mardi 26 février 2013

19-2: entre vulgarité, violence et sexe

L'épisode est presque terminé. Benoit Chartier suit les traces de son collègue Nick Berrof. Il se doute bien qu'il est trempé dans des histoires louches. Ils sont danseuses, Nick a besoin de se soulager le salami. Grâce à une spécialiste professionnelle en la matière, on le voit en train de «subir» une gâterie buccale (terme que j'ai déjà lu dans une critique du film Any Given Sunday).

Dans le milieu, où la testostérone coule à flot, la machisme est roi. On ne fait pas dans la dentelle et les relations entre collègues sont parfois tendues. D'ailleurs, bien des histoires d'intimidation sont publiées dans les médias, sans compter celles qui ne sortent pas. 19-2 ne fait pas dans la dentelle non plus, les sacres volent, les menaces sont monnaie courante, l'intimidation est partie intégrante de l'histoire et les coups de poing sur la gueule aussi. C'est ça la police!!!!

C'est ça, mais pas toujours ça. Comme je le mentionnais dans un billet précédent, on ramasse toutes les pires histoires ou les plus cocasses et on en fait une série policière. Le quotidien des agents n'est pas toujours aussi intense, mais il est vrai qu'ils ont à faire face à des situations qui dépassent l'imagination. Une scène de suicide, une tentative de meurtre, un tireur fou dans une école. Les téléspectateurs sont au rendez-vous chaque semaine parce qu'ils apprécient le réalisme de la série, malgré parfois son trop grand pessimisme.

L'autre aspect que je mentionnais en début de texte, ce sont les scènes de sexe. Lors de la première saison, elles se répétaient chaque épisode. Bien que parfois elles aient un impact sur l'évolution des personnages, je crois qu'à certaines occasions, les prises de caméra pourraient être différentes et on comprendrait aussi bien comment ça marche. Même chose pour la fellation d'hier soir. On ne voit rien, mais l'angle de caméra pourrait être différent. Je sais qu'on veut être réalistes chez les producteurs, mais on est capables de comprendre. Mais, la scène du gars tout nu dans l'arbre était mourante.

Et non, non, je le jure, je ne regarde pas cette série parce qu'il y a des boules! Justement, on nous avait fait grâce des boules depuis le début de la deuxième saison.

La semaine prochaine, Benoit Chartier tentera de mettre au pas l'agent Brouillard, souvent perdu dans le brouillard, qui aime bien «tapocher» sa femme. Sachant que Chartier a déjà arrêté son père, l'agent Brouillard ne le stresse pas du tout.

samedi 23 février 2013

La bataille des gros bras du cinéma

Il y a deux semaines, j'écrivais un commentaire à propos des super pointures du cinéma d'action des années 80 et 90, Arnold Schwarnegger et Sylvester Stallone, qui faisaient un retour au cinéma. Leurs films ont été des flops au box-office, malgré des critiques relativement moyennes. L'autre du groupe, Bruce Willis, présentait son 5e Die Hard. Plus de succès cette fois-ci, mais des critiques destructrices. Finalement cette semaine, Dwayne Johnson, alias The Rock, y allait d'un nouveau film.

En chiffres

THE LAST STAND (Le Dernier combat) avec Arnold Schwarzenegger. Date de sortie: 18 janvier. Budget: 45 millions. Box-office nord-américain: 11,9 millions. Box-office mondial: 27,6 millions. METASCORE: 54. Moyenne des utilisateurs IMDb: 7,0

BULLET TO THE HEAD (Du plomb dans la tête) avec Sylvester Stallone. Date de sortie: 1er février. Budget: 55 millions. Box-office nord-américain: 9,3 millions. Box-office mondial: nd. METASCORE: 48. Moyenne des utilisateurs IMDb: 6,4

A GOOD DAY TO DIE HARD (Belle journée pour crever) avec Bruce Willis. Date de sortie: 14 février. Budget: 92 millions. Box-office nord-américain: 44,6 millions. Box-office mondial: 124,2 millions. METASCORE: 28. Moyenne des utilisateurs IMDb: 5,8

