mercredi 31 mars 2010

Au cinéma à Pâques

Bon, bon, bon, je sais, j'ai oublié de publier la liste des nouveautés au cinéma de la semaine dernière. Mais je me suis dit que tout le monde savait que le film Dragons 3D sortait au cinéma, alors je me suis abstenu. Mais bon, j'aurais dû quand même prendre quelques minutes, je ne suis parfait les amis ! Sauf que vous ne vous plaigniez pas assez ! Alors, faites vos commentaires !

Donc, cette semaine les nouveautés au cinéma sont:

THE LAST SONG (La Dernière chanson)

Sixième comédie romantique de l'année (nous ne sommes qu'en mars), The Last Song met en vedette la coqueluche des jeunes, la fille de Billy Ray Cyrus, Miley Cyrus. Voulant imiter les Hilary Duff, Briney Spears et toutes les autres chanteuses voulant étendre leur manque de talent de façon plus large, Cyrus y va d'un premier grand rôle (en espérant que ce soit le dernier) au cinéma. Ici, elle est jeune fille rebelle qui doit renouer avec son papounet et qui trouvera l'amour. Miley Cyrus ne peut pas interpréter de rôle, elle ne pourra être crédible, elle sera toujours elle-même. Au moins, elle est bien accompagnée par Greg Kinnear. Je ne verrai jamais ce film.

THE CLASH OF THE TITANS (Le Choc des Titans) en 3D

Voici finalement le remake tant attendu du film de 1981 du même nom. Trame narrative semblable tournant autour de la mythologie grecque, mais avec deux grandes différences: des effets visuels qui promettent d'être renversants et une présentation en 3D. Ce sera sûrement le succès de la semaine, mais je suis d'avis que les effets techniques dépasseront la qualité de l'histoire et que le film sombrera dans l'oubli, contrairement à Avatar. La distribution est quand même intéressante avec Sam Worthington, Liam Neeson et Ralph Fiennes.

Gainsbourg (Vie héroïque)

Quelques semaines après la sortie québécoise de la vie de Coluche, un autre icône de la France voit sa vie portée à l'écran; celle de Serge Gainsbourg. Celui-ci a autant marqué la colonie artistique par son talent que par son «léger» manque de classe. L'acteur français Éric Elmosnino interprète le chanteur tandis que Laetitis Casta joue le rôle de Brigitte Bardot.

La semaine prochaine: La Cité avec Claude Legault.

vendredi 26 mars 2010

Latendresse vs Pouliot: 4 mois plus tard

Quand Bob Gainey a échangé Guillaume Latendresse au Wild en retour de Benoit Pouliot, il avait mentionné qu'il arrivait parfois qu'un jeune joueur ne pouvait trouver la façon de bien démarrer sa carrière avec l'équipe qui l'avait repêché. À ce moment, ni Latendresse, ni Pouliot, n'avaient joué une seule partie dans leur nouvelle équipe. 4 mois plus tard, les paroles de Gainey ont pu être vérifiées: les deux ont réussi !

On se demandait bien comment Latendresse ferait pour marquer des buts, pour impressionner. On lui a donné du temps de glace au Minnesota et il s'est mis à produire, mettant à contribution toutes ses qualités d'athlète. Son physique, ses surprenantes mains agiles et en améliorant son médiocre coup de patin. Résultat: 36 points, dont 25 buts marqués en 49 parties. Une moyenne d'un but aux deux matchs. Pourquoi un tel redressement ? Parce que Latendresse a senti la pression le quitter et il pouvait exercer tout son talent loin des projecteurs. Lui-même l'a constamment répété, un peu trop même, lorsqu'il a quitté Montréal.

Celui que les Canadiens ont reçu était aussi un jeune homme rempli d'avenir, mais qui tardait à éclore. Placé avec deux joueurs aguerris, Gionta et Gomez, l'attaquant originaire de St-Isidore dans l'Est Ontarien a lui aussi surpris, épatant la galerie avec sa vitesse et ses bonnes mains. En 32 parties avec le Canadien, il a amassé 23 points, dont 15 buts. En faisant une projection sur 82 matchs, il frôlerait les 40 buts. Évidemment, ce n'est qu'une projection. Même si Pouliot chaussait les patins dans un contexte où la pression médiatique et fanatique est forte, il était en quelque sorte libéré des espoirs constants de ses premiers patrons. Le stress parti, on repart à zéro.

