jeudi 29 septembre 2016

40 ans!

J'ai eu 40 ans le mois dernier, ma conjointe l'aura en novembre. Non, ça ne change rien à ma condition et ce n'est qu'un chiffre. À vrai dire, je n'y pense même pas. Depuis un an, tous mes anciens partenaires de classe du primaire et du secondaire ont franchi le quarantaine. Le chemin parcouru depuis la sortie du secondaire a été différent pour chacun. Certains ingénieurs, dentistes, enseignants, astronautes, représentants ou d'autres tirent encore la diable par la queue en espérant que leur chance tourne. Ils se disent: «J'aurais donc dû.»

Mais 40 ans, ce n'est rien, ce n'est que la moitié d'une vie normale ou même moins. Plusieurs ont découvert leurs capacités bien au-delà de cet âge.

C'est pour cette raison qu'il ne faut pas pleurer pour un âge qui n'est qu'un chiffre.

mercredi 7 septembre 2016

AU REVOIR CAROL!

C'est à croire que je ne fais que des billets mortuaires. Samedi soir, un collègue est décédé après un valeureux combat contre le cancer. Carol Bisson n'avait que 58 ans.

C'était un brillant enseignant de français, qui aimait son travail, mais qui aimait surtout les élèves pour qui il travaillait. Son dynamisme, son humour, sa moustache inoubliable et son amour du golf ont fait de lui un être d'exception.

Il avait manqué presque l'année scolaire 2014-2015, car il était aux prises avec un cancer des ganglions. En rémission, il était revenu le 25 mai pour terminer l'année.

Le printemps dernier, la maladie est revenue, plus forte. Il a combattu encore.

C'est un cliché de dire qu'il a perdu son combat contre le cancer, car il a plutôt gagné son ciel.

mardi 30 août 2016

AU REVOIR, ONCLE MAURICE!

La semaine dernière, j'apprenais le décès de mon oncle Maurice, marié à la soeur de mon père, ma tante Laurette. Il était âgé de 84 ans. Oncle Maurice, c'était monsieur balayeuse à Québec, car il possédait une branche de la compagnie Electrolux (je crois). Il partait en sillonnant les routes du Québec avec ses associés ou ses fils (mes cousins) pour vendre ses produits, les meilleurs des meilleurs.

Outre le fait qu'il était un vendeur hors pair, oncle Maurice et tante Laurette possédaient une grande maison à Charlesbourg ainsi qu'un chalet à Ste-Brigitte-de-Laval, dans un cadre que je dirais enchanteur. Mes meilleurs souvenirs sont d'ailleurs survenus à ce chalet. La propriété était immense, car le terrain que possédait mon oncle se rendait jusqu'à la rivière, en passant par la forêt. Maurice m'amenait en tracteur dans les sentiers qu'il avait fait au fil des années. Dans le bois, il ramassait le nécessaire pour son grand feu de la soirée. Combien d'histoires mon oncle et mes cousins ont raconté autour de ce feu.

Si mon oncle n'était pas en train de s'occuper du feu, il jouait aux fers avec mon père, mes oncles ou mes cousins. Dans ma frêle jeunesse, je ne pouvais pas vraiment lancé le fer à de grandes distances. Aujourd'hui, chaque fois que je joue, je me souviens que mon oncle Maurice jouait comme un diable et que mon premier instructeur, ce fut lui.

Autrefois, mon oncle était un grand fumeur de pipe. Des pipes, il en avait partout, dans toutes les pièces du chalet. Pour sa santé, il a cessé de fumer. Ce fut quasiment triste pour moi de ne plus le voir avec sa pipe. Au moins, il pensait à sa santé.

Il a laissé la passion des balayeuses à son fils Martin. Son autre fils, Claude, est impliqué dans les produits Thermomix. Quant à ses filles, j'ai suivi leurs traces en devenant enseignant, comme elles.

