La semaine dernière, toute la petite famille se rendait au Saguenay pour visiter grand-papa Victor et grand-maman Roxanne. Depuis plusieurs mois, Alyssia avait obtenu la promesse de son grand-père de faire du cerf-volant et aussi, une visite au zoo de Falardeau était dans les plans. Quant à ma blonde, elle désirait ardemment depuis quelques jours de la farine de gourganes!
Dès le premier jour, nous avons pris la route du zoo. Tous connaissent le zoo de St-Félicien, reconnu
internationalement. Mais depuis quelques années, un plus petit zoo, qui recueille plusieurs animaux, a ouvert ses portes à Falardeau, petite ville située à 15 minutes de Chicoutimi. On trouve une panoplie d'animaux sauvages originaires du Québec et du Canada. Les visiteurs peuvent apprécier les loups, les ours, les lynx, les renards, entre autres. Mais cette année, quelques petites nouveautés attirent beaucoup les gens. De jeunes kangourous que l'on peut prendre et caresser ainsi que des jeunes tigrons de quatre mois. Ils sont la progéniture d'un couple de tigres du zoo. Les jeunes peuvent les flatter, mais il faut être prudents, ils peuvent parfois être fatigués et se fâcher.
Nous marchons sur les sentiers de gravelle qui conduisent d'enclos en enclos. Nous pouvons nourrir plusieurs animaux, dont le dromadaire. Quelle sensation spéciale! On dirait une gros «muppet» qui nous nettoie la main.
Le zoo compte aussi trois lions, dont deux femelles. Mais ils préfèrent se reposer, comme la plupart du temps.
Bien que le nombre de visiteurs était élevé, le zoo a ses faiblesses. L'enclos des coyotes n'était pas bien réparé, ce qui permettait aux animaux de franchir leur première clôture. Une seule brille séparait les enfants des coyotes. Difficile d'empêcher un enfant de mettre sa main à travers pour toucher la bête.
Ensuite, certains enclos sont beaucoup trop petits et je ne suis pas certain que ce soit bien pour leurs pensionnaires. Le propriétaire aurait intérêt à agrandir certains cages afin que les animaux soient plus heureux.
Pour visiter, il en coûte 15$ pour les gens âgés de 14 ans plus et 9$ pour ceux âgés de 3 à 12 ans. Les autres entrent gratuitement.
Après le dîner, direction La Baie pour faire voler le cerf-volant au Parc Mars. Mais le vent n'est pas très fort. On fait une halte à la fromagerie Boivin pour déguster leur délicieux fromage. Toutefois, nous sommes moins chanceux en ce qui concerne la farine de gourganes. Nous n'en trouvons pas!
En soirée, les enfants vont au parc avec leur grand-papa. Ils ont beaucoup de plaisir.
Le lendemain, nous visitons le musée de la défense aérienne de la base militaire de Bagotville. La veille, Alyssia avait vu les avions exposés et elle voulait absolument les voir. Deux ans plus tôt, nous pouvions entrer gratuitement dans le parc des avions. Maintenant, ce n'est plus gratuit. L'accès coûte 12$, mais on a droit à la visite du petit musée, une visite guidée de la base et bien sûr la promenade dans le parc d'avions. On peut même prendre place dans un F-18.
En après-midi, nous devions nous rendre à Ste-Rose-du-Nord, mais grand-papa Victor a déclaré forfait, trop fatigué. Nous avons fait de même. En soirée, nous allons rendre une petite visite à la famille de Carl «Hell Billy» Lamontagne.
Le troisième jour, nous avons mis le cap sur St-Gédéon où se trouve la Microbrasserie du Lac qui offre plusieurs bières différente. Quelques unes sont disponibles chez Broue Ha Ha à Gatineau, mais pas leurs bières de saison. Nous faisons le plein de houblon.
Nous allons faire voler le cerf-volant sur le bord du Lac St-Jean. Le vent est fort et idéal pour ce genre d'activité. Mais Alyssia a vu un parc près de la plage, le cerf-volant ne l'intéresse pas plus que cela. Une grande déception.
