mercredi 31 juillet 2013

Les films de juillet en retard

En cette dernière journée du mois de juillet, vous avez sans doute constaté que je n'ai pas publié la liste des sorties de films pour le mois de juillet. Bien que j'étais en vacances, je me suis concentré à d'autres projets, comme celui du voyage de baseball aux États-Unis. J'ai voulu quand même enrichir votre culture en matière de cinéma, mais en ce qui a trait au baseball.

Néanmoins, afin de faire amende honorable, je veux bien faire avec vous un petit résumé des principales et succès du mois de juillet.

L'une des dates de sortie les plus prisée de l'année est autour du 4 juillet. Cette année, deux films prenaient l'affiche le 3 juillet plus précisément. Le premier, Despicable Me 2, suite du film d'animation du même nom paru en 2010. Cette fois, le succès est encore plus impressionnant, considérant que le film a déjà atteint plus de 300 millions au box-office. L'autre, c'est le flop annoncé depuis longtemps, The Lone Ranger. Bien que produit par Walt Disney, par la même équipe derrière Pirates des Caraïbes, avec comme vedette Johnny Depp, les critiques ne l'ont pas ménagé et les chiffres au guichet (85 millions jusqu'ici) sont nettement en dessous du budget de 215 millions. Mais bon, Disney n'a pas à s'en faire avec ses finances, même si la compagnie n'apprécie guère les mêmes résultats.

Deux sorties majeures aux États-Unis et une autre au Québec entraient en salles le 12 juillet. Pacific Rim, réalisé par Guillermo Del Toro, ce sont ces robots géants contrôlés par des humains (à la Goldorak) qui affrontent de gigantesques monstres marins. Contrairement à The Lone Ranger, les critiques ont été relativement positives, mais tout comme celui-ci, les résutats au box-office sont bien en deçà du budget colossal de 190 millions. Pourtant, dans le même genre, avec des critiques orageuses, la trilogie Transfomers a détruit le box-office.

Toujours le 12, une autre suite était portée a l'écran, Grown Ups 2, comédie mettant en vedette Adam Sandler, Kevin James, David Spade et Chris Rock. Comme tous les films d'Adam Sandler, le budget est incroyablement élevé, les critiques sont sans pitié, mais les gens vont voir. Pourtant, la moyenne des utilisateurs d'IMDb ne donne que 4,9 sur 10 au film. Le dernier film que j'ai vu de Sandler est Funny People en 2009. Je ne prévois pas en revoir d'ici quelques années.

Au Québec, on nous proposait le film Louis Cyr, basé sur la vie du célèbre homme fort québécois, avec Antoine Bertrand dans le rôle principal. Le film réalisé par Daniel Roby a non seulement plu aux critiques, saluant le jeu d'Antoine Bertrand, mais aussi au public québécois. Deux millions de dollars ont déjà été amassés au Québec, soit le meilleur résultat de l'année jusqu'ici.

Le 19 juillet, Hollywood a tenté de nous bourrer la face avec quatre films. Au cours des années précédentes, Warner avait eu la main heureuse avec les deux derniers Batman et autres Harry Potter durant ce weekend. Des succès assurés. Mais que voulez-vous, d'autres ont essayé d'en profiter et se sont cassé les dents.

Warner lançait The Conjuring, film d'horreur au budget raisonnable de 20 millions. Déjà au cours du premier weekend, le film amassait 41 millions de dollars, loin devant le film d'animation Turbo, RED 2 (suite de RED qui mettait en vedette Bruce Willis et cie) et R.I.P.D. avec Jeff Bridges et Ryan Reynolds qui parassaient sur les écrans. Aucun des trois films mentionnés ci-haut ne pourront boucler leur budget et espérer un profit. Pourtant, Turbo avait reçu des critiques élogieuses. Mais avec encore Despicable Me 2 et Monsters University au cinéma, les familles n'ont pas été attirées.

Finalement, la semaine dernière, Wolverine et ses griffes d'acier, seule sortie majeure, prenait la tête du box-office avec un solide, mais peut-être un peu décevant, 53 millions. Il s'agit là d'une petite entrée avant le retour des X-Men, et de Wolverine bien sûr, l'an prochain dans X-Men: Days of Future Past. Ce film actuellement en tournage à Montréal, et réalisé par Bryan Singer, promet d'être assurément la sortie la plus attendue de l'été 2014.

Et aujourd'hui, les Schtroumpfs 2, suite du succès familial de 2011, sort sur partout en Amérique du Nord. Comme prévu, on s'attend à un scénario minuscule, misant principalement sur le plaisir de voir ces petits nabots bleus en action.

