lundi 31 octobre 2011

Au cinéma en novembre

Novembre, c'est le mois où les films du temps des fêtes prendront l'assaut des salles de cinéma. Voici un aperçu de ce que vous aurez la chance de voir ce mois-ci.

4 novembre

A VERY HAROLD & KUMAR 3D CHRISTMAS (Harold et Kumar fêtent Noël). Réalisé par Todd Strauss-Schulson. Avec John Cho, Kal Penn et Neil Patrick Harris. Troisième film d’une série destinée aux adolescents et jeunes adultes qui ne s’en font pas avec la vie. Je n’ai vu que le premier film où les deux protagonistes cherchaient à manger des burgers… Peu mémorable.

TOWER HEIST (Cambriolage dans la tour). Réalisé par Brett Ratner. Avec Ben Stiller, Eddie Murphy, Matthew Broderick, Casey Affleck, Téa Leoni et Gabourey Sidibe. Ayant été floués par un escroc de Wall Street, des travailleurs désirent s’en prendre à lui dans son luxueux penthouse. Solide distribution comique, mais est-ce que l’action et la comédie font nécessairement bon ménage? Prendre le risque de ne pas voir ce film serait péché. À VOIR.

THE SON OF NO ONE. Réalisé par Dito Montiel. Avec Channing Tatum, Al Pacino, Juliette Binoche, Ray Liotta et Katie Holmes. Un jeune policier est affecté au commissariat du quartier où il a grandi. Mais de vieux secrets remonteront à la surface et menaceront sa vie.

SURVIVING PROGRESS. (Survivre au progrès) Documentaire réalisé par Mathieu Roy et Harold Crooks. Un regard pas toujours flatteur du progrès et des désagréments qu’il apporte. Bien que la production et la réalisation soit en partie québécoise, le tout a été tourné en anglais, sans narration. À VOIR.

TROU STORY. Documentaire réalisé par Richard Desjardins et Robert Monderie. Dans la veine de l’Erreur boréale, le chanteur et cinéaste Richard Desjardins fait ici une critique de l’industrie minière qui engrange des profits faramineux au mépris des travailleurs et de l’environnement. À VOIR.

9 novembre

J. EDGAR. Réalisé par Clint Eastwood. Avec Leonardo DiCaprio, Naomi Watts, Dermot Mulroney et Josh Lucas. La vie et les mensonges de l’ancien directeur du FBI, le controversé J. Edgar Hoover. Leonardo DiCaprio s’attaque encore une fois à une grosse pointure de l’histoire américaine après Howard Hughes. À VOIR.

11 novembre

11-11-11. Réalisé par Darren Lynn Bousman. Avec Michael Landes, Wendy Glenn et Timothy Gibbs. L’auteur Joseph Crone se réfugie à Barcelone en Espagne après la mort tragique de sa femme et de son enfant. Là-bas, il renoue avec son frère et son père mourant. Mais l’homme sera confronté à une série d’événements qui sont reliés au chiffre 11. Histoire qui n’est pas sans rappeler Le Nombre 23 avec Jim Carrey.

IMMORTALS (Les immortels). Réalisé par Tarsem Singh. Avec Henry Cavill, Luke Evans et Mickey Rourke. Pour sauver l’humanité, le jeune guerrier Thésée mènera ses hommes dans une bataille qui l’opposera aux Titans. Pour l’aider, les dieux grecs de l’Olympe veilleront. Tourné à Montréal et dans la veine de 300. À VOIR.

JACK AND JILL (Jack et Jill). Réalisé par Dennis Dugan. Avec Adam Sandler, Al Pacino et Katie Holmes. Le directeur de publicité Jack Sadelstein est synonyme de succès. Mais chaque année, il redoute la visite de sa sœur jumelle identique, Jill, à la fête de l’Action de grâces. Adam Sandler joue également le rôle de la jumelle. Les films de Sandler ont tous les mêmes défauts : humour moyen, fin écrite de façon paresseuse et budget colossal.

