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dimanche 29 janvier 2017

CAFÉ CHAT SIBÉRIEN

Hier, ma conjointe, ma fille et moi sommes allés au Café Chat Sibérien à Chelsea, petit village à l'extérieur de Gatineau où se trouvent quelques restaurants et boutiques au cachet particulier.

Ce Café très spécial, où vivent huit chats sibériens, est ouvert depuis presque deux ans. On peut y savourer plusieurs bons cafés, thés, tisanes ou chocolats chauds ou une viennoiserie. Si les breuvages sont excellents, c'est sans aucun doute que les huit chats qui volent le spectacle. Ils se promènent allègrement dans une pièce où les gens discutent, bien assis à leur table. Ils grimpent sur leur perchoir, sur les chaises, sur les tables ou même sur nous.

Pour notre part, nous avons été accueillis par Konstantin. Il nous a observés et puis il s'est servi de mon épaule pour rejoindre son havre de relaxation derrière moi. Où il y a de la gêne, il n'y a pas de plaisir.

Bien entendu, il ne faut pas être allergique au poil de chat pour se retrouver dans ce café. Avec huit félins dans les parages, les poils flottent et se déposent un peu partout. Qui plus est, plusieurs règlements pour la sécurité des hôtes et des visiteurs ont été mis en place. Outre le fait qu'il ne faut pas troubler la quiétude des chats en les réveillant ou en les excitant, les familles doivent noter que les enfants ne sont admis que les après-midis de fin de semaine. Que l'on soit d'accord ou non avec celui-ci, les clients doivent le respecter.

En terminant, notez que les cafés coûtent au moins 5$, mais ils sont excellents. Laissez-vous tenter peut-être par le Chatbérien, un breuvage moitié cidre de pomme, moitié chaï.

CAFÉ CHAT SIBÉRIEN
205, chemin Old Chelsea
Chelsea
www.cafechatsiberien.com

lundi 4 janvier 2016

5 buts = 8 ailes

Quand les Canadiens marquent 5 buts dans une partie, la Cage aux Sports (nouvellement La Cage: brasserie sportive) offre 8 ailes gratuitement aux fans sur présentation d'un coupon. Alors que ça c'était passé six fois lors des deux premiers mois de la saison, le mois de décembre a plutôt été marqué par une baisse significative du nombre de buts chez les Canadiens. Mais le 1er janvier, lors de la Classique hivernale, les hommes de Michel Therrien ont marqué cinq fois.

8 ailes de poulet coûtent 9,59$ à la Cage. Oui, oui, 1,19$ l'aile. C'est du vrai... vol! Quand la Cage a ouvert ses portes dans les années 80, une aile coûtait 8¢! Il y a quelques années, pour souligner son 25e anniversaire, la Cage avait justement proposé pendant un temps limité ses ailes au même prix d'antan. Peut-être qu'à la source, le prix d'une aile a augmenté, mais il semble que c'est un peu exagéré. Possible que le prix des ailes permet à la Cage de revenir dans son argent quand le CH marque trop souvent 5 buts par match.

Louis-François Marcotte, nouveau grand cerveau derrière les mets de la Cage aurait aussi avantage à repenser son spaghetti. La sauce est loin d'avoir été rehaussée, contrairement à d'autres items du menu.

samedi 12 décembre 2015

OCCO KITCHEN

Occo Kitchen est un restaurant de style «take-out» situé à Orléans, banlieue francophone d'Ottawa. Il se spécialise dans le fast-food, mais gastronomique.

Nous avons un club poulet taco, le grilled chicken club taco (dans un pain pita) et un club poisson, le crispy fish taco (dans un pain pita). Faciles à manger, ils sont aussi bien variés de légumes, de salade et même de mangue, ce qui leur donne un goût sucré.

Bien sûr, nous avons pris une poutine, bien garnie d'une sauce goûteuse et même saupoudrée d'aneth, un régal.

Vous allez me dire que c'est gras, c'est du fast food, etc. Oui, c'est vrai, mais c'était original. Ça nous change du McDo ou autres restaurants où l'odeur de gras flotte dans l'air.

Attention, aucune place assise à l'intérieur. Si vous êtes dans le coin, assurez-vous d'être capable de manger dans la voiture ou de vous trouver un petit parc. Comme il faisait 10 degrés, nous nous sommes arrêtés au Parc Yves-Richer, tout près de là. Un pique-nique le 12 décembre, faut le faire!