SNITCH (L'Infiltrateur) avec Dwayne Johnson. Date de sortie: 22 février. Budget: 35 millions. Box-office américain: chiffres à venir. Box-office mondial: chiffres à venir. METASCORE: 53. Moyenne des utilisateurs IDMb: 6,9

Selon toutes vraisemblances, c'est Bruce Willis qui gagnera la bataille des gros bras du cinéma, même si Bruce est le plus maigre du groupe. Même si les chiffres du dernier de The Rock ne sont pas sortis, il est fort peu probable qu'il rejoigne Die Hard 5.

Toutefois, les critiques pour le dernier de Bruce Willis sont les pires du groupe, malgré son box-office le plus élevé. La raison est fort simple: les fans de Bruce Willis et de la série Die Hard ont accouru dans les salles. Cependant, ils sont retournés à la maison plutôt déçus de ce qu'ils ont vu.

Qu'est-ce que le METASCORE? Le Metascore est la moyenne en chiffres sur 100 donnée par l'ensemble des critiques, principalement américaine, d'un film en salle.

L'autre évaluation présentée est la moyenne sur 10 donnée par l'ensemble des utilisateurs de IMDb.

Prochain film de gros bras: le 22 mars prochain, Gerard Butler sera la vedette de Olympus Has Fallen (Assaut sur la Maison blanche). Sinon, deux des gros bras mentionnés plus haut, Willis et Johnson, seront à l'affiche dans G.I. Joe # 2 le 29 mars.

19-2: une deuxième saison efficace

Les agents Nick Berrof et Benoit Chartier ne jouent pas dans la dentelle. Le premier peut avoir des sautes d'humeur assez violentes, tandis que le second est un homme un peu plus émotif, plus terre à terre, même si des fois, il a des moments où son sang bouille.

Les quatre épisodes n'ont pas déçu personne, enfin je crois. Plusieurs scènes peuvent choquer ou même troubler profondément les téléspectateurs: la fusillade dans une école secondaire au premier épisode, le jeune homme pendu dans le troisième ou la famille de l'agent Tyler Joseph, alors tout jeune, est sauvagement brutalisée.

Il reste encore la fameuse taupe. Benoit Chartier est sur le dossier, il prend plusieurs notes sur ses collègues. Qui est cet informateur du crime organisé? Le saura-t-on dans les prochains épisodes? Sûrement avant la fin du dixième et dernier épisode.

Si le scénario est tiré de la vie de tous les jours des policiers de la région métropolitaine, il ne faut pas croire que toutes les journées de travail sont aussi intenses. Mais dans une série de dix épisodes, il faut absolument que la tension soit à son comble et c'est pour cette raison que nous sommes constamment sur le bout de notre siège. Chapeau au réalisateur aux scénaristes, dont les deux acteurs principaux Réal Bossé et Claude Legault.

Sauf que je demeure encore déçu sur certains aspects. Le positif est rarement présent. Les deux personnages principaux sont constamment en conflit, tant sur le plan professionnel que sur le plan personnel. Les femmes, encore une fois. Berrof accepte mal son divorce, même s'il s'éprend de la jeune policière Pouliot. Du côté de Chartier, il a jonglé entre Catherine et Amélie. En fait, disons que Catherine a plutôt joué au yoyo avec Benoit. Du côté d'Amélie, la demi-soeur de Berrof, elle attend tranquillement dans son coin.

Pour le moment, après quatre épisodes, on n'a vu que le derrière de Claude Legault... Moi qui trouvais que le cul était trop montré à l'écran, je trouve que cette fois-ci, on met l'accent sur autre chose, ce qui est une bonne affaire.

Le prochain épisode promet d'être encore frappant. Ça ira mal pour l'agent Vincent Légaré qui pourrait voir toute la furie de Nick Berrof se déchaîner sur lui.

À suivre...