Nous dînons au Restaurant chez Nic et après, nous arrêtons à la Fromagerie St-Laurent.
Je profite de cette visite pour démontrer tous mes talents de chef du barbecue. Mon père a plutôt tendance à laisser les steaks cuire trop longtemps et de ne pas s'en occuper plus que cela.
Sur le chemin du retour en Outaouais, nous nous arrêtons à la Cerisaie, située à Charette, et dans un marché de bières pour se procurer quelques produit de la microbrasserie le Trou du diable.
Un autre voyage cet été, plein de bonheur.
mercredi 30 juillet 2014
vendredi 18 juillet 2014
Blueberry Lake Villégiature
L'endroit est situé non loin du village de Labelle, à une trentaine de minutes de Mont-Tremblant, 1h15 de Montréal et 2h15 de Gatineau. Le «resort» compte une cinquantaine de chalets en bois ronds, tous situés autour du Lac aux Bleuets, sur lequel on peut faire du kayak, du pédalo et de la chaloupe. On peut même se baigner dans le lac, mais à la condition de ne pas avoir peur des petits tétards qui pourraient vous mordiller les pieds.
À l'entrée du centre, il y a une piscine extérieure, un terrain de tennis et une aire de jeux pour les enfants. Toutefois, il n'y a pas de sauveteur pour la piscine, ce qui implique que les parents doivent surveiller en tout temps leurs enfants. Le terrain de tennis quant à lui n'a rien de Flushing Meadows ni de Wimbledon, mais plusieurs s'adonnent à la pratique du sport.
Blueberry Lake compte également une dizaine de kilomètres de sentiers de randonnée pédestre. Les pistes ne sont pas difficiles, les enfants peuvent donc suivre les parents au cours de la marche. Mais oubliez votre idée d'apporter la poussette pour le plus jeune.
Au Clubhouse, là où vous allez chercher les clés de votre chalet, vous disposez d'une piscine intérieure, de quelques vélos et d'un restaurant-bar. Vous pouvez également emprunter diverses embarcations (canot, kayak, pédalo) pour naviguer avec plaisir sur le lac. Et en plus, le summum de la joie, c'est le petit centre de massothérapie divin au sous-sol. Des doigts de fée vous combleront de bonheur. Un accès Internet gratuit est aussi offert pour les vacanciers.
Pour ce qui est du chalet, fait en bois rond, c'est le summum du confort. Quatre chambres avec des lits douillets, deux salons, une télévision haute définition, table de billard, un spa, une cuisine avec tous les électroménagers requis, vaisselle, laveuse et sécheuse, on se sent pratiquement chez soi.
Blueberry Lake est une destination vacances agréable. Bien que le prix de la location d'un chalet s'élève dans les quatre chiffres, cette dépense en vaut largement la peine.
lundi 30 juin 2014
Parenteau arrive, Brière part
Daniel Brière n'aura passé qu'une seule saison à Montréal. Une saison de hauts et de bas, mais dans laquelle il a démontré toute sa classe et sa production efficace en séries éliminatoires. En retour, le directeur-gérant Marc Bergevin met la main sur Pierre-Alexandre Parenteau qui évoluait avec l'Avalanche. Pendant l'hiver, Bergevin a refusé de céder Rene Bourque à l'Avalanche en retour de Parenteau.
À première vue, c'est un échange qui est excellent. Parenteau a 31 ans, contrairement à 37 pour Brière. L'ancien joueur des Saguenéens de Chicoutimi a encore de bonnes années devant lui ce qui est loin d'être le cas pour Brière. Cependant, on sait que ce dernier est un joueur productif en séries. En 124 parties éliminatoires, il a participé 116 fois à la marque. Dans le cas de Parenteau, il a joué ses 7 premiers matchs en carrières en séries cette année.