Ses funérailles avaient lieu hier (le 29 août), mais je n'ai pas pu me rendre à Québec pour y assister. J'ai toutefois écrit un petit mot pour ma tante Laurette et j'ai retrouvé cette magnifique photo que je publie ici.

lundi 29 août 2016

PERCÉ ET LA GASPÉSIE

Le désir de nous rendre à Percé n'est apparu que le lundi, deux jours avant de quitter le Nouveau-Brunswick. Les vacances étaient si extraordinaires que nous ne voulions pas que ça se termine comme ça. En plus, nous désirions boucler la boucle à un voyage fait en 2009, mais qui n'avait pas pu se terminer en raison de la mauvaise température. En effet, cet été-là, nous devions coucher une nuit à Matane et deux nuits à Percé puis compléter le tour de la Gaspésie en longeant la Baie des Chaleurs. Toutefois, la pluie abondante qui tombait sur Percé et la tente plus ou moins efficace que nous avions nous a fait écourter notre séjour. Mon appareil-photo avait pris l'eau, mon GPS avait pris l'eau, la tente avait pris l'eau, notre voyage était tombé à l'eau, rien de moins.

13 juillet

Donc, nous sommes partis de Shediac à 15 heures, immédiatement après l'entrevue d'Annie (elle apprendre quelques semaines plus tard qu'elle obtiendra le poste convoité). Au départ, nous pensions coucher une nuit à Carleton-sur-mer puis une autre à Percé. Mais Carleton est située à 2 h 30 de Percé, ce n'aurait pas été la meilleure décision, car n'aurions pas pu maximiser notre temps dans la ville du Rocher. Au moins, nous pourrons passer dans Carleton pour y voir le beau paysage.

La ville de Percé et situé à 7 heures. Sauf que nous revenons au Québec, nous gagnerons donc une heure. Nonnnnnnnnnnnnnn, ça ne veut pas dire que le trajet durera 6 heures au lieu de 7, mais ça voudra dire qu'on n'arrivera pas à une heure impossible.

La route du Nouveau-Brunswick entre Shediac et Campbellton est relativement terne, mais tout va bien. Nous nous arrêtons dans un McDonalds de Campbellton. La salle de jeux de ce McDo n'est pas disponible, ça nous permet de prendre une pause moins longue. Disons que nous ne voulons pas non plus nous éterniser trop longtemps dans cette ville où les individus louches se succèdent dans la file d'attente. L'ancien premier ministre du Québec, René Lévesque, est né à Campbellton.

Percé n'est plus qu'à 3h20 de route. En chemin, nous croisons quelques belles petites villes avec une vue magnifique de la Baie des Chaleurs: Maria, Carleton, Bonaventure, New Carlisle (avec ses bornes fontaines représentant des personnages de bandes dessinées), Paspébiac, Chandler et finalement Percé.

Nous logeons à l'Hôtel La Côte Surprise, tout juste aux côtés du camping où nous avions vécu nos mésaventures de 2009. Bel hôtel avec une magnifique vue sur le Rocher. Toutefois, héhé, il fait noir lorsque nous arrivons et nous ne le voyons pas.

14 juillet

Un petit déjeuner copieux au restaurant de l'hôtel et hop, nous fonçons vers un kiosque de vente de croisière vers l'Île Bonaventure. Pour les adultes, il en coûte 30$ par personne pour emprunter le traversier et c'est gratuit pour les enfants. Comme le seul moyen de se rendre à l'île est le bateau, pas le choix de débourser.

Le parcours est intéressant et il dure environ heure. Nous quittons le quai et nous faisons le tour du Rocher Percé. Les vagues sont puissantes, car malgré la belle température, le vent est fort. Une jeune fille est même malade sur la bateau. Nos enfants, eux, réussissent à garder le déjeuner dans leur estomac. Nous avons la chance de voir une partie de la colonie de fous de Bassan qui nichent sur le rocher. C'est magnifique. Mon appareil-photo, lui, refait des siennes. En 2009, il avait été inondé lors de notre dernière visite. Cette fois-ci, le petit objectif est complètement embrouillé. (Je vais découvrir seulement que quelques semaines plus tard le problème.) Je dois utiliser mon gros objectif et mon cellulaire pour les photos rapprochées. Pas chic! Je m'organise quand même.

