Je prends le temps de parler un peu de football de la NFL simplement pour vous dire que la saison commencera le jeudi 5 septembre et elle opposera les gagnants du dernier Super Bowl, les Ravens de Baltimore, et les Broncos de Denvers. Trois jours plus tard, le dimanche 8 septembre, 13 rencontres seront à l'affiche et deux autres le lendemain.
Deux de mes amis, fanatiques de football au point de répéter les rituels d'après-match des équipes dans leur salon, s'envoleront vers les États-Unis à la fin septembre, plus particulièrement à Kansas City, pour voir les Chefs du Kansas contre les Géants de New York. Ils seront aussi à une partie de football universitaire au Missouri.
ANABO
Anabo, la mascotte officielle de la NFL, a été recrutée par quelques joueurs du baseball majeur. Bud Light Lim Selig n'y voit que du feu.
dimanche 18 août 2013
vendredi 16 août 2013
TURBO, LES AVIONS ET BOULE ET BILL
Voici quelques critiques cinéma en rafale de films vus cette semaine avec la petite famille.
TURBO (2013). Film d'animation réalisé par David Soren. Avec les voix de Ryan Reynolds, Paul Giamatti Michael Pena, Samuel L. Jackson, Luis Guzman, Bill Hader, Snoop Dogg, Maya Rudolph et Ben Schwartz. Un escargot de jardin rêve de vitesse. Alors qu'il se retrouve par inadvertance sur l'autoroute, il est impliqué dans un accident aux conséquences extraordinaires: il devient d'une vitesse fulgurante. Il pourra donc réaliser son rêve: gagner le Indy 500. Oui, oui, vous avez bien lu, un escargot qui veut gagner une course automobile. Bien que bien réalisé, Turbo emprunte ses grandes lignes à des histoires connues: l'escargot qui veut être pilote automobile, c'est un peu le rat qui veut devenir chef cuisinier dans Ratatouille. Bien sûr, le sujet de course automobile rappelle le film Bagnoles (Cars) et l'idole, en l'occurrence le pilote automobile Guy Gagné, s'avère un vil crétin, un peu comme l'idole de jeunesse du vieillard dans Là-haut (Up). Malgré tout, Turbo est un film parfait pour la famille, principalement en raison de la presque inexistence de la violence. Note: 7/10. Commentaire: Premier essai cinéma officiel pour Alyssia depuis Yogi l'Ours où elle n'avait tenu que 10 minutes.
BOULE ET BILL (2013) Comédie familiale réalisée par Alexandre Charlot et Franck Magnier. Avec Franck Dubosc, Marina Foïs et Charles Crombez. Malgré la désapprobation du paternel, le petit Boule fait l'acquisition d'un chien surnommé Bill. Rapidement, le chien changera complètement la vie de la petite famille française. L'adaptation cinématographique de la célèbre bande dessinée ne passera pas à l'histoire, ni à la nuit des Césars. Seulement longue de 82 minutes, elle ne requiert pas non plus une attention très longue des enfants, ce qui est somme toute positif. Je vous conseille cependant de lire les bandes dessinés ou bien les films de Boule et Bill en animation. Note: 5/10. Commentaire: En cinéma maison.
PLANES (Les Avions) (2013) Film d'animation réalisé par Klay Hall. Avec les voix de Dane Cook, Stacy Keach, Brad Garrett, Teri Hatcher, Julia Louis-Dreyfus, Priyanka Chopra, Val Kilmer et Anthony Edwards. Dusty est un avion d'épandage agricole qui rêve de participer à une grande course autour du monde. Le problème est que malgré toute sa volonté, il a peur des hauteurs. Mais avec l'aide de ses amis, il réussira à surmonter sa peur et participer à la course. Planes, c'est un peu Bagnoles, mais dans les airs. D'ailleurs, les Avions sont issus du même monde que les Flash McQueen et compagnie. À priori destiné pour une sortie uniquement en DVD/Blu Ray, les Avions ont obtenu leur chance dans les salles. Cependant, il est clair qu'un peu plus de rigueur scénaristique, surtout un meilleur approfondissement de chaque épreuve, aurait grandement aidé le film. Néanmoins, l'animation est une réussite totale. Note: 7/10. Commentaire: Alyssia attendait ce film avec impatience regardant les bandes annonces à répétition.
TURBO (2013). Film d'animation réalisé par David Soren. Avec les voix de Ryan Reynolds, Paul Giamatti Michael Pena, Samuel L. Jackson, Luis Guzman, Bill Hader, Snoop Dogg, Maya Rudolph et Ben Schwartz. Un escargot de jardin rêve de vitesse. Alors qu'il se retrouve par inadvertance sur l'autoroute, il est impliqué dans un accident aux conséquences extraordinaires: il devient d'une vitesse fulgurante. Il pourra donc réaliser son rêve: gagner le Indy 500. Oui, oui, vous avez bien lu, un escargot qui veut gagner une course automobile. Bien que bien réalisé, Turbo emprunte ses grandes lignes à des histoires connues: l'escargot qui veut être pilote automobile, c'est un peu le rat qui veut devenir chef cuisinier dans Ratatouille. Bien sûr, le sujet de course automobile rappelle le film Bagnoles (Cars) et l'idole, en l'occurrence le pilote automobile Guy Gagné, s'avère un vil crétin, un peu comme l'idole de jeunesse du vieillard dans Là-haut (Up). Malgré tout, Turbo est un film parfait pour la famille, principalement en raison de la presque inexistence de la violence. Note: 7/10. Commentaire: Premier essai cinéma officiel pour Alyssia depuis Yogi l'Ours où elle n'avait tenu que 10 minutes.
BOULE ET BILL (2013) Comédie familiale réalisée par Alexandre Charlot et Franck Magnier. Avec Franck Dubosc, Marina Foïs et Charles Crombez. Malgré la désapprobation du paternel, le petit Boule fait l'acquisition d'un chien surnommé Bill. Rapidement, le chien changera complètement la vie de la petite famille française. L'adaptation cinématographique de la célèbre bande dessinée ne passera pas à l'histoire, ni à la nuit des Césars. Seulement longue de 82 minutes, elle ne requiert pas non plus une attention très longue des enfants, ce qui est somme toute positif. Je vous conseille cependant de lire les bandes dessinés ou bien les films de Boule et Bill en animation. Note: 5/10. Commentaire: En cinéma maison.
PLANES (Les Avions) (2013) Film d'animation réalisé par Klay Hall. Avec les voix de Dane Cook, Stacy Keach, Brad Garrett, Teri Hatcher, Julia Louis-Dreyfus, Priyanka Chopra, Val Kilmer et Anthony Edwards. Dusty est un avion d'épandage agricole qui rêve de participer à une grande course autour du monde. Le problème est que malgré toute sa volonté, il a peur des hauteurs. Mais avec l'aide de ses amis, il réussira à surmonter sa peur et participer à la course. Planes, c'est un peu Bagnoles, mais dans les airs. D'ailleurs, les Avions sont issus du même monde que les Flash McQueen et compagnie. À priori destiné pour une sortie uniquement en DVD/Blu Ray, les Avions ont obtenu leur chance dans les salles. Cependant, il est clair qu'un peu plus de rigueur scénaristique, surtout un meilleur approfondissement de chaque épreuve, aurait grandement aidé le film. Néanmoins, l'animation est une réussite totale. Note: 7/10. Commentaire: Alyssia attendait ce film avec impatience regardant les bandes annonces à répétition.
jeudi 8 août 2013
Le hockey au cinéma
Il y a quelques semaines de cela, je vous proposais une liste des films de baseball les plus connus avec une petite critique pour chacun. Maintenant, j'y vais avec le hockey, notre sport national. Même si la grosse machine hollywoodienne n'est pas tout à fait fanatique de hockey, elle a a produit son lot de films du genre. Mais au Québec, on n'est pas en reste non plus.
Voici donc cette liste:
À noter que quelques films viennent d'être ajoutés et auront leur description très bientôt.
BON COP, BAD COP (2006) Réalisé par Érik Canuel. Avec Patrick Huard, Colm Feore, Lucie Laurier, Patrice Bélanger, Sarah-Jeanne Labrosse et Louis-José Houde. Quand le corps d'un homme de hockey est retrouvé directement sur la frontière du Québec et de l'Ontario, un policier québécois et un autre ontarien doivent unir leurs forces pour découvrir le meurtrier. Film québécois le plus vu au cinéma après Séraphin, Bon Cop, Bad Cop est une comédie tordante qui gravite autour du hockey, avec des références très directes envers les bonzes actuels de la LNH.
LES BOYS (1997) Réalisé par Louis Saïa. Avec Marc Messier, Rémy Girard, Patrick Huard, Patrick Labbé, Yvan Ponton, Luc Guérin, Serge Thériault, Pierre Lebeau. Médecin, policier, avocat, garagiste, musicien drogué, producteur, gérant d'une brasserie, tous ont une passion commune: le hockey. Ce groupe de joyeux lurons se réunit tous les lundis soirs pour leur match de ligue de garage. Lorsque Stan, propriétaire de la brasserie qui porte son nom, se voit menacé par le truand Méo, les Boys jouent une partie pour sauver, à leur insu, l'honneur de leur entraîneur. Le film qui a réconcilié les Québécois avec leur cinéma, mais l'un des films les plus lucratifs dans l'histoire du 7e art québécois.