LONDON BOULEVARD. Réalisé par William Monahan. Avec Colin Farrell, Keira Knightley et David Thewlis. Mitchell sort de prison et il désire mener une nouvelle vie, loin des vices et de la violence du Londres «underground». Pour ce faire, il devient le garde du corps d’une jeune actrice. Cependant, sa réputation le précède et il intéresse le parrain de l’endroit. Colin Farrell était un acteur qui devait s’élever au rang des grandes vedettes ,mais des mauvais choix l’ont mis sur la voie de service. Est-ce que ce film le relancera plus que Fright Night?

MELANCHOLIA. Réalisé par Lars von Trier. Avec Kirsten Dunst, Charlotte Gainsbourg et Alexander Skarsgård. La relation entre deux soeurs est mise à rude épreuve au même moment qu’une planète menace de percuter la Terre. Quelle curieuse histoire. Pas surprenant sachant que le réalisateur danois Lars von Trier soit très particulier.

LE VENDEUR. Réalisé par Sébastien Pilote. Avec Gilbert Sicotte, Nathalie Cavezzali et Jean-François Boudreau. Le vendeur d’automobile Marcel Lévesque est le meilleur vendeur du concessionnaire où il travaille depuis des mois. Mais à l’âge de la retraite, où sa ville connaît un ralentissement économique dû à la fermeture de l’usine de l’endroit, il rencontre un employé de l’usine au chômage. Tourné à St-Félicien au Lac-St-Jean. À VOIR.

18 novembre

ANOTHER HAPPY DAY. Réalisé par Sam Levinson. Avec Ellen Barkin, Demi Moore, Kate Bosworth et Thomas Haden Church. Des troubles familiaux surviennent la veille du mariage du fils étrange d’une femme qui a toujours retenu ses émotions. Je n’en sais pas plus que cela. Destiné à ne pas connaître une grande carrière.

THE DESCENDANTS. Réalisé par Alexander Payne. Avec George Clooney, Shailene Woodley, Beau Bridges, Robert Forster et Judy Greer. Un père de famille indifférent se rapproche des siens à la suite de l’accident de bâteau de sa femme. En plus, il doit prendre la décision de garder ou non les terres familiales leur appartenant depuis longtemps. N’avez-vous pas remarqué que George Clooney est partout?

HAPPY FEET 2 (Les petits pieds du bonheur 2). Réalisé par George Miller. Avec les voix de Elijah Wood, Robin Williams et Hank Azaria. Suite du succès paru en 2007, Happy Feet remet en scène nos manchots, pingouins et empereurs favoris dans le glacial continent Antarctique. Une réussite attendue. À VOIR.

THE TWILIGHT SAGA: BREAKING DAWN PART I (La saga Twilight: Révélation - Partie 1). Réalisé par Bill Condon. Avec Robert Pattinson, Kristen Stewart et Taylor Lautner. La drabe Bella et son laiteux de vampire sont mariés et la jeune femme aspirante vampire est enceinte. Évidemment, quand tu es enceinte d’un bébé vampire, il a une de ces soifs! Pendant ce temps, Jacob est tourmenté et ses griffes de loup voudront sûrement gratter le dos de Bella encore une fois. Quelle série ennuyante qui aurait pu faire un seul film. À ÉVITER!!!

TYRANNOSAUR. Réalisé par Paddy Considine. Avec Peter Mullan, Olivia Colman et Eddie Marsan. L’histoire d’un dénommé Joseph qui mène une vie minée par la violence et la rage, ce qui le détruit intérieurement. Drame psychologique qui contient sûrement une dose d’émotions, mais dont on n’entendra peu parler.

23 novembre

ARTHUR CHRISTMAS (Mission Noël). Réalisé par Barry Cook et Sarah Smith. Avec les voix de James McAvoy, Hugh Laurie et Jim Broadbent. Comment le Père Noël fait-il pour distribuer les cadeaux aux enfants du monde entier en une seule nuit. C’est ce que le petit Arthur tentera de découvrir dans ce film d’animation parfait pour le temps des fêtes. À VOIR.

THE ARTIST. Réalisé par Michel Hazanavicius. Avec Jean Dujardin, Bérénice Bejo et John Goodman. L’acteur vedette des films muets, George Valentin, se demande si l’arrivée des films parlants causeront sa perte en tant qu’acteur ou bien l’amèneront vers de nouveaux horizons. Le film en lui-même est un film muet, ce qui suscite absolument l’intérêt. À VOIR.