Le parcours de Parenteau, natif lui aussi de la région gatinoise tout comme Brière, est particulier. Il a mis plusieurs années avant de faire sa niche. Repêché en 2001 par les Ducks, il passe aux Blackhawks le 28 décembre 2006. Il va éclore dans les mineures à Norfolk, et jouera cinq rencontres à Chicago, mais les Hawks le laissent aller et l'échangent le 11 octobre 2007 aux Rangers. Encore une fois, il fera la pluie et le beau temps dans les mineures, mais ce n'est qu'à sa troisième dans l'organisation des Rangers qu'on lui fera confiance, mais seulement pour 22 rencontres où il réussira à marquer 3 buts et récolter 5 passes. En 2010, les experts des causes perdues, les Islanders de New York, vont lui faire signer un contrat. Aux côtés du prolifique John Tavares, Pierre-Alexandre Parenteau réussira des saisons de 53 et 67 points. Quand il atteindra son autonomie complète en juillet 2012, il s'envolera pour le Colorado. À sa première saison avec les anciens Nordiques, il amassera 43 points en 48 rencontres. Mais l'arrivée de Patrick Roy ne lui apportera pas nécessairement la fougue désirée. Il récolte seulement 33 points en 55 rencontres.
Du côté de Brière, sa réputation n'est plus à faire. Il est sur ses derniers milles, mais il a encore quelque chose à offrir à une formation gagnante. Le courant ne passait pas entre lui et Michel Therrien. Si c'était la même chose entre Roy et Parenteau, on peut dire que les deux équipes se sont échangé des problèmes. Mais j'ai hâte de voir ce que Parenteau pourra donner aux Canadiens. Dans une équipe de tête, pourra-t-il produire de façon efficace? La saison dernière, ce fut la seule année où il a joué pour une équipe gagnante.
Bien hâte de voir.
GORGES NE VEUT PAS PARTIR
Le défenseur Josh Gorges a refusé de lever sa clause de non-échange pour se retrouver avec les Maple Leafs. Qui veut jouer pour les Leafs? Une équipe qui n'a fait les séries qu'une seule fois en dix ans, ce n'est pas invitant. Le nouveau président Brendan Shanahan veut à tout prix donner de la crédibilité à son équipe, mais pourra-t-il convaincre Gorges?
Quant aux Canadiens, ils veulent alléger leur masse salariale pour donner plus de sous à P.K. Subban, mais aussi pour faire de la place à un joueur autonome ou aux jeunes Jarred Tinordi et Nathan Beaulieu.
Je vous rappelle que la valse des joueurs autonomes aura lieu dès demain, le 1er juillet, à midi.
À première vue, c'est un échange qui est excellent. Parenteau a 31 ans, contrairement à 37 pour Brière. L'ancien joueur des Saguenéens de Chicoutimi a encore de bonnes années devant lui ce qui est loin d'être le cas pour Brière. Cependant, on sait que ce dernier est un joueur productif en séries. En 124 parties éliminatoires, il a participé 116 fois à la marque. Dans le cas de Parenteau, il a joué ses 7 premiers matchs en carrières en séries cette année.
Le parcours de Parenteau, natif lui aussi de la région gatinoise tout comme Brière, est particulier. Il a mis plusieurs années avant de faire sa niche. Repêché en 2001 par les Ducks, il passe aux Blackhawks le 28 décembre 2006. Il va éclore dans les mineures à Norfolk, et jouera cinq rencontres à Chicago, mais les Hawks le laissent aller et l'échangent le 11 octobre 2007 aux Rangers. Encore une fois, il fera la pluie et le beau temps dans les mineures, mais ce n'est qu'à sa troisième dans l'organisation des Rangers qu'on lui fera confiance, mais seulement pour 22 rencontres où il réussira à marquer 3 buts et récolter 5 passes. En 2010, les experts des causes perdues, les Islanders de New York, vont lui faire signer un contrat. Aux côtés du prolifique John Tavares, Pierre-Alexandre Parenteau réussira des saisons de 53 et 67 points. Quand il atteindra son autonomie complète en juillet 2012, il s'envolera pour le Colorado. À sa première saison avec les anciens Nordiques, il amassera 43 points en 48 rencontres. Mais l'arrivée de Patrick Roy ne lui apportera pas nécessairement la fougue désirée. Il récolte seulement 33 points en 55 rencontres.
