Je t'admire Christian
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lundi 31 mai 2010
Cinéma en retard
Bon, trois nouvelles sorties majeures ont eu lieu la semaine dernière, dont une oeuvre québécoise. Voici donc un compte-rendu plus tôt tardif de ces contenus presque vides.
LE PRODIGE
Le pianiste Alain Lefèvre avait depuis longtemps l'idée de faire un film sur la vie du prodige mort trop jeune, André Mathieu. De son jeune âge jusqu'à sa mort, le film se veut une célébration de la vie tourmentée de Mathieu. Mais les critiques sortent et pulvérisent à l'unisson la réalisation de Luc Dionne. Tant d'années de préparation peuvent-elles réellement s'avérer fatidiques ? Je donnerai une chance à Lefèvre, Mathieu, Drolet et Dionne. Ce film a quand même le mérite de ne pas être une sempiternelle suite.
SEX AND THE CITY 2 (Sexe à New York 2)
Suite de l'adaptation cinématographique de la série télé à succès, ce Sex and the City rassemble évidemment les mêmes vedettes. Sauf que cette fois, ces poules de luxe s'envolent pour Abu Dhabi. Et là se succèdent une série d'ennuis plus indigestes les uns que les autres. Sauf que je ne suis pas une femme, donc je ne comprends pas. Ce n'est plus Sexe à New York, mais Sexe à Abu Dhabi. On parle déjà d'un troisième film... Seigneur, Jésus, délivrez-moi du mal.
PRINCE OF PERSIA : THE SANDS OF TIME
Adaptation cinématographique du jeu à succès mettant en vedette Jake Gyllenhaal, Ben Kingsley et Gemma Arterton. Un héros sans peur et sans reproche, une héroïne issue des meilleures revues de mode, un méchant grognon et une quête arabesque, un assemblage destiné aux amateurs d'aventures et de pâles copies d'Indiana Jones. Il est évident que ce sera la sortie de la semaine, mais pas de quoi fouetter un chat.
La semaine prochaine: des produits originaux !!!
LE PRODIGE
Le pianiste Alain Lefèvre avait depuis longtemps l'idée de faire un film sur la vie du prodige mort trop jeune, André Mathieu. De son jeune âge jusqu'à sa mort, le film se veut une célébration de la vie tourmentée de Mathieu. Mais les critiques sortent et pulvérisent à l'unisson la réalisation de Luc Dionne. Tant d'années de préparation peuvent-elles réellement s'avérer fatidiques ? Je donnerai une chance à Lefèvre, Mathieu, Drolet et Dionne. Ce film a quand même le mérite de ne pas être une sempiternelle suite.
SEX AND THE CITY 2 (Sexe à New York 2)
Suite de l'adaptation cinématographique de la série télé à succès, ce Sex and the City rassemble évidemment les mêmes vedettes. Sauf que cette fois, ces poules de luxe s'envolent pour Abu Dhabi. Et là se succèdent une série d'ennuis plus indigestes les uns que les autres. Sauf que je ne suis pas une femme, donc je ne comprends pas. Ce n'est plus Sexe à New York, mais Sexe à Abu Dhabi. On parle déjà d'un troisième film... Seigneur, Jésus, délivrez-moi du mal.
PRINCE OF PERSIA : THE SANDS OF TIME
Adaptation cinématographique du jeu à succès mettant en vedette Jake Gyllenhaal, Ben Kingsley et Gemma Arterton. Un héros sans peur et sans reproche, une héroïne issue des meilleures revues de mode, un méchant grognon et une quête arabesque, un assemblage destiné aux amateurs d'aventures et de pâles copies d'Indiana Jones. Il est évident que ce sera la sortie de la semaine, mais pas de quoi fouetter un chat.
La semaine prochaine: des produits originaux !!!
jeudi 27 mai 2010
Bilan de fin de saison, 2e partie
Voici la deuxième partie de mon bilan final du CH. Cette section touchera aux défenseurs. Bonne lecture, bande de chanceux !
