Les Sénateurs ont prouvé qu'ils peuvent remonter une pente abrupte. Ils y croient, ou du moins, semblent y croire devant les journalistes. Loin derrière avec 14 points de recul en février, ils ont fait les séries à la toute dernière journée du calendrier. Maintenant, face aux Canadiens, ils sont derrière 0-3. Leurs chances sont très minces, voire nulles.
Ils ont plusieurs énigmes à solutionner, la plus importante, celle qui s'appelle Carey Price. Comment cette équipe peut prétendre battre quatre fois consécutives le meilleur gardien de la LNH? Je veux bien croire que Price a des bêtes noires en saison, mais en séries éliminatoires, c'est une autre paire de manches.
Les Sénateurs donneront probablement tout dès le début du match, mais si le CH prend les commandes tôt en première période, ça pourrait être le chant du cygne pour l'équipe cendrillon d'Ottawa.
Bien hâte de voir le match!
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mercredi 22 avril 2015
dimanche 12 avril 2015
CANADIENS VS SÉNATEURS: PRISE 2
Finalement, ce seront les Sénateurs qui s'amèneront à Montréal dès mercredi prochain pour la première ronde des séries. L'équipe d'Ottawa qui a effacé un recul de 14 points au classement pour se qualifier pour les séries de justesse grâce à une fin de saison du tonnerre aura la tâche de disposer des Canadiens de Montréal, champions de la Division Atlantique.
Forts de leurs 110 points, les Montréalais ont connu leur meilleure saison depuis 1988-89. Nonobstant les victoires obtenues en fusillade, les hommes de Michel Therrien ont quand même signé une première saison de 50 victoires depuis cette saison 1988-89. À l'époque, Pat Burns avait amené son équipe à la finale contre les Flames de Calgary.
Est-ce qu'on peut s'attendre à un autre parcours de rêve? On aurait tendance à croire que les Sénateurs avec le vent dans les voiles et avec une fiche de 3 victoires et 1 défaite contre le Canadien cette année auront la tâche facile. Oui, il est vrai que les Sénateurs ont rarement perdu dernièrement. Le gardien Andrew Hammond, rappelé parce que les gardiens Craig Anderson et Robin Lehner étaient blessés, n'a perdu qu'une seule fois en temps régulier en 23 rencontres, ce qui le rend pratiquement invincible. C'est vrai, mais le miracle ne peut quand même pas se produire encore et encore.
Les Sénateurs roulent à un train d'enfer depuis deux mois. Ils ont cumulé une fiche de 23 victoires, 4 défaites en temps régulier et 4 autres défaites en prolongation ou fusillade. C'est bien beau, ils n'ont jamais regardé en arrière, mais ils ne peuvent pas continuer sur une telle séquence encore et encore.
Les Canadiens, incompréhensiblement, jouent comme des pieds de céleri face aux Sénateurs. Mis à part Max Pacioretty qui a récolté 4 buts et 2 passes en 4 rencontres face aux hommes de Dave Cameron, c'est constamment triste et pénible. Pourquoi? Ils prennent sans doute trop les Sénateurs à la légère et ne sont pas capables de jouer 60 minutes. Ils manquent trop de chances et le gardien ne fait pas les arrêts-clé. Vrai que Dustin Tokarski a gardé deux matchs à Ottawa, mais vrai aussi que Price n'a rien cassé lors du dernier match à Montréal. On se souviendra que ce soir-là, le Canadien avait rapidement pris les devant 2-0 avant de regarder le train passer le reste de la rencontre pour perdre lamentablement 5-2.
Les Canadiens sont pas mal assurés d'une place en séries depuis que les Sénateurs ont entrepris leur remontée. Ils n'ont jamais mis la pédale à fond pour conserver leur énergie pour l'instant fatidique. Maintenant, il est le temps de hausser le jeu d'un cran pour sortir les Sénateurs de leur beau rêve.
Les Canadiens n'ont pas le choix de gagner cette série.
Rappelons qu'en 2013, les Sénateurs avaient surpris les Canadiens, pourtant largement favoris, en 5 petites rencontres.
Il est minuit pour Cendrillon.
Forts de leurs 110 points, les Montréalais ont connu leur meilleure saison depuis 1988-89. Nonobstant les victoires obtenues en fusillade, les hommes de Michel Therrien ont quand même signé une première saison de 50 victoires depuis cette saison 1988-89. À l'époque, Pat Burns avait amené son équipe à la finale contre les Flames de Calgary.
Est-ce qu'on peut s'attendre à un autre parcours de rêve? On aurait tendance à croire que les Sénateurs avec le vent dans les voiles et avec une fiche de 3 victoires et 1 défaite contre le Canadien cette année auront la tâche facile. Oui, il est vrai que les Sénateurs ont rarement perdu dernièrement. Le gardien Andrew Hammond, rappelé parce que les gardiens Craig Anderson et Robin Lehner étaient blessés, n'a perdu qu'une seule fois en temps régulier en 23 rencontres, ce qui le rend pratiquement invincible. C'est vrai, mais le miracle ne peut quand même pas se produire encore et encore.
Les Sénateurs roulent à un train d'enfer depuis deux mois. Ils ont cumulé une fiche de 23 victoires, 4 défaites en temps régulier et 4 autres défaites en prolongation ou fusillade. C'est bien beau, ils n'ont jamais regardé en arrière, mais ils ne peuvent pas continuer sur une telle séquence encore et encore.
Les Canadiens, incompréhensiblement, jouent comme des pieds de céleri face aux Sénateurs. Mis à part Max Pacioretty qui a récolté 4 buts et 2 passes en 4 rencontres face aux hommes de Dave Cameron, c'est constamment triste et pénible. Pourquoi? Ils prennent sans doute trop les Sénateurs à la légère et ne sont pas capables de jouer 60 minutes. Ils manquent trop de chances et le gardien ne fait pas les arrêts-clé. Vrai que Dustin Tokarski a gardé deux matchs à Ottawa, mais vrai aussi que Price n'a rien cassé lors du dernier match à Montréal. On se souviendra que ce soir-là, le Canadien avait rapidement pris les devant 2-0 avant de regarder le train passer le reste de la rencontre pour perdre lamentablement 5-2.
Les Canadiens sont pas mal assurés d'une place en séries depuis que les Sénateurs ont entrepris leur remontée. Ils n'ont jamais mis la pédale à fond pour conserver leur énergie pour l'instant fatidique. Maintenant, il est le temps de hausser le jeu d'un cran pour sortir les Sénateurs de leur beau rêve.
Les Canadiens n'ont pas le choix de gagner cette série.
Rappelons qu'en 2013, les Sénateurs avaient surpris les Canadiens, pourtant largement favoris, en 5 petites rencontres.
