Mes parents arrivaient en ville pour la semaine de relâche et cela a coïncidé avec un super vendredi pour le Canada, particulièrement pour les Québécois qui ont accédé au podium à trois occasions sur quatre médailles.
Tout d’abord, j’ai mis ma mère K.O. en lui imposant la finale du curling féminin. Une partie très serrée qui a vu la Suède voler la victoire aux favorites Canadiennes. Pourtant, l’équipe de la skip Cheryl Bernard avait le contrôle du match au 10e bout avec une avance de 6-4. Mais une mauvaise sortie de la skip sur une pierre suédoise a permis à la Suède de voler deux points. C’était donc 6-6, mais avec le marteau à la fin de la prolongation, le Canada avait somme toute l’avantage. Toutefois, grâce à de belles pierres de la Suède, le Canada n’a pu aller chercher le point de la victoire. Une défaite qui vaut de l’argent, une déception certes, mais ce fut un match enlevant pour les amateurs de curling. Pendant ce temps, ma mère dormait sur le divan.
Plus tard, en demi-finale, le Canada affrontait la surprenante Slovaquie et le gardien Jaroslav Halak. Après une victoire éclatante contre la Russie, on s’attendait probablement à ce que le Canada dévore la petite Slovaquie. Le Canada contrôlait bien le match alors que les Slovaques ne faisaient que se défendre. Après deux périodes, c’était 3-0. Sauf qu’en troisième, un but faible accordé par Luongo a ouvert la porte à l’équipe de Halak qui s’est réveillée et qui a bourdonné sans cesse autour du filet du gardien des Canucks. Ils ont même réduit l’écart à un seul but. Puis, avec quelques secondes à faire, Pavol Demitra a raté une chance or étant volé par son coéquipier dans la LNH. Trop peu, trop tard pour la Slovaquie qui devra se battre pour la médaille de bronze contre la Finlande qui a mangé une torchée sans nom de 6-1 contre les États-Unis. Ceux-ci tenteront de venger leur échec de 2002. Au fait : ce n’est pas de la faute de Halak cette défaite !
Par ailleurs, je supportais plutôt la Slovaquie dans ce match. Traitre à la nation ? Mais non, je suis seulement un fervent admirateur de Jaroslav Halak. Est-ce que je peux souhaiter la défaite d’un favori ? Jamais de la vie ! Aussi, pour faire taire les contents de RDS qui vendaient la peau de l’ours avant de l’avoir tué, qui se voyait déjà en finale contre les États-Unis, ça valait réellement la peine de les voir abasourdis.
Mais le clou de la soirée se déroulait au Pacific Coliseum. Une semaine après avoir frôlé le podium dans la course de 1000 mètres, le Québécois Charles Hamelin avait promis sa vengeance : il n’avait pas menti… La locomotive de Ste-Julie allait faire sauter le toit du Pacific Coliseum avec ses compagnons Québécois. Tout d’abord, au 500 mètres, Hamelin a survolé la piste en qualifications pour atteindre facilement la finale. Son coéquipier François-Louis Tremblay faisait de même permettant ainsi au Québec d’avoir deux finalistes. Une chance assurée de médaille ! Dans une course enlevante, avec une fin complètement dramatique, Charles Hamelin a franchi le fil d’arrivée premier, tout croche, suivi de Apolo Anton Ohno alors que Tremblay et le Coréen chutaient. Mais, à la reprise, les juges ont clairement établi que l’Américain Ohno, bandit à ses heures, a fait chuter François-Louis Tremblay. Résultat : Hamelin 1er, Le Coréen 2e et Tremblay 3e. Bye-bye Ohno ! La copine de Hamelin, Marianne St-Gelais sautait au plafond.
Environ une heure plus tard, après la finale féminine où aucune Canadienne n’était en lice, on faisait place à la grande finale 5000 mètres à relais chez les hommes. Rappelons que les qualifications avaient eu lieu il y a plus d’une semaine. Charles Hamelin, François-Louis Tremblay et Olivier Jean revenaient donc à la charge avec leur coéquipier François Hamelin. Pas moins de 44 tours de pistes sont nécessaires pour gagner ce marathon. Les Canadiens sont donc partis tranquillement, suivant la Chine qui menait le bal. Mais dans la deuxième partie de la course, le Canada est passé à la vitesse supérieure, larguant littéralement l’opposition aux oubliettes. Sous les applaudissements, les cris de la foule et l’excitation monumentale de Marianne St-Gelais, le Canada a franchi la ligne d’arrivée premier ! Quelle belle façon de terminer la soirée. Pour moi, ce fut définitivement plus excitant que le match de hockey. C’était le triomphe des jeunes qui se battent pour les commanditaires, qui forment une famille, qui sont fiers de représenter le Québec et le Canada. Quel beau vendredi soir.