Si l'on établit une comparaison entre Latendresse et Pouliot, les deux patineurs ont sensiblement la même moyenne de point et de but par match, 0,51 pour Latendresse et 0,46 pour Pouliot. Si certains s'arrachent les cheveux et hurlent contre Bob Gainey quand ils voient les performances de Guillaume aux nouvelles du sport, ils peuvent se contenter en se disant que Pouliot offre ce que Latendresse n'a jamais offert aux Canadiens.

jeudi 25 mars 2010

Le chemin de croix de Price

À la demande générale, j'ai créé un poème en l'honneur (ou le déshonneur) de Carey Price. Le voici, en toute modestie.

Le chemin de croix de Price

Repêché en 2005 par Gainey
Tout le monde l’a vu comme le Messie
Mais il ne vaut pas un bol de riz
Ça prendrait un miracle pour le réincarner

Après une première victoire contre Crosby
Tous ont cru revoir le Roy des Roy
Sauf qu’il est loin de faire la loi
C’est plutôt d’une tristesse sans merci

Pourquoi ne s’inspire-t-il pas de son collègue magique
Qui grâce à ses prouesses athlétiques
Repousse les attaques ennemies
Aux confins de l’infini

Mais comment croire en cet athlète
Je ne veux pas être un prophète
Mais chaque fois qu’il est dans le net
Ça sent la défaite

mercredi 24 mars 2010

La magie de Halak en poésie

La magie de Halak

Ah! ce Jaroslav Halak
Quel excellent gardien Slovaque
Il bloque le caoutchouc
Comme les voitures sont arrêtées par un garde-fou

Ses performances sont magiques
Car il est un homme masqué dynamique
Grâce à ses prestations éclectiques
Personne ne le considère comme un 2 de pique

Heureusement que l’entraîneur a reconnu son talent
Qui ne fait aucun doute pour les partisans
Malgré quelques réticences
Tous finissent par apprécier sa présence

Il aura finalement tassé Price l’espoir
Qui ne s’est pas battu avec l’énergie du désespoir
Le 41 s’est bagarré pour le statut de favori
Et ce sera lui qui nous rendra en séries

Et en séries
Grâce à sa magie
Il sera un mur d’acier
Qui ira chercher la Coupe Stanley

TVA revient à la charge avec Joannie Rochette

JOANNIE ROCHETTE

Ahh, la splendide Joannie Rochette qui nous a fait vibrer. Maintenant que les Jeux et les funérailles de sa mère sont derrière elle, on la surexpose au maximum, histoire d'attirer des cotes d'écoute et des balivernes. Voici d'ailleurs le texte de Michelle Coudé-Lord, revu et corrigé, traitant de l'entrevue Rochette-Snyder jeudi dernier.

«Un témoignage d'une grande distinction» Malheureusement, seulement 50% des deux femmes étaient d'une grande distinction.

«Joannie Rochette se raconte et les téléspectateurs veulent l'entendre.» Non, non, les téléspectateurs sont crochetés à TVA, ce qui trafique les chiffres.

«Vous étiez en moyenne 936 000 fidèles devant le petit écran pour écouter son témoignage jeudi soir, alors qu'elle se confiait à l'animatrice et productrice Julie Snyder.» Animatrice, productrice, mais surtout, femme de Pierre-Karl.

«C'est une Joannie Rochette émouvante, sensible et vraie que nous a présentée Julie Snyder.» Il aurait été surprenant qu'elle se présente déguisée en banane.

«On sentait le respect entre les deux femmes et la jeune athlète qui doit vivre en quelque sorte la douloureuse perte de sa mère sous les feux de la rampe s'est fort bien tirée d'affaire.» Se tirer d'affaire ? C'était une game ou quoi ? Un respect entre les deux femmes? Sûrement pas avec une question comme échangerais-tu ta médaille pour ta mère ?

