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mardi 21 janvier 2014

Eugénie Bouchard brûle en Australie

C'est l'hiver ici, mais à l'autre bout du monde, c'est l'été. Au pays des kangourous, il y a une Québécoise qui est en train d'ouvrir les yeux du monde. Et c'est probablement elle qui va augmenter la température sur les courts de tennis, j'ai nommé Eugénie Bouchard.

La jeune femme de 19 ans, bientôt 20, est en train de démontrer à la planète tennis que son ascension vers les sommets est vertigineuse, ce qu'avait prédit l'Infoman Jean-René Dufort dans son spécial du Nouvel An. Hier soir, elle a vaincu en trois sets l'ancienne numéro 1 mondiale, Ana Ivanovic. Cette voiture lui assure une place en demi-finale qu'elle disputera contre la Chinoise Li Na.

La dernière joueuse canadienne à avoir atteint le carré d'as dans un tournoi du grand chelem (les 4 tournois majeurs de tennis - Australie, Roland-Garros, Wimbledon, Flushing Meadows) est Carling Bassett en 1984!!! 30 ans plus tard, on peut finalement assister au retour d'une des nôtres parmi les grandes.

Au terme de ce tournoi, elle accédera au top 20 et qui plus est, elle est assurée d'une bourse minimale de 500,000$.

Certains diront que c'est une honte qu'elle ne parle pas bien français, malgré le fait qu'elle soit Montréalaise et que son nom est rien de moins que très Québécois. Pour le moment, on s'en balance à 3000%. La langue et la politique n'ont rien à voir dans le sport. Elle rend un peuple fier. Un peuple qui au niveau sportif, n'a pas grand chose à se mettre sous la dent.

Parlant de sports, plus particulièrement du Réseau des Sports, on parlait avec fracas hier soir à l'Antichambre de la suspension de John Tortorella et de l'amende de Bob Hartley suite à la foire de samedi soir à Vancouver.

Et tout cela, deux jours après le combat Bute-Pascal, une journée après les matchs de demi-finale dans la NFL et pendant, littéralement PENDANT, le match d'Eugénie Bouchard. Y'a pas à dire, ce réseau serait mort sans le retour des Canadiens à leur antenne.

Au moins, ils ont rencontré Jean Pascal, mais à la fin de l'émission.

dimanche 18 août 2013

NFL

Je prends le temps de parler un peu de football de la NFL simplement pour vous dire que la saison commencera le jeudi 5 septembre et elle opposera les gagnants du dernier Super Bowl, les Ravens de Baltimore, et les Broncos de Denvers. Trois jours plus tard, le dimanche 8 septembre, 13 rencontres seront à l'affiche et deux autres le lendemain.

Deux de mes amis, fanatiques de football au point de répéter les rituels d'après-match des équipes dans leur salon, s'envoleront vers les États-Unis à la fin septembre, plus particulièrement à Kansas City, pour voir les Chefs du Kansas contre les Géants de New York. Ils seront aussi à une partie de football universitaire au Missouri.

ANABO

Anabo, la mascotte officielle de la NFL, a été recrutée par quelques joueurs du baseball majeur. Bud Light Lim Selig n'y voit que du feu.

jeudi 27 septembre 2012

La NFL règle le conflit avec ses arbitres

La NFL avait mis ses pauvres arbitres réguliers en lock-out. Une tactique fortement appréciée par Gary Bettman et par Pierre-Karl Péladeau, deux spécialistes en la matière. Trois semaines après le début de la saison, le travail des arbitres de remplacement n'a pas fait l'unanimité, plusieurs disant qu'ils ont coûté la victoire aux Packers de Green Bay lors du dernier match du lundi soir.

Même si la ligue a décidé de se ranger derrière les arbitres de remplacement, elle a bien compris que la situation avec ceux-ci ne pouvait plus durer. Il fallait absolument qu'une entente soit signée avant la quatrième semaine d'activités dans la NFL. Heureusement, cette entente est survenue hier. Ironiquement, les meilleurs négociateurs des officiels réguliers ont été les officiels de remplacement. Avec la quantité de décisions controversées qu'ils ont prises, cela a forcé la main à la ligue.