Il est minuit pour Cendrillon.
mercredi 8 avril 2015
Impressionnants les Sénateurs
On les croyait encore morts. Eh bien non! Après avoir vu les Penguins prendre une avance de 3-0 en première période, les Sénateurs ont remonté la pente pour finalement venir à bout de la troupe de Sidney Crosby en prolongation.
En ce moment, les Sénateurs sont toujours au 9e rang, avec le même nombre de points que les Bruins, mais ces derniers ont un match de plus à jouer. Les Penguins possèdent un point d'avance et les Red Wings deux points.
Peut-on croire que les Sénateurs vont réussir l'impossible? Ils terminent la saison à New York contre les Rangers jeudi et samedi à Philadelphie. Si les Flyers sont nettement à la portée des Sénateurs, ce n'est pas la même histoire pour les puissants Rangers, assurée du Trophée du Président, remis à la meilleure équipe de la saison régulière. J'estime que les Sénateurs sont en mesure de ramasser deux points, mais ils doivent absolument en avoir 4!
Le calendrier des Bruins n'est pas du tout repos non plus. Ils seront à Washington ce soir face à des Capitals très hot! Ils affronteront les Panthers jeudi soir en Floride et seront à Tampa Bay samedi. Mis à part la rencontre face à la troupe de Jaromir Jagr, les chances ne sont pas en faveur des Bruins. Mais cette équipe vient de gagner cinq victoires consécutives.
Chez les Penguins, ça va de mal en pis. Ils sont sur une pente descendante et chanceux que le saison ne dure pas 84 rencontres. Ils seront à domicile vendre contre les Islanders et à Buffalo samedi contre les pauvres Sabres qui voudront peut-être saluer avec honneur leur valeureux partisans qui trouvent ça très dur depuis deux ans.
Il ne faut pas oublier que les Sénateurs ne peuvent terminer à égalité avec une autre formation, car ils n'ont pas assez de victoires en temps régulier ou en prolongation. Dans cette fin excitante au possible, les Sénateurs doivent avaler de travers les deux points perdus à Toronto le 28 mars et le 5 avril.
En ce moment, les Sénateurs sont toujours au 9e rang, avec le même nombre de points que les Bruins, mais ces derniers ont un match de plus à jouer. Les Penguins possèdent un point d'avance et les Red Wings deux points.
Peut-on croire que les Sénateurs vont réussir l'impossible? Ils terminent la saison à New York contre les Rangers jeudi et samedi à Philadelphie. Si les Flyers sont nettement à la portée des Sénateurs, ce n'est pas la même histoire pour les puissants Rangers, assurée du Trophée du Président, remis à la meilleure équipe de la saison régulière. J'estime que les Sénateurs sont en mesure de ramasser deux points, mais ils doivent absolument en avoir 4!
Le calendrier des Bruins n'est pas du tout repos non plus. Ils seront à Washington ce soir face à des Capitals très hot! Ils affronteront les Panthers jeudi soir en Floride et seront à Tampa Bay samedi. Mis à part la rencontre face à la troupe de Jaromir Jagr, les chances ne sont pas en faveur des Bruins. Mais cette équipe vient de gagner cinq victoires consécutives.
Chez les Penguins, ça va de mal en pis. Ils sont sur une pente descendante et chanceux que le saison ne dure pas 84 rencontres. Ils seront à domicile vendre contre les Islanders et à Buffalo samedi contre les pauvres Sabres qui voudront peut-être saluer avec honneur leur valeureux partisans qui trouvent ça très dur depuis deux ans.
Il ne faut pas oublier que les Sénateurs ne peuvent terminer à égalité avec une autre formation, car ils n'ont pas assez de victoires en temps régulier ou en prolongation. Dans cette fin excitante au possible, les Sénateurs doivent avaler de travers les deux points perdus à Toronto le 28 mars et le 5 avril.
mardi 31 mars 2015
Les Sénateurs, encore incapables de capitaliser
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| Andrew Hammond connait des débuts fulgurants |
Il y a trois semaines, Dave Cameron avait néanmoins choisi de placer son numéro 1 Craig Anderson devant le filet face aux Bruins. Le résultat a été sans appel, une défaite de 3-1. Depuis ce temps, Hammond a joué chacun des matchs jusqu'à jeudi dernier, face aux Rangers. Au cours de cette rencontre, les Sénateurs n'ont jamais été dans le coup et Hammond a même dû céder sa place. Résultat: défaite de 5-1. On apprenait après le match que Hammond s'était blessé durant le match du lundi face aux Sharks, brillamment remporté par la marque de 5-2.
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| Craig Anderson, dont la dernière victoire remonte au 8 mars |
Mal en point, Hammond a laissé le filet à Anderson samedi soir face aux pauvres et ridicules Maple Leafs. Tout semblait baigner dans l'huile pour Ottawa qui menaient par 3 à 1 en milieu de troisième. Mais les Leafs ont réussi à créer l'égalité en fin de match et ont ensuite remporté la victoire en prolongation. Plus tôt en après-midi, les Bruins avaient gagné leur partie face aux Rangers, leur permettant ainsi de prendre l'exclusivité du 8e rang dans l'association de l'est.
Les Sénateurs pouvaient toutefois se reprendre le lendemain contre le Panthers de la Floride, eux aussi dans la course pour le 8e rang. Malheureusement pour les Sénateurs, avec encore Anderson devant le filet, ils ont baissé pavillon 4 à 2. De leur côté, les Bruins venaient à bout des Hurricanes en prolongation.
Malgré leur match en main sur les hommes de Claude Julien, les Sénateurs accusent maintenant trois points de retard sur ces derniers. Ça m'amène à dire que les Sénateurs, pour une xième fois, ont été incapables de capitaliser quand c'était le moment. Leur séquence était irrésistible, mais la malchance de Hammond mélangée à l'inconstance de Anderson a fait en sorte qu'il est minuit moins une pour l'équipe de Dave Cameron.
Ce soir, la commande sera lourde pour Ottawa qui sont à Detroit pour y affronter les Red Wings. Les Bruins, pour leur part, sont à la maison et reçoivent les Panthers de Jaromir Jagr. Les Floridiens sont à 4 points des Bruins et ils se doivent obligatoirement de l'emporter en temps régulier s'ils veulent conserver l'espoir de participer à la danse du printemps.
Mais si vous voulez mon avis, les Bruins seront des séries. D'ailleurs, l'équipe a déjà annoncé la mise en vente des billets pour la première ronde. Et devinez quoi? Pariez sur un affrontement Montréal-Boston.
jeudi 11 décembre 2014
Bryan Murray limoge Paul MacLean
Bryan Murray travaille pour les Sénateurs depuis maintenant 10 ans. Pendant ce temps, l'équipe a relativement fait bonne figure, avec des moyens plus ou moins grands, mais surtout avec des vedettes de premier plan. Mais mis à part une finale de la Coupe Stanley en 2007, les Sénateurs n'ont jamais fait long feu en séries. Vous me direz qu'ils ont battu le Canadien en 2013. Oui, vous avez raison, mais à part de cela?
