dimanche 30 octobre 2016

HALLOWEEN

Je vous souhaite une très belle journée d'Halloween. Mangez des bonbons et du chocolat. Passez dans plusieurs maisons, ça n'arrive qu'une fois par année. Hi! Ha!

lundi 24 octobre 2016

CUBS VS INDIANS: UNE SÉRIE MONDIALE ENTRE LES DEUX MEILLEURS GÉRANTS

Les Cubs ont vaincu une partie de la malédiction, car ils n'avaient pas atteint la Série mondiale depuis 1945. Mais il reste encore une étape à franchir avant d'abattre l'autre malédiction, celle qui date depuis 1908, année où ils ont gagné la série mondiale pour la dernière fois. Imaginez: ils n'évoluaient même pas au Wrigley Field à cette époque, mais bien au West Side Park (Wrigley Field a ouvert ses portes en 1914). Quant aux Indians, leur dernière présence en série mondiale date de 1997, année où ils ont baissé pavillon face aux Marlins de la Floride. Leur dernière conquête des grands honneurs de 1948. C'est donc dire que le grand champion verra sa longue léthargie prendre fin, à la grande joie de leurs partisans.

Qui doit-on favoriser?

Le doigt de Trevor Bauer
Difficile de ne pas choisir les Cubs. Avec 103 victoires cette saison, ils ont survolé la division centrale de la Ligue nationale sans regarder derrière eux. De leur côté, les Indians ont remporté 94 matchs, soit neuf de moins que les Cubs, mais ils ont liquidé les Red Sox et les Blue Jays rapidement dans les deux séries. Mais leur personnel de lanceurs est lourdement amoché, les pertes de Carlos Carrasco, Danny Salazar et peut-être Trevor Bauer (l'homme à l'auriculaire ensanglanté) devraient faire la différence, surtout si les Cubs
sortent leurs bâtons comme lors des trois derniers matchs face aux Dodgers. Les partants des Cubs sont en pleine santé: John Lester, Jake Arrieta, John Lackey et Kyle Hendricks devraient torturer les frappeurs des Indians, même si ceux-ci sont coriaces.

Francona
Oui, la relève des Indians, avec en tête le grand gaucher Andrew Miller, peut réduire au silence les Cubs, mais encore faut-il que Cleveland ait les devants!

La ruse de Terry Francona pourrait bien servir les Indians et il y a fort à parier que les coureurs seront très agressifs sur les sentiers pour soutirer le maximum de chacun de leur présence.

Le gérant des Cubs, Joe Maddon, est un habitué des grands matchs et il est probablement le meilleur gérant des majeures, c'est lui-même qui a lancé la mode du lanceur qui frappe au 8e rang du rôle des frappeurs. Selon lui, ton 9e frappeur doit être meilleur que ton 8e et il doit paver la voie au 1er frappeur. Mais la série commence à Cleveland mardi soir et un maximum de trois rencontres seront disputées à Chicago, donc l'alignement coquin de Maddon ne troublera pas l'esprit de Francona.

Schwarber
On parle que le frappeur de puissance Kyle Schwarber pourrait effectuer un retour chez les Cubs à temps pour la Série mondiale, lui qui s'est blessé à la quatrième rencontre de la saison. Maddon risquera-t-il de placer dans son alignement de 25 joueurs un frappeur qui n'a pas affronté des lanceurs de calibre depuis six mois au dépend d'un lanceur ou d'un joueur de position? Pas certain.

Je m'attends à une série relativement longue, mais qui se terminera en faveur des Cubs. Les Indians sont persévérants et bien dirigés. Ils ne se laisseront pas abattre facilement. Mais je crois bien que les Cubs seront champions pour une première fois depuis 108 ans.

Cubs en 6.

Les Cubs de 1908

dimanche 23 octobre 2016

BLUE JAYS: LA FIN DES DEUX COGNEURS?

Les Cubs de Chicago se rendent en série mondiale pour la première fois depuis 1945. Mais...

Les Jays ont été éliminés la semaine dernière par les Indians de Cleveland. Une élimination rapide en 5 matchs malgré les nombreuses blessures aux partants des hommes de Terry Francona. L'attaque n'a pas su appuyer le solide travail des partants et poursuivre sur sa lancée des matchs précédents face aux Orioles et aux Rangers.