Andreï Markov: La malchance court après Markov comme la peste. L'an dernier, sa blessure avait mis fin à tous les espoirs de son équipe. Cette année, il a manqué une bonne trentaine de parties. Et en séries contre Pittsburgh, il a encore été blessé. Joueur fragile ? Hummm. Ce qui m'inquiète le plus, ce sont ceux qui voient Subban comme un Dieu et qui veulent se débarrasser de Markov. Ne peut-on pas avoir plus d'une superstar ?
Roman Hamrlik: Il est à son meilleur quand Markov est absent. Il met les bouchées doubles et ses erreurs sont moins fréquentes. Il est vrai qu'il est un solide vétéran, que son apport est bénéfique pour les jeunes, mais son âge pèsera dans la balance un jour ou l'autre.
P.K. Subban: On réclamait sa présence depuis très longtemps, il est maintenant avec le grand club. Futur quart-arrière étoile, il a cependant bien des croutes à manger avant d'être aussi bon que Markov. Subban doit absolument choisir les bons moments pour faire des montées en offensive et s'assurer de ne pas prendre la rondelle bêtement comme il l'a fait dans les derniers matchs contre les Flyers. Il n'est pas prêt à être le général en défensive, donc ne pensez pas d'échanger Markov.
Jaroslav Spacek: À choisir entre lui et Hamrlik, je prendrais Hamrlik. Pourquoi ? Parce que ce dernier écoulera sa dernière année de contrat tandis que Spacek en a encore deux.
Marc-André Bergeron: Une arme destructrice sur le jeu de puissance, mais vraiment vulnérable en défensive. Et si, comme dans la série contre les Flyers, il ne peut faire fonctionner l'attaque à 5, il est dans le trouble. Le fait qu'il parle la langue de Molière lui donne un avantage. Pourquoi le laisser partir après tout ce qu'il a apporté cette saison ?
Josh Gorges: Un héros obscur qui neutralise les meilleurs joueurs adverses avec son collègue Gill. Il finit toujours parmi les meneurs dans la catégorie des +/-, sa fiabilité n'a pas d'égal.
Hal Gill: La pieuvre. Détesté en saison, mais adulé en séries. Un joueur taillé sur mesure pour les éliminatoires, il connaît son rôle à merveille. Je peux vous dire une seule chose: j'aime Gill !
Ryan O'Byrne: Prend des mauvaises punitions, mais il semble avoir trouvé des poignets. N'est qu'un jambon pour moi.
Paul Mara: Au revoir.
Andreï Markov: La malchance court après Markov comme la peste. L'an dernier, sa blessure avait mis fin à tous les espoirs de son équipe. Cette année, il a manqué une bonne trentaine de parties. Et en séries contre Pittsburgh, il a encore été blessé. Joueur fragile ? Hummm. Ce qui m'inquiète le plus, ce sont ceux qui voient Subban comme un Dieu et qui veulent se débarrasser de Markov. Ne peut-on pas avoir plus d'une superstar ?
Roman Hamrlik: Il est à son meilleur quand Markov est absent. Il met les bouchées doubles et ses erreurs sont moins fréquentes. Il est vrai qu'il est un solide vétéran, que son apport est bénéfique pour les jeunes, mais son âge pèsera dans la balance un jour ou l'autre.
P.K. Subban: On réclamait sa présence depuis très longtemps, il est maintenant avec le grand club. Futur quart-arrière étoile, il a cependant bien des croutes à manger avant d'être aussi bon que Markov. Subban doit absolument choisir les bons moments pour faire des montées en offensive et s'assurer de ne pas prendre la rondelle bêtement comme il l'a fait dans les derniers matchs contre les Flyers. Il n'est pas prêt à être le général en défensive, donc ne pensez pas d'échanger Markov.
Jaroslav Spacek: À choisir entre lui et Hamrlik, je prendrais Hamrlik. Pourquoi ? Parce que ce dernier écoulera sa dernière année de contrat tandis que Spacek en a encore deux.
Marc-André Bergeron: Une arme destructrice sur le jeu de puissance, mais vraiment vulnérable en défensive. Et si, comme dans la série contre les Flyers, il ne peut faire fonctionner l'attaque à 5, il est dans le trouble. Le fait qu'il parle la langue de Molière lui donne un avantage. Pourquoi le laisser partir après tout ce qu'il a apporté cette saison ?