Des fous
Quelques minutes plus tard, nous débarquons sur l'île. Steve, un des guides, nous explique tout ce qu'il faut savoir sur les fous de Bassan, sur l'histoire et sur le fait qu'il faut surveiller notre dîner, car les goélands du coin sont de vrais voleurs! Après avoir payé nos 8$ en frais d'accès à l'île, nous pouvons emprunter le sentier le plus court pour nous rendre au sanctuaire des fous de Bassan, situé à l'autre extrémité de l'île. Nous avons loué un petite poussette pour les enfants. Idéal, surtout que le sentier est escarpé... Quelle folie! Il fait chaud, nous sommes en sueurs, les enfants rigolent et nous croisons une foule de gens qui nous disent que nous... courageux! En effet, nous ne faisons que monter, le sentier n'est pas beau, il y a plein de roches. La dernière partie est moins difficile, car la pente est descendante.

Enfin, le sanctuaire et c'est magnifique. Des milliers d'oiseaux, on dit qu'ils sont environ 12 000 dans le coin du Rocher Percé et de l'Île Bonaventure. Ça crie, ça pue, c'est wow. Jacob vient de se réveiller et il me voit un peu plus loin. Il décide de traverser la clôture et de me rejoindre. Nonnnnnnnnn! Il se rendait directement vers les oiseaux. Nous l'avons rattrapé à temps. Il est prêt à courir après eux! Il faut dire qu'à une époque, des gens habitaient en permanence l'île et les oiseaux servaient de repas.

Nous passons une dizaine de minutes à cet endroit et nous rebroussons chemin. Alors que j'aurais cru mon retour plus facile, il est fatal pour mon genou gauche qui en prend pour son rhume avec la descente vertigineuse de la dernière portion du retour. Quand le guide Steve nous demande si nous sommes comblés à notre retour, nous lui affirmons que le retour nous a tués.

Vue panoramique à partir du Mont Ste-Anne
Nous revenons à Percé vers 15 heures. Les enfants en profitent pour s'amuser au parc et nous nous promenons aussi sur le bord de la plage.  Cet endroit est tout simplement magnifique.

Nous faisons aussi une petite tournée des boutiques à la recherche d'autres souvenirs. De plus, nous aurions aimé manger à la Maison du Pêcheur, mais avec les enfants, ce ne serait pas évident. En 2009, nous avions très bien mangé dans ce restaurant. Nous préférons donc manger à notre chambre d'hôtel une excellente pizza achetée dans un bistro de la place. En plus, Annie et moi avons acheté la délicieuse bière Pit Caribou.

En soirée, Alyssia et moi faisons le tour des boutiques et nous allons voir une partie de la vue panoramique que nous donne le mont Ste-Anne et celui du mont Joli. Nous sommes impressionnés par les belles maisons qui s'y trouvent. «Penses-tu que nous pourrions cogner à la porte et dire bonjour aux gens?» demandais-je à ma fille.

À notre retour, Jacob est déjà endormi et nous ne tardons à faire pareil.

15 juillet

Dernier matin à Percé et nous prenons encore un excellent déjeuner. Après, les enfants s'amusent dans le petit parc de l'hôtel. Nous partons de Percé vers 10 heures en direction de Matane. Nous prévoyons manger et dormir chez mon oncle et ma tante. Nous compléterons ainsi notre «tour de la Gaspésie».
Phare de La Martre
Nous filons vers Gaspé et nous longeons le fleuve St-Laurent. Comme d'habitude, le paysage est à couper le souffle. Sûrement l'un des plus beaux paysages du monde entier. Les montagnes, les rochers, la mer qui frappe les murets le long de la route. Nous nous arrêtons souvent, surtout pour prendre des photos. Ce n'est qu'à deux heures que nous arrêtons manger dans un casse-croûte de St-Maxime-du-Mont-Louis.

Quelques minutes plus tard, nous faisons un arrêt au phare de La Martre. Un magnifique phare rouge, l'un des plus beaux au Canada. Bien sûr, je m'achète un petit souvenir.