Au mois d'août, on attend quand même de fortes pointures, dont Elysium, Planes, 2 Guns et Kick-Ass 2. Je prendrai un moment plus tard au cours du mois d'août pour vous récapituler les sorties et les succès.

mercredi 24 juillet 2013

Les Jays: de plus en plus pénibles

On les voyait au sommet, ils ont débuté tout doucement, perdant quand même plus souvent qu'à leur tour. Puis au mois de juin, une série de 11 victoires consécutives les ont remis sur le droit chemin. Ils gagnaient, peu importe la façon, tout comme ils perdaient en début de saison. Après leur 11e victoire d'affilée, leur fiche était de deux parties en haut de .500. 


Josh Johnson (1-6, 5.83)
Sauf que, depuis le 24 juin, ils ont conservé une fiche de sept victoires et 18 défaites. Plusieurs raisons expliquent cette débandade. Tout d'abord, la tenue des lanceurs partants est catastrophique. Celui qui conserve en ce moment la meilleure moyenne de points mérités est R.A. Dickey (8-11) avec 4,75!!! Mark Buehrle (5-7) suit avec 4,83 et Josh Johnson n'a pas à être fier de sa fiche de 1-6 et sa MPM de 5,66. L'autre partant qui obtient son tour régulièrement est Esmil Rogers, il maintient une moyenne de 3,84, ce qui est correct pour un 5e partant. Les autres partants vus n'ont pas non plus aidé à rehausser le visage du personnel des lanceurs. J.A. Happ, Brandon Morrow, Ricky Romero sont blessés, Chien-Ming Wang est perdu dans la brume et Todd Redmond essaie tant que mal de tirer son épingle du jeu quand on lui demande.

Qui dit moyenne de points mérités élevée, dit aussi sorties très courtes. La relève se retrouve donc surtaxée. Pas surprenant que ces jours-ci, les releveurs se font aussi rentrer dedans, particulièrement Brett Cecil qui n'est plus l'ombre de lui-même. C'était bien beau aller au match des étoiles, mais les deux releveurs des Jays présents à la classique auraient mieux fait de demeurer à la maison et se reposer.


Munenori Kawasaki, une inspiration
Les lanceurs ne sont pas les uniques joueurs à blâmer. Plusieurs frappeurs manquent cruellement d'opportunisme dans des situations critiques. Jose Bautista en est sûrement le meilleur exemple, lui qui cumule les longues balles en solo, mais rarement avec des hommes sur les sentiers ces jours-ci. Tous attendaient le retour de José Reyes avec impatience, mais depuis qu'il est dans l'alignement, la fiche est de 7 victoires et 16 défaites!!! Avec son retour, on a renvoyé à Buffalo la coqueluche Munenori Kawasaki, véritable inspiration chez les joueurs. Oui, il est revenu à Toronto quand Melky Cabrera a été blessé sur la liste des blessés, mais le mal était déjà fait. En plus, il a été renvoyé dans la ville des ailes de poulet avec le retour de Brett Lawrie et de ses tatous. Mais ce ne sont pas eux qui changeront quoi que ce soit.

Tous les joueurs savaient que les attentes étaient élevées en début de saison, chacun joue avec une pression énorme. Cette trop grande pression a littéralement terrorisé des joueurs qui jouaient sans pression aucune avec les Marlins ou les Mets ou même avec les Jays. Dans une division avec les Yankees et les Red Sox, pas de stress, on ne gagnera pas quand même. Pourtant, les Orioles et les Rays arrivent à chauffer les riches de Boston et du Bronx.


John Gibbons, gérant
En bout de ligne, deux hommes sont à pointer du doigt. Le premier est John Gibbons, incompétent notoire qui peine à gérer une équipe. Il est peut-être plus calme qu'auparavant, mais il demeure un mauvais gérant. Son embauche a été une grossière erreur. Celle-ci provient du directeur-gérant Alex Anthopoulos qui a fait fi des critiques à l'endroit de Gibbons lors de son premier passage à la barre des Jays. Il n'était pas l'homme de la situation, l'homme d'aucune situation en réalité. 

Comme la saison est vraisemblablement perdue pour les Jays, Anthopoulos devra se débarrasser rapidement du bois mort et être en mesure d'aller chercher de jeunes bras talentueux pour gagner dans de brefs délais. 

Anthopoulos a-t-il voulu fêter le 20e anniversaire de la dernière conquête de la Série Mondiale par les Jays en y allant d'acquisitions d'importance comme il y a 20 ans? Peut-être, mais l'équipe actuelle manque cruellement de leadership.


mardi 23 juillet 2013

Le bébé royal est arrivé (mise à jour)

Le prince William et la princesse Kate Middleton sont maintenant les parents d'un petit garçon. Les détails précis ne sont pas encore connus, mais le poupon est né le 22 juillet en après-midi dans un hôpital londonien. Il est le troisième héritier du trône après son grand-père Charles et son père William. Son arrière-grand-mère, la Reine Elizabeth II, règne depuis 1952.