OCCO KITCHEN
3018 Boul. St-Laurent
Orléans.

Situé près du centre d'achats d'Orléans.

dimanche 14 mars 2010

C'est le temps des sucres

Dans sept jours, ce sera officiellement le printemps, même si la température extérieure le veut depuis quelques semaines. Qui dit printemps, dit temps des sucres. Cette année, avec le doux climat qui est survenu dès le mois de février, les érables ont commencé à couler beaucoup plus tôt, ce qui a permis aux cabanes à sucre d'ouvrir hâtivement. Et nous, pour une deuxième année consécutive, avons visité la cabane à sucre de la famille Constantin à St-Eustache.

La famille Constantin peut accueillir pas moins de 450 personnes pour le repas et à la vitesse où ça roule, ils doivent bien servir pas moins de 2000 repas par jour ! Et on le voit, les jeunes serveurs et serveuses sont dévoués, on ne manque jamais de rien à notre table. D'ailleurs le repas contient soupe aux pois, salade de choux, pain, creton, omelette, jambon, saucisses, patates, oreilles de crisse, fèves au lard et comme dessert, tarte au sucre ou pouding chômeur avec une bonne petite crème glacée à la vanille.

Pour manger sur place, la famille Constantin propose différents tarifs. Pour déjeuner (de 10 à 10h45) le tarif est de 15,50$, pour dîner (de 11h à 15h) c'est 18,50$ et pour souper, à partir de 16h, le tarif est de 20$ (17$ le dimanche par contre). Mais qu'arrive-t-il lorsqu'on arrive à 10h45 et que l'on fait la file ? On paiera sûrement plus cher, mais «ils» disent qu'ils attendent 5 minutes pour laisser la chance à tout le monde.

Donc, il y a un pompon qui sort vérifier où en est la file, il rentre et décide sûrement de prendre une décision de cabochon. À 10h52, on achète notre billet et le pompon nous dit: 18,50$ ! Quoi ????????? On fait la file depuis 10h45, l'heure à laquelle on paie pour un déjeuner et vous faites payer le tarif de dîner ? En plus, il n'est même pas 11h. Le gars, sûrement souvent pris d'une crampe au cerveau, nous dit donc qu'ils attendent 5 minutes avant de changer le tarif. Le 5 minutes est passé, c'est plein prix. On lui propose donc de donner des billets aux gens qui font la file pour marquer une différence entre le déjeuner et le dîner. Sa tête de noeud est maintenant à «off» et il ne répond pas. Pour deux minutes, c'est 3$ chacun. Idiot !

Mais nous n'en restons pas là, on se plaint et un autre homme vient nous voir à la table. Il répète les mêmes choses que le cabochon de l'entrée, même qu'il va lui demander comment ça s'est passé. Notre ami cabochon avait encore raison, mais l'autre homme est plus conciliant et nous donne 10$ pour couvrir les frais payés de trop. En agissant ainsi, il a acheté notre silence, notre satisfaction, mais il a aussi rendu coupable son bon ami cabochon. Merci beaucoup à l'autre homme pour avoir été compréhensif et nous avoir ÉCOUTÉS, même s'il croyait son collègue.

Cessons de chialer et passons à la suite. Notre billet donne accès également à la tire d'érable. Hummmmm! Sucré au possible, mais délicieux comme jamais. C'est un péché annuel qu'on se plaît à répéter. Donc, ma blonde se gave de tire d'érable car c'est succulent pour le bébé. Moi, j'en prends un peu moins, car je suis trop plein. Après cette petite dégustation remarquable, nous passons à la prochaine étape du voyage: Intermiel.

Situé quelques kilomètres plus loin, Intermiel est une petite entreprise familiale où l'on vend des produits à base de miel et d'érable. Comme je le mentionnais, c'est une entreprise familiale, une père, une mère et une fille originaires de France. On fait souvent affaire avec la dame qui est plutôt drôle. Mais c'est une autre femme, essayant d'y aller d'un accent français pour impressionner sa patronne, qui nous propose une dégustation de délicieux portos. Hummmmmmm ! Une nouveauté, l'hydromel Médiéval, une sorte de Porto avec une bouteille en céramique très originale. Succulent ! J'en prends deux bouteilles dont une qui sera un cadeau pour un lecteur. Donc, je tairai son nom. Seulement 25$ pour cet hydromel, mais à partir de la semaine prochaine, il sera en vente à 37$ dans les SAQ. On fait l'essaie de deux autres boissons, mais elles ne battent pas la qualité de l'autre. On repart, heureux.