Par contre, on ne se cachera pas que plusieurs joueurs et entraîneurs ont manqué de respect envers ces hommes qui ont tout donné, avec fierté, dans le meilleur de leurs connaissances en attendant que la ligue se réveille. Tentatives d'intimidation, bousculades, injures, les incidents se comptent par dizaine. Même dans le USA Today, on a sali le nom de ces pauvres hommes qui ont accepté de relever le défi. Quelle lâcheté!

Quoique l'entente ne soit pas encore signée officiellement, elle sera ratifiée vendredi, les vrais zèbres de la NFL sauteront donc sur le terrain ce soir pour le match entre les Browns de Cleveland et les Ravens de Baltimore.

C'est mon ami fafan de la NFL qui va sauter de joie ce soir entre une gorgée de bière infecte et un sac de crottes au fromage. Gageons qu'après dix minutes, il les traitera de pourris.



lundi 18 juillet 2011

Lock-out dans la NFL

Je suis désespéré, voilà que je suis rendu à parler du football de la NFL. Le football est un sport que je ne regarde que deux fois par année; au Super Bowl et à la Coupe Grey. Autrement, je n'y prête guère attention. Pourtant, il s'agit d'un sport hautement stratégique et fort intéressant lors des matchs que je regarde. Mais mon incapacité à m'identifier à une équipe et au surtout au fait que je n'ai jamais joué par manque d'intérêt m'empêchent d'être un fefan à la JS Roy.

Mais voilà, il y a un lock-out sur le point de se régler. Mais on capote depuis des mois pour des gros sous, on a même demandé l'aide du Président américain qui a proposé aux équipes et aux joueurs d'aller se faire voir avec leurs 9 milliards de dollars. Oui, les propriétaires et les joueurs s'obstinent pour 9 milliards de dollars et autres détails.

Le football est un sport très éprouvant physiquement. Si les équipes ne jouent que 16 parties, il y a une foutue bonne raison: les joueurs mettent 5 ou 6 jours à se remettre des coups et des blessures. Quand ils sont remis, la folie reprend. D'ailleurs, malgré leur amour de leur sport, les joueurs aimeraient revoir le nombre de partie jouées. Quant aux propriétaires, ils veulent augmenter le nombre de parties jouées à 18. Ouch! Vous pensez que deux parties de plus au football c'est un pet? Ces deux parties peuvent mettre fin à la carrière d'un joueur.

Les propriétaires veulent augmenter leurs revenus, c'est normal. Les joueurs veulent les augmenter aussi, mais pas en jouant plus souvent. Mon ami fan des Bills (JS Roy) m'a mentionné que certains joueurs ne gagnent même pas 200,000$ par année et ils mettent pratiquement leur vie en jeu sur la ligne de mêlée à chaque match. Le cerveau est prend un dur coup.

D'ailleurs, les commotions cérébrales et les blessures sérieuses sont légion au football américain. Bon nombre d'anciens joueurs décèdent jeunes (pas à 22 ans quand même) et des aspects de sécurité sont aussi au coeur d'un questionnement. Selon moi, il est bien beau mener un train de vie de roi, d'être adulé par des fans de partout en Amérique, mais une carrière au football dure si peu longtemps que je crois qu'on devrait revoir certaines règles.

Autre aspect nié catégoriquement par les amants de ce sport, c'est la violence hors terrain. On entend souvent parler de meurtre, de violence conjugale, d'actes illégaux reliés avec les joueurs. Humm! Je ne dis pas que ce ne sont que les joueurs de football qui commettent des actes criminels, mais plusieurs d'entre eux proviennent de bleds perdus aux États-Unis et ont été élevés dans le pauvreté, dans le vice ou même ont fait partie de gang de rue. Pour eux, la violence est partie intégrale de leur vie, leur réalité.

Autre point directement en relation avec les blessures, le prestige et le gain, c'est l'abus de substances anabolisantes dans ce milieu sportif. On niera le fait toujours très longtemps, mais plusieurs joueurs doivent avoir recourt à des produits dopants pour chasser la douleur atroce dont ils souffrent.

