mardi 31 mars 2015

Les Sénateurs, encore incapables de capitaliser

Andrew Hammond connait des débuts fulgurants
Leur poussée était aussi irrésistible qu'imprévue. Loin du portrait des séries, avec leurs deux gardiens blessés, les hommes de Dave Cameron se sont mis à aligner les victoires grâce à un gardien recrue de 27 ans du nom de Andrew Hammond. Sans expérience ou presque dans la LNH - il a joué 35 minutes l'an dernier - il a fait de son mieux et son mieux a été le meilleur. En 17 rencontres, il a signé 14 victoires, 1 défaite en temps régulier et une autre en prolongation avec une moyenne de buts alloués de 1,92 et un pourcentage d'arrêts.

Il y a trois semaines, Dave Cameron avait néanmoins choisi de placer son numéro 1 Craig Anderson devant le filet face aux Bruins. Le résultat a été sans appel, une défaite de 3-1. Depuis ce temps, Hammond a joué chacun des matchs jusqu'à jeudi dernier, face aux Rangers. Au cours de cette rencontre, les Sénateurs n'ont jamais été dans le coup et Hammond a même dû céder sa place. Résultat: défaite de 5-1. On apprenait après le match que Hammond s'était blessé durant le match du lundi face aux Sharks, brillamment remporté par la marque de 5-2.
Craig Anderson, dont la dernière victoire remonte au 8 mars

Mal en point, Hammond a laissé le filet à Anderson samedi soir face aux pauvres et ridicules Maple Leafs. Tout semblait baigner dans l'huile pour Ottawa qui menaient par 3 à 1 en milieu de troisième. Mais les Leafs ont réussi à créer l'égalité en fin de match et ont ensuite remporté la victoire en prolongation. Plus tôt en après-midi, les Bruins avaient gagné leur partie face aux Rangers, leur permettant ainsi de prendre l'exclusivité du 8e rang dans l'association de l'est.

Les Sénateurs pouvaient toutefois se reprendre le lendemain contre le Panthers de la Floride, eux aussi dans la course pour le 8e rang. Malheureusement pour les Sénateurs, avec encore Anderson devant le filet, ils ont baissé pavillon 4 à 2. De leur côté, les Bruins venaient à bout des Hurricanes en prolongation.

Malgré leur match en main sur les hommes de Claude Julien, les Sénateurs accusent maintenant trois points de retard sur ces derniers. Ça m'amène à dire que les Sénateurs, pour une xième fois, ont été incapables de capitaliser quand c'était le moment. Leur séquence était irrésistible, mais la malchance de Hammond mélangée à l'inconstance de Anderson a fait en sorte qu'il est minuit moins une pour l'équipe de Dave Cameron.

Ce soir, la commande sera lourde pour Ottawa qui sont à Detroit pour y affronter les Red Wings. Les Bruins, pour leur part, sont à la maison et reçoivent les Panthers de Jaromir Jagr. Les Floridiens sont à 4 points des Bruins et ils se doivent obligatoirement de l'emporter en temps régulier s'ils veulent conserver l'espoir de participer à la danse du printemps.

Mais si vous voulez mon avis, les Bruins seront des séries. D'ailleurs, l'équipe a déjà annoncé la mise en vente des billets pour la première ronde. Et devinez quoi? Pariez sur un affrontement Montréal-Boston.

vendredi 20 mars 2015

SHAWINIGAN PRISE D'ASSAUT

Hell Billy et moi devions nous rencontrer à mi-chemin pour célébrer la fête de Noël en retard ou bien à l'avance. Ce n'étaient que des paroles en l'air, depuis des années. Mais cette fois-ci, on ne pouvait plus repousser éternellement l'ultime rencontre au sommet. Nous avons regardé le calendrier de la LHJMQ et nous nous sommes entendus. Nous irons voir les Sags, à Shawinigan ou à Victoriaville. De préférence, il fallait que la partie ait lieu le vendredi soir ou bien le samedi. La date du 14 mars a été choisie ainsi que la ville: «Ce sera Shawinigan!»

Billy connaissait un brin Shawi, car il avait fait du camping dans le coin de St-Mathieu à l'été 2014. Aussi, nous savions que la microbrasserie le Trou du diable serait un endroit très accueillant pour nous, consommateurs du breuvage des dieux. À part de cela, nous ferions ce que nous sommes capables de faire le mieux, regarder le hockey tranquillement, broue à la main, bas troués.