Le Canada compte maintenant 21 médailles, dont 10 en or; un record canadien. Dire que le COC avait jeté la serviette en début de semaine disant que les athlètes n’allaient pas atteindre l’objectif fixé. Ce sont les meilleurs Jeux olympiques du Canada, c’est une réussite. Et avec encore trois médailles d’argent (au minimum) assurées, le Canada pourrait franchir le cap des 25 médailles.
Wow !
samedi 27 février 2010
vendredi 26 février 2010
Du bronze en or et de l'or en or
Joannie Rochette
À moins d’être un extra-terrestre ou de vous ennuyer des Canadiens au point d’être cloitré dans votre chambre à coucher, vous saviez que la patineuse artistique Québécoise Joannie Rochette a eu le malheur de perdre sa mère dimanche dernier. Deux jours avant d’embarquer sur la patinoire pour sa compétition, elle devait vivre un deuil épouvantable. Mais comme Sylvie Fréchette l’avait fait en 1992 à Barcelone, elle a surmonté l’adversité.
3ème à l’issue du programme imposé, elle a consolidé son rang pour l’obtention d’une magnifique médaille de bronze avec une performance magique. Même avant le début de sa prestation, elle a eu droit à une ovation monstre de la part des spectateurs vendus à sa cause. Le toit du Pacific Coliseum a évidemment sauté après l’annonce de ses résultats. Il s’agissait de la 17ème médaille du Canada à ces Jeux.
Après une telle victoire, les athlètes doivent faire une grande tournée des médias. Joannie Rochette est donc allée faire son tour à RDS avec Claude Mailhot, solide beigne devant l’éternel. Donc, le morning man olympique de RDS lui pose des questions, presque toutes relatives à sa mère. Cherchait-il à la faire pleurer dans le but d’être le mononcle qui console sa nièce ? Il feinte de poser d’autres questions, mais ne la laisse pas parler, alors il lui parle encore de sa mère. J’étais heureux de quitter tôt le matin la semaine pour manquer le réveil olympique. Plus tard, Mailhot allait faire le même coup aux filles de patinage de vitesse; questions insipides, parfois irrespectueuses.
L’or en hockey féminin
À chaque Olympiques, à moins d’une catastrophe apocalyptique qui n’est jamais arrivée, le Canada met la main sur une médaille en hockey féminin. Leurs opposantes sont évidemment les Américaines, mis à part en 2006 à Turin où les filles de l’Oncle Sam avaient été surprises par la Suède.
Donc, grande finale hier au GM Place. Devant une foule partisane jusqu’à l’os, on ne donnait pas cher de la peau des Américaines. Leur sort s’est d’ailleurs réglé dès la première période. Après avoir raté une chance en or pendant un 5 contre 3, les Américaines ont vu le Canada répliquer grâce au but de la Beauceronne Marie-Philippe Poulin, un tir sur réception qui n’a laissé aucune chance à la gardienne. Quelques minutes plus tard, la jeune Poulin, 18 ans, marquait son deuxième filet du match récupérant une rondelle libre devant le filet. C’était 2-0 et ce fut le pointage final.
À l’analyse des parties de hockey féminin, j’ai apprécié le travail du duo Félix Séguin et Danièle Sauvageau. Cette dernière était à la barre de l’équipe féminine canadienne en 2002 à Salt Lake City. Ses propos sont pertinents, elle connaît les joueuses et elle utilise un vocabulaire qui ferait rougir Benoit Brunet s’il voulait se pencher sur l’amélioration de son français.
Une troisième médaille d’affilée pour l’équipe canadienne. C’est aussi la 8ème médaille d’or du Canada à ces Jeux, un record pour le pays ! Tout cela sous les yeux des hommes qui tenteront de reconquérir l’or. Toutefois, en demi-finale, ils devront passer au travers de Jaroslav Halak, jusqu’ici magique depuis le début de la saison régulière dans la LNH et dans les Olympiques.
À moins d’être un extra-terrestre ou de vous ennuyer des Canadiens au point d’être cloitré dans votre chambre à coucher, vous saviez que la patineuse artistique Québécoise Joannie Rochette a eu le malheur de perdre sa mère dimanche dernier. Deux jours avant d’embarquer sur la patinoire pour sa compétition, elle devait vivre un deuil épouvantable. Mais comme Sylvie Fréchette l’avait fait en 1992 à Barcelone, elle a surmonté l’adversité.