Cette semaine, Bryan Murray, le courageux qui travaille malgré le cancer incurable qui le ronge, a pris la difficile décision de congédier l'entraîneur-chef Paul Maclean, lauréat du trophée Jack Adams en 2013. Non, la saison des Sénateurs ne se dirigent pas vers une des meilleures de leur histoire, mais pourquoi encore une fois pointer du doigt le coach quand le problème est Bryan Murray lui-même?
En 2007, la haute direction des Sénateurs, après leur participation à la finale, décide de montrer la porte de sortie à John Muckler, alors le directeur-gérant. Bryan Murray, bon ami du propriétaire Eugene Melnyk, passe du poste d'entraîneur-chef à celui de dg. Reconnu pour ne pas être capable de gagner, Murray pense sûrement que ce sera moins pire. En plus, il avait aidé à bâtir les Ducks au préalable qui venaient de battre les Sénateurs.
Donc, Bryan Murray embauche John Paddock. Il était à l'emploi de l'équipe depuis quelques années déjà en tant qu'entraîneur-chef dans la filiale de Binghamton et ensuite entraîneur-adjoint à Bryan Murray. Il était l'homme du dg... Après un départ canon, les Sénateurs ne peuvent plus aligner les victoires. Des problèmes de discipline, probablement reliés au comportement du gardien Ray Emery, minent complètement l'équipe. Bryan Murray pointe Paddock du doigt et il le vire. Murray complète la saison et l'équipe est sortie en première ronde.
Pas question pour Murray de revenir encore une fois derrière le banc. Il engage Craig Hartsburg qu'il connaît bien car il a travaillé à Anaheim. Malgré la présence des trois vedettes Daniel Alfredsson, Dany Heatley et Jason Spezza, rien ne fonctionne et il est viré après 48 rencontres. Pour une deuxième en moins de deux ans après leur finale de 2007, Murray limoge l'entraîneur et ce sera un 4e coach différent (si on inclut les parties de Murray à la fin de saison 2007-08) qui dirigera la formation.
C'est Cory Clouston qui prend la relève et il terminera la saison avec brio, mais l'équipe ne pourra se qualifier en raison du mauvais début de saison. Clouston connaîtra un bonne saison 2009-10 avant de s'écrouler et perdre son poste à la suite de la campagne 2010-11.
C'est là que Bryan Murray fait confiance à Paul Maclean, ancien joueur de la LNH et aussi assistant-entraîneur à Detroit. Fortement recommandé par Mike Babcock, les Sénateurs pensent avoir leur homme pour plusieurs saisons. Et il fait le travail. Deux bonnes saisons, dont une victoire en séries face aux Canadiens. Sauf que la saison 2013-14 se termine sans une participation aux séries. Erreur de parcours? Pas certain, l'incapacité de Bryan Murray de garder le capitaine Daniel Alfredsson a coûté cher. Surtout remplacé dans le rôle par Jason Spezza, tétanisé par la pression.
Sans deux piliers, Alfredsson et Spezza, Paul MacLean amorce bien la saison, mais une série de défaites a obligé Bryan Murray à passer à l'acte.
En quoi Maclean est responsable de l'incompétence de Bryan Murray? C'est lui qui prend des mauvaises décisions année après année! Il s'en sort encore et toujours parce qu'il est bon ami avec Eugene Melnyk. Ce serait maintenant mal vu de congédier un homme gravement malade. Mais ce serait bien vu de la part de Murray de passer le flambeau à un successeur digne de ce nom qui relèvera cette équipe d'un marasme d'incompétence crasse.
Le successeur digne de ce nom est-il Daniel Alfredsson? Plusieurs pensent que oui.
Et voilà qu'ils veulent déménager dans le coin du musée de la Guerre. Encore une fois, cette organisation allume des années plus tard.
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| Bryan Murray [Source: ottawacitizen.com] |
En 2007, la haute direction des Sénateurs, après leur participation à la finale, décide de montrer la porte de sortie à John Muckler, alors le directeur-gérant. Bryan Murray, bon ami du propriétaire Eugene Melnyk, passe du poste d'entraîneur-chef à celui de dg. Reconnu pour ne pas être capable de gagner, Murray pense sûrement que ce sera moins pire. En plus, il avait aidé à bâtir les Ducks au préalable qui venaient de battre les Sénateurs.
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| Paul Maclean, congédié |
Pas question pour Murray de revenir encore une fois derrière le banc. Il engage Craig Hartsburg qu'il connaît bien car il a travaillé à Anaheim. Malgré la présence des trois vedettes Daniel Alfredsson, Dany Heatley et Jason Spezza, rien ne fonctionne et il est viré après 48 rencontres. Pour une deuxième en moins de deux ans après leur finale de 2007, Murray limoge l'entraîneur et ce sera un 4e coach différent (si on inclut les parties de Murray à la fin de saison 2007-08) qui dirigera la formation.
C'est Cory Clouston qui prend la relève et il terminera la saison avec brio, mais l'équipe ne pourra se qualifier en raison du mauvais début de saison. Clouston connaîtra un bonne saison 2009-10 avant de s'écrouler et perdre son poste à la suite de la campagne 2010-11.
C'est là que Bryan Murray fait confiance à Paul Maclean, ancien joueur de la LNH et aussi assistant-entraîneur à Detroit. Fortement recommandé par Mike Babcock, les Sénateurs pensent avoir leur homme pour plusieurs saisons. Et il fait le travail. Deux bonnes saisons, dont une victoire en séries face aux Canadiens. Sauf que la saison 2013-14 se termine sans une participation aux séries. Erreur de parcours? Pas certain, l'incapacité de Bryan Murray de garder le capitaine Daniel Alfredsson a coûté cher. Surtout remplacé dans le rôle par Jason Spezza, tétanisé par la pression.
Sans deux piliers, Alfredsson et Spezza, Paul MacLean amorce bien la saison, mais une série de défaites a obligé Bryan Murray à passer à l'acte.
En quoi Maclean est responsable de l'incompétence de Bryan Murray? C'est lui qui prend des mauvaises décisions année après année! Il s'en sort encore et toujours parce qu'il est bon ami avec Eugene Melnyk. Ce serait maintenant mal vu de congédier un homme gravement malade. Mais ce serait bien vu de la part de Murray de passer le flambeau à un successeur digne de ce nom qui relèvera cette équipe d'un marasme d'incompétence crasse.
Le successeur digne de ce nom est-il Daniel Alfredsson? Plusieurs pensent que oui.