LES BOYS II (1998) Réalisé par Louis Saïa. Avec Marc Messier, Rémy Girard, Patrick Huard, Patrick Labbé, Yvan Ponton, Luc Guérin, Serge Thériault, Pierre Lebeau. Ils sont de retour, mais cette fois-ci, ils sont à Chamonix en France pour y disputer un tournoi international amateur. Évidemment, le choc des cultures mènera à une grande rigolade. Presque aussi populaire que son prédécesseur, les Boys II consolide la présence des Boys dans l'univers cinématographique québécois, mais aussi dans la culture.
LES BOYS III (2001) Réalisé par Louis Saïa. Avec Marc Messier, Rémy Girard, Patrick Huard, Patrick Labbé, Yvan Ponton, Luc Guérin, Serge Thériault, Pierre Lebeau, Alexis Martin. Trois ans après leur tournée en France où Stan avait décidé de demeurer sur place, les Boys sont de retour au Québec. Cette fois-ci, un homme d'affaires pas très net menace de pousser Stan en faillite et de raser sa brasserie pour y construire des condos. Pour ce faire, il tentera d'acheter plusieurs Boys. Bien que moins drôle, les Boys III tirent leur épingle du jeu, surtout grâce à Mar-ke-ting-ting.
LES BOYS IV (2005) Réalisé par George Mihalka. Avec Rémy Girard, Pierre Lebeau, Luc Guérin, Patrick Labbé, Michel Charette, Serge Thériault, Paul Houde, Gildor Roy, Yvan Ponton et Marc Messier. Afin de se concentrer sur un important tournoi, les Boys s'en vont en retraite fermée, sur la recommandation de l'ancien entraîneur des Nordiques Michel Bergeron. Le gagnant du tournoi aura la possibilité de jouer un match contre les légendes du hockey: Raymond Bourque, Martin Brodeur, Guy Lafleur, Steve Shutt et bien d'autres. Les Boys s'essoufflent, même si beaucoup de plaisir est au rendez-vous. Trop peu de scènes de hockey et la perte de deux piliers: Patrick Huard (Ti-Guy) et Dominic Philie (Boisvert).
BREAKAWAY (2011) Réalisé par Robert Lieberman. Avec Vinay Virmani, Camilla Belle, Russell Peters et Rob Lowe. Un joueur de hockey canadien d'origine étrangère doit composer avec une famille aux valeurs traditionnelles peu portées sur le hockey et les propos racistes de ses adversaires. Malheureusement, les films canadiens passent trop souvent en dessous du radar et ne sont que présentés que la nuit sur les grands réseaux.
CANADA RUSSIA '72 (2006) Réalisé par T.W. Peacocke. Avec Booth Savage, Judah Katz, Walter Learning et Louis Philippe Dandenault. La Série du Siècle a marqué toute une génération. Dans ce film tourné pour la télévision canadienne, on retrace les principaux faits marquants de ce tournoi inoubliable. Bien qu'il est intéressant d'en apprendre un peu plus sur les dessous de cet événement historique, un documentaire est somme toute plus pertinent.
LE CHANDAIL (1980) Réalisé par Sheldon Cohen. Avec les voix de Roch Carrier et de Jean-Guy Moreau. Dans les années 40, un jeune garçon partisan du Canadien et de Maurice Richard comme tous ses amis, reçoit par la poste un chandail de Maple Leafs de Toronto par la compagnie Eaton, son chandail du Canadien étant tout usé. Malgré ses protestations, sa mère l'oblige à porter le chandail à la patinoire du coin. Il se rend néanmoins à la patinoire, couvert de honte. L'entraîneur ne le fait pas jouer et devant toute cette frustration, le jeune homme brise son hockey et espère que son chandail soit dévorer par les mites. Ce brillant écrit par Roch Carrier est tiré d'un chapitre de son enfance. Véritable classique de la littérature, le court métrage ainsi que le conte sont présentés dans plusieurs écoles à travers le Canada.
THE CUTTING EDGE (1992) Réalisé par Paul Michael Glaser. Avec D.B. Sweeney, Moira Kelly, Roy Dotrice et Terry O'Quinn. Blessé, un hockeyeur réoriente sa carrière dans le patinage artistique en duo avec une patineuse qui croyait son rêve brisé. Peut-être que ce film n'a pas sa place dans cette liste, surtout que le sport traité principalement est le patinage artistique. Néanmoins, le hockey est un point de départ.
THE DEADLIEST SEASON (1977) Réalisé par Robert Markowitz. Avec Michael Moriarty, Kevin Conway, Meryl Streep et Paul D'Amato. Un joueur renvoyé dans les ligues mineures pour son manque d'agressivité décide de changer son style de jeu afin de retourner dans les grandes ligues. Lors d'un match plutôt violent, il assène un coup mortel à un adversaire, qui était également son ami. Ce film réalisé pour la télévision se veut la première présence à l'écran de la grande Meryl Streep. L'acteur Paul D'Amato, la victime dans le film, est aussi connu pour son rôle de Tim McCracken dans Slap Shot.
GOON (2011) Réalisé par Michael Dowse. Avec Seann William Scott, Jay Baruchel, Alison Pill, Liev Schreiber, Marc-André Grondin et Eugene Levy. Un portier dans un bar reconnu pour ses poings est recruté dans une ligue semi-professionnelle de hockey. Rapidement, son talent de pugiliste l'amène à un niveau supérieur, particulièrement pour défendre la vedette québécoise de l'équipe. Digne successeur de Slap Shot, Goon a été écrit par le Montréalais Jay Baruchel. Une suite est déjà en préparation.
GROSS MISCONDUCT: THE LIFE OF BRIAN SPENCER (1993) Réalisé par Atom Egoyan. Avec Daniel Kash, Peter MacNeill et Linda Goranson. Un regard sur la vie de l'ancien joueur de hockey Brian Spencer, qui a vécu des problèmes sur la glace et hors de la glace en raison de son caractère. Autre film de hockey canadien, passé sous le radar.
HAPPY GILMORE (1996) Réalisé par Dennis Dugan. Avec Adam Sandler, Christopher McDonald, Julie Bowen et Carl Weathers. Un hockeyeur rejeté se reconvertit dans le golf afin de gagner assez d'argent pour sauver la maison de sa grand-mère. Comme il se doit, la pauvreté des scénarios des films d'Adam Sandler se reflète ici aussi. Néanmoins, plusieurs scènes humoristiques valent la peine d'être vécues.
HISTOIRES D'HIVER (1999) Réalisé par François Bouvier. Avec Joël Drapeau-Dalpé, Luc Guérin, Denis Bouchard, Suzanne Champagne et Diane Lavallée. Martin Roy, 15 ans, pense toujours aux Canadiens de Montréal. Il écoute les parties à la télévision, à la radio, il collectionne les cartes de hockey aussi. Son idole: Henri Richard. Son rêve: assister à une partie de son équipe favorite. Fort beau film québécois.
HOCKEY NIGHT (1984) Réalisé par Paul Shapiro. Avec Megan Follows, Rick Moranis et Yannick Bisson. Une jeune gardienne de but devient le centre d'attraction et s'attire les moqueries de ses opposants alors qu'elle joint une équipe composée de garçons. Film réalisé pour la télévision canadienne.
IDOL OF THE CROWDS (1937) Réalisé par Arthur Lubin. Avec John Wayne, Sheila Bromley et Charles Brokaw. Johnny Hanson désire amasser assez d'argent pour agrandir sa ferme de poulets. Et c'est par le hockey qu'il compte s'enrichir. Cependant, des bandits ont vent de l'affaire et veulent le forcer à perdre un championnat important. Moi qui croyais que John Wayne ne faisait que des westerns.
IL ÉTAIT UNE FOIS LES BOYS (2013) Réalisé par Richard Goudreau. Avec Rémy Girard, Pierre Lebeau, Marc Messier, Michel Charette, Luc Guérin, Patrick Labbé. Comment les Boys sont devenus les Boys? Un retour dans le temps qui nous présente les premières rencontres de ces passionnés de hockey. Sortie prévue au mois de décembre.
LANCE ET COMPTE: LE FILM (2010) Réalisé par Frédéric D'Amours. Avec Marc Messier, Carl Marotte, Marina Orsini, Jason Roy-Leveillé, Michel Forget, Yvan Ponton. Au retour d'une partie hors-concours à Roberval au Lac St-Jean, l'équipe du National de Québec est victime d'un terrible accident d'autobus dans le Parc des Laurentides. Quelques joueurs et membres de la direction y perdent la vie. Comment l'équipe sera rebâtie? Un scénario de piètre qualité écrit par Réjean Tremblay et un film qui flirte parfois avec l'invraisemblance.
THE LAST GLADIATORS (2011) Réalisé par Alex Gibney. Avec Chris Nilan, Donald Brashear, Mary McSorley, Tony Twist. Au hockey, aucun joueur n'est aussi dur que le «goon». Leur mission: protéger le joueur vedette de l'équipe. Mais ce métier a un fort prix, les conséquences néfastes sur la santé une fois la carrière terminée. Un excellent documentaire que je me suis procuré.