Du côté de Brière, sa réputation n'est plus à faire. Il est sur ses derniers milles, mais il a encore quelque chose à offrir à une formation gagnante. Le courant ne passait pas entre lui et Michel Therrien. Si c'était la même chose entre Roy et Parenteau, on peut dire que les deux équipes se sont échangé des problèmes. Mais j'ai hâte de voir ce que Parenteau pourra donner aux Canadiens. Dans une équipe de tête, pourra-t-il produire de façon efficace? La saison dernière, ce fut la seule année où il a joué pour une équipe gagnante.
Bien hâte de voir.
GORGES NE VEUT PAS PARTIR
Le défenseur Josh Gorges a refusé de lever sa clause de non-échange pour se retrouver avec les Maple Leafs. Qui veut jouer pour les Leafs? Une équipe qui n'a fait les séries qu'une seule fois en dix ans, ce n'est pas invitant. Le nouveau président Brendan Shanahan veut à tout prix donner de la crédibilité à son équipe, mais pourra-t-il convaincre Gorges?
Quant aux Canadiens, ils veulent alléger leur masse salariale pour donner plus de sous à P.K. Subban, mais aussi pour faire de la place à un joueur autonome ou aux jeunes Jarred Tinordi et Nathan Beaulieu.
Je vous rappelle que la valse des joueurs autonomes aura lieu dès demain, le 1er juillet, à midi.
dimanche 29 juin 2014
TRANSFORMERS: AGE DE L'EXTINCTION
Quand une série rapporte de l'argent comme de l'eau, quoi de plus facile que de la prolonger, même si les critiques ont détruit à peu près tout ce qui a été produit. C'est le cas avec la trilogie, maintenant quadrilogie, Transformers de Michael Bay. Des films qui sont par contre courus par les fans.
Pourtant, en 2007, le premier de la série avait laissé de bonnes traces. L'action était excellente, les effets visuels et techniques, la spécialité de Michael Bay, étaient vraiment bien réussis. Vrai que le scénario laissait quelques fois à désirer, surtout cette improbable relation entre le personnage joué par Shia LaBeouf et Megan Fox. Sur Metascore, on avait un score de 61/100 pour les critiques et le box-office avait engendré des recettes de 319,2 millions de dollars en Amérique du Nord.
Deux ans plus tard, on s'attendait à une suite aussi relevée visuellement. Mais le vrai fan de cinéma a été pris pour un débile mental avec de nombreuses scènes complètement ridicules. Je n'en reviens juste pas de ce robot qui se «zignait» sur Megan Fox. Malgré cette débilité assumée, les gens se sont rués vers les salles de cinéma: 402 millions de dollars au box-office. Mais ils n'ont pas eu une cenne de moi. Et j'en suis fier. Score 35/100 sur Metascore.
En 2011, Michael Bay revient à la charge. Il avait promis un meilleur navet que le deuxième. Il a obtenu un score de 42/100 sur Metascore. Je dois l'avouer, je n'ai pas vu Transformers III. Je dois aussi avouer que les chances que je le vois sont plutôt minces. Aussi minces que tous les scénarios de cette série. C'est quand même assez formidable, réaliser un navet et recevoir 352 millions au box-office. Fait intéressant, Megan Fox a été virée de la série en raison de propos sur les Juifs. Le producteur, Steve Spielberg, lui-même Juif, lui a donné son 4%. On l'a remplacée par un autre pétard aussi peu talentueux.
Cette année, on repart à presque zéro. On repart avec plein de bonnes intentions. On engage une vedette de talent, Mark Wahlberg, pour le premier rôle, on veut vraiment que ce film redémarre la franchise et que les fans et les fous accourent dans les salles. Encore une fois, les critiques sont cruelles envers Michael Bay et son film. 31/100 sur Metascore. Mais ne vous inquiétez pas, les résultats au guichet sont immenses et on verra encore des robots de l'espace dans les salles de cinéma très longtemps. Nous sommes donc loin de la réelle extinction!
En 2011, un ancien élève m'avait demandé d'écrire à propos de la sortie de Transformers III. Après avoir vu le film, il m'avait assuré que c'était bon. Il ne m'aura jamais convaincu. Je le salue!