Nous arrivons à Matane vers 16h30, après un petit détour devant la maison où ma grand-mère demeurait et où j'ai demeuré étant tout petit. Les enfants ont même vu l'hôpital où je suis né. Disons que j'ai vécu à Matane de ma naissance jusqu'à mes 4 ans et c'est une chance pour les enfants de voir où j'ai passé une partie de ma vie.

Après un souper au six-pâtes (cipaille) et un tour de magie réussi par mon oncle, nous allons au chalet d'une autre de mes tantes afin qu'elle rencontre les enfants. Un chalet où j'ai passé du bon temps avec mes cousins lorsque j'étais plus jeune.

16 juillet

Le Grand rassemblement, Ste-Flavie
Journée du retour à la maison, mais ponctuée de nombreux arrêts le long de la 132. Baleine en stucco de Matane, statue de ciment et boutiques d'art à Ste-Flavie, microbrasseries Ras l'Bock de St-Jean-Port-Joli et Tête d'Allumette de St-André-de-Kamouraska.

À Ste-Flavie, nous trouvons plusieurs beaux souvenirs et même une affiche de traverse de lutins à la Galerie/boutique Jean-Pierre Gagnon.

Pour ce qui est des microbrasseries, jamais je n'aurais cru retourner à la Tête d'Allumette, alors j'en ai profité pour acheter trois bonnes bières, même chose à Ras l'Bock. Si vous allez à cette dernière, vérifier si vous désirez aller au pub ou à la boutique, car ils ne sont pas situés au même endroit.

16 juillet - 20 h 00

Nous arrivons finalement à la maison. Fatigués, mais comblés par ce beau voyage.

Retour au travail

Je suis de retour au travail. Finies les vacances. Quelle tristesse! C'est peut-être une joie pour vous, car je dois me remettre activement à publier sur ce blogue.

À venir.

Voyage à Percé
Voyage à New York
Le sandwich cubain du film Chef

vendredi 22 juillet 2016

Nouveau-Brunswick

Nous sommes enfin revenus de notre périple au Nouveau-Brunswick. Un périple qui s'est allongé un peu histoire de rattraper le temps perdu il y a quelques années. Dans le présent billet, je vous présenterai les faits saillants de notre voyage avec quelques endroits de choix pour y faire un brin de villégiature.

5 juillet

Nous sommes partis le 5 juillet avec une nuit prévue à Rivière-du-Loup, au Motel au Fleuve d'Argent. Là-bas, nous avions réservé un petit chalet avec deux lits et cuisinette. Les enfants y trouvent leur compte, car ils peuvent s'amuser dans un parc. Qui plus est, la vue du fleuve St-Laurent peut être magnifique à la condition que le brouillard ne se lève pas. Vous pouvez trouver toutes les commodités tout près: épicerie, pharmacie, dépanneur, station-service et même Tim Hortons.

Microbrasserie Tête d'Allumette
Auparavant, nous sommes arrêtés à la microbrasserie Tête d'Allumette située à St-André-de-Kamouraska, sur le bord du fleuve St-Laurent. L'endroit compte un menu de bières varié, mais on peut aussi y manger. J'ai pris une cruche de bière au riz basmati au coût de 17$. Je pensais que cette bière allait devenir un souvenir dans mon sous-sol, mais à ma grande joie, nous y sommes retournés une dizaine de jours plus tard. Je vous recommande franchement un arrêt à cet endroit si vous vous rendez dans le Bas-St-Laurent et en Gaspésie.


6 juillet

Nous levions les voiles vers le Nouveau-Brunswick, plus précisément aux Chalets de l'Aboiteau, à Cap-Pelé. Mais avant, nous nous sommes arrêtés pour manger à Florenceville-Bristol chez Potato World. J'aurais franchement cru que les frites auraient été plus distinguées. Mais comme l'usine McCain est à côté, pas de doute que les frites congelées sont offertes à prix réduit. Si vous êtes avec les enfants, profitez au moins du petit parc qui est à leur disposition.