LEGEND NO. 17 (2013) Réalisé par Nikolay Lebedev. Avec Danila Kozlovsky, Darya Ekamasova et Oleg Menshikov. Ce film russe raconte l'histoire du légendaire attaquant Valery Kharlamov, de ses premiers coups de patin jusqu'à sa mort. Sorti en avril dernier, il est le film russe ayant engrangé les meilleurs résultats au box-office au pays. Bien qu'aucune sortie ne soit prévue en Amérique jusqu'ici, nul doute qu'on aura un jour la chance de voir l'histoire de Valery Kharlamov au Québec.
THE LOVE GURU (2008) Réalisé par Marco Schnabel. Avec Mike Myers, Jessica Alba, Justin Timberlake et Verne Troyer. Un gourou américain, mais élevé en dehors des États-Unis, revient dans son pays pour arranger les problèmes sentimentaux d'un hockeyeur des Maple Leafs de Toronto qui a vu sa femme partir avec un autre joueur. Pas question que je touche à cette stupidité, même pas avec un bâton de saut à la perche.
MAURICE RICHARD (2005) Réalisé par Charles Binamé. Avec Roy Dupuis, Stephen McHattie, Julie LeBreton et Patrice Robitaille. La vie de Maurice Richard, surnommé le Rocket, de son adolescence à son ascension chez les Canadiens de Montréal jusqu'au point culminant: l'émeute du Forum de 1955. Possiblement le meilleur film de hockey jamais réalisé et peut-être l'un des meilleurs films québécois de l'histoire. Roy Dupuis est né pour jouer Maurice Richard. À noter qu'il avait déjà personnifié l'icone québécoise dans une Minute du patrimoine produite par Robert-Guy Scully et dans une mini-série narrée par Céline Dion.
THE MIGHTY DUCKS (1992) Réalisé par Stephen Herek. Avec Emilio Estevez, Joss Ackland, Lane Smith et Joshua Jackson. Un avocat arrogant est condamné à des heures de travaux communautaires après avoir été pris à conduire en état d'ébriété. Sa mission: entraîner une équipe de hockey d'un quartier peu favorisé. Comme d'habitude, l'équipe surprendra et gagnera sa part de victoires. Le titre du film a plus tard inspiré le nom de l'équipe basée à Anaheim et propriété de Disney.
D2: THE MIGHTY DUCKS (1994) Réalisé par Sam Weisman. Avec Emilio Estevez, Kathryn Erbe, Joshua Jackson et Michael Tucker. Après leur conquête incroyable du championnat, les Ducks se retrouvent aux championnats du monde en finale contre l'Islande! Et oui! Qui l'eut cru? L'Islande a une équipe de hockey selon Disney. Il est marrant de voir Emilio Estevez ne sachant pas patiner essayer de percer dans le hockey professionnel.
D3: THE MIGHTY DUCKS (1996) Réalisé par Robert Lieberman. Avec Emilio Estevez, Jeffrey Nordling, Joshua Jackson et Joss Ackland. Cette fois-ci, les joueurs des Mighty Ducks obtiennent une bourse d'études dans une prestigieux école. En tant que jeunes fringants, ils devront affronter l'arrogance de l'équipe de vétérans. Bien qu'il soit en tête de casting, Emilio Estevez n'est pas beaucoup à l'écran. Et en bout de ligne, la sauce a un goût très fade depuis le deuxième film.
MIRACLE (2004) Réalisé par Gavin O'Connor. Avec Kurt Russell, Patricia Clarkson et Noah Emmerich. 1980, les Jeux Olympiques ont lieu à Lake Placid aux États-Unis. L'équipe américaine est dirigée par Herb Brooks et elle aligne une bande de jeunes hommes déterminés, mais inexpérimentés. Cette équipe réussira l'impossible, soit de vaincre la puissante machine soviétique, ce qui constituera le miracle de Lake Placid. Autre excellent film de hockey, avec un réel amateur de hockey dans le rôle principal.
MR. HOCKEY: THE GORDIE HOWE STORY (2013) Réalisé par Andy Mikita. Avec Michael Shanks, Kathleen Robertson et Andrew Herr. Après quelques années passées sous les feux de la rampe, le grand Gordie Howe sort de sa retraire pour évoluer dans l'Association mondiale de hockey avec ses deux films Mark et Marty. Téléfilm canadien paru en avril dernier et qui sera disponible en vidéo le 3 septembre prochain.
MVP: MOST VALUABLE PRIMATE (2000) Réalisé par Robert Vince. Avec Kevin Zegers et Jamie Renée Smith. Un chimpanzé de trois ans, qui est le sujet d'expériences scientifiques depuis sa naissance, devient la vedette d'une équipe de hockey. Aucun intérêt envers un film sans intérêt.
MYSTERY, ALASKA (1999) Réalisé par Jay Roach. Avec Russell Crowe, Burt Reynolds et Hank Azaria. Une équipe de hockey amateure d'une petite ville en Alaska est choisie pour accueillir rien de moins que les Rangers de New York. Toute la communauté doit mettre l'épaule à la roue pour cet événement télévisuelle unique. Quel rêve ce serait que d'affronter ses idoles. En joueur de hockey, l'acteur australien Russell Crowe se débrouille pas trop mal, mais on est loin de Wayne Gretzky disons.
NET WORTH (1995) Réalisé par Jerry Ciccoritti. Avec Aidan Devine, Kevin Conway, Robin Gammell et Carl Marotte. Ce film réalisé pour la télévision raconte la bataille entre les anciens joueurs de la LNH, avec Ted Lindsay en tête, et les propriétaires au sujet des revenus, des profits et des pensions de retraite. Le sujet est très intéressant, car les joueurs ont bataillé longtemps pour qu'ils aient à des revenus autres que leur salaire.
LES PEE WEE 3D: L'HIVER QUI A CHANGÉ MA VIE (2012) Réalisé par Éric Tessier. Avec Antoine-Olivier Pilon, Rémi Goulet, Alice Morel-Michaud, Claude Legault, Guy Nadon, Normand Daneau, Édith Cochrane et Sophie Prégent. Une équipe de hockey pee-wee d'une petite ville du Québec se prépare à relever un grand défi: participer au Tournoi international pee-wee de Québec. Premier film québécois à être tourné en 3D, les Pee-Wee a été très beau succès critique et aux box-office l'hiver dernier. Une suite est déjà en préparation pour 2014.
POUR TOUJOURS, LES CANADIENS! (2009) Réalisé par Sylvain Archambault. Avec Dhanaé Audet-Beaulieu, Christian Bégin, Claude Legault, Jean Lapointe, Jean Béliveau, Denis Bernard et les joueurs du Canadien de Montréal. William Langlois, 17 ans, traverse un creux de vague dans son équipe de hockey. Son père, pour sa part, travaille sur un documentaire relatant les 100 ans du Canadien. Chacun trouvera la force et le courage pour arriver à leurs fins. Pour leur 100e anniversaire, le Canadien s'est payé un petit film, pas trop bon, pas trop mauvais, mais qui n'a pu rivaliser au box-office avec le Canadien lui-même.
THE RHINO BROTHERS (2002) Réalisé par Dwayne Beaver. Avec Gabrielle Rose, Curtis Bechdholt et Deanna Milligan. L'histoire d'une famille canadienne et le parcours d'un des fils vers les ligue professionnelles. Le personnage principal, joué par Curtis Bechdholt, vit les hauts et les bas de la vie d'un joueur de hockey.
SCORE: A HOCKEY MUSICAL (2010) Réalisé par Michael McGowan. Avec John McDermott, Noah Reid, Hawksley Workman et Olivia Newton-John. Un jeune joueur de hockey devient une sensation reconnue partout au pays. Film musical. Film pas vu non plus.
SLAP SHOT (1977) Réalisé par George Roy Hill. Avec Paul Newman, Michael Ontkean, Strother Martin, Jennifer Warren, Lindsay Crouse, Yvon Barrette et Yvan Ponton. Le joueur-entraîneur d'une équipe des ligues mineures occupant les bas fonds du classement trouve une solution pour que son club quitte la cave: déconcentrer l'adversaire et jeter les gants. Probablement le film de hockey le plus connu par les cinéphiles. La présence de la grande vedette Paul Newman y est pour beaucoup, mais surtout en raison de la traduction québécoise «folklorique» qui marque encore aujourd'hui l'imaginaire des gens. «Hanrahan, ta femme c't'une lesbienne!»
SLAP SHOT 2: BREAKING THE ICE (2002) Réalisé par Steve Boyum. Avec Stephen Baldwin, Gary Busey et Jessica Steen. Les Chiefs sont vendus à un propriétaire qui les change de ligue dans laquelle ils se font constamment ridiculisés. Ridicule, c'est bien ce que ce film est. Dire que je le possède en DVD, uniquement parce qu'il était vendu en duo avec le film original.
SLAP SHOT 3: THE JUNIOR LEAGUE (2008) Réalisé par Richard Martin. Avec Greyston Holt, les frères Hanson et Leslie Nielsen. Les frères Hanson donnent un coup de main à une jeune équipe qui doit participer très bientôt à un important championnat. Je n'ai même pas osé.