Les médias du monde entier faisaient le pied de grue devant l'hôpital pour avoir le tout dernier scoop. Pas un cadeau pour un couple qui veut seulement avoir un enfant. Mais la vérité est que ce n'est pas n'importe quel enfant, qu'on le veuille ou non. Il est dans sang royal et son avenir sera scruté à la loupe jusqu'à ce qu'il accède au trône.

Est-ce que les médias parlent trop de cet événement? Certes, les réseaux ne font qu'en parler. On exagère même en nous présentant des reportages sur la vie entière de William et de Kate. On oublie comment la mère du prince est décédée, constamment harcelée par les paparazzi qui voulaient tout savoir d'elle. C'est un miracle que son fils n'ait pas été affecté par cela.

On raconte qu'il pourrait se passer une semaine avant qu'on ne sache le nom du bébé. Ce sera encore une autre grande nouvelle qui sera vue et entendue partout dans le monde. Les grands analystes de la monarchie britannique iront de leurs prédictions quant au nom. Ha! Ha! Ha! Un peu ridicule.

Au moins, William et Kate projettent une belle image, un couple accessible, proche des gens, tout le contraire de l'image projetée par la Reine et le Prince Charles. Le Prince Harry, lui, s'amuse sûrement face à tout cela.

MISE À JOUR

Le jeune garçon portera le nom de George Alexander Lewis.


lundi 22 juillet 2013

Hell Billy possédé par Aylmer

Il était presque cinq heures samedi lorsque Carl Lamontagne, dit le Winnebago, dit le Camping Car, dit Hell Billy, a stationné parfaitement de reculons son motorisé en face de ma résidence. Flanqué de sa femme et de ses deux fillettes, il débutait ses deux longues semaines de vacances un peu partout en Ontario.

«Je suis vidé d'argent, je suis vidé d'essence, je suis vidé de bière», dit-il en débarquant. Le constat était simple: il avait une très forte soif qui devait absolument être sustentée sinon son gosier allait périr. Deux gorgées plus tard, il en redemandait tel Stone Cold Steve Austin. Puis, il fut sous le choc quand je lui annonçai que j'aimais plus le baseball que le hockey. «C'est toute une affirmation que tu me sors là!»

Le barbecue allait griller de bonnes poitrines de poulet et une salade de crevettes et tout cela accompagné de rires et délires. «J'en reviens pas comment tu es devenu un grand chef!» Les années de pratique devant le barbecue, de bonnes épices barbadiennes et quelques conseils m'ont permis de réussir mes poitrines de poulet à la perfection.

Une fois les enfants couchées, complètement exténuées par les jeux, nous avons pris une petite marche de santé sur le pauvre terrain de golf des Vieux-Moulins. Dans une trappe, un message destiné aux fidèles golfeurs du dimanche matin disait ceci: «Sex à poil» Nous nous sommes assis quelques minutes sur un banc afin de nous remémorer nos souvenirs universitaires.

Mais la fin était proche, la fatigue hantait nos deux compagnons. Morphée les attendait.

Le lendemain, le montagnard se faisait attendre, trop bien dans son véhicule maison. Puis, il se pointa le premier, en quête de fraîcheur, car son motorisé était en manque d'air climatisé. «Maudit lockout de concessionnaires automobiles de Chicoutimi!» Par chance, la nuit avait été fraîche.

Plus tard, se bourrant la fraise de gaufres faites maison, il s'est demandé si midi allait arriver bientôt, car la soif le tenaillait ardemment. Malheureusement, il devait attendre encore un peu. Il était quand même turlupiné par le nombre d'anglais de la place. Hier soir, un party de «blokes» avait duré jusqu'aux petites heures du matin. «Pourquoi ne parlent-ils pas français, sti?»

À l'aube de l'heure du dîner, nous partîmes chercher pain, fromage et frites pour agrémenter le dîner hot-dog. Encore une fois, il fut complètement renversé de voir un homme parler en anglais à la cabane à patate frite Chez Louise. Il n'en revenait pas d'avoir encore entendu parler anglais...

Plus tard dans l'après-midi, un petit saut chez Bière du monde pour donner le coup de grâce. Le gars «cassait» son français. Non mais c'est fou!!! «Comment fais-tu pour vivre ici?»

Pour oublier le déluge anglophone, il se tapa une IPA Pit Caribou. Elle acheva notre grand voyageur. Il avait chaud, il avait pris trop de soleil, malgré un 23 degrés pas trop accablant.