Le homard de Shediac (plus gros au monde)
Nous sommes arrivés à Cap-Pelé vers 17 heures. Nous avons déposé les bagages, rangé un peu et nous sommes allés chercher du homard... Les endroits pour acheter du homard au Nouveau-Brunswick sont évidemment nombreux, mais selon un membre de ma famille vivant dans la région, le Quai l'Aboiteau est sans aucun doute est des meilleurs endroits pour se procurer du homard. Le prix est pas mal semblable partout dans la province et ça tourne autour de 11$ la livre. On dit que les homards sont si bien cuits au Nouveau-Brunswick que vous pouvez vous permettre de les acheter déjà cuits. Pas besoin de les réchauffer dans l'eau bouillante, mangez-les à la température de la pièce.

7 juillet

Homard orange
Homard albinos
La température est fraîche. À vrai dire, elle l'est depuis notre arrivée à Rivière-du-Loup. Nous allons prendre des photos avec le plus gros homard du monde à Shediac et nous magasinons dans les boutiques qui s'y trouvent. Les prix varient d'une boutique à l'autre et il faut attendre un peu avant d'acheter, car d'autres petites perles peuvent se trouver ailleurs. Par la suite, nous nous sommes arrêtés au quai de la Pointe-du-Chêne, toujours à Shédiac. Boutiques, restaurants, poissonneries s'y trouvent, mais aussi l'Écocentre Homarus où on peut en apprendre plus sur les homards, par exemple les moyens entrepris pour assurer une pêche annuelle fructueuse et même voir un gigantesque homard âgé de 10 ans, nommé Maurice, mais aussi des espèces rares: un homard albinos, un homard orange et un homard bleu. Selon les statistiques, on retrouve un homard bleu sur 2 millions d'individus, un homard orange (calico) sur 30 millions, un homard jaune sur 50 millions, un homard moitié-moitié sur 70 millions et un homard albinos sur 100 millions!!! Lorsque les pêcheurs les capturent, ils sont directement envoyés à des instituts scientifiques tellement ils sont rares. Pas possible de savoir s'ils sont meilleurs au goût.

Homard bleu
La pluie s'est abattue sur la région acadienne de Shediac pour le reste de la journée pendant mes beaux-parents arrivaient en fin d'après-midi. Nous avons fait une trêve de fruits de mer pour manger des burgers faits à partir de mon «faiseur de burger» de Ricardo. De méchantes bombes, des burgers tellement gros que même mon beau-père n'en a mangé qu'un seul. C'est tout dire!!! Parlant de mes beaux-parents, ils effectuent tout un voyage. Ils sont de passage à Cap-Pelé jusqu'au lundi. Après, ils visiteront la Nouvelle-Écosse, Terre-Neuve, le Labrador, Manic-5, la Côte-Nord et reviendront quelque part au cours de la semaine suivante à la maison.

8 juillet

Hopewell Rocks
La température n'est encore pas très belle, mais il ne pleut pas. De toute façon, ce n'est pas en espérant attendre du soleil qu'on ira très très loin. Nous partons donc vers Hopewell Rocks, à une cinquantaine de minutes de Cap-Pelé, un site naturel d'une beauté incroyable où on peut se promener sur le bord de la baie de Fundy, à marée basse, à travers des rochers façonnés par l'eau, le vent et le temps. À marée haute, on peut même y faire du kayak de mer. Sauf que nous ne sommes pas des experts en kayak et nous préférons marcher. Avant de se rendre sur le bord de l'eau, il faut descendre un sentier de quelques centaines de mètres. On peut aussi s'y rendre en voiturette. Les enfants ont aussi accès à un parc. À l'intérieur du kiosque des visiteurs, on peut trouver une boutique à souvenirs qui compte plusieurs articles. Soyez à l'affût, plusieurs articles ne sont pas très coûteux. Fait intéressant, votre accès est valide pour deux jours!
Cap Enragé

Nous mangeons au restaurant Log Cabin, situé tout juste avant de tourner pour se rendre à Hopewell Rocks. Nous nous gavons des Fish n chips, très réussis et surtout en spécial! Comme à tous les coins de rue, il y a une boutique de souvenirs. Je cherchais un petit piège à homard en bois, comme j'avais reçu lors de mon premier voyage au Nouveau-Brunswick, lorsque j'avais 10 ans. Je le trouve. Wow!