Josh Gorges: Un héros obscur qui neutralise les meilleurs joueurs adverses avec son collègue Gill. Il finit toujours parmi les meneurs dans la catégorie des +/-, sa fiabilité n'a pas d'égal.
Hal Gill: La pieuvre. Détesté en saison, mais adulé en séries. Un joueur taillé sur mesure pour les éliminatoires, il connaît son rôle à merveille. Je peux vous dire une seule chose: j'aime Gill !
Ryan O'Byrne: Prend des mauvaises punitions, mais il semble avoir trouvé des poignets. N'est qu'un jambon pour moi.
Paul Mara: Au revoir.
mercredi 26 mai 2010
Bilan final du CH, par moi-même !
À la fin de la saison régulière, j'avais fait mon bilan de la campagne 2009-2010 du Canadien. J'avais même ajouté mes impressions quant à la série qui s'en venait face aux Capitals. Je croyais que tout allait se terminer en 5 parties, mais une surprise nous a été réservée. Donc, après 19 rencontres, ce qui représente pratiquement le quart d'une saison, un nouveau bilan s'impose. Le voici:
Devant le filet:
Jaroslav Halak. Il a multiplié les miracles, les arrêts spectaculaires, il a surpris par sa force de caractère, sa capacité à rebondir après un mauvais match. Il a relégué à un rôle de substitut l'espoir Carey Price. Il a été tellement bon qu'il représentera peut-être la monnaie d'échange pour obtenir du bon matériel cet été. Espérons que Pierre Gauthier ne fera pas de transaction à la Réjean Houle.
Carey Price: Il dit qu'il a beaucoup appris en séries, voyant évoluer son partenaire slovaque. Je vais cependant croire cet espoir monté trop vite le jour où il transportera son équipe match après match, série après série. Avec Bob Gainey encore trop près de l'organisation, c'est écrit dans le ciel que Price restera.
À l'attaque:
Mike Cammalleri: On était inquiet à la fin de la saison: était-il remis de sa blessure ? Il a vite dissipé les doutes en marquant dès la première rencontre contre les Caps. Après deux séries, il avait marqué 12 fois en 14 matchs. Il a complété les séries avec 13 filets. Quel poteur !
Brian Gionta: Joueur le plus petit de la ligue, mais peut-être le moins peureux. Leader, énergique, talentueux, il a marqué 9 fois en séries, soit un but aux deux matchs. Son leadership en a inspiré plusieurs. Une belle acquisition de Bob Gainey.
Scott Gomez: On aura bien beau dire qu'il n'a marqué que deux fois dans les séries, il a trouvé le moyen de récolter 12 mentions d'aide. Pas mal considérant qu'il n'y avait que Gionta qui fonctionnait sur son trio. Tout comme Gionta, son expérience des séries et son leadership ont été salutaires. Ne vaut pas 8 millions, mais il a sa place.
Tomas Plekanec: Le plus épineux. Il a été efficace dans les deux sens de la patinoire, mais on aurait aimé qu'il noircisse la feuille de pointage plus souvent. Il n'a quand même pas été un touriste, comme d'autres dont on parlera plus tard. Joueur autonome sans compensation. Pierre Gauthier doit le garder, mais jamais à un salaire de fou !
Andrei Kostitsyn: 8 pts en 19 parties, mais 4 de ceux-là dans la même partie. Comment un gars peut-il être aussi peu engagé dans des rencontres d'une importance capitale ? Il était sur le banc à la fin de la dernière rencontre, au lieu d'être à sa place sur le premier trio. Quelqu'un peut lui parler ?
Dominic Moore: S'il avait la talent d'Andrei K, il serait un rouleau compresseur. Il travaille très fort, marque de gros buts, est efficace en défensive, fort le long des rampes. Le Canadien se doit de le garder.
Maxim Lapierre: Il a finalement racheté sa saison. Tout a commencé lors du 5e match à Washington où il a explosé. Enragé, acharné, baveux, pestif, de la graine de Maxime Talbot. On a trop besoin de ce Québécois !