SUDDEN DEATH (1995) Réalisé par Peter Hyams. Avec Jean-Claude Van Damme, Powers Boothe et Raymond J. Barry. Un ancien pompier réussit à contrer un complot terroriste visant à assassiner le Président des États-Unis pendant le 7e match de la finale de Coupe Stanley opposant les Penguins aux Blackhawks. Un autre film d'action tiré par les cheveux, mais où Van Damme démontre tout son talent dans les arts martiaux et son absence de talent d'acteur. Le moment fort: Van Damme devant les buts!
TOOTH FAIRY (2010) Réalisé par Michael Lembeck. Avec Dwayne Johnson, Ashley Judd, Seth McFarlane et Julie Andrews. Un joueur de hockey professionnel, plutôt dur à cuire, est surnommé la «fée des dents» parce qu'il a l'habitude de casse les dents de ses adversaires. Mais alors qu'il vient de briser le rêve d'un enfant, il est condamné à une semaine de travaux communautaires au royaume des fées. The Rock est passable comme acteur, mais n'a pas l'air d'un joueur de hockey.
TOUCH AND GO (1986) Réalisé par Robert Mandel. Avec Michael Keaton, Maria Conchita Alonso et Ajay Naidu. Un joueur de hockey professionnel est accosté par les membres d'un gang de rue qui tentent de le voler. Alors qu'il se met à leur poursuite, il met le grappin sur le plus jeune du groupe et le raccompagne à la maison où il rencontre la mère du jeune homme. Une histoire romantique suivra, mais notre héros aura encore maille à partir avec les voyous. Vague souvenir d'un film vu à Super Écran. Keaton était plus crédible dans le costume de Batman, même s'il n'était pas crédible.
YOUNGBLOOD (1986) Réalisé par Peter Markle. Avec Rob Lowe, Patrick Swayze, Cynthia Gibb, Ed Lauter, Keanu Reeves et Jim Youngs. Un jeune hockeyeur talentueux espère attirer l'attention des recruteurs professionnels, mais il subit la pression de devoir jouer de façon robuste pendant son passage chez les juniors. Très bon film de hockey qui se déroule dans le sud de l'Ontario avec des scènes efficaces et crédibles. À noter le masque du gardien de but des Bombers de Thunder Bay, emprunté à Gary Bromley des Canucks de Vancouver. Si à 21 ans Rob Lowe peut avoir l'air d'un jeune de 17 ans, Patrick Swayze ne peut prétendre avoir l'air d'un junior à 33 ans.
Voilà, c'était une liste des films de hockey que je connais. Il en existe d'autres, que j'ai oubliés, et qui seront ajoutés dès qu'ils me viendront en tête.
Voici donc cette liste:
À noter que quelques films viennent d'être ajoutés et auront leur description très bientôt.
BON COP, BAD COP (2006) Réalisé par Érik Canuel. Avec Patrick Huard, Colm Feore, Lucie Laurier, Patrice Bélanger, Sarah-Jeanne Labrosse et Louis-José Houde. Quand le corps d'un homme de hockey est retrouvé directement sur la frontière du Québec et de l'Ontario, un policier québécois et un autre ontarien doivent unir leurs forces pour découvrir le meurtrier. Film québécois le plus vu au cinéma après Séraphin, Bon Cop, Bad Cop est une comédie tordante qui gravite autour du hockey, avec des références très directes envers les bonzes actuels de la LNH.
LES BOYS (1997) Réalisé par Louis Saïa. Avec Marc Messier, Rémy Girard, Patrick Huard, Patrick Labbé, Yvan Ponton, Luc Guérin, Serge Thériault, Pierre Lebeau. Médecin, policier, avocat, garagiste, musicien drogué, producteur, gérant d'une brasserie, tous ont une passion commune: le hockey. Ce groupe de joyeux lurons se réunit tous les lundis soirs pour leur match de ligue de garage. Lorsque Stan, propriétaire de la brasserie qui porte son nom, se voit menacé par le truand Méo, les Boys jouent une partie pour sauver, à leur insu, l'honneur de leur entraîneur. Le film qui a réconcilié les Québécois avec leur cinéma, mais l'un des films les plus lucratifs dans l'histoire du 7e art québécois.
LES BOYS II (1998) Réalisé par Louis Saïa. Avec Marc Messier, Rémy Girard, Patrick Huard, Patrick Labbé, Yvan Ponton, Luc Guérin, Serge Thériault, Pierre Lebeau. Ils sont de retour, mais cette fois-ci, ils sont à Chamonix en France pour y disputer un tournoi international amateur. Évidemment, le choc des cultures mènera à une grande rigolade. Presque aussi populaire que son prédécesseur, les Boys II consolide la présence des Boys dans l'univers cinématographique québécois, mais aussi dans la culture.
LES BOYS III (2001) Réalisé par Louis Saïa. Avec Marc Messier, Rémy Girard, Patrick Huard, Patrick Labbé, Yvan Ponton, Luc Guérin, Serge Thériault, Pierre Lebeau, Alexis Martin. Trois ans après leur tournée en France où Stan avait décidé de demeurer sur place, les Boys sont de retour au Québec. Cette fois-ci, un homme d'affaires pas très net menace de pousser Stan en faillite et de raser sa brasserie pour y construire des condos. Pour ce faire, il tentera d'acheter plusieurs Boys. Bien que moins drôle, les Boys III tirent leur épingle du jeu, surtout grâce à Mar-ke-ting-ting.
LES BOYS IV (2005) Réalisé par George Mihalka. Avec Rémy Girard, Pierre Lebeau, Luc Guérin, Patrick Labbé, Michel Charette, Serge Thériault, Paul Houde, Gildor Roy, Yvan Ponton et Marc Messier. Afin de se concentrer sur un important tournoi, les Boys s'en vont en retraite fermée, sur la recommandation de l'ancien entraîneur des Nordiques Michel Bergeron. Le gagnant du tournoi aura la possibilité de jouer un match contre les légendes du hockey: Raymond Bourque, Martin Brodeur, Guy Lafleur, Steve Shutt et bien d'autres. Les Boys s'essoufflent, même si beaucoup de plaisir est au rendez-vous. Trop peu de scènes de hockey et la perte de deux piliers: Patrick Huard (Ti-Guy) et Dominic Philie (Boisvert).
BREAKAWAY (2011) Réalisé par Robert Lieberman. Avec Vinay Virmani, Camilla Belle, Russell Peters et Rob Lowe. Un joueur de hockey canadien d'origine étrangère doit composer avec une famille aux valeurs traditionnelles peu portées sur le hockey et les propos racistes de ses adversaires. Malheureusement, les films canadiens passent trop souvent en dessous du radar et ne sont que présentés que la nuit sur les grands réseaux.
CANADA RUSSIA '72 (2006) Réalisé par T.W. Peacocke. Avec Booth Savage, Judah Katz, Walter Learning et Louis Philippe Dandenault. La Série du Siècle a marqué toute une génération. Dans ce film tourné pour la télévision canadienne, on retrace les principaux faits marquants de ce tournoi inoubliable. Bien qu'il est intéressant d'en apprendre un peu plus sur les dessous de cet événement historique, un documentaire est somme toute plus pertinent.
LE CHANDAIL (1980) Réalisé par Sheldon Cohen. Avec les voix de Roch Carrier et de Jean-Guy Moreau. Dans les années 40, un jeune garçon partisan du Canadien et de Maurice Richard comme tous ses amis, reçoit par la poste un chandail de Maple Leafs de Toronto par la compagnie Eaton, son chandail du Canadien étant tout usé. Malgré ses protestations, sa mère l'oblige à porter le chandail à la patinoire du coin. Il se rend néanmoins à la patinoire, couvert de honte. L'entraîneur ne le fait pas jouer et devant toute cette frustration, le jeune homme brise son hockey et espère que son chandail soit dévorer par les mites. Ce brillant écrit par Roch Carrier est tiré d'un chapitre de son enfance. Véritable classique de la littérature, le court métrage ainsi que le conte sont présentés dans plusieurs écoles à travers le Canada.
THE CUTTING EDGE (1992) Réalisé par Paul Michael Glaser. Avec D.B. Sweeney, Moira Kelly, Roy Dotrice et Terry O'Quinn. Blessé, un hockeyeur réoriente sa carrière dans le patinage artistique en duo avec une patineuse qui croyait son rêve brisé. Peut-être que ce film n'a pas sa place dans cette liste, surtout que le sport traité principalement est le patinage artistique. Néanmoins, le hockey est un point de départ.
THE DEADLIEST SEASON (1977) Réalisé par Robert Markowitz. Avec Michael Moriarty, Kevin Conway, Meryl Streep et Paul D'Amato. Un joueur renvoyé dans les ligues mineures pour son manque d'agressivité décide de changer son style de jeu afin de retourner dans les grandes ligues. Lors d'un match plutôt violent, il assène un coup mortel à un adversaire, qui était également son ami. Ce film réalisé pour la télévision se veut la première présence à l'écran de la grande Meryl Streep. L'acteur Paul D'Amato, la victime dans le film, est aussi connu pour son rôle de Tim McCracken dans Slap Shot.