Pourtant, en 2007, le premier de la série avait laissé de bonnes traces. L'action était excellente, les effets visuels et techniques, la spécialité de Michael Bay, étaient vraiment bien réussis. Vrai que le scénario laissait quelques fois à désirer, surtout cette improbable relation entre le personnage joué par Shia LaBeouf et Megan Fox. Sur Metascore, on avait un score de 61/100 pour les critiques et le box-office avait engendré des recettes de 319,2 millions de dollars en Amérique du Nord.
Deux ans plus tard, on s'attendait à une suite aussi relevée visuellement. Mais le vrai fan de cinéma a été pris pour un débile mental avec de nombreuses scènes complètement ridicules. Je n'en reviens juste pas de ce robot qui se «zignait» sur Megan Fox. Malgré cette débilité assumée, les gens se sont rués vers les salles de cinéma: 402 millions de dollars au box-office. Mais ils n'ont pas eu une cenne de moi. Et j'en suis fier. Score 35/100 sur Metascore.
En 2011, Michael Bay revient à la charge. Il avait promis un meilleur navet que le deuxième. Il a obtenu un score de 42/100 sur Metascore. Je dois l'avouer, je n'ai pas vu Transformers III. Je dois aussi avouer que les chances que je le vois sont plutôt minces. Aussi minces que tous les scénarios de cette série. C'est quand même assez formidable, réaliser un navet et recevoir 352 millions au box-office. Fait intéressant, Megan Fox a été virée de la série en raison de propos sur les Juifs. Le producteur, Steve Spielberg, lui-même Juif, lui a donné son 4%. On l'a remplacée par un autre pétard aussi peu talentueux.
Cette année, on repart à presque zéro. On repart avec plein de bonnes intentions. On engage une vedette de talent, Mark Wahlberg, pour le premier rôle, on veut vraiment que ce film redémarre la franchise et que les fans et les fous accourent dans les salles. Encore une fois, les critiques sont cruelles envers Michael Bay et son film. 31/100 sur Metascore. Mais ne vous inquiétez pas, les résultats au guichet sont immenses et on verra encore des robots de l'espace dans les salles de cinéma très longtemps. Nous sommes donc loin de la réelle extinction!
En 2011, un ancien élève m'avait demandé d'écrire à propos de la sortie de Transformers III. Après avoir vu le film, il m'avait assuré que c'était bon. Il ne m'aura jamais convaincu. Je le salue!
samedi 28 juin 2014
Syracuse: épilogue
Deux belles journées à Syracuse. Plusieurs heures de magasinage. Une chambre dans un bel hôtel où le déjeuner et le souper étaient inclus. En plus, les enfants ont raffolé de la piscine extérieure. Pas de visite au zoo en raison de la température pluvieuse, ni de dîner au Dinosaur Bar-b-que. La sortie au baseball s'est faite, mais une seule partie du programme double a été présentée, l'autre a été annulée en raison de la pluie. Pops est toujours aussi repoussant.
Je croyais que les douaniers poseraient plus de questions au sujet de l'alcool. Si nous avions su, nous aurions rempli la voiture.
Actuellement, le dollar américain vaut 1,06$ canadien, ce qui est quand même assez intéressant.
La taxe américain n'est que 4%, contrairement aux 15% environ au Québec.
Comparativement au Québec, plusieurs produits sont très abordables aux États-Unis, même avant les taxes.
Si vous pensez aller aux États-Unis et vous ignorez ce que vous pourrez rapporter chez vous, consultez le site gouvernemental canadien «Je déclare».
Je croyais que les douaniers poseraient plus de questions au sujet de l'alcool. Si nous avions su, nous aurions rempli la voiture.
Actuellement, le dollar américain vaut 1,06$ canadien, ce qui est quand même assez intéressant.
La taxe américain n'est que 4%, contrairement aux 15% environ au Québec.
Comparativement au Québec, plusieurs produits sont très abordables aux États-Unis, même avant les taxes.