Tom Pyatt: Un joueur de soutien qui a démontré une belle efficacité, autant en attaque qu'en désavantage numérique. Il représente une très belle surprise.
Travis Moen: Tout comme Moore, Lapierre et Pyatt, mais avec moins de capacités offensives. On peut voir que c'est ce type de joueur qui, en séries, est prêt à tout sacrifier.
Benoit Pouliot: Un courant d'air.
Glen Metropolit: N'a pas connu autant de succès qu'en saison. Son # 15 servira à un autre l'an prochain.
Mathieu Darche: Il a tout donné, dans la limite de son talent. Mais chaque présence sur la glace est comme si c'était sa dernière.
Sergei Kostitsyn: Inconscient de sa chance.
Les défenseurs suivront
Devant le filet:
Jaroslav Halak. Il a multiplié les miracles, les arrêts spectaculaires, il a surpris par sa force de caractère, sa capacité à rebondir après un mauvais match. Il a relégué à un rôle de substitut l'espoir Carey Price. Il a été tellement bon qu'il représentera peut-être la monnaie d'échange pour obtenir du bon matériel cet été. Espérons que Pierre Gauthier ne fera pas de transaction à la Réjean Houle.
Carey Price: Il dit qu'il a beaucoup appris en séries, voyant évoluer son partenaire slovaque. Je vais cependant croire cet espoir monté trop vite le jour où il transportera son équipe match après match, série après série. Avec Bob Gainey encore trop près de l'organisation, c'est écrit dans le ciel que Price restera.
À l'attaque:
Mike Cammalleri: On était inquiet à la fin de la saison: était-il remis de sa blessure ? Il a vite dissipé les doutes en marquant dès la première rencontre contre les Caps. Après deux séries, il avait marqué 12 fois en 14 matchs. Il a complété les séries avec 13 filets. Quel poteur !
Brian Gionta: Joueur le plus petit de la ligue, mais peut-être le moins peureux. Leader, énergique, talentueux, il a marqué 9 fois en séries, soit un but aux deux matchs. Son leadership en a inspiré plusieurs. Une belle acquisition de Bob Gainey.
Scott Gomez: On aura bien beau dire qu'il n'a marqué que deux fois dans les séries, il a trouvé le moyen de récolter 12 mentions d'aide. Pas mal considérant qu'il n'y avait que Gionta qui fonctionnait sur son trio. Tout comme Gionta, son expérience des séries et son leadership ont été salutaires. Ne vaut pas 8 millions, mais il a sa place.
Tomas Plekanec: Le plus épineux. Il a été efficace dans les deux sens de la patinoire, mais on aurait aimé qu'il noircisse la feuille de pointage plus souvent. Il n'a quand même pas été un touriste, comme d'autres dont on parlera plus tard. Joueur autonome sans compensation. Pierre Gauthier doit le garder, mais jamais à un salaire de fou !
Andrei Kostitsyn: 8 pts en 19 parties, mais 4 de ceux-là dans la même partie. Comment un gars peut-il être aussi peu engagé dans des rencontres d'une importance capitale ? Il était sur le banc à la fin de la dernière rencontre, au lieu d'être à sa place sur le premier trio. Quelqu'un peut lui parler ?
Dominic Moore: S'il avait la talent d'Andrei K, il serait un rouleau compresseur. Il travaille très fort, marque de gros buts, est efficace en défensive, fort le long des rampes. Le Canadien se doit de le garder.
Maxim Lapierre: Il a finalement racheté sa saison. Tout a commencé lors du 5e match à Washington où il a explosé. Enragé, acharné, baveux, pestif, de la graine de Maxime Talbot. On a trop besoin de ce Québécois !
Tom Pyatt: Un joueur de soutien qui a démontré une belle efficacité, autant en attaque qu'en désavantage numérique. Il représente une très belle surprise.
Travis Moen: Tout comme Moore, Lapierre et Pyatt, mais avec moins de capacités offensives. On peut voir que c'est ce type de joueur qui, en séries, est prêt à tout sacrifier.
Benoit Pouliot: Un courant d'air.
Glen Metropolit: N'a pas connu autant de succès qu'en saison. Son # 15 servira à un autre l'an prochain.