Et voilà qu'ils veulent déménager dans le coin du musée de la Guerre. Encore une fois, cette organisation allume des années plus tard.
vendredi 10 mai 2013
CH: le dernier bilan
Avec bien des joueurs à l'infirmerie, la troupe de Michel Therrien a bien tenté de battre les Sénateurs hier soir à Montréal. Mais un aura d'invincibilité et de chance, il faut se l'avouer, a été en faveur des représentants de la Capitale fédérale pendant toute la série. Battus en cinq matchs, la Flanelle a néanmoins connu une saison du tonnerre en terminant au deuxième rang dans l'Est.
Résumons rapidement la série partie par partie.
MATCH # 1 - Ottawa 4 Montréal 2
Les Sénateurs ouvrent la marque en première, malgré que les Canadiens les dominent outrageusement. Toutefois, tout en continuant à mitrailler le gardien Craig Anderson, le CH prend les devants 2-1 en deuxième. Les hommes de Therrien ne marque qu'un seul but lors de la pénalité majeure à Eric Gryba, et aucune fois pendant le 5 contre 3 de deux minutes complètes. En troisième, les Sénateurs profitent des largesses de Carey Price qui offre le match sur un plateau d'argent.
MATCH # 2 - Ottawa 1 Montréal 3
Autre match chaudement disputé où Craig Anderson fait la loi. En deuxième, le CH frappe le premier et très fort. Ryan White profite d'une bourde de Erik Karlsson et moins d'une minute plus tard, Brendan Gallagher en rajoute. Même si les Sénateurs réduisent l'écart, Michael Ryder scelle l'issue du match en fin de 2ème. Price ferme la porte en troisième.
MATCH # 3 - Montréal 1 Ottawa 6
Encore un autre début de match sur les chapeaux de roue qui voit les Sénateurs ouvrir la marque. Cependant, les Montréalais répliquent avant la fin du premier engagement. Jean-Gabriel Pageau marque son premier de trois buts au deuxième engagement par donner les devants 2-1 aux Sénateurs. En troisième, après une échappée manquée de Brian Gionta, les Sénateurs démolissent Carey Price.
MATCH # 4 - Montréal 2 Ottawa 3 (P)
Nullement intimidés ou abattus suite à la cuisante défaite du match # 3, le CH connaît un autre bon début de match. Comme il l'a fait lors de la deuxième rencontre, les Canadiens prennent les devants en deuxième avec deux buts rapides comme l'éclair par l'entremise de P.K. Subban et Alex Galchenyuk. Le CH contrôle le match de brillante façon. Puis avec huit minutes à faire en troisième, un but controversé de Mika Zibanejad réveille les Sénateurs qui créent l'égalité avec 23 secondes à faire. Quelques instants plus tard, Carey Price se blesse sur un lancer anodin. Budaj le remplace en prolongation et cède le deuxième tir qu'il reçoit.
MATCH # 5 - Ottawa 6 Montréal 1
Tout ce que les Sénateurs touchent se transforme en or. Des rebonds favorables, des buts ouverts et voilà. Pendant ce temps, le CH joue du gros hockey mais n'arrive pas à acheter un but. Trop de chances manquées, de poteaux et d'arrêts incroyables de Craig Anderson. Les Sénateurs clouent le cercueil de la Flanelle en troisième, dans une triste finale.
La différence entre la victoire et la défaite n'est pas très grande. Des rebonds qui arrivent sur la palette au bon moment ou des déviations favorables et le mal est fait. En 2010, même toute la magie de Jaroslav Halak n'a pas été en mesure de marquer un seul but pour son équipe. Ses coéquipiers ont bénéficié de largesses des gardiens adverses, de chances, mais ils avaient surtout été opportuns.
On peut bien dire que si on avait été plus chanceux, on aurait gagné. C'est vrai dans le fond. Ça ne veut quand même pas dire que le club assemblé jusqu'ici par Marc Bergevin est un club qui peut aspirer aux grands honneurs. Les points positifs sont fort nombreux certes, mais la baisse régime de quelques joueurs dans le dernier droit doit faire réfléchir la direction.
Je cite trois noms parmi tant d'autres. Tomas Plekanec, Andrei Markov et bien sûr Carey Price. Ils sont trois joueurs importants dans l'organisations, relativement efficaces durant la saison régulières, mais complètement éteints pendant les séries. Je ne crois pas qu'ils jouent nécessairement mal, mais ils sont incapables de relever leur jeu d'un cran. Et c'est là toute la différence. Combien de joueurs ordinaires, voire des plombiers, prennent un pied et deviennent des brutes en séries. Parce qu'ils se donnent encore plus.
Carey Price a été blessé lors du quatrième match. Il a été bon deux matchs sur 4 comparativement à Anderson qui a été bon tout le temps. 50%, c'est l'échec. Pour celui qu'on comparait de façon irrespectueuse à des grands comme Ken Dryden et Patrick Roy, il serait rapidement le temps de revenir sur terre et d'évaluer de façon objective ce gardien aux trop grandes promesses qui est incapable de livrer la marchandise.
Il est maintenant le temps d'offrir de la stabilité aux partisans, mais aussi à eux-mêmes. Quand l'équipe a atteint un sommet de 104 points en 2007-08, il n'a pas su maintenir le rythme au fil des années suivantes, du moins en saison régulière. L'arrivée de Jacques Martin et la magie de Jaroslav Halak ont amené l'équipe loin en 2010 et l'année suivante, ils ont livré une bataille titanesque aux Bruins en première ronde, perdue quand même en sept matchs, en prolongation. L'année suivante, l'équipe s'écroule, lamentablement.
Cette constance recherche de la solution amène à des changements d'entraîneurs aux deux ans. Ce n'est pas sérieux. À un moment donné, ce n'est pas le gars derrière le banc le problème, ce sont les joueurs mis à sa disposition. Bien sûr que des entraîneurs savent soutirer le maximum des meilleurs et de moins bons joueurs, mais tu ne gagnes pas toujours avec des nains de jardins.
Le CH possède plusieurs choix au repêchage. Une bonne occasion de les offrir en échange d'un joueur solide qui peut faire la différence en séries. Qui sait, améliorer sa position au repêchage en offrant un vétéran à une équipe qui cherche de la profondeur pourrait être une solution.
Entre la déprime et la dépression pathétique de fans et de journalistes, il faut continuer à se nourrir de l'amour des Canadiens de Montréal, peu importe le vent et les tempêtes. Mais de grâce, la vue du grand trophée doit être meilleure le plus vite possible.
Résumons rapidement la série partie par partie.