Les camps de la NFL commencent habituellement en juillet en vue d'un début de saison au début du mois de septembre. Parions chers fans de football américain que vous pourrez applaudir vos mastodontes favoris très bientôt.

Terminons en disant ceci: les grèves et lock-outs dans les sports sont des affronts à ceux qui font que les millions coulent à flot et que les joueurs peuvent s'en abreuver.

lundi 8 février 2010

Réflexions sur le Super Bowl 44

Début du 3e quart, les Colts mènent par la marque de 10-6. Mais depuis le deuxième quart, ils ont rarement touché au ballon, contrôlé la plupart du temps par les Saints. Je me range justement derrière les Saints parce qu’ils sont les mésestimés. Mais comment peut-on être si sous-estimés si on n’a qu’une seule défaite de moins que les prétendus favoris ? Et au moment où j’écris ces lignes, les Saints ont pris les devants par le pointage de 13-10.

Ce matin, je suis allé chercher quelques ailes de poulet 911 à l’épicerie. Pour deux boîtes, c’était seulement 10$. Par contre, elles étaient tellement piquantes que ma bouche et mes lèvres ont failli exploser et que mon ventre, si jalousement protégé récemment, subit des contrecoups virulents depuis quelques heures.

Colts 17 – Saints 13

Un spectacle de la mi-temps à la hauteur avec le légendaire groupe The Who qui a joué ses meilleurs succès, dont l’un qu’on reconnaît dans le générique de l’émission CSI. Les effets techniques étaient bien réussis, aucune femme sur la scène donc aucun sein à l’horizon.

Je prétendais regarder le Super Bowl uniquement pour les publicités. Cependant, je suis un peu Alzheimer, car depuis quelques années, la télévision anglophone ne présente aucune publicité spéciale Super Bowl. Même branché à CBS, on reçoit le signal de CTV, ce qui est dommage et injuste aussi. Ai-je envie de m’intéresser à des grosses brutes bourrées d’anabolisants ?

Parlant de publicité, les chips Doritos sont commanditaires du Super Bowl. Assez particulier, encore une fois, de voir une commandite de malbouffe pour un sport où la forme physique doit être privilégiée. 17-16 Colts. Mais à voir le tour de taille des joueurs de ligne, je comprends un peu mieux l’idée. Et pour la mi-temps, les pneus Bridgestone sponsorisent le show… Ha! Ha! Ça prend des pneus Bridgestone pour transporter des gars ayant trop mangé de Doritos.

Saints 24 – Colts 17. Après révision du jeu, la transformation de deux points est accordée aux Saints. Ça va fêter dans le bayou ! Mais continuons nos commentaires de match. Mon beau-frère, laconiquement éfouaré sur la chaise, y va de ses commentaires cinématographiques plutôt loufoques, prétendant que Jim Carrey jouait le rôle d’Hannibal Lecter dans Vol au-dessus d’un nid de coucou. Enfin…

On dit que le baseball est un sport constamment arrêté, mais que dire du football. Des pauses à tout bout de champ (ou même avant). C’est réellement fait pour qu’on perde le fil. Heureusement, ce n’est pas la même chose en vrai. Saints 31 – Colts 17, une interception de Tracy Porter qui enfonce le dernier clou dans le cercueil des Colts. J’aurais aimé que les Colts soient les Pats, mais on ne peut tout avoir.

Il s’agissait de la première participation des Saints à un Super Bowl. Quelle fierté pour les habitants de la Louisiane après les tristes événements de l’ouragan Katrina en 2005. Plusieurs fans de la NFL se sont ralliés à leur cause quand l’équipe a dû jouer sa saison 2005 à l’extérieur de leur stade. Ces situations créent des liens indestructibles, des victoires et des bagues de championnat.

C’est maintenant la fin, les Saints viennent de remporter le premier Super Bowl de leur histoire. Superbe ! Superbe de voir les favoris s’écrouler, un écroulement qui a débuté lorsque leur entraîneur a décidé de laisser tomber la saison parfaite. Ils ne se sont jamais remis.

Je vais aller me coucher, sans oublier mon Pepto-Bismol et en espérant que ma flore intestinale sera en pleine forme pour le Super Bowl 45.