Mathieu Darche: Il a tout donné, dans la limite de son talent. Mais chaque présence sur la glace est comme si c'était sa dernière.
Sergei Kostitsyn: Inconscient de sa chance.
Les défenseurs suivront
samedi 22 mai 2010
Sorties cinématographiques
En ce weekend de la fête des Patriotes, ou de la Reine, ou de Dollard, de nouveaux films sont à l'affiche: du réchauffé, mais aussi de la nouveauté.
SHREK 4 - IL ÉTAIT UNE FIN (Shrek Forever After)
Une quatrième aventure de l'ogre Shrek était inévitable, surtout après que le troisième avait encore fait résonner les tiroirs-caisses malgré sa relative médiocrité. Sont de retour les mêmes personnages qui sont appréciés depuis fort, fort longtemps, mais aussi de nouveaux. Mais malgré cette nouveauté, l'ogre vert des marais ne peut pas échapper à la redondance. Il serait temps pour Hollywood d'enterrer son homme des marais et proposer autre chose, les gens commenceront à en avoir marre (marécage, mare d'eau, marais) de la répétition et de l'ennui. Surtout que les premiers résultats au box-office offrent un message clair: enough is enough ! Mais au moins, le film est en 3D.
MACGRUBER
Les critiques s'entendent pour dire que MacGruber s'annonce pour être une aventure hilarante. L'histoire tourne autour d'un agent secret reclus en Amérique du Sud qui doit reprendre du service pour contrer un ennemi qui a mis la main sur un missile nucléaire. Un personnage de la populaire émission Saturday Night Life se voit offrir la chance de vivre au cinéma. Val Kilmer se retrouve dans la peau du vilain Dieter Von Cunth tandis que Will Forte est MacGruber. Intéressé... oui ! Mais, comme les critiques sont unanimes, le film n'est pas présenté en Outaouais. Cependant, Lettres à Juliette, Back-up Plan et Freddy 34 sévissent dans plusieurs salles.
HARRY BROWN
Michael Caine est Harry Brown, un justicier paisiblement retraité dont l'épouse vient à peine de mourir. Lorsqu'un ami est tué par des bandits, il sort de se retraite et passe à l'attaque. Pour la crédibilité, celle de voir un homme de 77 ans faire la barbe à des plus jeunes, on repassera. Toutefois, Michael Caine a de la graine de Clint Eastwood.
Tout est en place pour les grosses pointures bouseuses hollywoodiennes, mais rien pour la qualité et la nouveauté. Dégradant !
SHREK 4 - IL ÉTAIT UNE FIN (Shrek Forever After)
Une quatrième aventure de l'ogre Shrek était inévitable, surtout après que le troisième avait encore fait résonner les tiroirs-caisses malgré sa relative médiocrité. Sont de retour les mêmes personnages qui sont appréciés depuis fort, fort longtemps, mais aussi de nouveaux. Mais malgré cette nouveauté, l'ogre vert des marais ne peut pas échapper à la redondance. Il serait temps pour Hollywood d'enterrer son homme des marais et proposer autre chose, les gens commenceront à en avoir marre (marécage, mare d'eau, marais) de la répétition et de l'ennui. Surtout que les premiers résultats au box-office offrent un message clair: enough is enough ! Mais au moins, le film est en 3D.
MACGRUBER
Les critiques s'entendent pour dire que MacGruber s'annonce pour être une aventure hilarante. L'histoire tourne autour d'un agent secret reclus en Amérique du Sud qui doit reprendre du service pour contrer un ennemi qui a mis la main sur un missile nucléaire. Un personnage de la populaire émission Saturday Night Life se voit offrir la chance de vivre au cinéma. Val Kilmer se retrouve dans la peau du vilain Dieter Von Cunth tandis que Will Forte est MacGruber. Intéressé... oui ! Mais, comme les critiques sont unanimes, le film n'est pas présenté en Outaouais. Cependant, Lettres à Juliette, Back-up Plan et Freddy 34 sévissent dans plusieurs salles.