Il n'était même pas six heures ce lundi matin quand Billy et sa famille ont levé les voiles vers Toronto. Carl, dit le Camping Car ira par la suite semer la pagaille aux chutes du Niagara, à Wasaga Beach et dans un autre camping obscur des Laurentides.

samedi 20 juillet 2013

Non, non, non, je n'ai pas oublié: Daniel Brière s'amène à Montréal

Lors de la période de la signature des joueurs autonomes, j'étais aux États-Unis en plein voyage de baseball. Quand je pouvais me brancher sur Internet, je regardais le fil Twitter afin de connaître les dernières nouvelles sportives. Mais c'est par un texto de ma patronne, amie personnelle du joueur en question, que j'ai appris que Daniel Brière, que je surnomme affectueusement le Rat ou Daniel Brioche, a signé un contrat de deux ans avec le Canadien.

On se souviendra qu'à l'été 2007, le Canadien avait grandement courtisé le petit joueur Gatinois. Il avait cependant choisi d'évoluer avec les Flyers de Philadelphie, choisissant ainsi ses amis. Il s'est d'ailleurs fait construire un carré de sable dans sa cour pour jouer avec eux. Il faut quand même dire que Bob Gainey n'avait pas trimé très dur pour convaincre Brière en envoyant son secrétaire de route pour faire une proposition au numéro 48. Qui plus est, les journaleux s'en sont mêlé, encore une fois inutilement, donnant raison à Brière d'avoir choisi une autre ville.

Avec des changements à la nouvelle convention collective, les équipes doivent réduire leur masse salariale de quelques millions. Les Flyers ont donc choisi de racheter les contrats de Brière et d'Ilya Bryzgalov. On connaît bien les Flyers, ils garochent l'argent par les fenêtres. Ils ont offert de lucratifs contrats à Mark Streit et à Vincent Lecavalier tout de suite après les deux rachats ci-haut mentionnés. Paul Holmgren n'est pas à une folie près.

Cette embauche devrait réjouir la grande cheerleader JS Roy, celui-là même que se plait à écrire Dannnnnnyyyyyyyyyyyy «The Man» Brière sur son mur Facebook dès qu'il connaît une bonne soirée. Il prend plaisir à écrire cela, quelques mois après l'avoir pourfendu et dénoncé suite à l'accident de voiture de Brière alors qu'il était en état d'ébriété. Rapidement, la cheerleader officielle d'un obscur anti fan club du Canadien a ri de la décision de Marc Bergevin. Mais ne soyons pas surpris, il déjà dit que Bob Gainey n'était même pas game de réembaucher Michel Therrien. Mais ces jours-ci, il traite Therrien de douchebag.

Même si Brière amènera plus de punch à l'attaque, il aura 36 ans au début de la saison et malgré sa face de flot de 17 ans, il n'est plus une jeunesse. En plus, il est en régression depuis deux ans. Mais une signature pour deux ans, ce n'est pas éternel.

Par ailleurs, Bergervin a signé l'homme fort George Parros. L'ailier droit de 33 ans cumule 1007 minutes de pénalité en 452 matchs en carrière dans la LNH. Il a ajouté 18 buts et 17 passes en huit saisons avec l'Avalanche, les Kings, les Ducks et les Panthers. Il était de l'alignement des Ducks lorsqu'ils ont remporté la Coupe Stanley en 2007.

vendredi 19 juillet 2013

Le Winnebago s'en vient

Carl «Le Winnebago» Lamontagne démarque ce samedi à Gatineau avec son motorisé. Au menu, dodos dans une entrée plate et quelques bières derrière la cravate. À suivre...

Le baseball au cinéma

En marge de notre ultime voyage de baseball, j'ai décidé de vous proposer un résumé relativement détaillé, comme je les aime, des meilleurs films de baseball disponibles pour les amateurs de cinéma et de pelote américaine. Pour le moment, je n'ai pas tout vu ces films, mais considérez que si je ne les ai pas vus, ça ne saura tarder. De plus, tous les films de baseball du monde ne sont pas inscrits. Les fans que vous êtes pourront me le faire remarquer avec un commentaire.

42 (2013) Réalisé par Brian Helgeland. Avec Chadwick Boseman, Harrison Ford, Nicole Beharie, Christopher Meloni et Lucas Black. Attendu depuis plusieurs années, le film raconte l'histoire de Jackie Robinson, premier joueur de baseball de couleur noire à avoir joué dans les Ligues Majeures de l'ère moderne. Dans la peau de la légende, le jeune Chadwick Boseman est imposant et très crédible. Harrison Ford campe de son côté le rôle de Branch Rickey, l'audacieux directeur-gérant des Dodgers de Brooklyn, celui qui osa faire signer un contrat à un homme de couleur noire.