La ville de Shawinigan est située à environ 3h30 de Gatineau et la ville de Shawinigan est située à 3h30 de Jonquière. Sans s'être parlés au préalable, nous sommes partis à 9 heures, chacun de notre côté. Pas étonnant que nous soyons arrivés en même temps dans le stationnement du Comfort Inn.

Dès lors, nous avons pu prendre possession de notre chambre et après seulement quelques minutes, le premier «plouch» s'est fait entendre. Une petite récompense rafraîchissante après ces longues heures de route. Devant la télé qui ne présentait que des sports de bas étage: ski, basket et soccer, nous avons levé les voiles vers le Centre Gervais Auto.

Dès notre arrivée dans le stationnement, nous croisons Denis Morel, ancien arbitre de la LNH devenu recruteur. Comme nous sommes dans la voiture, il ne peut nous demander notre autographe. De toute façon, nous préférons nettement se faire photographier près de l'autobus des Sags.

Bien qu'il ne soit que trois heures de l'après-midi, soit une heure avant la rencontre, nous prenons connaissance de l'amphithéâtre. De construction très récente, il détonne par sa beauté, son tableau indicateur et le confort de ses sièges. Il sera difficile de ne pas bien voir le match ici. Hell Billy est franchement très fier de nos sièges.

Le match débute à 16 heures. À côté de nous, un fan des Cataractes depuis des années prend son siège habituel. «J'ai des billets de saison depuis 35 ans.» On a la chance de discuter avec lui et de lui apprendre que nous connaissons très bien l'assistant-coach des Sags, Claude Bouchard. Il est le collègue de travail de Billy et il m'a déjà retranché lorsque j'étais pee-wee. L'homme est impressionné. En plus, je lui raconte que j'ai déjà joué au baseball contre Yanick Jean, l'entraîneur-chef des Sags. «Pas de doute, ce sont de vrais saguenéens», devait se dire le fidèle partisan des Cats.

Sur la galerie de la presse, on revoit Denis Morel, mais aussi le spécialiste en hockey junior, Stéphane Leroux. Peut-être voulait-il se glorifier de son scoop alors qu'il avait annoncé à tout le monde pendant un match que le coach et le directeur-gérant des Sags étaient limogés en plein match! Mais le haut fait fut sûrement qu'on nous présenta Igor Larionov à l'écran. Le Russe a évolué en Russie sous les ordres de Viktor Tikhonov puis a joué dans la LNH au cours de 921 matchs de 1989 à 2004. Toute une carrière professionnelle! Selon notre voisin, il représenterait les intérêts de Dennis Yan des Cataractes. C'est peut-être un peu vrai, car ce Yan a marqué deux buts.

Billy rêve d'obtenir l'autographe de Larionov, mais il se sent un peu gêné de lui demander. Surtout que nous n'arrivons pas à «spotter» la vedette russe dans les estrades. Néanmoins, ce n'est pas grave.

Les Sags et les Cataractes se livrent un bon duel, si bien que l'égalité persiste après deux périodes. Il s'agit d'une bonne performance des Sags qui ont été détruits par Shawinigan toute la saison. Cependant, Shawinigan arrive à prendre les devants 2-1 en troisième et ils vont compléter la marque en fin de rencontre pour un pointage final de 4-1, mais qui n'indique en rien l'allure de la rencontre. Pour les Sags, ce n'est pas si grave, ils ont assuré leur place en séries la veille contre l'Armada.

Après le match, nous courons à la boutique souvenirs pour nous procurer des chapeau d'indien, petit souvenir pour nos enfants.

Prochain arrêt, la microbrasserie Le trou du diable, située à deux minutes. Nous avons déjà notre réservation, mais nous espérons que nous ne poireauterons pas comme des poireaux dans l'entrée. Après cinq minutes d'attente, nous avons notre table.

La soif nous tenaille. Je ne veux rien savoir des produits qu'ils vendent déjà en magasin, je veux de la nouveauté. Voilà pourquoi je désire prendre une tablette de bières. La serveuse m'indique qu'ils en ont des différentes. «La sorte n'a pas d'importance, je veux goûter du nouveau.» Plus conservateur, Hell Billy y va d'une pinte qui le rafraîchit grandement.