Nous continuons notre journée de villégiature en nous rendant à Cape Enrage (Cap Enragé), comme le titre d'un album de Zachary Richard. J'avais visité ce site, tout comme Hopewell Rocks, en 2003, quelques jours après le mariage de mon cousin Jacques. Le site se trouve à environ 40 minutes de Hopewell Rocks. C'est un phare qui donne sur la baie de Fundy avec un panorama renversant. Il en coûte 6$ pour y accéder. On peut plus de 20 activités à faire sur place et tout comme à Hopewell, l'entrée est valide pour deux jours.

Nous ne nous arrêtons pas là. Nous avions vu les indications pour un petit vignoble nommé Waterside Winery. Pourquoi ne pas nous y rendre? De toute façon, nous sommes presque rendus. Rendus là-bas, nous avons goûté (et acheté) des vins... divins, dont un pour mon cousin et sa femme qui nous ont invités à souper le samedi soir.

9 juillet

Hommage aux animaux

Devinez quoi? C'est nuageux et il fait froid. La pluie ne semble pas être à l'horaire. Peu importe, nous fonçons vers le zoo de Moncton (Magnetic Hill) dès la première heure. Ce zoo est parfait pour toute la famille. Il prend peut-être un maximum de 3 heures à visiter, les enfants peuvent s'amuser dans une grande structure et la variété d'animaux est intéressante. On ne peut pas comparer ce zoo à ceux de Toronto, Granby, Hemmingford et même St-Félicien, mais il vaut le détour lorsque vous êtes dans le coin. Tout juste à côté, on retrouve Magic Mountain, un parc d'attraction comparable à Valcartier, mais plus petit et aussi la Côte magnétique. À cet endroit, vous stationnez votre véhicule au bas de la côte, en position arrière, vous le mettez sur le neutre et tranquillement il est «aimanté»... Bof! Mon père a toujours dit que c'était une illusion d'optique. Peut-être bien. Mais c'est lieu prisé par les touristes et les habitants de la région.

Pump House
Après un pique-nique au frais (13 degrés), nous avons fait un arrêt au pub/microbrasserie Pump House à Moncton, sur Orange Lane, au centre-ville. Nous n'avions pas l'intention d'y manger, mais de seulement acheter quelques bières. Je vous mets en garde, ne pensez pas que la bière est donnée au Nouveau-Brunswick! Pour une caisse de 12 bières (341 ml), il en coûte plus de 2$ la bière, soit au moins 25$ pour une caisse. Peut-être est-ce la seule fois que nous aurons la chance d'en boire, alors il faut en profiter. En plus, les bières sont excellentes. Je ne vous conseille pas de sorte en particulier, allez-y au pif.

En soirée, nous étions invités chez mon cousin (parrain) qui habite Shediac depuis près de trois ans avec sa conjointe originaire de l'endroit. Ils possèdent une belle maison à laquelle ils ont fait plus modifications et même ajouter un «chalet» à l'extérieur. Un endroit sublime où nous avons mangé le repas principal, un poulet barbecue cuit sur la broche, une entrée de crevettes panées et de coques. Quel délice. Ensuite, nous avons fait un petit feu. Quel beau moment!

10 juillet

Grosse journée que celle du dimanche 10 juillet. Encore une fois (un vrai cliché ambulant), la température s'annonce mauvaise. On vise un arrêt au marché des fermiers de Shédiac. Peut-être trouverons-nous quelques petits trésors? Je trouve un vrai bijou, une cage à homard aux couleurs des Blue Jays pour seulement 25$. On mange aussi quelques petites pâtisseries et du popcorn délicieux. Alyssia et Jacob ont même la chance de jouer du tambour dans un wigwam avec des Amérindiens.