61* (2001) Réalisé par Billy Crystal. Avec Barry Pepper, Thomas Jane et Anthony Michael Hall. En 1961, les deux joueurs vedettes des Yankees de New York, Roger Maris (Pepper) et Mickey Mantle (Jane), se livrent une chaude lutte pour battre le record de 60 coups de circuit établi par Babe Ruth. Alors que les médias font croire aux fans que les deux hommes se détestent, la réalité est toute autre entre le bon père de famille Maris et le coureur de jupons un brin porté sur la bouteille Mickey Mantle. La réalisation de Billy Crystal est à prime abord faite pour la télévision, cependant, le film est vu par des millions de fans de baseball et très bien reçu par la critique.

ANGELS IN THE OUTFIELD (1994) Réalisé par William Dear. Avec Danny Glover, Tony Danza, Christopher Lloyd et Joseph Gordon-Levitt. Roger et son ami JP sont dans une famille d'accueil suite au décès de leur mère. Les deux fans des Angels de la Californie rêvent d'avoir une famille, à la condition que leur équipe favorite quitte enfin le bas du classement. Pour exaucer leur voeu, des anges viendront soulever l'équipe à la joie des deux jeunes garçons. Pur produit pour toute la famille, remake d'un film du même nom de 1951.

THE BABE (1992) Réalisé par Arthur Hiller. Avec John Goodman, Kelly McGillis, Trini Alvarado, Bruce Boxleitner et James Cromwell. La vie du légendaire Babe Ruth, de sa jeunesse dans un orphelinat de Baltimore à son ascension dans le baseball majeur, chez les Red Sox d'abord et les Yankees par la suite. L'acteur John Goodman rend justice à toute la grandeur et l'exubérance de Babe Ruth. Seul aspect négatif, les nombreuses incohérences visibles pour les connaisseurs de baseball. Néanmoins, un solide divertissement.

THE BAD NEWS BEARS (1976) Réalisé par Michael Ritchie. Avec Walter Matthau, Tatum O'Neal et Jackie Earle Haley. Un ancien joueur des ligues mineures devient l'entraîneur d'une équipe de jeunes dans une très compétitive ligue de la Californie. Le film reprend une formule maintenant épuisée où les négligés plutôt désorganisés deviennent contre toutes attentes l'équipe cendrillon. Deux suites, une série télé et un remake ont été produits dans les années qui ont suivi.

THE BAD NEWS BEARS (2005) Réalisé par Richard Linklater. Avec Billy Bob Thornton, Greg Kinnear et Marcia Gay Harden. Tout comme le film original de 1976, un ancien joueur des ligues mineures se retrouve à entraîner une équipe des petites ligues. Le remake n'apporte que très peu de nouveauté, mais demeure un divertissement agréable même si le scénario sent le réchauffé.

BANG THE DRUM SLOWLY (1973) Réalisé par John D. Hancock. Avec Robert De Niro, Michael Moriarty et Vincent Gardenia. La relation entre un lanceur étoile et un receveur réserviste alors que ce dernier reçoit un cruel verdict: il souffre d'une maladie incurable. Je n'ai pas encore vu le film et comble de malheur, le titre n'est plus offert en DVD.

THE BENCHWARMERS (2006) Réalisé par Dennis Dugan. Avec Rob Schneider, David Spade et Jon Heder. Trois loosers plutôt lourdauds affrontent des équipes de baseball de jeunes. Je n'ai pas vu le film, je n'aime pas nécessairement la stupidité amenée au baseball, même au cinéma. Reggie Jackson y joue son propre rôle.

BREWSTER'S MILLION (1985) Réalisé par Walter Hill. Avec Richard Pryor, John Candy et Lonette McKee. Un lanceur des ligues mineures doit dépenser trente millions de dollars en un mois pour remporter un héritage colossal de 300 millions de dollars. Beaucoup d'humour, mais le baseball ne tient pas toutefois pas le haut du pavé. À noter le terrain de baseball où les matchs sont interrompus par le passage d'un train dans le champ!


BULL DURHAM (1988) Réalisé par Ron Shelton. Avec Kevin Costner, Susan Sarandon et Tim Robbins. Une fan des Bulls de Durham se trouve un amant chaque saison parmi les joueurs de la formation. Mais cette fois-ci, elle hésite entre deux, un jeune lanceur au potentiel incroyable, mais écervelé, et un vétéran receveur appelé à lui montrer le droit chemin. Bull Durham traduit avec plaisir l'ambiance du baseball des ligues mineures, avec humour, charme et sport. Kevin Costner a l'air d'un joueur de baseball, sûrement l'un des meilleurs acteurs à manier un bâton et un gant.

COBB (1994) Réalisé par Ron Shelton. Avec Tommy Lee Jones, Robert Wuhl et Lolita Davidovich. Un journaliste est embauché pour écrire la biographie officielle de Ty Cobb. Il découvre cependant que l'histoire du grand joueur de baseball est plutôt sombre. Avant que je ne vois le film, je croyais qu'il s'agissait d'une oeuvre dans le style de Babe. Au contraire, on met le focus sur l'après carrière de Cobb et beaucoup moins sur ses années dans le baseball.