A DANGEROUS METHOD (Une méthode dangereuse). Réalisé par David Cronenberg. Avec Viggo Mortensen, Keira Knightley, Michael Fassbender et Vincent Cassel. Une jeune femme soignée par un réputé psychanalyste devient sa maîtresse. Deuxième collaboration entre Cronenberg et Mortensen après Eastern Promises. À VOIR.

HUGO (Hugo). Réalisé par Martin Scorsese. Avec les voix de Chloe Moretz, Jude Law et Christopher Lee. Premier film d’animation réalisé par Martin Scorsese où un jeune orphelin de 12 ans doit reprendre le travail de son père, soit de réparer un robot cassé. Il est certain qu’il s’agira d’une brillante aventure. À VOIR.

MY WEEK WITH MARILYN. Réalisé par Simon Curtis. Avec Michelle Williams, Kenneth Branagh, Julia Ormond, Emma Watson, Dominic Cooper et Dougray Scott. Une semaine dans la vie de Marilyn Monroe alors qu’elle tourne le film «The Prince and the Showgirl» à Londres. Ce film a sûrement un potentiel oscarique!

THE MUPPETS (Les Muppets). Réalisé par James Bobin. Avec Jason Segel, Amy Adams et Emily Blunt. Les Muppets sont de retour et cette fois-ci, ils doivent tout faire en leur possible pour sauver un studio de cinéma. Il est vrai que les Muppets sont des personnages attirants pour les enfants, mais je ne suis pas certain que la génération d’aujourd’hui aime réellement les Muppets. Mais quand même, c’est un film À VOIR.

jeudi 27 octobre 2011

PERRY PEARN EST RELEVÉ DE SES FONCTIONS

Pierre Gauthier a surpris tout le monde hier avant la rencontre contre les Flyers en limogeant l'adjoint de Jacques Martin, Perry Pearn, son complice de celui-ci depuis plusieurs années. Gauthier a surpris car on s'attendait à une autre sorte de changement, mais surtout qu'il est survenu seulement une heure avant le début de la rencontre. Manque de classe ou tentative désespérée de secouer ses troupes? Qui sait? Mais cette décision a fouetté la troupe car ils ont servi une leçon de hockey aux Flyers de Philadelphie.

Bien que Pierre Gauthier n'ait pas donné de raisons claires quant au congédiement de Pearn, soulignant d'ailleurs ses grandes qualités, plusieurs analystes croient que Pearn n'était pas assez proactif derrière le banc, ne prenant pas le temps d'expliquer les erreurs aux joueurs directement à leur retour au banc. Kirk Muller possédait cette brillante qualité. Pas surprenant qu'il soit derrière un banc en tant qu'instructeur en chef à Milwaukee, dans la ligue américaine.

Perry Pearn ne perd toutefois pas sa place au sein du Canadien, car il obtiendra un autre poste. Mais son ami Jacques Martin n'était pas très content d'avoir perdu son complice de toujours. Est-ce que Pierre Gauthier aurait voulu faire peur à Jacques Martin en le privant de Pearn? Peut-être, mais ce n'est rien pour arranger l'esprit d'entraide entre les entraîneurs. Sauf qu'il est possible que Gauthier ait voulu pointer du doigt le responsable de l'attaque à 5 et qu'il ait décidé de confier la tâche de bien enseigner aux jeunes à Randy Cunneyworth et Randy Ladoucuer. On le sait tous, Jacques Martin n'a pas bonne presse avec les jeunes talents.

Si le Canadien se fait battre par les Bruins ce soir et samedi, gageons que Martin sera retrouvera sans travail dès dimanche matin.

mardi 25 octobre 2011

OÙ SONT LES GRANDS JOUEURS À MONTRÉAL?

Le début de saison des Canadiens est catastrophique, personne ne s'attendait à ce que les hommes de Jacques Martin ne soient pas capables de tirer leur épingle du jeu, malgré les nombreuses blessures. Après huit rencontres, leur fiche est lamentable avec 1 victoire, 5 défaites, 2 défaites en prolongation/fusillade. En d'autres termes, c'est 7 défaites!!! On se doute bien que les jours sont comptés pour Jacques Martin à Montréal. Même si l'homme a signé un contrat de 4 ans, même si l'homme doit recevoir un million s'il est congédié, même s'il a beaucoup d'expérience dans la LNH. Il ne gagne pas.