«Joannie Rochette est une fille déterminée, même si elle se demande encore comment elle a pu réaliser cet exploit aux Jeux olympiques avec une si grande peine.» Nous, on se demande comment vous pouvez réaliser cet exploit d'être aussi iconoclaste en matière de télé.

«Un des moments forts de cette entrevue fut lorsqu'elle nous a parlé de sa visite à l'hôpital pour voir le corps de sa mère.» Dis-le que tu as versé une larme !

«Elle a été touchante et d'une grande distinction, et les gens qui la respectent et l'aiment déjà la respecteront encore plus après cette entrevue très bien réussie de la productrice Julie Snyder, qui a su laisser toute la place à son invitée.» Plus je lis les textes de Michelle Coudé-Lord, plus je sens la répétition et le léchage bien serré envers son employeur. Julie Snyder aurait même pu laisser la place à son invitée et quitter le plateau.

Ce flagrant manque d'objectivité de la journaliste envers son propre employeur prouve encore le manque de transparence dans les médias, euh... chez tous les médias Québécor.

lundi 22 mars 2010

Les matins radiophoniques

Depuis un mois à Gatineau, le 104.7 FM radiodiffuse l'émission matinale montréalaise de Paul Arcand. Il en est de même pour quelques autres régions du Québec. Le premier matin de l'entrée en ondes de Arcand à Gatineau, je suis tombé sur son énervent acolyte, le difficilement endurable Jean Lapierre. Ai-je besoin d'entendre ses insignifiances politiques ? Ses critiques sont tellement criardes qu'on se demande réellement à qui il s'adresse. Si Paul Arcand a d'autres bons collaborateurs, force est d'admettre que les nouvelles de Montréal à Gatineau, ça ne nous intéresse pas du tout. Mais le réseau Corus voulait sauver de l'argent, donc il a coupé où ça coûte le moins cher !

L'autre option est le Snooze, produit matinal de NRJ avec Martin Trenblay, Renée Germain le Coach Aubé, sans oublier le gars qui est au téléphone en direct de sa maison. J'oublie son nom, mais on dirait qu'il dort pendant plusieurs minutes et tout à coup, il se réveille et il passe un commentaire. On croyait qu'il était mort ! Plus énervés et énervants les uns que les autres, on arrive au travail quasiment sur le gros nerf. Il me semble que j'ai un grand besoin de concentration le matin et ce ne sont eux qui me le donneront.

Ce matin, pour la première depuis que Radio-Canada diffusait les parties du Canadien à la radio, j'ai décidé de synthoniser La première chaîne de la SRC, 90.7. L'animateur est Carl Bernier, ancienne tête d'affiche de la même station, mais au Saguenay. En seulement quelques minutes, j'ai apprécié le calme et la douceur de l'émission ce qui m'a permis d'arriver au travail plutôt serein. Je préfére nettement les émissions d'informations le matin et je crois que je suis tombé sur la bonne depuis le départ de Louis-Philippe Brûlé à 104.7 FM.

À vos radios !

samedi 20 mars 2010

Boules Sweet Mary

Hey! Hey! Vous vous demandiez pourquoi je n'avais pas proposé de recette depuis un bout ? Ne vous inquiétez pas, je suis toujours à la cuisine en train de chercher les recettes les plus succulentes du moment. Voici ma dernière trouvaille, un petit dessert pas piqué des vers.

Boules Sweet Mary

1. 1 tasse de sirop de maïs (faire bouillir avec le sucre et la vanille, mais pas de grosses bulles)
2. 1/2 tasse de sucre blanc
3. 1 c. à thé de vanille

4. Ajouter 1 tasse de beurre d'arachides au liquide chaud
5. Dans un grand bol, mélanger ensemble:
- 3 1/2 tasses de Corn Flakes
- 2 tasses de Rice Krispies
- 1 tasse de coconut

6. Mélanger le tout ensemble
7. Faire des petites boules
8. Faire fondre le chocolat au micro-ondes (Wafers au Bulk Barn)
9. Tremper les boules dans le chocolat
10. Mettre au congélateur
11. Dégustez !

Des questions ? N'hésitez pas à me les poser !