EIGHT MEN OUT (1988) Réalisé par John Sayles. Avec John Cusack, Charlie Sheen, D.B. Sweeney, Christopher Lloyd et David Strathairn. Le scandale des Black Sox de 1919 a marqué d'une tache noire l'histoire du baseball. Cet excellent film retrace comment des racketteurs ont soudoyé quelques joueurs des White Sox afin qu'ils perdent délibérément la Série Mondiale.

UN ÉTÉ SANS POINT NI COUP SÛR (2008) Réalisé par Francis Leclerc. Avec Patrice Robitaille, Pierre-Luc Funk, Jacinthe Laguë et Roy Dupuis. 1969, première année des Expos de Montréal dans le baseball majeur. Le jeune Martin rêve de son côté de jouer dans la meilleure équipe du quartier. Alors qu'il est retranché, il se voit dans l'obligation de jouer dans une équipe composée de laissés pour compte dirigée par son père. Excellent film retraçant les premiers pas des Expos à Montréal, mais décrivant à merveille le désir d'un jeune garçon de jouer dans une équipe compétitive.

THE FAN (1996) Réalisé par Tony Scott. Avec Robert De Niro, Wesley Snipes, Benicio Del Toro et Ellen Barkin. Un fan déjà obsédé par son équipe favorite, les Giants de San Francisco, devient encore plus obsédé par sa vedette nouvellement acquise, Bobby Rayburn. La passion d'une équipe peut-elle mener jusqu'à la folie? C'est le cas dans ce film qui ne montre malheureusement pas le baseball sous son meilleur jour.

FEVER PITCH (2005) Réalisé par Bobby et Peter Farrelly. Avec Jimmy Fallon et Drew Barrymore. Une jeune femme tombe en amour avec un sympathique homme. Mais au printemps, elle découvre un partisan amoureux fou des Red Sox de Boston. Qui chosira-t-il? Sa nouvelle flamme ou son équipe de baseball chérie? Beaucoup de romance, parfois tirée par les cheveux (Drew Barrymore qui se retrouve sur le terrain du Fenway Park), comme dans tous les films de filles.

FIELD OF DREAMS (1989) Réalisé par Phil Alden Robinson. Avec Kevin Costner, Amy Madigan, James Earl Jones et Ray Liotta. Un fermier de l'Iowa décide de construire un terrain de baseball dans son champ après avoir entendu des «voix». Sortis tout droit des champs de maïs, les Black Sox, ces joueurs bannis du baseball, viendront jouer sur le terrain de Kevin Costner. Quand on parle de magie, de rêve, d'amour du baseball. Un des meilleurs films du genre.

FOR LOVE OF THE GAME (1999) Réalisé par Sam Raimi. Avec Kevin Costner, Kelly Preston et John C. Reilly. Durant le denier match de sa carrière, Billy Chapel, un grand lanceur des Tigers de Detroit, rencontre toute la gamme des émotions en lançant un match incroyable et en se remémorant les cinq années de relation avec Jane qui vient tout juste de le quitter. Même si le sujet est le baseball, c'est la romance qui plus détaillée dans le dernier film de baseball de Kevin Costner à ce jour.

HARDBALL (2001) Réalisé par Brian Robbins. Avec Keanu Reeves, Diane Lane et John Hawkes. Conor O'Neill croule sous les dettes de jeu. Afin de les rembourser, un ami propose à Conor d'entraîner une équipe de baseball d'un quartier défavorisé composée de neuf gamins pas très talentueux. Malgré qu'il ait horreur des enfants, il décide de choisir l'offre de son ami. Il obtiendra néanmoins l'aide d'une enseignante au grand coeur. Une équipe pas très bonne qui accomplit de grandes choses, une histoire déjà vue, mais cette fois-ci, le ton est dramatique, parfois dur, mais très touchant.

HOME RUN (2013) Réalisé par David Boyd. Avec Scott Elrod, Dorian Brown et Charles Henry Wyson. Un joueur de baseball professionnel avec des problèmes de consommation doit retourner dans sa ville de naissance afin d'amorcer sa réhabilitation. Il retrouvera l'espoir en faisant la paix avec son passé et en entraînant une équipe de jeunes. Le film sort en DVD en octobre prochain et les critiques ont été plutôt favorables.

HU$TLE (2004) Réalisé par Peter Bogdanovich. Avec Tom Sizemore, Dash Mihok et George DiCenzo. Ce film tourné pour la télévision raconte comment le légendaire Pete Rose (Sizemore) s'est retrouvé à gager sur des résultats des matchs sportifs pendant qu'il dirigeait les Reds de Cincinnati. Cette réalisation moyenne manque nettement de surface gazonnée, mais dépeint une légende du baseball comme étant un être hautement détestable.