GOON (2011) Réalisé par Michael Dowse. Avec Seann William Scott, Jay Baruchel, Alison Pill, Liev Schreiber, Marc-André Grondin et Eugene Levy. Un portier dans un bar reconnu pour ses poings est recruté dans une ligue semi-professionnelle de hockey. Rapidement, son talent de pugiliste l'amène à un niveau supérieur, particulièrement pour défendre la vedette québécoise de l'équipe. Digne successeur de Slap Shot, Goon a été écrit par le Montréalais Jay Baruchel. Une suite est déjà en préparation.
GROSS MISCONDUCT: THE LIFE OF BRIAN SPENCER (1993) Réalisé par Atom Egoyan. Avec Daniel Kash, Peter MacNeill et Linda Goranson. Un regard sur la vie de l'ancien joueur de hockey Brian Spencer, qui a vécu des problèmes sur la glace et hors de la glace en raison de son caractère. Autre film de hockey canadien, passé sous le radar.
HAPPY GILMORE (1996) Réalisé par Dennis Dugan. Avec Adam Sandler, Christopher McDonald, Julie Bowen et Carl Weathers. Un hockeyeur rejeté se reconvertit dans le golf afin de gagner assez d'argent pour sauver la maison de sa grand-mère. Comme il se doit, la pauvreté des scénarios des films d'Adam Sandler se reflète ici aussi. Néanmoins, plusieurs scènes humoristiques valent la peine d'être vécues.
HISTOIRES D'HIVER (1999) Réalisé par François Bouvier. Avec Joël Drapeau-Dalpé, Luc Guérin, Denis Bouchard, Suzanne Champagne et Diane Lavallée. Martin Roy, 15 ans, pense toujours aux Canadiens de Montréal. Il écoute les parties à la télévision, à la radio, il collectionne les cartes de hockey aussi. Son idole: Henri Richard. Son rêve: assister à une partie de son équipe favorite. Fort beau film québécois.
HOCKEY NIGHT (1984) Réalisé par Paul Shapiro. Avec Megan Follows, Rick Moranis et Yannick Bisson. Une jeune gardienne de but devient le centre d'attraction et s'attire les moqueries de ses opposants alors qu'elle joint une équipe composée de garçons. Film réalisé pour la télévision canadienne.
IDOL OF THE CROWDS (1937) Réalisé par Arthur Lubin. Avec John Wayne, Sheila Bromley et Charles Brokaw. Johnny Hanson désire amasser assez d'argent pour agrandir sa ferme de poulets. Et c'est par le hockey qu'il compte s'enrichir. Cependant, des bandits ont vent de l'affaire et veulent le forcer à perdre un championnat important. Moi qui croyais que John Wayne ne faisait que des westerns.
IL ÉTAIT UNE FOIS LES BOYS (2013) Réalisé par Richard Goudreau. Avec Rémy Girard, Pierre Lebeau, Marc Messier, Michel Charette, Luc Guérin, Patrick Labbé. Comment les Boys sont devenus les Boys? Un retour dans le temps qui nous présente les premières rencontres de ces passionnés de hockey. Sortie prévue au mois de décembre.
LANCE ET COMPTE: LE FILM (2010) Réalisé par Frédéric D'Amours. Avec Marc Messier, Carl Marotte, Marina Orsini, Jason Roy-Leveillé, Michel Forget, Yvan Ponton. Au retour d'une partie hors-concours à Roberval au Lac St-Jean, l'équipe du National de Québec est victime d'un terrible accident d'autobus dans le Parc des Laurentides. Quelques joueurs et membres de la direction y perdent la vie. Comment l'équipe sera rebâtie? Un scénario de piètre qualité écrit par Réjean Tremblay et un film qui flirte parfois avec l'invraisemblance.
THE LAST GLADIATORS (2011) Réalisé par Alex Gibney. Avec Chris Nilan, Donald Brashear, Mary McSorley, Tony Twist. Au hockey, aucun joueur n'est aussi dur que le «goon». Leur mission: protéger le joueur vedette de l'équipe. Mais ce métier a un fort prix, les conséquences néfastes sur la santé une fois la carrière terminée. Un excellent documentaire que je me suis procuré.
LEGEND NO. 17 (2013) Réalisé par Nikolay Lebedev. Avec Danila Kozlovsky, Darya Ekamasova et Oleg Menshikov. Ce film russe raconte l'histoire du légendaire attaquant Valery Kharlamov, de ses premiers coups de patin jusqu'à sa mort. Sorti en avril dernier, il est le film russe ayant engrangé les meilleurs résultats au box-office au pays. Bien qu'aucune sortie ne soit prévue en Amérique jusqu'ici, nul doute qu'on aura un jour la chance de voir l'histoire de Valery Kharlamov au Québec.
THE LOVE GURU (2008) Réalisé par Marco Schnabel. Avec Mike Myers, Jessica Alba, Justin Timberlake et Verne Troyer. Un gourou américain, mais élevé en dehors des États-Unis, revient dans son pays pour arranger les problèmes sentimentaux d'un hockeyeur des Maple Leafs de Toronto qui a vu sa femme partir avec un autre joueur. Pas question que je touche à cette stupidité, même pas avec un bâton de saut à la perche.
MAURICE RICHARD (2005) Réalisé par Charles Binamé. Avec Roy Dupuis, Stephen McHattie, Julie LeBreton et Patrice Robitaille. La vie de Maurice Richard, surnommé le Rocket, de son adolescence à son ascension chez les Canadiens de Montréal jusqu'au point culminant: l'émeute du Forum de 1955. Possiblement le meilleur film de hockey jamais réalisé et peut-être l'un des meilleurs films québécois de l'histoire. Roy Dupuis est né pour jouer Maurice Richard. À noter qu'il avait déjà personnifié l'icone québécoise dans une Minute du patrimoine produite par Robert-Guy Scully et dans une mini-série narrée par Céline Dion.
THE MIGHTY DUCKS (1992) Réalisé par Stephen Herek. Avec Emilio Estevez, Joss Ackland, Lane Smith et Joshua Jackson. Un avocat arrogant est condamné à des heures de travaux communautaires après avoir été pris à conduire en état d'ébriété. Sa mission: entraîner une équipe de hockey d'un quartier peu favorisé. Comme d'habitude, l'équipe surprendra et gagnera sa part de victoires. Le titre du film a plus tard inspiré le nom de l'équipe basée à Anaheim et propriété de Disney.
D2: THE MIGHTY DUCKS (1994) Réalisé par Sam Weisman. Avec Emilio Estevez, Kathryn Erbe, Joshua Jackson et Michael Tucker. Après leur conquête incroyable du championnat, les Ducks se retrouvent aux championnats du monde en finale contre l'Islande! Et oui! Qui l'eut cru? L'Islande a une équipe de hockey selon Disney. Il est marrant de voir Emilio Estevez ne sachant pas patiner essayer de percer dans le hockey professionnel.
D3: THE MIGHTY DUCKS (1996) Réalisé par Robert Lieberman. Avec Emilio Estevez, Jeffrey Nordling, Joshua Jackson et Joss Ackland. Cette fois-ci, les joueurs des Mighty Ducks obtiennent une bourse d'études dans une prestigieux école. En tant que jeunes fringants, ils devront affronter l'arrogance de l'équipe de vétérans. Bien qu'il soit en tête de casting, Emilio Estevez n'est pas beaucoup à l'écran. Et en bout de ligne, la sauce a un goût très fade depuis le deuxième film.
MIRACLE (2004) Réalisé par Gavin O'Connor. Avec Kurt Russell, Patricia Clarkson et Noah Emmerich. 1980, les Jeux Olympiques ont lieu à Lake Placid aux États-Unis. L'équipe américaine est dirigée par Herb Brooks et elle aligne une bande de jeunes hommes déterminés, mais inexpérimentés. Cette équipe réussira l'impossible, soit de vaincre la puissante machine soviétique, ce qui constituera le miracle de Lake Placid. Autre excellent film de hockey, avec un réel amateur de hockey dans le rôle principal.
MR. HOCKEY: THE GORDIE HOWE STORY (2013) Réalisé par Andy Mikita. Avec Michael Shanks, Kathleen Robertson et Andrew Herr. Après quelques années passées sous les feux de la rampe, le grand Gordie Howe sort de sa retraire pour évoluer dans l'Association mondiale de hockey avec ses deux films Mark et Marty. Téléfilm canadien paru en avril dernier et qui sera disponible en vidéo le 3 septembre prochain.
MVP: MOST VALUABLE PRIMATE (2000) Réalisé par Robert Vince. Avec Kevin Zegers et Jamie Renée Smith. Un chimpanzé de trois ans, qui est le sujet d'expériences scientifiques depuis sa naissance, devient la vedette d'une équipe de hockey. Aucun intérêt envers un film sans intérêt.
MYSTERY, ALASKA (1999) Réalisé par Jay Roach. Avec Russell Crowe, Burt Reynolds et Hank Azaria. Une équipe de hockey amateure d'une petite ville en Alaska est choisie pour accueillir rien de moins que les Rangers de New York. Toute la communauté doit mettre l'épaule à la roue pour cet événement télévisuelle unique. Quel rêve ce serait que d'affronter ses idoles. En joueur de hockey, l'acteur australien Russell Crowe se débrouille pas trop mal, mais on est loin de Wayne Gretzky disons.