Côté menu, je prends le burger de la place tandis que mon ami
choisit la truite. Nous sommes tous les deux ravis de notre repas. Nous prenons aussi le temps d'être photographiés par un couple à nos côtés. Afin de bien boucler la boucle, nous reprenons chacun une bière pour apprécier la grande qualité des produits offerts.

Bien bourrés, nous retournons tranquillement, sous une neige qui tombe, à notre hôtel où nous regardons paisiblement le hockey.

Le lendemain, la neige continue de tomber et nous prenons chacun la route vers Gatineau pour ma part et Jonquière pour la part de Hell Billy.

vendredi 13 mars 2015

Joël Legendre est tout partout, même où il ne faut pas

Joël Legendre est tout partout: il joue dans le Bye-Bye, il anime un ou deux émissions de radio à Rouge FM, il fait du doublage au cinéma et à la télévision, il anime des émissions culinaires à Canal Vie, il est à la barre de Paquet voleur à la SRC l'été, sans oublier qu'il est toujours là pour des émissions spéciales radiophoniques de temps en temps. En plus, il est papa d'un adolescent de 12 ans et de deux jumelles. Sans oublier qu'il a un conjoint. Et Legendre fait tout cela pendant son congé de paternité. Il est donc chouette! Mais vous savez, Joël Legendre a aussi le temps de faire aller ses instincts primaires dans un parc de Longueuil devant un policier.

L'histoire sort et il nie tout, puis se ravise en disant qu'il urinait. Mais finalement, il n'urinait pas, mais il jouait bien avec son piccolo.

Une vedette a des responsabilités plus grandes que le commun des mortels. Quand elle fait des niaiseries, ce sont ses proches qui en souffrent. N'importe qui n'étant pas une vedette n'aurait pas vu son nom sortir tout partout dans les médias, mais lui, c'est différent.

Joël Legendre a quitté toutes ses fonctions pour un moment. Il se dit humilié et anéanti! Disons qu'il s'est organisé pour.

lundi 9 mars 2015

J'ai survécu à la relâche

Comment vas-tu? Est-ce que tu t'es bien reposé pendant ta relâche?

Réponse: PAS PANTOUTE!

Et pourtant.

Mes parents étaient en visite, se sont occupés des enfants et de quelques repas. Mais au lieu d'être bien reposé, il me semble que j'ai accumulé des heures de fatigue sous la cravate. Tellement que lorsque mes parents ont quitté la maison jeudi matin, la seule offre que j'avais à faire à ma blonde qui prenait un congé était de ne rien faire, assis sur le divan. J'ai fini l'après-midi à dormir paisiblement dans mon lit.

Le point fort de ma relâche fut sûrement cette dégustation bières et fromage offerte par le grand biérologue Mario D'Eer, L'homme est enseignant dans une école primaire en Ontario, mais aussi collègue de ma conjointe. Grand connaisseur de bières, il nous a offert un mariage entre neuf bières et 12 fromages. Non mais c'était tellement bon! La richesse des connaissances et des propos de Mario D'Eer a emballé tous nos invités.

Après cette soirée, nous pensions pouvoir nous reposer adéquatement. Évidemment pas! Couchés à minuit 30, réveillés à 6h30. Six petites heures de sommeil n'ont pas suffi à nous remettre sur pied.

Si le samedi a été plus difficile, le dimanche a été fructueux. Table de hockey, série complète de cartes de baseball 2014, quelques films... Target liquide... j'achète.

A+

mercredi 25 février 2015

FROZEN FEVER - La suite de la Reine des Neiges

Vos enfants connaissent le film la Reine des Neiges (Frozen) ainsi que toutes les chansons par coeur? Sachez que très bientôt, ils auront la chance de connaître les nouvelles aventures de Elsa, Anna, Olaf, Kristoff et Sven. En effet, un court-métrage de 7 minutes précédera le film Cendrillon, prévu pour le vendredi 13 mars prochain. Une façon habile de remplir les salles de cinéma d'enfants.

Dans cette suite, Elsa préparera une fête d'anniversaire surprise pour sa soeur Anna. Évidemment, tout n'ira pas aussi bien que prévu. Les mêmes acteurs reprennent leur personnage respectif et une nouvelle chanson originale sera proposée.