Si vous pensez aller aux États-Unis et vous ignorez ce que vous pourrez rapporter chez vous, consultez le site gouvernemental canadien «Je déclare».
Première Guerre mondiale: 100 ans
Le 28 juin 1914 à Sarajevo, le double assassinat de l'archiduc François-Ferdinand, héritier du trôner d'Autriche-Hongrie, et de son épouse Sophie Chotek, fut l'élément déclencheur de la Première Guerre mondiale. Une guerre qui a fait 16 millions de morts, une guerre qui a redéfini la carte de l'Europe, une guerre qu'on surnomme encore aujourd'hui la Grande Guerre.
Dans les faits, elle débute le 28 juillet 1914, lorsque l'Autriche déclare la guerre à la Serbie. Quelques jours plus tard, l'Autriche déclare la guerre à la Russie. Allié à l'Autriche, l'Allemagne déclare la guerre à la Russie le 1er août et à la France le 3 août. Le Royaume-Uni déclare la guerre à l'Allemagne le 4 août et à l'Autriche le 13 août. Le Japon déclare la guerre à l'Allemagne le 23 août (ils seront alliés lors de la Deuxième Guerre). Finalement, la France et le Royaume-Uni déclarent la guerre à la Turquie le 3 novembre.
Les belligérants
Royaume de Serbie, France, Empire britannique (dont fait partie le Canada), Empire russe, Royaume d'Italie, États-Unis, Royaume de Roumanie, Empire du Japon, Belgique, Portugal et Royaume de Grèce.
contre
Empire allemand, Empire austro-hongrois, Empire ottoman et Royaume de Bulgarie.
La guerre se termine le 11 novembre 1918. L'ennemi rend les armes. Ce n'est par contre que le 28 juin 1919 que le Traité de Versailles est signé, mettant fin «officiellement» à la Première Guerre mondiale. Sauf qu'au point de vue administratif, elle ne sera qu'officiellement terminée en 1923 dans certains pays.
Pour plus de détails, promenez-vous sur le web où les faits historiques pleuvent.
Dans les faits, elle débute le 28 juillet 1914, lorsque l'Autriche déclare la guerre à la Serbie. Quelques jours plus tard, l'Autriche déclare la guerre à la Russie. Allié à l'Autriche, l'Allemagne déclare la guerre à la Russie le 1er août et à la France le 3 août. Le Royaume-Uni déclare la guerre à l'Allemagne le 4 août et à l'Autriche le 13 août. Le Japon déclare la guerre à l'Allemagne le 23 août (ils seront alliés lors de la Deuxième Guerre). Finalement, la France et le Royaume-Uni déclarent la guerre à la Turquie le 3 novembre.
Les belligérants
Royaume de Serbie, France, Empire britannique (dont fait partie le Canada), Empire russe, Royaume d'Italie, États-Unis, Royaume de Roumanie, Empire du Japon, Belgique, Portugal et Royaume de Grèce.
contre
Empire allemand, Empire austro-hongrois, Empire ottoman et Royaume de Bulgarie.
La guerre se termine le 11 novembre 1918. L'ennemi rend les armes. Ce n'est par contre que le 28 juin 1919 que le Traité de Versailles est signé, mettant fin «officiellement» à la Première Guerre mondiale. Sauf qu'au point de vue administratif, elle ne sera qu'officiellement terminée en 1923 dans certains pays.
Pour plus de détails, promenez-vous sur le web où les faits historiques pleuvent.
mercredi 25 juin 2014
X-MEN: DAYS OF FUTURE PAST
Les films de superhéros mettent parfois la barre si basse que l'on se satisfait de quelques explosions spectaculaires, de répliques savoureuses, de performances charismatiques et un scénario d'une minceur anorexique. Mais une fois de temps en temps, un film nous rappelle comment le genre peut être complexe s'il est exploité avec sérieux.
Christopher Nolan a repensé l'univers de Batman de main de maître, trois films qui ont placé la barre à une hauteur exceptionnelle. De façon moins ambitieuse, malgré son budget colossal, le dernier X-Men réussit sa mission.