NET WORTH (1995) Réalisé par Jerry Ciccoritti. Avec Aidan Devine, Kevin Conway, Robin Gammell et Carl Marotte. Ce film réalisé pour la télévision raconte la bataille entre les anciens joueurs de la LNH, avec Ted Lindsay en tête, et les propriétaires au sujet des revenus, des profits et des pensions de retraite. Le sujet est très intéressant, car les joueurs ont bataillé longtemps pour qu'ils aient à des revenus autres que leur salaire.
LES PEE WEE 3D: L'HIVER QUI A CHANGÉ MA VIE (2012) Réalisé par Éric Tessier. Avec Antoine-Olivier Pilon, Rémi Goulet, Alice Morel-Michaud, Claude Legault, Guy Nadon, Normand Daneau, Édith Cochrane et Sophie Prégent. Une équipe de hockey pee-wee d'une petite ville du Québec se prépare à relever un grand défi: participer au Tournoi international pee-wee de Québec. Premier film québécois à être tourné en 3D, les Pee-Wee a été très beau succès critique et aux box-office l'hiver dernier. Une suite est déjà en préparation pour 2014.
POUR TOUJOURS, LES CANADIENS! (2009) Réalisé par Sylvain Archambault. Avec Dhanaé Audet-Beaulieu, Christian Bégin, Claude Legault, Jean Lapointe, Jean Béliveau, Denis Bernard et les joueurs du Canadien de Montréal. William Langlois, 17 ans, traverse un creux de vague dans son équipe de hockey. Son père, pour sa part, travaille sur un documentaire relatant les 100 ans du Canadien. Chacun trouvera la force et le courage pour arriver à leurs fins. Pour leur 100e anniversaire, le Canadien s'est payé un petit film, pas trop bon, pas trop mauvais, mais qui n'a pu rivaliser au box-office avec le Canadien lui-même.
THE RHINO BROTHERS (2002) Réalisé par Dwayne Beaver. Avec Gabrielle Rose, Curtis Bechdholt et Deanna Milligan. L'histoire d'une famille canadienne et le parcours d'un des fils vers les ligue professionnelles. Le personnage principal, joué par Curtis Bechdholt, vit les hauts et les bas de la vie d'un joueur de hockey.
SCORE: A HOCKEY MUSICAL (2010) Réalisé par Michael McGowan. Avec John McDermott, Noah Reid, Hawksley Workman et Olivia Newton-John. Un jeune joueur de hockey devient une sensation reconnue partout au pays. Film musical. Film pas vu non plus.
SLAP SHOT (1977) Réalisé par George Roy Hill. Avec Paul Newman, Michael Ontkean, Strother Martin, Jennifer Warren, Lindsay Crouse, Yvon Barrette et Yvan Ponton. Le joueur-entraîneur d'une équipe des ligues mineures occupant les bas fonds du classement trouve une solution pour que son club quitte la cave: déconcentrer l'adversaire et jeter les gants. Probablement le film de hockey le plus connu par les cinéphiles. La présence de la grande vedette Paul Newman y est pour beaucoup, mais surtout en raison de la traduction québécoise «folklorique» qui marque encore aujourd'hui l'imaginaire des gens. «Hanrahan, ta femme c't'une lesbienne!»
SLAP SHOT 2: BREAKING THE ICE (2002) Réalisé par Steve Boyum. Avec Stephen Baldwin, Gary Busey et Jessica Steen. Les Chiefs sont vendus à un propriétaire qui les change de ligue dans laquelle ils se font constamment ridiculisés. Ridicule, c'est bien ce que ce film est. Dire que je le possède en DVD, uniquement parce qu'il était vendu en duo avec le film original.
SLAP SHOT 3: THE JUNIOR LEAGUE (2008) Réalisé par Richard Martin. Avec Greyston Holt, les frères Hanson et Leslie Nielsen. Les frères Hanson donnent un coup de main à une jeune équipe qui doit participer très bientôt à un important championnat. Je n'ai même pas osé.
SUDDEN DEATH (1995) Réalisé par Peter Hyams. Avec Jean-Claude Van Damme, Powers Boothe et Raymond J. Barry. Un ancien pompier réussit à contrer un complot terroriste visant à assassiner le Président des États-Unis pendant le 7e match de la finale de Coupe Stanley opposant les Penguins aux Blackhawks. Un autre film d'action tiré par les cheveux, mais où Van Damme démontre tout son talent dans les arts martiaux et son absence de talent d'acteur. Le moment fort: Van Damme devant les buts!
TOOTH FAIRY (2010) Réalisé par Michael Lembeck. Avec Dwayne Johnson, Ashley Judd, Seth McFarlane et Julie Andrews. Un joueur de hockey professionnel, plutôt dur à cuire, est surnommé la «fée des dents» parce qu'il a l'habitude de casse les dents de ses adversaires. Mais alors qu'il vient de briser le rêve d'un enfant, il est condamné à une semaine de travaux communautaires au royaume des fées. The Rock est passable comme acteur, mais n'a pas l'air d'un joueur de hockey.
TOUCH AND GO (1986) Réalisé par Robert Mandel. Avec Michael Keaton, Maria Conchita Alonso et Ajay Naidu. Un joueur de hockey professionnel est accosté par les membres d'un gang de rue qui tentent de le voler. Alors qu'il se met à leur poursuite, il met le grappin sur le plus jeune du groupe et le raccompagne à la maison où il rencontre la mère du jeune homme. Une histoire romantique suivra, mais notre héros aura encore maille à partir avec les voyous. Vague souvenir d'un film vu à Super Écran. Keaton était plus crédible dans le costume de Batman, même s'il n'était pas crédible.
YOUNGBLOOD (1986) Réalisé par Peter Markle. Avec Rob Lowe, Patrick Swayze, Cynthia Gibb, Ed Lauter, Keanu Reeves et Jim Youngs. Un jeune hockeyeur talentueux espère attirer l'attention des recruteurs professionnels, mais il subit la pression de devoir jouer de façon robuste pendant son passage chez les juniors. Très bon film de hockey qui se déroule dans le sud de l'Ontario avec des scènes efficaces et crédibles. À noter le masque du gardien de but des Bombers de Thunder Bay, emprunté à Gary Bromley des Canucks de Vancouver. Si à 21 ans Rob Lowe peut avoir l'air d'un jeune de 17 ans, Patrick Swayze ne peut prétendre avoir l'air d'un junior à 33 ans.
Voilà, c'était une liste des films de hockey que je connais. Il en existe d'autres, que j'ai oubliés, et qui seront ajoutés dès qu'ils me viendront en tête.
dimanche 4 août 2013
ÉRIC SALVAIL AU CINÉMA
L'un des artistes qui en met plus que le client en demande est sûrement Éric Salvail. Un peu fou, drôle, moqueur, l'ancien animateur de foule qui a fait des pieds et des mains pour devenir une star de la télé devient maintenant acteur.
C'est le 9 août prochain que sortira a cinéma le film Hot Dog, réalisé par Marc-André Lavoie, qui met en vedette, outre Salvail, Paul Doucet, Rémy Girard, Édith Cochrane, Pierre-François Legendre, Dino Tavarone et Daniel Lemire, pour qui c'est une première expérience au cinéma également.
L'histoire raconte celle de Paul, un des associés de Saucibec, compagnie spécialisée en production de saucisses, qui croit qu'il sera sous peu congédié par ses pairs. Il décide alors de s'en prendre à ceux-ci, mais lorsqu'il apprendra qu'il n'est pas la personne visée, il essaiera de réparer ses torts. Au passage, un couple naïf, le parrain de la mafia montréalaise et un hitman en pleine crise d'identité (Salvail) graviteront autour du pauvre Paul.
Le réalisateur Marc-André Lavoie en est à son troisième long métrage, après Bluff en 2007 et Y'en aura pas de facile en 2010. Les deux films à petits budgets avaient su plaire au public et à la critique. Pour Hot Dog, Lavoie s'est débrouillé avec un budget quand même restreint de 1,9 million de dollars, soit quatre fois moins que Louis Cyr par exemple.
Les critiques ne louangeront peut-être pas le jeu de Salvail, surtout qu'il sera difficile de ne pas l'imaginer à faire le pitre devant un auditoire, mais pour l'animateur, Hot Dog est sans doute un tremplin en vue d'une carrière parallèle à celle qu'il mène à la télévision.
Plus de détails cette semaine...
C'est le 9 août prochain que sortira a cinéma le film Hot Dog, réalisé par Marc-André Lavoie, qui met en vedette, outre Salvail, Paul Doucet, Rémy Girard, Édith Cochrane, Pierre-François Legendre, Dino Tavarone et Daniel Lemire, pour qui c'est une première expérience au cinéma également.
L'histoire raconte celle de Paul, un des associés de Saucibec, compagnie spécialisée en production de saucisses, qui croit qu'il sera sous peu congédié par ses pairs. Il décide alors de s'en prendre à ceux-ci, mais lorsqu'il apprendra qu'il n'est pas la personne visée, il essaiera de réparer ses torts. Au passage, un couple naïf, le parrain de la mafia montréalaise et un hitman en pleine crise d'identité (Salvail) graviteront autour du pauvre Paul.