3ème à l’issue du programme imposé, elle a consolidé son rang pour l’obtention d’une magnifique médaille de bronze avec une performance magique. Même avant le début de sa prestation, elle a eu droit à une ovation monstre de la part des spectateurs vendus à sa cause. Le toit du Pacific Coliseum a évidemment sauté après l’annonce de ses résultats. Il s’agissait de la 17ème médaille du Canada à ces Jeux.
Après une telle victoire, les athlètes doivent faire une grande tournée des médias. Joannie Rochette est donc allée faire son tour à RDS avec Claude Mailhot, solide beigne devant l’éternel. Donc, le morning man olympique de RDS lui pose des questions, presque toutes relatives à sa mère. Cherchait-il à la faire pleurer dans le but d’être le mononcle qui console sa nièce ? Il feinte de poser d’autres questions, mais ne la laisse pas parler, alors il lui parle encore de sa mère. J’étais heureux de quitter tôt le matin la semaine pour manquer le réveil olympique. Plus tard, Mailhot allait faire le même coup aux filles de patinage de vitesse; questions insipides, parfois irrespectueuses.
L’or en hockey féminin
À chaque Olympiques, à moins d’une catastrophe apocalyptique qui n’est jamais arrivée, le Canada met la main sur une médaille en hockey féminin. Leurs opposantes sont évidemment les Américaines, mis à part en 2006 à Turin où les filles de l’Oncle Sam avaient été surprises par la Suède.
Donc, grande finale hier au GM Place. Devant une foule partisane jusqu’à l’os, on ne donnait pas cher de la peau des Américaines. Leur sort s’est d’ailleurs réglé dès la première période. Après avoir raté une chance en or pendant un 5 contre 3, les Américaines ont vu le Canada répliquer grâce au but de la Beauceronne Marie-Philippe Poulin, un tir sur réception qui n’a laissé aucune chance à la gardienne. Quelques minutes plus tard, la jeune Poulin, 18 ans, marquait son deuxième filet du match récupérant une rondelle libre devant le filet. C’était 2-0 et ce fut le pointage final.
À l’analyse des parties de hockey féminin, j’ai apprécié le travail du duo Félix Séguin et Danièle Sauvageau. Cette dernière était à la barre de l’équipe féminine canadienne en 2002 à Salt Lake City. Ses propos sont pertinents, elle connaît les joueuses et elle utilise un vocabulaire qui ferait rougir Benoit Brunet s’il voulait se pencher sur l’amélioration de son français.
Une troisième médaille d’affilée pour l’équipe canadienne. C’est aussi la 8ème médaille d’or du Canada à ces Jeux, un record pour le pays ! Tout cela sous les yeux des hommes qui tenteront de reconquérir l’or. Toutefois, en demi-finale, ils devront passer au travers de Jaroslav Halak, jusqu’ici magique depuis le début de la saison régulière dans la LNH et dans les Olympiques.
Le mercredi du Canada
Mercredi dernier, le Canada a explosé aux Olympiques de Vancouver en gagnant pas moins de quatre médailles jumelées à une écrasante victoire de l’équipe de hockey masculine sur les Russes. Preuve que depuis que le COC a décidé d’enlever la pression sur les athlètes, ceux-ci se sont mis à performer.
Tout d’abord, la première médaille de la journée a été acquise par la grande Clara Hughes. La patineuse de vitesse de 37 ans, dans la dernière course de sa carrière, a ébloui la foule de l’anneau de glace de Richmond en remportant une médaille de bronze. Une façon merveilleuse de terminer une brillante carrière olympique. Originaire de Glen Sutton, Hughes gagnait une sixième médaille olympique. Mais pas toutes en patinage de vitesse ! Elle en a remporté deux autres en cyclisme aux Jeux d’été d’Atlanta.
Par la suite, au Pacific Coliseum, l’équipe féminine de patinage de vitesse sur courte piste a raflé l’argent dans une finale hautement controversée. À prime abord, les Coréennes avaient gagné la course, mais après plusieurs minutes de révision, les juges ont décidé de les disqualifier ! Coup de théâtre ! La République populaire de Chine est recouverte d’or, l’argent va au Canada et les États-Unis mettent la main sur le bronze. L’entraîneur Coréen était en cri*** de tab*** de cal*** de saint-ci****. Même si je ne suis pas un spécialiste en patinage, j’essaie encore de comprendre pourquoi il y a eu disqualification. Même que l’analyste à RDS, Robert Dubreuil, n’arrivait pas exactement à expliquer la raison. Peu importe, c’est la médaille d’argent qui compte.