MATCH # 1 - Ottawa 4 Montréal 2
Les Sénateurs ouvrent la marque en première, malgré que les Canadiens les dominent outrageusement. Toutefois, tout en continuant à mitrailler le gardien Craig Anderson, le CH prend les devants 2-1 en deuxième. Les hommes de Therrien ne marque qu'un seul but lors de la pénalité majeure à Eric Gryba, et aucune fois pendant le 5 contre 3 de deux minutes complètes. En troisième, les Sénateurs profitent des largesses de Carey Price qui offre le match sur un plateau d'argent.
MATCH # 2 - Ottawa 1 Montréal 3
Autre match chaudement disputé où Craig Anderson fait la loi. En deuxième, le CH frappe le premier et très fort. Ryan White profite d'une bourde de Erik Karlsson et moins d'une minute plus tard, Brendan Gallagher en rajoute. Même si les Sénateurs réduisent l'écart, Michael Ryder scelle l'issue du match en fin de 2ème. Price ferme la porte en troisième.
MATCH # 3 - Montréal 1 Ottawa 6
Encore un autre début de match sur les chapeaux de roue qui voit les Sénateurs ouvrir la marque. Cependant, les Montréalais répliquent avant la fin du premier engagement. Jean-Gabriel Pageau marque son premier de trois buts au deuxième engagement par donner les devants 2-1 aux Sénateurs. En troisième, après une échappée manquée de Brian Gionta, les Sénateurs démolissent Carey Price.
MATCH # 4 - Montréal 2 Ottawa 3 (P)
Nullement intimidés ou abattus suite à la cuisante défaite du match # 3, le CH connaît un autre bon début de match. Comme il l'a fait lors de la deuxième rencontre, les Canadiens prennent les devants en deuxième avec deux buts rapides comme l'éclair par l'entremise de P.K. Subban et Alex Galchenyuk. Le CH contrôle le match de brillante façon. Puis avec huit minutes à faire en troisième, un but controversé de Mika Zibanejad réveille les Sénateurs qui créent l'égalité avec 23 secondes à faire. Quelques instants plus tard, Carey Price se blesse sur un lancer anodin. Budaj le remplace en prolongation et cède le deuxième tir qu'il reçoit.
MATCH # 5 - Ottawa 6 Montréal 1
Tout ce que les Sénateurs touchent se transforme en or. Des rebonds favorables, des buts ouverts et voilà. Pendant ce temps, le CH joue du gros hockey mais n'arrive pas à acheter un but. Trop de chances manquées, de poteaux et d'arrêts incroyables de Craig Anderson. Les Sénateurs clouent le cercueil de la Flanelle en troisième, dans une triste finale.
La différence entre la victoire et la défaite n'est pas très grande. Des rebonds qui arrivent sur la palette au bon moment ou des déviations favorables et le mal est fait. En 2010, même toute la magie de Jaroslav Halak n'a pas été en mesure de marquer un seul but pour son équipe. Ses coéquipiers ont bénéficié de largesses des gardiens adverses, de chances, mais ils avaient surtout été opportuns.
On peut bien dire que si on avait été plus chanceux, on aurait gagné. C'est vrai dans le fond. Ça ne veut quand même pas dire que le club assemblé jusqu'ici par Marc Bergevin est un club qui peut aspirer aux grands honneurs. Les points positifs sont fort nombreux certes, mais la baisse régime de quelques joueurs dans le dernier droit doit faire réfléchir la direction.
Je cite trois noms parmi tant d'autres. Tomas Plekanec, Andrei Markov et bien sûr Carey Price. Ils sont trois joueurs importants dans l'organisations, relativement efficaces durant la saison régulières, mais complètement éteints pendant les séries. Je ne crois pas qu'ils jouent nécessairement mal, mais ils sont incapables de relever leur jeu d'un cran. Et c'est là toute la différence. Combien de joueurs ordinaires, voire des plombiers, prennent un pied et deviennent des brutes en séries. Parce qu'ils se donnent encore plus.
Carey Price a été blessé lors du quatrième match. Il a été bon deux matchs sur 4 comparativement à Anderson qui a été bon tout le temps. 50%, c'est l'échec. Pour celui qu'on comparait de façon irrespectueuse à des grands comme Ken Dryden et Patrick Roy, il serait rapidement le temps de revenir sur terre et d'évaluer de façon objective ce gardien aux trop grandes promesses qui est incapable de livrer la marchandise.
Il est maintenant le temps d'offrir de la stabilité aux partisans, mais aussi à eux-mêmes. Quand l'équipe a atteint un sommet de 104 points en 2007-08, il n'a pas su maintenir le rythme au fil des années suivantes, du moins en saison régulière. L'arrivée de Jacques Martin et la magie de Jaroslav Halak ont amené l'équipe loin en 2010 et l'année suivante, ils ont livré une bataille titanesque aux Bruins en première ronde, perdue quand même en sept matchs, en prolongation. L'année suivante, l'équipe s'écroule, lamentablement.
Cette constance recherche de la solution amène à des changements d'entraîneurs aux deux ans. Ce n'est pas sérieux. À un moment donné, ce n'est pas le gars derrière le banc le problème, ce sont les joueurs mis à sa disposition. Bien sûr que des entraîneurs savent soutirer le maximum des meilleurs et de moins bons joueurs, mais tu ne gagnes pas toujours avec des nains de jardins.
Le CH possède plusieurs choix au repêchage. Une bonne occasion de les offrir en échange d'un joueur solide qui peut faire la différence en séries. Qui sait, améliorer sa position au repêchage en offrant un vétéran à une équipe qui cherche de la profondeur pourrait être une solution.
Entre la déprime et la dépression pathétique de fans et de journalistes, il faut continuer à se nourrir de l'amour des Canadiens de Montréal, peu importe le vent et les tempêtes. Mais de grâce, la vue du grand trophée doit être meilleure le plus vite possible.
jeudi 9 mai 2013
Peter Budaj peut-il répéter la magie de Halak?
C'était en 2010, un petit gardien originaire de la Slovaquie amenait le CH à la finale de l'Est. Insatisfaits de s'être rendus aussi loin, le tandem Gauthier/Gainey l'a échangé à St-Louis par la suite. Cette année, avec la blessure de Carey Price et un autre recul de 3-1, un autre gardien slovaque peut-il répéter la magie et permettre à son équipe de revenir de l'arrière?
C'est possible, oui, car Budaj a maintenu une fiche de 8 victoires, 1 défaite et une autre défaite en fusillade pendant la saison. Il n'a connu que deux mauvais matchs, en début de saison, dont un contre les Sénateurs toutefois. A-t-il cependant la capacité d'amener son équipe à bon port? Oui, le Canadien ne joue pas du mauvais hockey et mériterait à tout le moins que la série soit égale, mais ce n'est pas le cas.
