trouver un stationnement à l'université ou bien au cégep. Ils vont nous dire qu'ils en ont besoin car ils doivent travailler loin du milieu scolaire, mais ils oublient que le transport en commun est aussi fait pour eux. Moi-même, lorsque j'étudiais au Cégep et à l'université, je prenais l'autobus.
D'autres se payent allégrement des voyages dans le Sud. Pas le choix, ils sont complètement brûlés de leur session éreintante. Mais l'histoire ne dit pas si ce sont les fils de riches qui vont se dorer la couenne sous le soleil et boire de la bière en quantité industrielle. Parlant de bière, celle-ci est le breuvage favori des étudiants universitaires. Est-ce parce qu'ils n'auront plus d'argent pour se payer de la bière qu'ils manifestent contre la hausse des frais?
Vous allez me dire que je critique plus les étudiants que le gouvernement? Oui, c'est vrai. Ils doivent prendre conscience que certains excès doivent être modérés. Évidemment, ce ne sont pas tous les étudiants qui dépensent sans compter, mais force est d'admettre que quelques uns se laissent aller incroyablement.
Je suis toujours en défaveur d'une foutue grève, peu importe le milieu, surtout le mien. C'est un dialogue de sourd et tant que les étudiants continueront de faire les pitres et bloquer l'accès à des rues et des ponts, la colère des citoyens grandira et ils ne seront plus derrière ceux-ci. Si j'étais Jean Charest, je ne bougerais pas tant que les étudiants manifesteront. S'ils déposent enfin les armes, là, et seulement là, je les écouterais.
Pour le moment, Jean Charest et son pantin, la ministre Line Beauchamp, disent seulement qu'ils ne bougeront pas. Mais quand mettront-ils leurs culottes pour renvoyer les jeunes dans leur établissement scolaire? Cette histoire traîne depuis un mois et Charest fait le clown au lieu d'agir en Premier Ministre.
Je suis contre la hausse des frais parce que Jean Charest peut fouiller et trouver de l'argent ailleurs. Combien de riches profitent de paradis fiscaux? Combien de ministres se bourrent la face dans des menus gastronomiques coûteux un peu partout au Québec? Il peut y avoir de l'argent pour tout le monde si on gère de façon adéquate les finances.
Quant au mouvement la CLASSE, il devrait changer de nom au plus vite car plusieurs de leurs membres n'ont pas une once de classe.
jeudi 1 mars 2012
Le kid
En marge du concours de poésie du Centre l'Escale de Gatineau et pour honorer la mémoire du grand Gary Carter qui nous a quittés il y a de cela deux semaines, voici un poème que j'ai composé et qui se présenté au concours, hors compétition. Bien qu'il risque d'être modifié d'ici la date limite de la remise des poèmes, voici une première version que j'ai écrite ce matin.LE KID
Jeune homme souriant aux cheveux bouclés
Le kid s’avance sur le diamant gazonné
S’accroupit et donne le signal
Le grand Rogers lance la balle
Le kid l’attrape, la relaie au deuxième coussin
Le rapide coureur n’a pu obtenir de larcin
Plus tard, le kid frappant, courant, glissant
Revient sain et sauf triomphant
Après les joies et les cris de la victoire
On le troque dans la Grosse Pomme
Pour 4 têtes qui ne valent pas une poire
Là-bas le Kid croquera dans la gloire
Le croyant au bout du rouleau
On le largue dans la baie de San Francisco
Un an plus tard, les Anges l’emmènent dans leur bateau
Mais ce n’était pas encore le plus beau cadeau
Le kid revient à la maison
Encore débordant de plaisir, de passion ; c’t’un kid, voyons
Le 8 fera vibrer la foule une dernière saison
Dans des adieux remplis de frissons
Le kid claque la balle; les Québécois retiennent leur souffle
Le kid contourne les buts; tous sont en délire
Le kid lève les bras au ciel
Dans un torrent d’amour éternel
Le kid entre au Temple parmi les grands
Répand le fruit de son talent
Un démon insaisissable s’en éprend; le kid rejoint le firmament
Et me rappelle mes souvenirs d’enfant
Les légendes ne meurent pas, c’est pour cela qu’elles sont des légendes
samedi 15 octobre 2011
Les médias sociaux et l'enrichissement personnel
Les médias sociaux et l’enrichissement personnel
Facebook, Twitter et Google + sont des réseaux sociaux où des gens du monde entier peuvent communiquer entre eux, partager des connaissances et établir des liens. Plusieurs les utilisent et les aiment, d’autres en ont peur et les repoussent. Mais cette peur a-t-elle sa raison d’être? Selon moi, pas du tout, car les médias sociaux apportent un enrichissement colossal pour ses utilisateurs.