Dernier arrêt chez Beau's à Vankleek Hill. Une cruche et un gilet capine plus tard, nous revenons à la maison.

lundi 8 mars 2010

Les 3 Brasseurs

Voici la suite directe de nos aventures de la fin de semaine dernière à Montréal, PQ. Mais les événements principaux qui suivront ne se dérouleront pas tout à fait à Montréal, mais sur la Rive-Sud, à Boucherville. Vous voulez que je sois encore plus précis? Je vous dirai donc ceci: nous sommes allés dîner aux 3 Brasseurs au Quartier Dix30.

Ça faisait déjà un bout de temps que je désirais mettre les pieds dans cette brasserie. Et avant samedi, j'ignorais complètement que les 3 Brasseurs était une chaîne de restauration existant à plusieurs endroits dans le monde... On en compte 28 en France. D'ailleurs, c'est à Lille, en 1986, que l'on a ouvert la première brasserie. Depuis, la ville de Montréal s'est ajoutée à la liste avec quelques brasseries au centre-ville et en banlieue, à Boucherville.

Dès qu'on entre dans l'édifice, on est submergé par sa beauté. On s'attend donc déjà à un service et une qualité exceptionnelle. Et on n'est pas déçu. Le menu est présenté de façon originale, sur une espèce de journal, appelé la Gazette. Celui-ci est varié et on offre plusieurs plats, dont la flammekueche (la flamm), une sorte de pizza qui n'en est pas une. Sauf que lorsque tu mets les pieds dans une brasserie, tu veux de la bière. Je me permets donc une palette de 5 bières (l'etchétéra) pour seulement 8$: une blonde, une blanche, une brune et une ambrée, sans oublier la bière du moment: la Mars. Je tombe sur le dos, je suis ébloui, je ne veux plus quitter l'endroit, je veux acheter la compagnie.

Sauf qu'avant d'acheter, je dois manger sinon je ne serai pas assez en forme. J'y vais donc avec un hambourgeois de qualité primale, avec du fromage raifort. Hummmmmmmmmmmmmmm! Ce n'est pas un petit burger véreux de chez McDo, c'est un mastodonte apocalyptique, ce genre de brontosaure qui te rappelle que ça prend du boeuf pour faire un burger, pas un veau. Ce genre de burger qui vous rassasi pendant deux jours. J'en suis encore sous le choc. Tellement que je décide de ne plus acheter la compagnie, je retourne à la maison.

J'aimerais réellement que les 3 Brasseurs débarquent à Gatineau, mais c'est les Brasseurs du Temps qui en souffriraient. Néanmoins, ils pourraient envahir Ottawa.

samedi 6 mars 2010

Papillons en liberté et «Bodies» à Montréal

Petite virée à Montréal en cette fin de semaine de relâche pour y visiter quelques attraits de marque dans la ville du crime. Comme mon généreux cousin Paul travaille à l'Insectarium de Montréal, nous avons pu visiter gracieusement l'endroit, plus spécialement «Papillons en liberté», concept qui a attiré pas moins de 199,000 visiteurs l'an dernier. Ce lien familial nous a permis d'éviter une longue file de gens patients. Un spectacle merveilleux qui émerveille (c'est le cas de le dire) petits et grands. Vous pouvez d'ailleurs jeté un petit coup d'oeil à cette photographie prise par moi-même lors de la visite.