Le Canadien s'est écrasé en troisième période à trois reprises dans cette série. Et surtout, ils ne marquent pas souvent, une moyenne de deux buts par match.
J'ose penser à une victoire ce soir, mais ça risque d'être la dernière de la saison.
Mais en 2010, on disait la même chose.
C'est possible, oui, car Budaj a maintenu une fiche de 8 victoires, 1 défaite et une autre défaite en fusillade pendant la saison. Il n'a connu que deux mauvais matchs, en début de saison, dont un contre les Sénateurs toutefois. A-t-il cependant la capacité d'amener son équipe à bon port? Oui, le Canadien ne joue pas du mauvais hockey et mériterait à tout le moins que la série soit égale, mais ce n'est pas le cas.
Le Canadien s'est écrasé en troisième période à trois reprises dans cette série. Et surtout, ils ne marquent pas souvent, une moyenne de deux buts par match.
J'ose penser à une victoire ce soir, mais ça risque d'être la dernière de la saison.
Mais en 2010, on disait la même chose.
lundi 6 mai 2013
Pas fort
J'étais au match hier soir entre les Canadiens et les Sénateurs et le constat est alarmant; le CH joue en pied de céleri. Les tirs dirigés vers Anderson ne feraient pas peur à une mouche et personne ne s'est imposé pour remettre les Sénateurs à leur place. Dans les estrades, avec mon beau-frère, parmi plusieurs fans des Canadiens, mais surtout une majorité des Sénateurs, un profond sentiment de honte m'a envahi.
Non mais quel match de clown!
Non mais quel match de clown!
lundi 29 avril 2013
CANADIENS VS SÉNATEURS: UNE PREMIÈRE EN 21 ANS!
Les Sénateurs d'Ottawa ont effectué leur retour dans la LNH durant la saison 1992-93. Après plusieurs saisons de misère où ils ont tenté de bâtir une équipe convenable, ils ont fait les séries pour la première fois à leur cinquième saison, sous les ordres de Jacques Martin, en 1996-97. Ils ont atteint la finale une seule fois, en 2006-07, contre les Ducks d'Anaheim. Toutefois, ce sont les Californiens qui avaient soulevé le précieux trophée.
Pendant ces 21 années, les Canadiens ont affronté six fois les Bruins. Étrange comment le destin de ces deux équipes se croise souvent. Qui plus est, le Canadien n'a pas affronté les Maple Leafs depuis 1979, mais aucune surtout aucune fois depuis qu'ils sont dans la même division. Il faut le rappeler, les Leafs évoluaient dans l'Ouest avant le réaménagement des sections au milieu des années 90.
À quoi peut-on s'attendre de cette série entre Montréal et Ottawa? Chose certaine, les deux équipes ne pourront se plaindre des voyages en avion, car ils voyageront en autocar pendant toute la série.
Je crois que ce seront des parties serrées, qui devraient se jouer principalement devant le filet. Craig Anderson des Sénateurs auraient remporté le trophée Vézina n'eut été de sa blessure. Quant à Carey Price, il accorde son lot de mauvais buts et sa confiance est son talent d'Achille, même si ses supporteurs pensent le contraire.
La défensive des Sénateurs est plus solide que celle des Canadiens. En plus avec le retour de Erik Karlsson, c'est comme si c'était un don du ciel pour les hommes de Paul MacLean. Oui Pk Subban peut s'avérer la pièce maîtresse du jeu de puissance des Canadiens, mais il peut les mettre dans le trouble avec ses pénalités grandement stupides.
En attaque, celle du Canadien est nettement supérieure, pas de doute. L'entraîneur-chef Michel Therrien mise sur trois trios très équilibrés qui peuvent tous générer de l'attaque. Mais on dit qu'ils ne sont pas gros. Pffff. Rien à cirer.
Ce ne sera pas facile pour Montréal, vraiment pas. Cela dit, pour Ottawa non plus. Choisir le Canadien sera logique au point de vue du classement, mais choisir les Sénateurs serait aussi logique, surtout considérant le retour de Erik Karlsson. En plus, Ottawa est très, très bien dirigé par Paul MacLean.
Mais ça se jouera avant tout devant le filet. Carey Price doit démontrer à toute la planète hockey qu'il peut être l'homme de la situation en séries, ce qu'il n'a pas encore fait depuis son entrée dans la LNH en 2007-08. Il n'a remporté qu'une seule série et n'a obtenu qu'une seule victoire en deuxième ronde. On se souviendra qu'en 2010, c'est Jaroslav Halak qui détenait le poste de #1 quand le Canadien s'est incliné en demi-finale face aux Flyers.
Je vais mettre Montréal en 7. Mais je ne gagerai aucune cenne là-dessus.
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| PK Subban |
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| Erik Karlsson |
Je crois que ce seront des parties serrées, qui devraient se jouer principalement devant le filet. Craig Anderson des Sénateurs auraient remporté le trophée Vézina n'eut été de sa blessure. Quant à Carey Price, il accorde son lot de mauvais buts et sa confiance est son talent d'Achille, même si ses supporteurs pensent le contraire.
La défensive des Sénateurs est plus solide que celle des Canadiens. En plus avec le retour de Erik Karlsson, c'est comme si c'était un don du ciel pour les hommes de Paul MacLean. Oui Pk Subban peut s'avérer la pièce maîtresse du jeu de puissance des Canadiens, mais il peut les mettre dans le trouble avec ses pénalités grandement stupides.
En attaque, celle du Canadien est nettement supérieure, pas de doute. L'entraîneur-chef Michel Therrien mise sur trois trios très équilibrés qui peuvent tous générer de l'attaque. Mais on dit qu'ils ne sont pas gros. Pffff. Rien à cirer.
Ce ne sera pas facile pour Montréal, vraiment pas. Cela dit, pour Ottawa non plus. Choisir le Canadien sera logique au point de vue du classement, mais choisir les Sénateurs serait aussi logique, surtout considérant le retour de Erik Karlsson. En plus, Ottawa est très, très bien dirigé par Paul MacLean.
Mais ça se jouera avant tout devant le filet. Carey Price doit démontrer à toute la planète hockey qu'il peut être l'homme de la situation en séries, ce qu'il n'a pas encore fait depuis son entrée dans la LNH en 2007-08. Il n'a remporté qu'une seule série et n'a obtenu qu'une seule victoire en deuxième ronde. On se souviendra qu'en 2010, c'est Jaroslav Halak qui détenait le poste de #1 quand le Canadien s'est incliné en demi-finale face aux Flyers.