Mais quand l'entraîneur paye pour les mauvaises performances de ses joueurs, on se demande toujours ce qu'il a sous la main pour ne pas être capable de gagner. En grattant un peu, on comprend que les mauvaises décisions ne sont pas toujours reliées à ses propres décisions, mais à celles des directeurs-généraux qui prennent les grosses décisions.

Lors d'un précédent billet daté du mois de juin, je revenais sur les choix au repêchage des Canadiens depuis la Coupe Stanley de 1993. Peu de choix judicieux, surtout des joueurs oubliés qui sont devenus des vedettes ailleurs dans la LNH. On appelle ces mauvais choix de la mauvaise vision. Le manque de vision se traduit aussi par l'obstination innommable de Bob Gainey de refuser de négocier des contrats pendant la saison régulière. Si une telle négociation peut amener une légère déconcentration, elle permet aussi de ne pas perdre des joueurs à l'autonomie comme l'ont bêtement fait Gainey et Gauthier. Depuis la saison 2006-07, le Canadien est une des forces de la LNH sur le jeu de puissance. Le général Andreï Markov a toujours été épaulé par une force de frappe à ses côtés: Souray, Streit, Schneider, Bergeron et Wisniewski. On leur a tous dit au revoir après leur saison de rêve. La raison? Ils ne sont pas bons en défensive. NON, mais ils aident à marquer en sacram***

On cherche les raisons des déboires des Canadiens et on trouve facilement. Bob Gainey pensait avoir trouvé un as en Scott Gomez. Une carte qui lui a permis de mettre la main sur de bons petits attaquants comme Gionta et Cammalleri. Deux joueurs capables de marquer une trentaine de buts. Mais voilà qu'aucun des deux ne l'a fait depuis qu'ils sont à Montréal! Pourquoi un joueur ne peut s'épanouir dans cette ville qui a connu de grands marqueurs? Combien de fois des joueurs de premier plan ont été échangés parce qu'on ne pouvait pas en avoir trop? Pierre Turgeon a été échangé à St. Louis parce que Koivu et Damphousse étaient au centre. Impossible de le garder. On a DONNÉ Mike Ribeiro aux Stars de Dallas. Pourquoi? On ne peut pas avoir deux centres # 1, voyons donc. Résultat: il est allé dominer ailleurs pendant qu'on s'en mord encore les doigts.

La plus récente niaiserie, c'est l'échange de Halak. Ce don du ciel aux Blues de St. Louis. Bien que Lars Eller démontre de belles qualités, est-ce qu'il faut être tombé sur la tête pour échanger le gardien qui t'a amené le plus loin en séries depuis Patrick Roy? Tout pour ne pas donner raison aux journalistes a déjà dit Bob Gainey. Ce dernier a mis son job sur la ligne afin de protéger Carey Price qui a failli gâcher sa carrière par sa propre débilité.

Voici la liste des derniers grands marqueurs ayant foulé la glace du Forum ou du Centre Bell. Voyons comment un marqueur de 50 buts est race éteinte à Montréal. Voyons comment l'absence totale de vision et de regard au Québec mine les Canadiens de Montréal.

Dernier marqueur de 100 points: Mats Naslund, 110 points, en 1985-86!!!!!!
Dernier marqueur de 50 buts: Stéphane Richer, 51 buts, en 1989-90!!! Et encore, on le critiquait parce qu'il n'en marquait pas 75!
Dernier marqueur de 40 buts: Vincent Damphousse, 40 buts, en 1993-94!!!
Dernier marqueur de plus de 35 buts: Vincent Damphousse et Pierre Turgeon, 38 buts, en 1995-96!!!!
Dernier marqueur de 35 buts: Alex Kovalev, 35 buts, en 2007-08!!!
Depuis, aucun joueur des Canadiens n'a marqué 30 buts dans une saison.