La fin des séries marque aussi la fin de deux règnes: ceux de José Bautista et d'Edwin Encarnacion. Les deux deviennent joueurs autonomes après la série mondiale et il est pratiquement certain que Bautista ne sera pas de retour et les intentions d'Encarnacion ne sont pas connues. On laisse sous-entendre qu'il pourrait tester le marché (beaucoup croient qu'il signera à Boston), car il sait que les offres feront de lui un homme riche comme Crésus. Quant à Bautista, plus tôt cet été, on nous a laissé croire que ses exigences salariales seraient de 30 millions par année pour 5 ans. Des demandes ridicules considérant son âge et son rendement de la dernière saison.

Les Jays auraient bien l'intention de mettre la main sur le premier but ontarien Joey Votto. Si c'est le cas, le retour d'Encarnacion serait peu probable, à moins que ce dernier ne soit utilisé strictement que comme frappeur désigné.

Autre joueur autonome, le Canadien Michael Saunders qui a connu la meilleure saison de sa carrière, mais aussi de bonnes séries. Il ne serait pas impossible qu'il se laisse tenter par un retour à Toronto, mais ses exigences salariales feront la différence.

Les Jays sont bien nantis au monticule avec cinq partant sous contrat en 2017: Marcus Stroman, J.A. Happ, Marco Estrada, Aaron Sanchez et Francisco Liriano. Les releveurs Joe Biagini et Roberto Osuna sont aussi sous contrat. Brett Cecil et Jason Grilli deviennent autonomes. Les deux ont exprimé leur souhait d'être de retour et il est fort possible qu'ils soient en uniforme en 2017. Cecil a passé toute sa carrière à Toronto et il peut être d'une redoutable efficacité. Pour ce qui est de Grilli, il désire terminer sa carrière dans la Ville Reine et la perspective d'un retour en séries l'emballe. Surtout, il n'est plus très coûteux.

Les Jays peuvent espérer avoir du succès en 2017, car la ligne du centre est très forte. Les lanceurs, comme je le mentionnais, le receveur Russell Martin, l'arrêt-court Troy Tulowitzki, le deuxième but Devon Travis et le voltigeur de centre Kevin Pillar. Une telle force peut amener une équipe aux grands honneurs, surtout si elle compte un leader comme Josh Donaldson.

Malgré que la prochaine saison s'annonce positive, le président de l'équipe, Mark Shapiro, a annoncé que le gérant John Gibbons serait de retour. Oui, il a mené son équipe en séries à deux reprises, mais il n'est pas un gérant proactif, restant plutôt assis (ou debout) espérant que la grosse manche arrive. Il est très chanceux de compter sur un receveur du calibre de Russell Martin qui peut diriger un match à lui seul et catalyseur comme Josh Donaldson, capable de changer l'allure du match à lui seul.

Les Jays seront de retour à Montréal en avril prochain, pour deux matchs contre les Pirates de Pittsburgh. J'y serai.

Bonne série mondiale!

Solide début des Canadiens

Les Canadiens connaissant un bon début de saison. Quatre victoires, aucune défaite en temps régulier et une défaite en fusillade contre les Sénateurs. Le gardien de but Carey Price a manqué les trois premières rencontres en raison d'une forte grippe, lui qui était rétabli de sa blessure au genou subie en novembre dernier.

Les succès du Canadien s'expliquent facilement. Tous les trios contribuent, autant le premier que le quatrième. Les défenseurs sont solides autour des gardiens et ces derniers sont efficaces, sans nécessairement voler des matchs à l'adversaire.

L'arrivée de Shea Weber, obtenu contre le populaire mais controversé P.K. Subban dans cette transaction qui a fait couler beaucoup d'encre cet été, solidifie une défensive qui pouvait être chambranlante autour de gardiens de buts sans expérience en 2015-2016. Son leadership appuie correctement le capitaine Max Pacioretty, grandement critiqué l'an dernier.

Bien que les succès du début de saison soient intéressants, il ne faut pas oublier que le Canadien avait une fiche éloquente de 19 victoires, 4 défaites et 3 défaites en prolongation ou fusillade après 16 matchs. On connaît la suite: le CH ne s'est jamais remis de la blessure de Price et personne n'a su relever l'équipe.