Je vais mettre Montréal en 7. Mais je ne gagerai aucune cenne là-dessus.
mercredi 13 mars 2013
La feinte de Kaspars Daugavins affole les puristes
Qu'est-ce qu'un puriste du hockey? C'est une personne qui a le hockey à coeur, qui aime que ce sport soit pratiqué dans les règles de l'art, surtout qu'il ne change pas au fil du temps. Le puriste a mis des années à se remettre du port du casque et du masque, il s'ennuie à mourir des jambières brunes des gardiens de la vieille époque. Ne lui parlez surtout pas des 24 nouvelles équipes qui se sont ajoutées au fil du temps depuis 1967. Le puriste a nécessairement plus de 60 ans, est fan de Don Cherry ou est Don Cherry en personne.
Depuis l'avènement des tirs de barrage après le lockout de la saison perdue 2004-05, les joueurs ont tenté de trouver par plusieurs moyens différents de déjouer leur opposant masqué. Tourniquet ou wrap-around, feinte de lancer frappé, feinte en marquant d'une seule main, on en a vu de tous les goûts.
Lundi soir, les Sénateurs d'Ottawa accueillaient les Bruins de Boston. La prolongation n'avait pas fait de maître. Donc, le fusillade était requise pour tranché le débat. L'entraîneur-chef des Sénateurs confie à Kaspars Daugavins la tâche de dénouer l'impasse. L'attaquant se prépare au centre de la glace, l'arbitre place la rondelle au centre et Daugavins pointe le but de sa palette sur le disque. Je croyais qu'il voulait centrer la rondelle. NON! Il s'élance jusqu'au gardien Rask de façon peu orthodoxe, comme vous le voyez sur la photo. Devant le gardien, il effectue un tourniquet et tente d'enfiler l'aiguille. Mais du bout de la jambière, Tuukka Rask réussit à frustrer le joueur des Sénateurs.
Les Bruins ont réussi à gagner le match. Mais dans les médias, les «puristes» étaient outrés. Mike Keenan et Michel Bergeron, deux anciens entraîneurs complètement dépassés par les évènements, ont émis de fortes réserves suite à la stratégie de Daugavins. Remettant peut-être même en cause les bienfaits même de la fusillade. Ces dinosaures ont passé trop de temps à faire valoir des systèmes qui n'existent pas. Ils s'ennuient du temps où les joueurs se pétaient la gueule à grande coup de hache et que Bobby Clarke n'avaient plus de dents dans la bouche.
Et c'est sans compter ce que dira Don Cherry samedi soir à Hockey Night in Canada. Les anglophones boivent ses paroles, les francophones «pissent» ses paroles.
Depuis l'avènement des tirs de barrage après le lockout de la saison perdue 2004-05, les joueurs ont tenté de trouver par plusieurs moyens différents de déjouer leur opposant masqué. Tourniquet ou wrap-around, feinte de lancer frappé, feinte en marquant d'une seule main, on en a vu de tous les goûts.
Lundi soir, les Sénateurs d'Ottawa accueillaient les Bruins de Boston. La prolongation n'avait pas fait de maître. Donc, le fusillade était requise pour tranché le débat. L'entraîneur-chef des Sénateurs confie à Kaspars Daugavins la tâche de dénouer l'impasse. L'attaquant se prépare au centre de la glace, l'arbitre place la rondelle au centre et Daugavins pointe le but de sa palette sur le disque. Je croyais qu'il voulait centrer la rondelle. NON! Il s'élance jusqu'au gardien Rask de façon peu orthodoxe, comme vous le voyez sur la photo. Devant le gardien, il effectue un tourniquet et tente d'enfiler l'aiguille. Mais du bout de la jambière, Tuukka Rask réussit à frustrer le joueur des Sénateurs.
Les Bruins ont réussi à gagner le match. Mais dans les médias, les «puristes» étaient outrés. Mike Keenan et Michel Bergeron, deux anciens entraîneurs complètement dépassés par les évènements, ont émis de fortes réserves suite à la stratégie de Daugavins. Remettant peut-être même en cause les bienfaits même de la fusillade. Ces dinosaures ont passé trop de temps à faire valoir des systèmes qui n'existent pas. Ils s'ennuient du temps où les joueurs se pétaient la gueule à grande coup de hache et que Bobby Clarke n'avaient plus de dents dans la bouche.
Et c'est sans compter ce que dira Don Cherry samedi soir à Hockey Night in Canada. Les anglophones boivent ses paroles, les francophones «pissent» ses paroles.
mercredi 16 décembre 2009
L'Escale débarque à la Place Banque Scotia
Mercredi le 16 décembre, 44 étudiants, amis ou membres du personnel du Centre l'Escale sont débarqués à la Place Banque Scotia, là où les Sénateurs d'Ottawa accueillaient les Sabres de Buffalo, meilleure équipe dans la conférence de l'Est de la Ligue Nationale.
L'excitation était à son comble et les élèves ont vécu une soirée haute en couleurs grâce à une victoire de 2-0 des Sénateurs. Malgré cette victoire des favoris locaux, plusieurs étaient plutôt déçus de la défaite de 2-1 des Canadiens face aux Devils du New Jersey.
Forts d'un plan de route rapide pour se rendre à l'aréna des Sénateurs, quelques étudiants étaient arrivés tôt pour se tremper dans une ambiance de la Ligue Nationale et pour être aux premières loges pendant le réchauffement d'avant-match. Certains voulaient même pousser l'audace jusqu'à conserver leur place près de la patinoire, un peu comme dans le film Pour toujours les Canadiens. Toutefois, ils sont revenus bredouilles quand les placiers les ont renvoyés à leur place, parmi leurs semblables. Que voulez-vous, on ne peut pas vivre comme des riches très longtemps.
Côté match, les Sénateurs ont joué un solide match et la performance du gardien des Sabres, Ryan Miller, les a empêchés de prendre les devants par un gros pointage dès la première période. Toutefois, le Gatinois Alexandre Picard a ouvert la marque à 18:23. On a eu quand même droit à de belles pièces de jeu malgré le faible nombre de buts, mais les Sabres ont été incapables de profiter de 6 avantages numériques, dont un 5 minutes en 2ème période. Ils ont même écopé d'une pénalité pendant cet avantage numérique qui aurait dû les favoriser. Finalement, Mike Fisher a scellé l'issue du match avec 1:36 à faire en troisième.
Chacun est rentré à la maison heureux et espère qu'il y aura une autre activité du genre prochainement. Qui sait ? Peut-être qu'après les Fêtes, les Sénateurs ouvriront encore leurs portes aux gens de l'Escale.
Voici quelques petites informations pertinentes autour du match:
- Jason Spezza manquera de 6 à 8 semaines chez les Sénateurs. Mais plusieurs pensent que ça fait déjà une bout qu'il manque
- Quelques étudiants de l'Escale arboreront les couleurs du Canadien
- On suivra la partie des Canadiens sur notre cellulaire
- Cédric Vincent-Rocan, Phillipe Leblond et Mathieu Audette sont partis de l'Escale à 14h30, ils ne pouvaient plus tenir en place
- Mathieu Audette a quitté après une période
- Il y avait plusieurs gradins vides à la Place Banque Scotia
- Cédric Vincent-Rocan veut aller voir les Canadiens !