Bébé s'en vient

Plus que quelques semaines, voire même quelques jours avant la venue du second enfant de la famille. Bien qu'il soit probable qu'il s'appelle Jacob, ce nom n'est pas encore coulé dans le béton.

Une histoire à suivre...

lundi 18 février 2013

#lavoixtva: encore la sauce TVA

Musique et chanson? Je trouve franchement que les bons groupes sont rares et que les bonnes chansons se comptent sur les doigts de la main sur les ondes radiophoniques. Peut-être devrais-je cesser d'écouter radio NRJ (quel nom abruti encore une fois). 

À la télévision, ça doit faire 10 ans que je ne me suis pas arrêté à Musique Plus. Je crois que ce n'est plus de mon âge. Reste les émissions de téléréalité musicales comme Star Académie, On connaît la chanson, Un air de famille et La Voix.

Trois des quatre émissions sont diffusées à TVA, dont On connaît la chanson et La Voix actuellement. Comme ce sont des émissions de TVA, elles suivent le canevas des émissions artistiques de téléréalité: larmes, émotions, familles hystériques, grand-mère de service, vedettes bien en vue, connexion pkp-angélil-staracadémie, animateur maillet, convergence, nouvelles chocs et j'en passe.

La formule est la même quand on raconte la vie de la personne qui se présente, son parcours difficile, les embûches qui l'ont empêché d'avancer, bla bla bla. Dès lors, c'est les larmes assurées par les participants, leur famille et les matantes qui ont leur boîte de Kleenex bien en vue. Et c'est ça le but des Productions J! 

Les 4 juges/coachs ne voient pas le concurrent qui s'amène sur la scène. S'ils sont emballés par la voix, ils se retournent. Et ils choisissent leur chanteur ou la chanteuse dans leur équipe. Une fois les équipes formées, c'est l'heure des duels. 

Et on en met tellement plus que le client en demande, tellement d'emphase sur si peu. On essaie de ressortir toutes les émotions possibles pour que les téléspectateurs soient assis sur le bout de leur divan. On veut, on veut tellement et on fait la pause, question de rendre le suspense insoutenable. Même chose qu'à Star Académie, On connaît la chanson, le Banquier, Occupation Double. Pour le suspense insoutenable, on repassera.

À l'animation, on a Charles Lafortune, l'animateur numéro 1 de show de TVA, le Patrice L'Écuyer de TVA. On nous fait croire que sa tâche d'animation est colossale, mais il n'a pas grand chose à faire. 

Le vrai show, à part les larmes de tous et chacun, ce sont les coachs, ces grands de la chanson, sauf Marc Dupré, qui a le seul mérite d'être le gendre de René et Céline, qui s'esclaffent, qui s'amusent, particulièrement Jean-Pierre Ferland qui reluque les jeunes femmes comme un vieux pervers. Il les aime toutes! Le choix des coachs par la production est aussi savamment calculé: Marie-Mai est une ex-staracadémicienne, Ariane Moffatt représente l'homosexualité donc la différence, Marc Dupré est le gendre Céline et René (il faut toujours qu'ils aient un représentant) et Jean-Pierre Ferland représente la vieille garde, mais le talent aussi.

Mais la plus crasse des aberrations, c'est de faire du capital sur les futures mamans Annie Villeneuve, nouvelle mentor, et Ariane Moffatt. On le sait, Moffatt ne portera pas l'enfant, ce sera sa conjointe qui le fera. Les deux nouvelles sont sorties la semaine dernière. Quel hasard! Et en plus, on apprend que Villeneuve se joint à la partie en tant que mentor. Dans les deux cas, les mamans n'ont pas appris la venue d'un enfant la veille, mais bien avant. Mais il faut toujours faire ça «hot» pour les médias. De la maudite booze!

Plus de deux millions de téléspectateurs regardent cette émission chaque dimanche. Et en plus, on nous bourre la face aux deux émissions quotidiennes pour nous montrer les dessous. Non mais, on s'en fout des dessous de l'émission. Le seul but de Pierre-Karl, les commanditaires, l'argent, encore une fois aucune espèce d'importance sur la qualité du produit.