On accuse le coach avec son style éteignoir, son manque d'approche avec les jeunes, mais les joueurs fournis à cet entraîneur et aux autres passés avant lui ne sont pas tous de niveau supérieur. Dans une ville où une tradition gagnante s'était installée, on se bat chaque année pour faire les séries, ce qui ne devrait pas être le cas, le Canadien devrait être une équipe qui aspire aux grands honneurs TOUS LES ANS!

lundi 17 octobre 2011

Place à la Série Mondiale

Mes prédictions de cette année au cours des séries au baseball majeur sont vraiment médiocres. J'ai un pourcentage très bas de 33%, soit deux bonnes prédictions en six séries. Sauf que pour les besoins de mes lecteurs, je vais y aller de ma prédiction du vainqueur de la Série Mondiale.

CARDINALS DE ST. LOUIS VS RANGERS DU TEXAS

Les Rangers du Texas sont de retour en grande finale. Après avoir été vaincus l'an dernier par des Giants de San Francisco intraitables, ils seront prêts à remporter pour une première fois dans leur histoire les grands honneurs. Mais les Cards sont une véritable équipe cendrillon cette année. Ils ont vaincu les puissants Phillies et les dangereux Brewers, ce qui est tout un exploit. De plus, la supervedette Albert Pujols est un véritable cauchemar pour les lanceurs adverses. Ajoutez à cela David Freese, un peu sortie de nulle part, qui lui aussi fait passer un mauvais quart d'heure à ses opposants. Même chose du côté de Nelson Cruz qui a frappé pas moins de six circuits et produit 13 points dans la série contre les Tigers. De plus, la manière dont les deux équipes ont pulvérisé leur adversaire lors du dernier match de la série a fait peur, sans doute présage d'une série où des points seront marqués à la tonne. La dernière Série Mondiale des Cards remonte à 2006. Disons que les Cardinals vont remporter cette série en 7 looooonnnnnnnnnnnnnngs matchs.

Pendant ce temps, il y a des fanatiques des Canadiens qui ne dorment pas parce que leur chouchou Carey Price garde les buts comme une passoire.

samedi 15 octobre 2011

Les médias sociaux et l'enrichissement personnel

Les médias sociaux et l’enrichissement personnel

Facebook, Twitter et Google + sont des réseaux sociaux où des gens du monde entier peuvent communiquer entre eux, partager des connaissances et établir des liens. Plusieurs les utilisent et les aiment, d’autres en ont peur et les repoussent. Mais cette peur a-t-elle sa raison d’être? Selon moi, pas du tout, car les médias sociaux apportent un enrichissement colossal pour ses utilisateurs.

Dans la réalité actuelle, notre voisin n’est pas seulement celui qui habite à deux pas de chez soi, mais c’est aussi cet homme vivant en pleine Russie. L’utilisation d’un média social comme Facebook, par exemple, me permet de rejoindre un groupe partageant les mêmes valeurs que moi. Et si ce groupe a été créé par un Russe, comme mentionné ci-haut, cela m’amène à communiquer avec une personne étrangère et éventuellement partager des connaissances culturelles, sociales ou même politiques avec celle-ci. En tant qu’être humain avide de savoir, l’utilisation d’un médium social est donc pour moi un atout primordial.

D’autre part, plusieurs estiment que les réseaux sociaux comme Facebook ou Twitter ne sont que de véritables sources de voyeurisme. Certes, ceux qui naviguent sur ces réseaux ont accès à des informations privilégiées et personnelles de certains utilisateurs. Toutefois, il est faux de croire que ces sites soient des porte-étendards du voyeurisme. Je crois plutôt qu’ils valorisent la quête de nouvelles informations, soit par les groupes ou les pages qui sont créés à propos de divers sujets ou bien par les statuts de ses membres. Si certains statuts laissent pantois, d’autres sont intéressants et suscitent la réflexion et les commentaires. De grandes discussions enflammées et enrichissantes s’en suivent donc, tout à l’avantage des internautes.

En somme, les médias sociaux existent pour ceux qui ressentent le besoin de les utiliser. Personne n’oblige personne à s’y inscrire, donc cette peur n’est pas réelle, seulement attribuable à une méconnaissance de la portée positive qu’ils peuvent créer.

L'enseignement individualisé

Voici ma préparation d'examen de français du SEL (Service d'évaluation linguistique). Je devais écrire un texte de 300 mots sur un sujet relié à l'enseignement.