Le réalisateur Marc-André Lavoie en est à son troisième long métrage, après Bluff en 2007 et Y'en aura pas de facile en 2010. Les deux films à petits budgets avaient su plaire au public et à la critique. Pour Hot Dog, Lavoie s'est débrouillé avec un budget quand même restreint de 1,9 million de dollars, soit quatre fois moins que Louis Cyr par exemple.
Les critiques ne louangeront peut-être pas le jeu de Salvail, surtout qu'il sera difficile de ne pas l'imaginer à faire le pitre devant un auditoire, mais pour l'animateur, Hot Dog est sans doute un tremplin en vue d'une carrière parallèle à celle qu'il mène à la télévision.
Plus de détails cette semaine...
ÉPILOGUE: PAWTUCKET, BOSTON, SYRACUSE, COOPERSTOWN
Le voyage n'est vieux que de quatre semaines, mais encore ces jours-ci,
les courriels pleuvent au sujet de nos souvenirs et faits et gestes mémorables.
L'ami Weskilé prépare d'ailleurs une petite surprise au reste du groupe qui
remplira nos oreilles intensément encore longtemps.
| L'erreur en question |
Mais lundi soir, en parcourant encore une fois les quelque 400 photos
prises au cours du voyage, j'ai découvert une erreur dans l'une des
descriptions d'un événement historique ayant touché nos Expos de Montréal
adorés.
Mes plus vieux lecteurs se souviennent certainement de la partie
parfaite lancée par Dennis Martinez le 28 juillet 1991. Ce fut un moment
grandiose au cours d'une saison décevante des Expos. Ce qui fut particulier de
ce match parfait, outre l'exploit de Martinez, c'est que le receveur Ron Hassey
en était à son deuxième match parfait en carrière. Il était celui qui avait
épaulé le partant Len Barker en 1981 alors que ce dernier réalisé cette
incroyable performance. Il est le seul receveur à avoir été d'office au cours
de deux matchs parfaits. Évidemment, une preuve devait se rendre au Temple.
Toutefois, cette preuve contient une erreur majeure... Sur la fiche
explicative, il est écrit que Dennis Martinez a réalisé sa performance le 8
juillet 1991 et non pas le 28 juillet. Ayant repéré cette bourde, je l'ai tout
de suite soumise à mes comparses de voyage. Rapidement, Marc «Chef» Mercier
s'est emparé de l'affaire et il a écrit à un responsable du Temple de la
Renommée.
Extrait de l'échange de courriels entre Chef et Tom Shieber du Temple
de la Renommée
La question
«Good morning,
on a recent visit to
the Hall of Fame Museum with friends one of us took a picture of an artefact
with a notice that has an error.
We are talking about
the Ron Hassey Catcher's mitt that he used in catching 2 perfect games. The
bottom line states that he caught Dennis Martinez' Perfect game on July 8th
1991, when, in fact, it was on July 28th of 1991.
I've attaced the
picture that we took and trust that the museum's staff will see to correct this
"typo".»
La réponse
«Dear Marc,
Thanks for your recent email message and
for alerting us to the typographical error in our exhibit "One for the
Books."
Indeed, Dennis Martínez's perfect game was
pitched on July 28, 1991, not July 8, 1991.
We will do our best to correct the mistake
as soon as possible.
Once again, thank you for your help.
My very best to you.
- Tom Shieber»
Voilà, nous avons laissé notre trace à Cooperstown et nous sommes
reconnus pour notre aide. Vraiment, ce voyage fait tout pour passer à
l'histoire, même s'il est chose du passé.
mercredi 31 juillet 2013
Les films de juillet en retard
En cette dernière journée du mois de juillet, vous avez sans doute constaté que je n'ai pas publié la liste des sorties de films pour le mois de juillet. Bien que j'étais en vacances, je me suis concentré à d'autres projets, comme celui du voyage de baseball aux États-Unis. J'ai voulu quand même enrichir votre culture en matière de cinéma, mais en ce qui a trait au baseball.
Néanmoins, afin de faire amende honorable, je veux bien faire avec vous un petit résumé des principales et succès du mois de juillet.
L'une des dates de sortie les plus prisée de l'année est autour du 4 juillet. Cette année, deux films prenaient l'affiche le 3 juillet plus précisément. Le premier, Despicable Me 2, suite du film d'animation du même nom paru en 2010. Cette fois, le succès est encore plus impressionnant, considérant que le film a déjà atteint plus de 300 millions au box-office. L'autre, c'est le flop annoncé depuis longtemps, The Lone Ranger. Bien que produit par Walt Disney, par la même équipe derrière Pirates des Caraïbes, avec comme vedette Johnny Depp, les critiques ne l'ont pas ménagé et les chiffres au guichet (85 millions jusqu'ici) sont nettement en dessous du budget de 215 millions. Mais bon, Disney n'a pas à s'en faire avec ses finances, même si la compagnie n'apprécie guère les mêmes résultats.
Deux sorties majeures aux États-Unis et une autre au Québec entraient en salles le 12 juillet. Pacific Rim, réalisé par Guillermo Del Toro, ce sont ces robots géants contrôlés par des humains (à la Goldorak) qui affrontent de gigantesques monstres marins. Contrairement à The Lone Ranger, les critiques ont été relativement positives, mais tout comme celui-ci, les résutats au box-office sont bien en deçà du budget colossal de 190 millions. Pourtant, dans le même genre, avec des critiques orageuses, la trilogie Transfomers a détruit le box-office.
Toujours le 12, une autre suite était portée a l'écran, Grown Ups 2, comédie mettant en vedette Adam Sandler, Kevin James, David Spade et Chris Rock. Comme tous les films d'Adam Sandler, le budget est incroyablement élevé, les critiques sont sans pitié, mais les gens vont voir. Pourtant, la moyenne des utilisateurs d'IMDb ne donne que 4,9 sur 10 au film. Le dernier film que j'ai vu de Sandler est Funny People en 2009. Je ne prévois pas en revoir d'ici quelques années.
Au Québec, on nous proposait le film Louis Cyr, basé sur la vie du célèbre homme fort québécois, avec Antoine Bertrand dans le rôle principal. Le film réalisé par Daniel Roby a non seulement plu aux critiques, saluant le jeu d'Antoine Bertrand, mais aussi au public québécois. Deux millions de dollars ont déjà été amassés au Québec, soit le meilleur résultat de l'année jusqu'ici.
Le 19 juillet, Hollywood a tenté de nous bourrer la face avec quatre films. Au cours des années précédentes, Warner avait eu la main heureuse avec les deux derniers Batman et autres Harry Potter durant ce weekend. Des succès assurés. Mais que voulez-vous, d'autres ont essayé d'en profiter et se sont cassé les dents.
Warner lançait The Conjuring, film d'horreur au budget raisonnable de 20 millions. Déjà au cours du premier weekend, le film amassait 41 millions de dollars, loin devant le film d'animation Turbo, RED 2 (suite de RED qui mettait en vedette Bruce Willis et cie) et R.I.P.D. avec Jeff Bridges et Ryan Reynolds qui parassaient sur les écrans. Aucun des trois films mentionnés ci-haut ne pourront boucler leur budget et espérer un profit. Pourtant, Turbo avait reçu des critiques élogieuses. Mais avec encore Despicable Me 2 et Monsters University au cinéma, les familles n'ont pas été attirées.
Finalement, la semaine dernière, Wolverine et ses griffes d'acier, seule sortie majeure, prenait la tête du box-office avec un solide, mais peut-être un peu décevant, 53 millions. Il s'agit là d'une petite entrée avant le retour des X-Men, et de Wolverine bien sûr, l'an prochain dans X-Men: Days of Future Past. Ce film actuellement en tournage à Montréal, et réalisé par Bryan Singer, promet d'être assurément la sortie la plus attendue de l'été 2014.
Et aujourd'hui, les Schtroumpfs 2, suite du succès familial de 2011, sort sur partout en Amérique du Nord. Comme prévu, on s'attend à un scénario minuscule, misant principalement sur le plaisir de voir ces petits nabots bleus en action.
Au mois d'août, on attend quand même de fortes pointures, dont Elysium, Planes, 2 Guns et Kick-Ass 2. Je prendrai un moment plus tard au cours du mois d'août pour vous récapituler les sorties et les succès.
Néanmoins, afin de faire amende honorable, je veux bien faire avec vous un petit résumé des principales et succès du mois de juillet.
L'une des dates de sortie les plus prisée de l'année est autour du 4 juillet. Cette année, deux films prenaient l'affiche le 3 juillet plus précisément. Le premier, Despicable Me 2, suite du film d'animation du même nom paru en 2010. Cette fois, le succès est encore plus impressionnant, considérant que le film a déjà atteint plus de 300 millions au box-office. L'autre, c'est le flop annoncé depuis longtemps, The Lone Ranger. Bien que produit par Walt Disney, par la même équipe derrière Pirates des Caraïbes, avec comme vedette Johnny Depp, les critiques ne l'ont pas ménagé et les chiffres au guichet (85 millions jusqu'ici) sont nettement en dessous du budget de 215 millions. Mais bon, Disney n'a pas à s'en faire avec ses finances, même si la compagnie n'apprécie guère les mêmes résultats.