Après une petite bouffe chez Scores et notre prise de possession d'une chambre de luxe à l'Hôtel Maritime Plaza, nous nous dirigeons vers le Centre Eaton où a lieu l'exposition Bodies. Celle-ci n'est pas la même offerte par l'anatomiste allemand Gunther von Hagens qui se déroulait au Vieux Port de Montréal en 2007. Elle vient plutôt d'un Asiatique et les «spécimens» sont justement Asiatiques. La visite dure environ un peu plus d'une heure et on visite les confins du corps humain. Fascinant et aussi renversant. Le processus pour conserver aussi bien les corps s'appelle la plastination et elle a suscité la controverse, particulièrement au sujet de la provenance des corps. Les organisateurs assurent qu'il s'agit de corps de gens ayant donné le leur à la science. Je ne me formalise pas avec la provenance, je me doute bien que les spécialistes derrière tout cela ont dû s'assurer de la «légalité» de l'entreprise. Il en coûte 19,95$ pour visiter l'exposition la semaine et 5$ de plus la fin de semaine. J'aurais bien aimé y ajouter une photo, mais il était interdit d'en prendre une seule ! Je suis donc demeuré poli.

Nous avons terminé notre soirée au restaurant italien Bellagio, au 505 boulevard de Maisonneuve. Très bon restaurant avec une excellente sélection en table d'hôte. Et le service alimentaire va bien plus loin que le menu: avant d'offrir l'entrée, on nous propose du pain et des bruschettas. On est déjà bourrés ! Ensuite, vient l'entrée (une soupe pour moi) puis le repas principal, spectaculaire repas de pâtes. Mais je n'ai pas été capable de terminer, complètement achevé par l'avalanche de pain que je me suis enfilé quelques minutes plus tôt. Mais ce n'est pas terminé, avant le dessert, on nous sert un plat de fruits et de noix. Ils sont complètement déchaînés ! Pourrons-nous goûter au dessert ? Finalement oui, un succulent gâteau au chocolat.
Pleins comme des boudins, on revient à pied à l'hôtel pour faire descendre le tout.

Ce billet vous parvenait donc du 10ème étage de l'Hôtel Maritime Plaza de Montréal. Avec un service Internet Wi-Fi gratuit, on peut se faire plaisir en programmant notre séjour à partir de notre portable.

mercredi 6 janvier 2010

Les Brasseurs du Temps

En mai 2009, la ville de Gatineau se dotait d'une première microbrasserie. En effet, les Brasseurs du Temps s'installaient dans l'édifice du 170 rue Montcalm, redonnant ainsi à l'endroit sa réelle vocation, soit celle de brasserie.

L'équipe est formée de cinq membres: Alain Geoffrey, Marc Godin, Dominique Gosselin (maître-brasseur), José Ponsoda et Denis Grimard. Du lot, Geoffrey, Godin et Gosselin sont des spécialistes et amateurs du breuvage des Dieux. Leurs connaissances et leur amour de ce nectar paraissent évidemment dans l'excellente sélection de 13 bières, brassées sur place.

Laquelle est la meilleure ? Je dirais qu'elles le sont toutes ! Mais rien de mieux que se désaltérer avec «Et la lumière fut!» et de préférence entamer sa dégustation avec elle. Cette dernière ouvre vraiment les papilles et les prépare à une avalanche de saveurs sublimes. Mais mon coup de coeur a été la «Messe de minuit», servie bouillante. Elle possède un mélange bien dosé de plusieurs épices qui donnent l'envie d'être bercé.

Mais comme la ville de Hull est d'une sévérité insignifiante sur la distribution des permis d'alcool, l'établissement est un restaurant avant tout. Donc, si l'on veut s'abreuver, il faut se remplir l'estomac. Les Brasseurs offrent un beau menu varié et originalement présenté. La nourriture est de qualité même si certains n'ont pas toujours raffolé de tous les mets. Si vous êtes amateurs de poutine, essayez la pourtine signature; une vraie bombe !

Quant au service, malgré un roulement assez intense dans les débuts, il est efficace et courtois. Les propriétaires n'hésitent pas à aller voir les clients afin de leur demander leur avis sur la bière et la bouffe. Parlez-moi de ça, des restaurateurs qui veulent atteindre le nirvana !

Finalement, l'endroit rend hommage au passé avec un petit musée et en goûtant le passé, on peut voir des brasseurs à l'oeuvre. De plus, on peut se procurer des articles à l'effigie des Brasseurs du Temps à la boutique située tout près de l'entrée.

La place des Brasseurs du Temps est importante dans Gatineau, il s'agit d'un voyage gustatif et culturel unique au pays des saveurs, au pays de la «vraie» bière.

À noter que plusieurs activités de dégustation ont lieu les lundis soirs et il est possible de réserver une salle pour party de bureau.