JOE TORRE: CURVEBALLS ALONG THE WAY (1997) Réalisé par Sturla Gunnarson. Avec Paul Sorvino, Robert Loggia et Barbara Wilson. Joe Torre (Sorvino) se retrouve à la barre des Yankees de New York et compte bien remporter une Série Mondiale, un fait qu'il n'a pas été en mesure d'accomplir alors qu'il évoluait en tant que joueur. Autre film tourné pour la télévision qui compte quelques bons moments, mais limités.

A LEAGUE OF THEIR OWN (1992) Réalisé par Penny Marshall. Avec Tom Hanks, Geena Davis, Lori Petty, Rosie O'Donnell et Madonna. Pendant la Deuxième Guerre mondiale, des équipes de baseball féminines sont formées. Les soeurs Dottie Hinson et Kit Keller sont d'ailleurs recrutées et continuent la rivalité installée chez elles depuis leur enfance. Pour les diriger, l'ancien professionnel des ligues majeures Jimmy Dugan, librement inspiré de Jimmie Foxx.

LITTLE BIG LEAGUE (1994) Réalisé par Andrew Scheinman. Avec Luke Edwards, Timothy Busfield, John Ashton et Jason Robards. À sa mort, le propriétaire des Twins du Minnesota lègue son équipe à son petit-fils. Quelques jours plus tard, le jeune homme décide de venir le gérant de l'équipe. Autre film pour la famille, probablement un des meilleurs du genre «comédie». À noter que les numéros des joueurs des Twins dans le film correspondent à ceux que l'équipe de l'époque.

LONG GONE (1987) Réalisé par Martin Davidson. Avec William Petersen, Virginia Madsen et Dermot Mulroney. Film tourné pour la télévision qui raconte l'histoire de Stud Cantrell, le joueur vedette et gérant des Stogies de Tampico dans une quelconque ligue mineure. Alors qu'ils bataillent pour le championnat, ils doivent faire face aussi à la corruption et au racisme qui sévit dans le sud des États-Unis. Solide comédie avec de forts moments de baseball.

MAJOR LEAGUE (1989) Réalisé par David S. Ward. Avec Charlie Sheen, Tom Berenger, Corbin Bernsen, Wesley Snipes, Dennis Haysbert et Rene Russo. Le nouveau propriétaire des Indians de Cleveland décide d'embaucher les pires joueurs afin que l'équipe perde et qu'il puisse la déménager sous d'autres cieux. Cependant, ce groupe de joueurs se met «évidemment» à gagner et à faire rager le propriétaire. Incontournable comédie de baseball qui est entrée dans le folklore avec par exemple Ricky «Wild Thing» Vaughn.

MAJOR LEAGUE II (1994) Réalisé par David S. Ward. Avec Charlie Sheen, Tom Berenger, Corbin Bernsen, Omar Epps et Dennis Haysbert. Maintenant qu'ils sont devenus de sérieux candidats pour rafler les grandes honneurs, les joueurs des Indians tombent dans la complaisance. Une suite moins intéressante, bien que très drôle par moments.

MAJOR LEAGUE III: BACK TO THE MINORS (1998) Réalisé par John Warren. Avec Scott Bakula, Corbin Bernsen et Dennis Haysbert. Alors qu'il entend se retirer, Gus Cantrell (Bakula) est embauché par Roger Dorn (Bernsen) pour diriger la filiale AAA des Twins du Minnesota. Pour avoir une équipe qui se respecte, Cantrell réussit à mettre la main sur d'anciennes vedettes des Indians de Cleveland. Un dernier tome qui n'avait rien pour se mesurer aux deux précédents.

MONEYBALL (2011) Réalisé par Bennett Miller. Avec Brad Pitt, Jonah Hill et Philip Seymour Hoffman. Le directeur-général des A's Oakland, Billy Beane, réussit à former une équipe qui aspire à la course au championnat avec un budget restreint grâce à une analyse poussée des statistiques de chaque joueur. Inspiré par le livre de Michael Lewis, Moneyball est encore d'actualité, car plusieurs équipes du baseball ont «emprunté» la technique «Moneyball» pour former des équipes championnes. Billy Beane est encore à l'emploi des A's et son équipe est au sommet du classement.

MR. BASEBALL (1992) Réalisé par Fred Schepisi. Avec Tom Selleck, Ken Takakura et Dennis Haysbert. Une vedette des Yankees de New York sur le déclin signe un contrat avec une équipe du Japon. Sa rencontre avec les Japonais lui apportera tout un choc de culture et de mentalité. Mr. Baseball compte son lot de bonnes scènes de baseball et les différences entre les cultures japonaises et américaines sont très intéressantes à apprendre. Le frappeur de puissance Frank Thomas fait un caméo en début de film, dans l'uniforme des Yankees, alors qu'il évoluait lui-même pour les White Sox de Chicago.