Deux sorties majeures aux États-Unis et une autre au Québec entraient en salles le 12 juillet. Pacific Rim, réalisé par Guillermo Del Toro, ce sont ces robots géants contrôlés par des humains (à la Goldorak) qui affrontent de gigantesques monstres marins. Contrairement à The Lone Ranger, les critiques ont été relativement positives, mais tout comme celui-ci, les résutats au box-office sont bien en deçà du budget colossal de 190 millions. Pourtant, dans le même genre, avec des critiques orageuses, la trilogie Transfomers a détruit le box-office.
Toujours le 12, une autre suite était portée a l'écran, Grown Ups 2, comédie mettant en vedette Adam Sandler, Kevin James, David Spade et Chris Rock. Comme tous les films d'Adam Sandler, le budget est incroyablement élevé, les critiques sont sans pitié, mais les gens vont voir. Pourtant, la moyenne des utilisateurs d'IMDb ne donne que 4,9 sur 10 au film. Le dernier film que j'ai vu de Sandler est Funny People en 2009. Je ne prévois pas en revoir d'ici quelques années.
Au Québec, on nous proposait le film Louis Cyr, basé sur la vie du célèbre homme fort québécois, avec Antoine Bertrand dans le rôle principal. Le film réalisé par Daniel Roby a non seulement plu aux critiques, saluant le jeu d'Antoine Bertrand, mais aussi au public québécois. Deux millions de dollars ont déjà été amassés au Québec, soit le meilleur résultat de l'année jusqu'ici.
Le 19 juillet, Hollywood a tenté de nous bourrer la face avec quatre films. Au cours des années précédentes, Warner avait eu la main heureuse avec les deux derniers Batman et autres Harry Potter durant ce weekend. Des succès assurés. Mais que voulez-vous, d'autres ont essayé d'en profiter et se sont cassé les dents.
Warner lançait The Conjuring, film d'horreur au budget raisonnable de 20 millions. Déjà au cours du premier weekend, le film amassait 41 millions de dollars, loin devant le film d'animation Turbo, RED 2 (suite de RED qui mettait en vedette Bruce Willis et cie) et R.I.P.D. avec Jeff Bridges et Ryan Reynolds qui parassaient sur les écrans. Aucun des trois films mentionnés ci-haut ne pourront boucler leur budget et espérer un profit. Pourtant, Turbo avait reçu des critiques élogieuses. Mais avec encore Despicable Me 2 et Monsters University au cinéma, les familles n'ont pas été attirées.
Finalement, la semaine dernière, Wolverine et ses griffes d'acier, seule sortie majeure, prenait la tête du box-office avec un solide, mais peut-être un peu décevant, 53 millions. Il s'agit là d'une petite entrée avant le retour des X-Men, et de Wolverine bien sûr, l'an prochain dans X-Men: Days of Future Past. Ce film actuellement en tournage à Montréal, et réalisé par Bryan Singer, promet d'être assurément la sortie la plus attendue de l'été 2014.
Et aujourd'hui, les Schtroumpfs 2, suite du succès familial de 2011, sort sur partout en Amérique du Nord. Comme prévu, on s'attend à un scénario minuscule, misant principalement sur le plaisir de voir ces petits nabots bleus en action.
Au mois d'août, on attend quand même de fortes pointures, dont Elysium, Planes, 2 Guns et Kick-Ass 2. Je prendrai un moment plus tard au cours du mois d'août pour vous récapituler les sorties et les succès.
mercredi 24 juillet 2013
Les Jays: de plus en plus pénibles
On les voyait au sommet, ils ont débuté tout doucement, perdant quand même plus souvent qu'à leur tour. Puis au mois de juin, une série de 11 victoires consécutives les ont remis sur le droit chemin. Ils gagnaient, peu importe la façon, tout comme ils perdaient en début de saison. Après leur 11e victoire d'affilée, leur fiche était de deux parties en haut de .500.
Sauf que, depuis le 24 juin, ils ont conservé une fiche de sept victoires et 18 défaites. Plusieurs raisons expliquent cette débandade. Tout d'abord, la tenue des lanceurs partants est catastrophique. Celui qui conserve en ce moment la meilleure moyenne de points mérités est R.A. Dickey (8-11) avec 4,75!!! Mark Buehrle (5-7) suit avec 4,83 et Josh Johnson n'a pas à être fier de sa fiche de 1-6 et sa MPM de 5,66. L'autre partant qui obtient son tour régulièrement est Esmil Rogers, il maintient une moyenne de 3,84, ce qui est correct pour un 5e partant. Les autres partants vus n'ont pas non plus aidé à rehausser le visage du personnel des lanceurs. J.A. Happ, Brandon Morrow, Ricky Romero sont blessés, Chien-Ming Wang est perdu dans la brume et Todd Redmond essaie tant que mal de tirer son épingle du jeu quand on lui demande.
Qui dit moyenne de points mérités élevée, dit aussi sorties très courtes. La relève se retrouve donc surtaxée. Pas surprenant que ces jours-ci, les releveurs se font aussi rentrer dedans, particulièrement Brett Cecil qui n'est plus l'ombre de lui-même. C'était bien beau aller au match des étoiles, mais les deux releveurs des Jays présents à la classique auraient mieux fait de demeurer à la maison et se reposer.
Les lanceurs ne sont pas les uniques joueurs à blâmer. Plusieurs frappeurs manquent cruellement d'opportunisme dans des situations critiques. Jose Bautista en est sûrement le meilleur exemple, lui qui cumule les longues balles en solo, mais rarement avec des hommes sur les sentiers ces jours-ci. Tous attendaient le retour de José Reyes avec impatience, mais depuis qu'il est dans l'alignement, la fiche est de 7 victoires et 16 défaites!!! Avec son retour, on a renvoyé à Buffalo la coqueluche Munenori Kawasaki, véritable inspiration chez les joueurs. Oui, il est revenu à Toronto quand Melky Cabrera a été blessé sur la liste des blessés, mais le mal était déjà fait. En plus, il a été renvoyé dans la ville des ailes de poulet avec le retour de Brett Lawrie et de ses tatous. Mais ce ne sont pas eux qui changeront quoi que ce soit.
Tous les joueurs savaient que les attentes étaient élevées en début de saison, chacun joue avec une pression énorme. Cette trop grande pression a littéralement terrorisé des joueurs qui jouaient sans pression aucune avec les Marlins ou les Mets ou même avec les Jays. Dans une division avec les Yankees et les Red Sox, pas de stress, on ne gagnera pas quand même. Pourtant, les Orioles et les Rays arrivent à chauffer les riches de Boston et du Bronx.
En bout de ligne, deux hommes sont à pointer du doigt. Le premier est John Gibbons, incompétent notoire qui peine à gérer une équipe. Il est peut-être plus calme qu'auparavant, mais il demeure un mauvais gérant. Son embauche a été une grossière erreur. Celle-ci provient du directeur-gérant Alex Anthopoulos qui a fait fi des critiques à l'endroit de Gibbons lors de son premier passage à la barre des Jays. Il n'était pas l'homme de la situation, l'homme d'aucune situation en réalité.
Comme la saison est vraisemblablement perdue pour les Jays, Anthopoulos devra se débarrasser rapidement du bois mort et être en mesure d'aller chercher de jeunes bras talentueux pour gagner dans de brefs délais.
Anthopoulos a-t-il voulu fêter le 20e anniversaire de la dernière conquête de la Série Mondiale par les Jays en y allant d'acquisitions d'importance comme il y a 20 ans? Peut-être, mais l'équipe actuelle manque cruellement de leadership.
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| Josh Johnson (1-6, 5.83) |
Qui dit moyenne de points mérités élevée, dit aussi sorties très courtes. La relève se retrouve donc surtaxée. Pas surprenant que ces jours-ci, les releveurs se font aussi rentrer dedans, particulièrement Brett Cecil qui n'est plus l'ombre de lui-même. C'était bien beau aller au match des étoiles, mais les deux releveurs des Jays présents à la classique auraient mieux fait de demeurer à la maison et se reposer.
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| Munenori Kawasaki, une inspiration |
Tous les joueurs savaient que les attentes étaient élevées en début de saison, chacun joue avec une pression énorme. Cette trop grande pression a littéralement terrorisé des joueurs qui jouaient sans pression aucune avec les Marlins ou les Mets ou même avec les Jays. Dans une division avec les Yankees et les Red Sox, pas de stress, on ne gagnera pas quand même. Pourtant, les Orioles et les Rays arrivent à chauffer les riches de Boston et du Bronx.
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| John Gibbons, gérant |
Comme la saison est vraisemblablement perdue pour les Jays, Anthopoulos devra se débarrasser rapidement du bois mort et être en mesure d'aller chercher de jeunes bras talentueux pour gagner dans de brefs délais.
Anthopoulos a-t-il voulu fêter le 20e anniversaire de la dernière conquête de la Série Mondiale par les Jays en y allant d'acquisitions d'importance comme il y a 20 ans? Peut-être, mais l'équipe actuelle manque cruellement de leadership.
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