À bon entendeur, saluttttttttttttttttttttttttttttt

mardi 2 février 2010

Super Bowl

Dimanche soir prochain, le 7 février, ce sera la grande célébration du football américain avec la présentation du 44e Super Bowl, là où le niveau de testostérone est le plus élevé en Amérique et où les prétendus spécialistes se glorifieront de la victoire des leurs. Pour d’autres, ce sont les consommations alcoolisées, la bouffe à profusion et les fameuses publicités qui les emballent.

Cette année, la classique du football américain aura lieu à Miami, les Saints de la Nouvelle-Orléans seront opposés aux Colts d’Indianapolis. Ces derniers sont d’ailleurs les favoris, forts d’une saison de 14 victoires et deux défaites. Leur première défaite avait d’ailleurs créé une grosse controverse quand l’entraîneur avait mis la plupart de ses réguliers au banc après la mi-temps pour les reposer, tout cela au 15e match de la saison, où la fiche de l’équipe était de 14 victoires et aucune défaite. Ils allaient perdre leur dernière contre l’équipe de JS, les Bills. Du côté des Saints, belle saison de 13 victoires en 16 matchs. Ils avaient une fiche parfaite après 13 rencontres, mais tout comme les Colts, ils ont perdu leurs derniers matchs, les trois derniers pour les Saints. Avaient-ils levé le pied pour se concentrer sur le plus important ? Peut-être, mais on peut affirmer sans aucun doute que les finalistes auront mérité leur présence.

Malgré que le match soit télédiffusé un peu partout dans le monde, je ne m’intéresse que très peu au football. Pourquoi ? Parce que j’ai baigné tout jeune dans le hockey et le baseball et que le football n’était pas présent dans les environs. Bien sûr que j’ai joué un peu entre amis, mais jamais pour de vrai. Certains ont même essayé de me convaincre, mais tu ne joues pas d’un sport qui ne t’émerveille pas outre mesure et que tu ne suis pas à la télé. J’ajouterais même que je ne regarde que deux parties complètes par année et c’est la Coupe Grey et le Super Bowl. Mes amis fans de foot hurleront au ciel et diront que le football est le seul vrai sport. Ha! Ha! Pas pour moi.

Donc, pour moi, miser pour le gagnant, c’est un peu comme lancer une pièce de monnaie dans les airs. Je m’intéresse nettement plus aux publicités de quelques millions de dollars de compagnies américaines qui mettent le paquet pour attirer des clients-moutons. Mais, il faut dire que ces pubs sont divertissantes et spectaculaires. Plus que le match ? Non, mais pour moi… presque. J’ai surtout hâte de regarder des bandes annonces de film.

Et la soirée du Super Bowl, c’est aussi l’occasion de bouffer et boire : chips, ailes de poulet, nachos, hot-dog, burger, pizza et bière. Rien de trop bon pour l’excès de poids, mais c’est tellement bon ! Tu prends 10-15 livres, mais tu as du fun, même si tu te balances de l’issue du match. D’ailleurs, c’est lors de ces soirées que les pizzérias font un chiffre d’affaires astronomique. «Si vous voulez une pizza, commandez quelques heures à l’avance pour qu’on vous livre le tout à temps.» Oui mais, si je n’ai faim qu’à 8 heures ? «Oubliez cela, pendant le Super Bowl, on a toujours faim!»

Qui dit Super Bowl, dit gros événement. Qui dit gros événement, dit menaces terroristes. Évidemment, la psychose américaine sera au rendez-vous. On a interdit les parapluies (même s’il pleut), une tradition pour les gens de la Nouvelle-Orléans. Aussi, pas le droit de flûte, il ne faut pas déranger. Déranger qui ? Je ne sais pas. Mais la sécurité est démesurée et on veut vérifier tous les sacs à main, tous les gens louches. Tout le monde doit être gentil et circonspect. Tant mieux, mais j’espère que vous n’empêcherez personne de manger un hot-dog et de boire 10-12 bières.

Je vous souhaite une bonne semaine et un excellent Super Bowl dimanche soir. Vous pouvez abuser des bonnes choses, mais mettez-vous au régime le lendemain. Et ma prédiction ? Les Colts, mais je ne sais pas pourquoi.