L'excitation était à son comble et les élèves ont vécu une soirée haute en couleurs grâce à une victoire de 2-0 des Sénateurs. Malgré cette victoire des favoris locaux, plusieurs étaient plutôt déçus de la défaite de 2-1 des Canadiens face aux Devils du New Jersey.
Forts d'un plan de route rapide pour se rendre à l'aréna des Sénateurs, quelques étudiants étaient arrivés tôt pour se tremper dans une ambiance de la Ligue Nationale et pour être aux premières loges pendant le réchauffement d'avant-match. Certains voulaient même pousser l'audace jusqu'à conserver leur place près de la patinoire, un peu comme dans le film Pour toujours les Canadiens. Toutefois, ils sont revenus bredouilles quand les placiers les ont renvoyés à leur place, parmi leurs semblables. Que voulez-vous, on ne peut pas vivre comme des riches très longtemps.
Côté match, les Sénateurs ont joué un solide match et la performance du gardien des Sabres, Ryan Miller, les a empêchés de prendre les devants par un gros pointage dès la première période. Toutefois, le Gatinois Alexandre Picard a ouvert la marque à 18:23. On a eu quand même droit à de belles pièces de jeu malgré le faible nombre de buts, mais les Sabres ont été incapables de profiter de 6 avantages numériques, dont un 5 minutes en 2ème période. Ils ont même écopé d'une pénalité pendant cet avantage numérique qui aurait dû les favoriser. Finalement, Mike Fisher a scellé l'issue du match avec 1:36 à faire en troisième.
Chacun est rentré à la maison heureux et espère qu'il y aura une autre activité du genre prochainement. Qui sait ? Peut-être qu'après les Fêtes, les Sénateurs ouvriront encore leurs portes aux gens de l'Escale.
Voici quelques petites informations pertinentes autour du match:
- Jason Spezza manquera de 6 à 8 semaines chez les Sénateurs. Mais plusieurs pensent que ça fait déjà une bout qu'il manque
- Quelques étudiants de l'Escale arboreront les couleurs du Canadien
- On suivra la partie des Canadiens sur notre cellulaire
- Cédric Vincent-Rocan, Phillipe Leblond et Mathieu Audette sont partis de l'Escale à 14h30, ils ne pouvaient plus tenir en place
- Mathieu Audette a quitté après une période
- Il y avait plusieurs gradins vides à la Place Banque Scotia
- Cédric Vincent-Rocan veut aller voir les Canadiens !
vendredi 9 octobre 2009
Martin «drill» ses joueurs
Gatineau (CD) - Jacques Martin a passé un solide savon à ses joueurs hier. Complètement inconsolable après la défaite de 7-1 de mercredi soir, le nouvel entraîneur-chef du CH a botté le derrière de ses enfants gâtés les faisant patiner pendant toute une pratique.
Cela me fait penser au moment où je jouais au hockey pee-wee. Notre entraîneur, un jeune homme assez sévère, nous «poivrait» régulièrement après des performances douteuses. Nous ne patinions pas seulement pendant de longues minutes, mais après la pratique, nous enlevions nos patins, gants et casque et nous devions monter et descendre les marches des estrades de l'aréna. On en suait un coup. C'était punitif et sévère, le hockey n'était qu'un jeu, mais c'était aussi un message que dans la vie, si l'on veut réussir, il faut se donner à fond. C'est ce que les joueurs du Canadien ont oublié mercredi soir.
Est-ce que Jacques Martin obtiendra l'effet escompté samedi soir contre les Oilers ? Je ne sais pas, probablement que la performance des Canadiens sera plus à la hauteur. Cependant, Carey Price ne m'a pas impressionné contre les Canucks. Il rêvait de cette partie contre Vancouver, son patelin natal, depuis fort longtemps. Force est d'admettre qu'il devra patienter avant de leur faire la barbe.
Sénateurs Ottawa
J'assistais hier soir à la partie d'ouverture des Sénateurs d'Ottawa à la Place Banque Scotia. Les partisans de la Capitale Nationale allait voir pour la première fois (officiellement) les nouveaux venus Milan Michalek, Jonathan Cheechoo et Alex Kovalev. Cependant, on pouvait compter plusieurs sièges vides dans les gradins. Est-ce dire que le goût du hockey quitte les amateurs des Sénateurs ? Dans une ville de fonctionnaires réputée pour perdre ses équipes professionnelles (Rough Riders, Renegades, Lynx, Rapidz, Sénateurs une 1ère fois), on doit se poser des questions. Même si les adversaires n'étaient que les Islanders de New York, ça demeure une partie d'ouverture et les gradins doivent être remplis.
Au fait, le match était ennuyant au possible.
I'll be back
Cela me fait penser au moment où je jouais au hockey pee-wee. Notre entraîneur, un jeune homme assez sévère, nous «poivrait» régulièrement après des performances douteuses. Nous ne patinions pas seulement pendant de longues minutes, mais après la pratique, nous enlevions nos patins, gants et casque et nous devions monter et descendre les marches des estrades de l'aréna. On en suait un coup. C'était punitif et sévère, le hockey n'était qu'un jeu, mais c'était aussi un message que dans la vie, si l'on veut réussir, il faut se donner à fond. C'est ce que les joueurs du Canadien ont oublié mercredi soir.
Est-ce que Jacques Martin obtiendra l'effet escompté samedi soir contre les Oilers ? Je ne sais pas, probablement que la performance des Canadiens sera plus à la hauteur. Cependant, Carey Price ne m'a pas impressionné contre les Canucks. Il rêvait de cette partie contre Vancouver, son patelin natal, depuis fort longtemps. Force est d'admettre qu'il devra patienter avant de leur faire la barbe.
Sénateurs Ottawa
J'assistais hier soir à la partie d'ouverture des Sénateurs d'Ottawa à la Place Banque Scotia. Les partisans de la Capitale Nationale allait voir pour la première fois (officiellement) les nouveaux venus Milan Michalek, Jonathan Cheechoo et Alex Kovalev. Cependant, on pouvait compter plusieurs sièges vides dans les gradins. Est-ce dire que le goût du hockey quitte les amateurs des Sénateurs ? Dans une ville de fonctionnaires réputée pour perdre ses équipes professionnelles (Rough Riders, Renegades, Lynx, Rapidz, Sénateurs une 1ère fois), on doit se poser des questions. Même si les adversaires n'étaient que les Islanders de New York, ça demeure une partie d'ouverture et les gradins doivent être remplis.
Au fait, le match était ennuyant au possible.
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