L’approche individualisée

L’enseignement au secteur des jeunes diffère de celui au secteur des adultes. Bien sûr parce que le secteur des adultes est fréquenté par des gens plus âgés, mais aussi parce que l’approche qui leur est proposée est individuelle. Est-ce à dire que l’enseignement individualisé est meilleur que l’enseignement collectif? En tant qu’enseignant au secteur des adultes, je suis d’avis que oui.


D’une part, parce que l’apprenant devient lui-même l’agent principal de son apprentissage. Cette approche fait en sorte qu’il peut s’épanouir beaucoup plus en tant que personne particulièrement parce qu’il favorise le développement du sens des responsabilités, tellement important pour nos jeunes. L’élève est aussi amené à reconnaître ses propres forces et faiblesses et à travailler sur celles-ci. De plus, l’enseignement individualisé favorise la discipline personnelle. Sachant qu’il peut travailler à son rythme, l’élève doit nécessairement mettre l’accent sur son apprentissage et gérer son temps, un aspect de secteur des jeunes qui est souvent négligé.

Si l’élève en vient qu’à perdre ses repères, l’enseignant le guide en personnalisant son approche envers lui. Il peut bien cibler ses difficultés et prendre tout le temps nécessaire afin de l’aider à obtenir les réponses qu’il recherche, mais toujours en se concentrant sur le plus important : le bien-être de son apprenant. Sans oublier que l’enseignement individualisé permet à l’élève de poser des questions à son pédagogue sans risquer d’être ridiculisé par ses pairs. Plusieurs de nos élèves mentionnent cet aspect du secteur des jeunes qui leur déplaisait, avançant même que leur apprentissage a été ralenti par peur de faire rire d’eux.

Pour les raisons mentionnées ci-haut, je crois donc que l’enseignement individualisé est une approche éducative très positive qui peut grandement aider les élèves qui veulent évoluer à leur propre rythme afin d’accéder à un diplôme ou au marché du travail.

jeudi 13 octobre 2011

Michael Jackson: The Immortal World Tour

Samedi dernier, je pouvais enfin profiter de mon cadeau de Noël. Ma blonde et moi avions rendez-vous avec le Cirque du Soleil et leur spectacle en l'honneur de Michael Jackson. Pour l'occasion, la Place Banque Scotia de Kanata, en banlieue d'Ottawa, était bondée. Réflexions sur un spectacle haut en couleurs.

Michael Jackson est une légende, un mythe, un artiste qui n'aura jamais laissé personne indifférent. Ses chansons accrocheuses, ses vidéoclips extravagants, son look changeant, mais aussi ses démêlés avec la justice en ce qui a trait à son fort penchant pour les enfants. Penchant très discutable, car il a été reconnu non coupable lors de ses procès.

Une année après sa mort, qui elle-même suscite beaucoup de questions, le Cirque du Soleil annonce un spectacle basé sur ses chansons et sa vie. Non pas un hommage en y chantant tous ses succès, mais vraiment un spectacle d'acrobaties, de rythme et de danse en son honneur. Rapidement, les billets sont vendus, une année à l'avance. Puis, en octobre 2011, c'est le début de la tournée mondiale.

Le Québec est le théâtre des premiers balbutiements du spectacle. Les dernières répétitions ont été faites au Colisée de Québec, puis la première a eu lieu à Montréal il y a deux semaines. Les premières critiques sont mitigées; elles reconnaissaient les nombreuses qualités visuelles du spectacle, mais estiment que plusieurs numéros laissent indifférents. Ce n'est pas faux, car certains numéros sont adaptés à partir de chansons moins bien connues de Jackson. Une déception, surtout présente en première partie du spectacle.

Cependant, la qualité même des numéros, les prestations artistiques des acrobates et danseurs sont renversantes et les effets visuels sont à jeter par terre. Wow! L'ennui ne monte jamais en nous tellement on est subjugués par la qualité de la présentation. Et quelques tableaux sont nettement des hommages à Jackson: Thriller, They don't really care about us ou bien The Man in the mirror, chanson avec laquelle Jackson avait l'habitude de terminer ses spectacles.

Et ce qui rend encore plus grandiose le spectacle, c'est que les chansons sont interprétées par Jackson lui-même. Outre quelques retouches et un accompagnement musical sur place, c'est bel et bien la voie de Jackson.

50$ bien investis dans une entreprise québécoise rendant un vibrant hommage à l'un des plus grands chanteurs de l'histoire.