Le réalisateur Bryan Singer a quitté la saga X-Men il y a 11 ans, après les deux premiers X-Men, brillamment construits. Son collègue Simon Kinberg avait scénarisé le troisième X-Men, le moins bien réussi. Ensemble cette fois, ils se sont surpassés en combinant les gestes héroïques et une profondeur émotive.
Le film débute en 2023, le professeur Xavier et Magneto sont redevenus amis. Ensemble, ils luttent contre les Sentinelles qui ont réussi à éliminer bon nombre de mutants et d'alliés humains. Mais plusieurs résistent encore aux engins créés par Trask Industries.
Le docteur Bolivar Trask a inventé ces robots en 1973 croyant que les mutants élimineraient l'humanité. Mystique a néanmoins réussi à tuer l'inventeur, déclenchant une panique nationale. Une fois capturée, son ADN est implantée aux Sentinelles les rendant invulnérables.
Kitty Pride offre une solution 50 ans plus tard. Envoyé Wolverine en 1973, mettant sa mémoire d'aujourd'hui dans son corps d'autrefois. L'homme aux griffes d'acier doit convaincre Xavier et Magneto de l'aider à stopper Mystique, changeant ainsi l'histoire. Mais Magneto est un mégalomane, Xavier a perdu ses pouvoirs psychiques et rien ne peut arrêter Mystique.
Il est vrai que certains aspects du scénario ne sont pas inconnus, préalablement vus dans les autres X-Men, dont l'assurance de Magneto que les humains sont une race inférieure et qu'ils ne méritent pas de survivre. Et encore une fois, il fera dévier une balle qui aura des conséquences tragiques sur le destin d'un homme connu.
Mais quelques éléments du scénario apparaissent loufoques, comme le professeur Xavier qui, en 1973, consomme une drogue si puissante qui lui permet de marcher, mais qui annihile tous ses pouvoirs psychiques. Même Magneto arrive à penser que les humains et les mutants peuvent coexister, même s'il ne croit pas une seconde Wolverine quand ce dernier lui dit que Xavier et lui sont redevenus amis dans le futur.
Wolverine a ultérieurement démontrer de la tendresse envers Jean Grey, maintenant il démontre pitié et anxiété. Mystique est de plus en plus cruelle, mais encore plus vulnérable. Un nouveau dans l'univers cinématographique des X-Men, Quicksilver, vole la vedette dans une scène au ralenti où il s'évade d'une prison.
Plusieurs critiqueront le fait que l'histoire du film n'est pas toujours en lien avec la bande dessinée. C'est compréhensible que les purs et durs crient haut et fort que l'essence même de la BD n'est pas respectée, mais l'univers cinématographique trace son chemin bien à lui.
Le film s'avère l'un des plus solides de la série, côte à côte avec X-Men 2. Il est important de demeurer jusqu'à la toute fin du générique, car on pave la voie à la suite prévue pour 2016, Apocalypse.
X-MEN: DAYS OF FUTURE PAST. Réalisé par Bryan Singer. Avec Hugh Jackman (Wolverine), Michael Fassbender (Jeune Magneto), James McAvoy (Jeune Xavier), Ian McKellen (Magneto), Patrick Stewart (Xavier), Jennifer Lawrence (Mystique), Halle Berry (Storm), Ellen Page (Kitty Pride), Peter Dinklage (Dr. Trask), Nicholas Hoult (Beast), Evan Peters (Quicksilver), Shawn Ashmore (Iceman), Anna Paquin (Rogue). Budget: 200 millions Durée: 131 minutes
X-MEN: DAYS OF FUTURE PAST. Réalisé par Bryan Singer. Avec Hugh Jackman (Wolverine), Michael Fassbender (Jeune Magneto), James McAvoy (Jeune Xavier), Ian McKellen (Magneto), Patrick Stewart (Xavier), Jennifer Lawrence (Mystique), Halle Berry (Storm), Ellen Page (Kitty Pride), Peter Dinklage (Dr. Trask), Nicholas Hoult (Beast), Evan Peters (Quicksilver), Shawn Ashmore (Iceman), Anna Paquin (Rogue). Budget: 200 millions Durée: 131 minutes
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