Après le marché, nous avons mis le cap sur l'Île-du-Prince-Édouard, située à environ une heure de Shédiac. Nous avions acheté auparavant des bouteilles de vin au vignoble Rossignol de Little Sands, à 45 minutes à l'est de Charlottetown. Les enfants ont pu faire la connaissance d'un beau chien et d'un chat appartenant aux propriétaires du vignoble.

Seafood and Takeout (Wood Islands)
Plus tard, nous sommes revenus sur nos pas et sommes arrêtés manger au port de Wood Islands, tout juste à côté du traversier qui mène jusqu'à la Nouvelle-Écosse. Le resto, le Wood Islands Seafood and Takeout, offre non seulement des menus de fruits de mer (burger aux palourdes, guedille au homard ou au crabe), mais on peut aussi acheter des fruits de mer frais, pêchés par le propriétaire de la place.

Au bas du chemin, on peut voir le phare de Wood Islands. Pour 6$, on peut le visiter. Nous ne l'avons pas fait, mais j'aurais peut-être dû le faire. J'adore les phares!

Après quelques photos, nous avons pris le chemin du retour, tout en s'arrêtant à Charlottetown pour quelques photos ici et là, un arrêt dans une chocolaterie et un autre dans une épicerie où nous avons eu la chance d'être servis en français.

Rendus au chalet, nous avons cuit les homards comme des Acadiens et nous les avons mangés. Ils étaient renversants. Les pinces étaient si bonnes qu'elles goûtaient le fromage. En plus, nous avons mangé à l'heure des Français, soit 21 heures. Les enfants, eux, sont contents, car ils se couchent à des heures impossibles. Pas grave, c'est une heure de plus au Nouveau-Brunswick.

11 juillet

Mes beaux-parents partent pour une autre étape de leur voyage et vont en Nouvelle-Écosse. Ce fut une journée très calme pour nous où nous avons profité de la plage de l'Aboiteau et tout en demeurant près du chalet. Les enfants ont pu ramasser de beaux coquillages. J'en ai aussi profiter pour sortir mon jeu de «washers», sous-utilisé depuis son achat lors de la fête des pères.

Annie reçoit la confirmation qu'elle pourra faire son entrevue via Skype mercredi après-midi. Nous devons partir mercredi! Mon cousin nous accueillera pour que Annie puisse faire cette entrevue.

12 juillet

Dune de Bouctouche
Dernière journée complète au Nouveau-Brunswick. On retourne au plus gros homard du monde afin d'y reprendre quelques photos, mais aussi faire une dernière tournée des boutiques. Après avoir fait le plein de souvenirs, on se dirige vers Bouctouche là où se trouve la Village de la Sagouine, mais aussi la dune de Bouctouche, une superbe plage où l'on peut marcher pendant des heures et trouver des coquillages, des méduses, des couteaux (un crustacé) et autres beautés de la nature aquatique. C'était renversant. Comme c'est un lieu protégé, nous ne pouvions pas conservé ce que nous trouvions sur le bord de la plage, mais ça n'a pas empêché Annie de faire le plein de coquillages et de roches spéciales!

En soirée, relaxation et préparation pour l'entrevue.

13 juillet

Départ dans quelques minutes, le stress au corps. Nous quittons les chalets de l'Aboiteau, un magnifique endroit que je recommande à tous.

Nous arrivons chez mon cousin Jacques pour que Annie se prépare pour son entrevue. Mon cousin est très chanceux, il travaille de la maison. En shorts, en t-shirt, en sandales, le chien et le chat tout près, la ville est belle.

Afin de laisser toute la place à Annie, je pars avec les enfants et Jacques sur la plage et nous marchons un kilomètre ou deux. La journée la plus belle du voyage, c'est celle où nous partons, c'est ironique, mais ce n'est pas grave du tout, car nous avons profité de chaque moment.

Une fois l'entrevue bouclée, nous mettons le cap sur Percé. 7 heures de route.

La suite de nos aventures, dans un prochain billet.

lundi 11 juillet 2016

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Prière de ne pas déranger, je suis en vacances!