Dans la réalité actuelle, notre voisin n’est pas seulement celui qui habite à deux pas de chez soi, mais c’est aussi cet homme vivant en pleine Russie. L’utilisation d’un média social comme Facebook, par exemple, me permet de rejoindre un groupe partageant les mêmes valeurs que moi. Et si ce groupe a été créé par un Russe, comme mentionné ci-haut, cela m’amène à communiquer avec une personne étrangère et éventuellement partager des connaissances culturelles, sociales ou même politiques avec celle-ci. En tant qu’être humain avide de savoir, l’utilisation d’un médium social est donc pour moi un atout primordial.
D’autre part, plusieurs estiment que les réseaux sociaux comme Facebook ou Twitter ne sont que de véritables sources de voyeurisme. Certes, ceux qui naviguent sur ces réseaux ont accès à des informations privilégiées et personnelles de certains utilisateurs. Toutefois, il est faux de croire que ces sites soient des porte-étendards du voyeurisme. Je crois plutôt qu’ils valorisent la quête de nouvelles informations, soit par les groupes ou les pages qui sont créés à propos de divers sujets ou bien par les statuts de ses membres. Si certains statuts laissent pantois, d’autres sont intéressants et suscitent la réflexion et les commentaires. De grandes discussions enflammées et enrichissantes s’en suivent donc, tout à l’avantage des internautes.
En somme, les médias sociaux existent pour ceux qui ressentent le besoin de les utiliser. Personne n’oblige personne à s’y inscrire, donc cette peur n’est pas réelle, seulement attribuable à une méconnaissance de la portée positive qu’ils peuvent créer.
L'enseignement individualisé
L’approche individualisée
L’enseignement au secteur des jeunes diffère de celui au secteur des adultes. Bien sûr parce que le secteur des adultes est fréquenté par des gens plus âgés, mais aussi parce que l’approche qui leur est proposée est individuelle. Est-ce à dire que l’enseignement individualisé est meilleur que l’enseignement collectif? En tant qu’enseignant au secteur des adultes, je suis d’avis que oui.
D’une part, parce que l’apprenant devient lui-même l’agent principal de son apprentissage. Cette approche fait en sorte qu’il peut s’épanouir beaucoup plus en tant que personne particulièrement parce qu’il favorise le développement du sens des responsabilités, tellement important pour nos jeunes. L’élève est aussi amené à reconnaître ses propres forces et faiblesses et à travailler sur celles-ci. De plus, l’enseignement individualisé favorise la discipline personnelle. Sachant qu’il peut travailler à son rythme, l’élève doit nécessairement mettre l’accent sur son apprentissage et gérer son temps, un aspect de secteur des jeunes qui est souvent négligé.
Si l’élève en vient qu’à perdre ses repères, l’enseignant le guide en personnalisant son approche envers lui. Il peut bien cibler ses difficultés et prendre tout le temps nécessaire afin de l’aider à obtenir les réponses qu’il recherche, mais toujours en se concentrant sur le plus important : le bien-être de son apprenant. Sans oublier que l’enseignement individualisé permet à l’élève de poser des questions à son pédagogue sans risquer d’être ridiculisé par ses pairs. Plusieurs de nos élèves mentionnent cet aspect du secteur des jeunes qui leur déplaisait, avançant même que leur apprentissage a été ralenti par peur de faire rire d’eux.
Pour les raisons mentionnées ci-haut, je crois donc que l’enseignement individualisé est une approche éducative très positive qui peut grandement aider les élèves qui veulent évoluer à leur propre rythme afin d’accéder à un diplôme ou au marché du travail.