Vous pouvez regarder les bandes annonces de Frozen Fever et de Cendrillon sur Youtube ou un autre site de votre choix.

lundi 23 février 2015

BIRDMAN ou (les vertus insoupçonnées du génie)

Alejandro Gonzalez Inarritu est un réalisateur mexicain collectionnant les nominations aux Oscars responsable de Amores perros (2000) et Biutifil (2010), deux oeuvres dans sa langue natale, mais aussi de films américains de premier ordre comme 21 grams (2003) et Babel (2006). Du lot, je n'ai vu que Babel, ce film retraçant quatre différentes histoires intimement reliées, nommés sept fois aux Oscars. Depuis Biutiful, qui avait récolté deux nominations aux Oscars, le Mexicain grand ami de Alfonso Cuaron (Gravity), n'avait pas tourné de film pour le grand écran.

Récemment, j'ai pu voir Birdman, chef-d'oeuvre qui vient tout juste de gagner l'Oscar du meilleur film ainsi que du meilleur réalisateur. Le film raconte l'histoire de Riggan Thompson (Michael Keaton), grand acteur reconnu pour avoir joué le rôle au cinéma d'un superhéros, Birdman. 20 ans plus tard, n'ayant plus obtenu de grand rôle depuis celui du héros, il tente de revenir à la charge en mettant en scène une pièce de théâtre.

On peut facilement établir des liens avec Michael Keaton, lui qui n'a pas vraiment eu de rôle inoubliables depuis Batman en 1989 et 1992. Et voilà que l'ancien homme chauve-souris reprend le collier avec une brillance hors du commun. L'acteur, qui a obtenu sa première nomination aux Oscar en carrière, crève l'écran et il est à des lieux de ce qu'il a pu faire ces dernières années. Avec lui, un casting tout aussi efficace en Edward Norton et Emma Stone (nommés aux Oscar) ainsi que Naomi Watts et Zach Galifianakis.

Mais la brillance ne se limite pas seulement aux acteurs, mais aussi à la qualité de la réalisation de Alejandro G. Inarritu qui offre un film présenté comme s'il n'était qu'un seul plan-séquence. C'est donc dire que les acteurs ont dû défiler plusieurs pages de script pour arriver à la prise parfaite. Le résultat est impressionnant et d'une originalité remarquable, du moins à mes yeux.

J'espérais que Michael Keaton remporte l'Oscar du meilleur acteur, mais il est plutôt allé à Eddie Redmayne. Néanmoins, Alejandro Gonzalez Inarritu a gagné l'Oscar du meilleur réalisateur.

samedi 21 février 2015

Salut! Ça va?

Quidam 1 : Salut! Ça va?
Quidam 2 : Très bien. Toi?
Q1: Pas trop mal. Le train train quotidien. Qu'est-ce qui t'arrive de bon?
Q2: Bof! Rien de neuf. Je me cherche un emploi, mais ça ne bouge pas vraiment.
Q1: Toujours dans le même domaine?
Q2: Oui et non. Quelque chose de lucratif, pas trop stressant.
Q1: Ouin, les emplois lucratifs dénués de stress sont plutôt rares.
Q2: Peut-être, mais vraiment, je n'ai plus envie de me casser la tête.
Q1: J'y pense. Le gouvernement libéral du Québec a nettement besoin d'un nouveau ministre.
Q2: Un ministre?
Q1: Oui, un ministre de l'Éducation.
Q2: Ben voyons! Tu me vois vraiment dans un rôle de ministre toi?
Q1: Ben quoi, ce n'est pas si compliqué tu sais. Tu n'as qu'à répéter des phrases prêtes d'avance et dire quelques âneries bien senties. Tes collègues vont t'applaudir et les gens vont te réélire quand même. En plus, le salaire est vraiment bon.
Q2: Mautadit, je n'y avais pas pensé. Mais quand même, je dois connaître le système d'éducation.
Q1: Pantoute! Si tu as un gros diplôme, comme toi par exemple, tu te promènes avec ça et les gens vont te croire anyway.
Q2: Je ne suis quand même pas médecin!
Q1: Non, mais tu as un doctorat en ufologie!!!! Tu es médecin!
Q2: Ok, salut, j'envoie mon cv au Premier ministre.

Yves Bolduc a de la compétition!