MR. 3000 (2004) Réalisé par Charles Stone III. Avec Bernie Mac, Angela Bassett et Michael Rispoli. Une ancienne vedette des Brewers de Milwaukee, surnommée Mr. 3000, découvre quelques années après sa retraite que trois de ses coups sûrs ne sont pas homologués. Il revient donc au jeu à 47 ans afin d'atteindre une fois pour toutes la marque magique. Basé sur la comédie, le film n'atteint pas tout à fait la cible.

THE NATURAL (1984) Réalisé par Barry Levinson. Avec Robert Redford, Robert Duvall, Glenn Close, Kim Basinger, Wilfrod Brimley, Barbara Hershey et Robert Prosky. Un joueur de baseball sorti de nulle part à un âge avancé devient une légende grâce à son talent inné. Mais au fur et à mesure que la saison avance, le secret de son passé est peu à peu découvert par un journaliste trop curieux. Un film de baseball de haute qualité, qui démarre là où on nous avons tous commencé: dans un champ et par un rêve. Malgré ses 47 ans lors du tournage, Robert Redford est très crédible dans le rôle de Roy Hobbs.

THE ROOKIE (2002) Réalisé par Phil Alden Robinson. Avec Dennis Quaid, Rachel Griffiths et Brian Cox. Un entraîneur d'une équipe mineure et enseignant dans une école secondaire de 35 ans, est remarqué par les recruteurs des Devil Rays de Tampa Bay après les avoir impressionnés lors d'un camp d'évaluation. L'histoire véridique de Jim Morris, ce lanceur de 35 ans, qui est devenu la recrue la plus âgée à participer un match du baseball majeur. Au total, Jim Morris a lancé en relève durant 21 parties en 1999 et 2000.

ROOKIE OF THE YEAR (1993) Réalisé par Daniel Stern. Avec Thomas Ian Nicholas, Gary Busey et John Candy. Un jeune garçon de 12 ans voit son bras droit avoir une force extraordinaire après un accident. Il devient peu après un lanceur vedette chez les Cubs de Chicago. Petit film pour la famille.

THE SANDLOT (1993) Réalisé par David M. Evans. Avec Tom Guiry, Mike Vitar, Patrick Renna et James Earl Jones. Le jeune Scotty Smalls déménage dans un nouveau quartier avec sa mère et son beau-père. Désirant apprendre les rudiments du baseball, il est pris sous l'aile de Rodriguez, le super joueur du quartier. Dans leur petit champ où ils s'amusent, une bête mystérieuse vit de l'autre côté de la clôture. Autre excellent film.

THE SCOUT (1994) Réalisé par Michael Ritchie. Avec Albert Brooks, Brendan Fraser et Dianne Wiest. Un recruteur de baseball découvre un jeune talent extraordinaire, mais dont la personnalité n'est pas tout à fait prête pour relever le défi. Je n'ai jamais vu ce film. Je le verrai sous peu.

SUGAR (2008) Réalisé par Anna Boden et Ryan Fleck. Avec Algenis Perez Soto, Rayniel Rufino et Andre Holland. Un joueur de baseball vedette de la République Dominicaine est recruté pour jouer dans les ligues professionnelles mineures aux États-Unis. Pas encore vu, mais ça viendra.

SOUL OF THE GAME (1996) Réalisé par Kevin Rodney Sullivan. Avec Delroy Lindo, Blair Underwood et Mykelti Williamson. Les légendes de la Ligue des Noirs Satchel Paige (Lindo) et Josh Gibson (Williamson) rêvent d'évoluer dans le baseball majeur, mais c'est une jeune recrue du nom de Jackie Robinson (Underwood) qui deviendra le premier à franchir la barrière. Pas vu encore.

TROUBLE WITH THE CURVE (2012) Réalisé par Robert Lorenz. Avec Clint Eastwood, Amy Adams, Justin Timberlake, Robert Patrick et John Goodman. Un recruteur vieillissant qui perd progressivement la vue, amène sa fille dans son dernier voyage de recrutement. Je n'ai pas encore vu le film. Les critiques ont été plutôt moyennes envers ce film.

TALENT FOR THE GAME (1991) Réalisé par Robert M. Young. Avec Edward James Olmos, Lorraine Bracco, Jeff Corbett et Terry Kinney. Un recruteur des Angels de la Californie, sur le point de perdre son emploi, découvre un extraordinaire talent dans un coin perdu de l'Idaho. Mais toute la pression mise sur les épaules du jeune homme le fera-t-il crouler?

Pour une liste plus complète, visitez le site:
http://www.bostonbaseball.com/baseball_movies/index.php#a

Merci à Marc «Weskilé» Béland pour le lien