TVA ne sait pas faire de téléréalité sans faire pleurer des matantes. Je suis certain que PKP a des actions dans la compagnie Kleenex.

dimanche 17 février 2013

Le 16 février 2013 de Robert Mayer

Robert Mayer, auxiliaire d'un soir
Pauvre petite crotte, Carey Price était malade comme un chien et il n'a pu être en uniforme samedi soir. Lendemain de veille ou simple gastro pure et dure? Le grand garçon a cédé sa place à Peter Budaj face aux Flyers. Par mesure d'urgence, Robert Mayer est venu passer une soirée avec le Canadien.

Selon le site capgeek.com, le salaire annuel de Robert Mayer, s'il évolue dans la LNH, est de 525,000$. Pas pire pantoute pour n'importe quel nobody comme vous et moi. En assistant à rencontre d'hier aux côtés de Marc Denis de RDS, Mayer a pu mettre son uniforme du Canadien et recevoir une rondelette somme de 6402,44$. Il a quand même pu suer un peu, recevoir quelques rondelles à la période d'échauffement et goûter aux joies de la victoire... sans même forcer ni être sur les nerfs. Dans la Ligue Américaine avec les Bulldogs, il touche un «maigre» 65,000$ par année... Il a donc fait 10% de son salaire annuel sans broncher.

Pour ceux qui ne connaissent pas Mayer, sachez qu'il est né le 9 octobre 1989 en République Tchèque. Il n'a jamais été repêché, mais plutôt signé comme agent libre en 2008. Il a évolué dans la LHJMQ avec les Sea Dogs de St. John avant de graduer avec les Cyclones de Cincinnati dans la East Coast League avant de se retrouver avec les Bulldogs en fin de saison 2009-10. C'est l'année suivante qu'il a commencé à évoluer à temps plein dans la Ligue Américaine.

On raconte dans les coulisses du Centre Bell que le tandem Gauthier/Gainey ne voulait pas le voir proche de la glace à Montréal, il aurait trop dominé et joué dans le mental de Carey Price.

Ce matin du 17 février, Robert Mayer est retourné à Hamilton avec un beau chèque de 6402,44$, avant déductions bien sûr.


lundi 11 février 2013

Benoit XVI démissionne!

Benoit XVI (Joseph Ratzinger)
Le pape Benoit XVI démissionne! Quelle nouvelle! Bien que la société dans laquelle nous vivons délaisse tristement la religion, cette nouvelle a l'effet d'une bombe dans la chrétienté. En effet, la dernière fois qu'un pape a quitté ses fonctions avant sa mort (car le pontificat se termine avec le trépas), c'était en 1415! Le pape de l'époque Grégoire XII avait renoncé à ses fonctions pour mettre fin au Grand Schisme d'Occident, une crise qui divisait la chrétienté catholique depuis une quarantaine d'années.

Grégoire XII
Benoit XVI, de son vrai nom Joseph Ratzinger, est né en 1927 en Allemagne. Premier pape allemand depuis 1057, il est celui qui succéda à Jean-Paul II le 19 avril 2005. Il a enseigné la théologie dans plusieurs universités, a été archevêque puis cardinal et enfin le chef suprême de l'église catholique.

Les critiques envers sont pontificats sont les mêmes depuis quelques années. Absence d'ouverture envers les changements sociaux: interdiction qu'une femme devienne prêtre, abus sexuels non punis envers les enfants, aucune tolérance envers l'avortement suite à un viol. Lorsqu'il a été élu en 2005, on espérait une vague de changements, mais on disait que Ratzinger était réputé pour être conservateur.

Son successeur devra obligatoirement écouter un peu plus le peuple et se montrer à leur hauteur. La pratique de la religion catholique a un net besoin de fraîcheur et les fidèles doivent revenir au bercail. Pas besoin d'un agent de relation publique, ni d'un vendeur de rêves, seulement un homme ouvert aux changements constants de l'époque dans laquelle nous vivons. Et de plus, rajeunir l'image de la papauté.