HARRY BROWN
Michael Caine est Harry Brown, un justicier paisiblement retraité dont l'épouse vient à peine de mourir. Lorsqu'un ami est tué par des bandits, il sort de se retraite et passe à l'attaque. Pour la crédibilité, celle de voir un homme de 77 ans faire la barbe à des plus jeunes, on repassera. Toutefois, Michael Caine a de la graine de Clint Eastwood.
Tout est en place pour les grosses pointures bouseuses hollywoodiennes, mais rien pour la qualité et la nouveauté. Dégradant !
vendredi 21 mai 2010
Défaite et victoire
Troisième partie de notre saison régulière hier soir et aussi troisième match de la série Canadiens-Flyers. Une soirée de défaite et de victoire.
Tout d'abord, face aux champions en titre de la saison régulière 2009, nous avons baissé pavillon 6-1. Encore une fois, l'attaque a été tenue en échec malgré 7 coups sûrs. Pas de capable de marquer de point, enfin un seul. Dave Steffler a débuté le match, mais n'a lancé que deux manches, préférant reposer son bras pour son match de lundi chez les Fat Cats. Brian Merkel a pris sa place en relève, mais il n'a pas connu sa meilleure sortie. En attaque, Justin Bouchard s'est tout de même signalé avec une très bonne performance de 3 en 3. Le héros Marcel Levac a frappé son premier coup sûr de la saison.
Après la rencontre, direction Summerhays pour voir la partie des Canadiens. Nous savions déjà qu'ils étaient en avance 2-0. Je n'ai jamais vu le CH jouer aussi bien dans ces séries, ils ont contrôlé la partie de rencontre que j'ai vue, surtout grâce au trio dynamique de Maxim Lapierre, Tom Pyatt et Dominic Moore. Ces trois-là forment une ligne qui n'hésite pas à donner le maximum. On a aussi vu quel genre d'équipe était les Flyers: salauds, cochons, porcs et pas de gardien de but. Michael Leighton ne pourra goaler sur la tête encore bien longtemps.
Prochains rendez-vous:
Diamondbacks: mardi 20h30 au Sportsplex
Canadiens: samedi 15h au Centre Bell
Tout d'abord, face aux champions en titre de la saison régulière 2009, nous avons baissé pavillon 6-1. Encore une fois, l'attaque a été tenue en échec malgré 7 coups sûrs. Pas de capable de marquer de point, enfin un seul. Dave Steffler a débuté le match, mais n'a lancé que deux manches, préférant reposer son bras pour son match de lundi chez les Fat Cats. Brian Merkel a pris sa place en relève, mais il n'a pas connu sa meilleure sortie. En attaque, Justin Bouchard s'est tout de même signalé avec une très bonne performance de 3 en 3. Le héros Marcel Levac a frappé son premier coup sûr de la saison.
Après la rencontre, direction Summerhays pour voir la partie des Canadiens. Nous savions déjà qu'ils étaient en avance 2-0. Je n'ai jamais vu le CH jouer aussi bien dans ces séries, ils ont contrôlé la partie de rencontre que j'ai vue, surtout grâce au trio dynamique de Maxim Lapierre, Tom Pyatt et Dominic Moore. Ces trois-là forment une ligne qui n'hésite pas à donner le maximum. On a aussi vu quel genre d'équipe était les Flyers: salauds, cochons, porcs et pas de gardien de but. Michael Leighton ne pourra goaler sur la tête encore bien longtemps.
Prochains rendez-vous:
Diamondbacks: mardi 20h30 au Sportsplex
Canadiens: samedi 15h au Centre Bell
jeudi 20 mai 2010
Devenez fan de Marcel Levac
Hier, vous pouviez lire un billet concernant mon équipe de baseball; les Diamondbacks d'Ottawa. Vous avez maintenant la chance de devenir fan de l'un de ses joueurs, le sympathique Marcel Levac.Comment faire ?
Allez sur Facebook et tapez Marcel Levac. Choisissez bien la page de Marcel Levac, là où on voit sa photo avec une casquette rouge (celle que vous pouvez justement voir ici), et cliquez «j'aime».
Marcel est une figure de proue de la formation depuis fort longtemps et il fait aujourd'hui partie de l'organisation des Fat Cats d'Ottawa. Ne vous inquiétez pas, il est toujours un Dbacks !
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