On se croise les doigts.

jeudi 29 septembre 2016

40 ans!

J'ai eu 40 ans le mois dernier, ma conjointe l'aura en novembre. Non, ça ne change rien à ma condition et ce n'est qu'un chiffre. À vrai dire, je n'y pense même pas. Depuis un an, tous mes anciens partenaires de classe du primaire et du secondaire ont franchi le quarantaine. Le chemin parcouru depuis la sortie du secondaire a été différent pour chacun. Certains ingénieurs, dentistes, enseignants, astronautes, représentants ou d'autres tirent encore la diable par la queue en espérant que leur chance tourne. Ils se disent: «J'aurais donc dû.»

Mais 40 ans, ce n'est rien, ce n'est que la moitié d'une vie normale ou même moins. Plusieurs ont découvert leurs capacités bien au-delà de cet âge.

C'est pour cette raison qu'il ne faut pas pleurer pour un âge qui n'est qu'un chiffre.

mercredi 7 septembre 2016

AU REVOIR CAROL!

C'est à croire que je ne fais que des billets mortuaires. Samedi soir, un collègue est décédé après un valeureux combat contre le cancer. Carol Bisson n'avait que 58 ans.

C'était un brillant enseignant de français, qui aimait son travail, mais qui aimait surtout les élèves pour qui il travaillait. Son dynamisme, son humour, sa moustache inoubliable et son amour du golf ont fait de lui un être d'exception.

Il avait manqué presque l'année scolaire 2014-2015, car il était aux prises avec un cancer des ganglions. En rémission, il était revenu le 25 mai pour terminer l'année.

Le printemps dernier, la maladie est revenue, plus forte. Il a combattu encore.

C'est un cliché de dire qu'il a perdu son combat contre le cancer, car il a plutôt gagné son ciel.

mardi 30 août 2016

AU REVOIR, ONCLE MAURICE!

La semaine dernière, j'apprenais le décès de mon oncle Maurice, marié à la soeur de mon père, ma tante Laurette. Il était âgé de 84 ans. Oncle Maurice, c'était monsieur balayeuse à Québec, car il possédait une branche de la compagnie Electrolux (je crois). Il partait en sillonnant les routes du Québec avec ses associés ou ses fils (mes cousins) pour vendre ses produits, les meilleurs des meilleurs.

Outre le fait qu'il était un vendeur hors pair, oncle Maurice et tante Laurette possédaient une grande maison à Charlesbourg ainsi qu'un chalet à Ste-Brigitte-de-Laval, dans un cadre que je dirais enchanteur. Mes meilleurs souvenirs sont d'ailleurs survenus à ce chalet. La propriété était immense, car le terrain que possédait mon oncle se rendait jusqu'à la rivière, en passant par la forêt. Maurice m'amenait en tracteur dans les sentiers qu'il avait fait au fil des années. Dans le bois, il ramassait le nécessaire pour son grand feu de la soirée. Combien d'histoires mon oncle et mes cousins ont raconté autour de ce feu.

Si mon oncle n'était pas en train de s'occuper du feu, il jouait aux fers avec mon père, mes oncles ou mes cousins. Dans ma frêle jeunesse, je ne pouvais pas vraiment lancé le fer à de grandes distances. Aujourd'hui, chaque fois que je joue, je me souviens que mon oncle Maurice jouait comme un diable et que mon premier instructeur, ce fut lui.

Autrefois, mon oncle était un grand fumeur de pipe. Des pipes, il en avait partout, dans toutes les pièces du chalet. Pour sa santé, il a cessé de fumer. Ce fut quasiment triste pour moi de ne plus le voir avec sa pipe. Au moins, il pensait à sa santé.

Il a laissé la passion des balayeuses à son fils Martin. Son autre fils, Claude, est impliqué dans les produits Thermomix. Quant à ses filles, j'ai suivi leurs traces en devenant enseignant, comme elles.

Ses funérailles avaient lieu hier (le 29 août), mais je n'ai pas pu me rendre à Québec pour y assister. J'ai toutefois écrit un petit mot pour ma tante Laurette et j'ai retrouvé cette magnifique photo que je publie ici.