Finalement, à la piste de bobsleigh, les femmes allaient écrire une page dans l’histoire du bobsleigh féminin. Avec des descentes plus rapides que l’éclair, les équipes de bob féminines terminent respectivement première et deuxième : du jamais vu ! On aura bien beau dire que le bobsleigh est un sport que l’on ne voit qu'aux quatre ans, qu’on ne connaît pas une personne à moins de 500 kilomètres qui le pratique, mais deux médailles canadiennes en même temps, c’est fort en ti-péché !
La cerise sur le sundae allait toutefois être la victoire sans appel de l’équipe canadienne sur les Russes par la marque de 7-3. Ce fut un feu roulant, un derby de démolition qui n'a laissé aucune chance à des Russes complètement médusés. Le duel tant attendu entre Crosby et Ovechkin n’a même pas eu lieu; le # 87 étant absent de la feuille de pointage et le # 8 étant invisible sur la glace. Quant à Luongo, il n’a pas eu besoin d’être bon, ses coéquipiers faisant tout le travail très rapidement. Le Canada est parti pour la gloire, mais ils affronteront la surprenante Slovaquie en demi-finale contre un certain Jaroslav Halak…
Une superbe journée pour le Canada qui a maintenant 15 médailles à sa fiche. Les prochaines journées risquent d’être fructueuses elles aussi.
Tout d’abord, la première médaille de la journée a été acquise par la grande Clara Hughes. La patineuse de vitesse de 37 ans, dans la dernière course de sa carrière, a ébloui la foule de l’anneau de glace de Richmond en remportant une médaille de bronze. Une façon merveilleuse de terminer une brillante carrière olympique. Originaire de Glen Sutton, Hughes gagnait une sixième médaille olympique. Mais pas toutes en patinage de vitesse ! Elle en a remporté deux autres en cyclisme aux Jeux d’été d’Atlanta.
Par la suite, au Pacific Coliseum, l’équipe féminine de patinage de vitesse sur courte piste a raflé l’argent dans une finale hautement controversée. À prime abord, les Coréennes avaient gagné la course, mais après plusieurs minutes de révision, les juges ont décidé de les disqualifier ! Coup de théâtre ! La République populaire de Chine est recouverte d’or, l’argent va au Canada et les États-Unis mettent la main sur le bronze. L’entraîneur Coréen était en cri*** de tab*** de cal*** de saint-ci****. Même si je ne suis pas un spécialiste en patinage, j’essaie encore de comprendre pourquoi il y a eu disqualification. Même que l’analyste à RDS, Robert Dubreuil, n’arrivait pas exactement à expliquer la raison. Peu importe, c’est la médaille d’argent qui compte.
Finalement, à la piste de bobsleigh, les femmes allaient écrire une page dans l’histoire du bobsleigh féminin. Avec des descentes plus rapides que l’éclair, les équipes de bob féminines terminent respectivement première et deuxième : du jamais vu ! On aura bien beau dire que le bobsleigh est un sport que l’on ne voit qu'aux quatre ans, qu’on ne connaît pas une personne à moins de 500 kilomètres qui le pratique, mais deux médailles canadiennes en même temps, c’est fort en ti-péché !
La cerise sur le sundae allait toutefois être la victoire sans appel de l’équipe canadienne sur les Russes par la marque de 7-3. Ce fut un feu roulant, un derby de démolition qui n'a laissé aucune chance à des Russes complètement médusés. Le duel tant attendu entre Crosby et Ovechkin n’a même pas eu lieu; le # 87 étant absent de la feuille de pointage et le # 8 étant invisible sur la glace. Quant à Luongo, il n’a pas eu besoin d’être bon, ses coéquipiers faisant tout le travail très rapidement. Le Canada est parti pour la gloire, mais ils affronteront la surprenante Slovaquie en demi-finale contre un certain Jaroslav Halak…
Une superbe journée pour le Canada qui a maintenant 15 médailles à sa fiche. Les prochaines journées risquent d’être fructueuses elles aussi.
mercredi 24 février 2010
Au cinéma dès vendredi
Vendredi prochain, plusieurs étudiants du Québec seront en relâche et profiteront des derniers jours d’hiver pour s’amuser au maximum. D’autres iront relaxer en famille au cinéma. Pour ceux-là, quelques nouveautés intéressantes seront en salles. Mais avant de les présenter, j’aimerais mentionner que le film français Le Petit Nicolas est sorti la semaine dernière. Adapté d’une bande dessinée, il met en vedette Kad Merad et Valérie Lemercier. Peut-être le film idéal pour toute la famille.
COP OUT (Flics en service)
Mis à part le quatrième épisode de Die Hard, les films de Bruce Willis ne font plus raisonner les tiroirs-caisses des cinémas. Est-ce qu’une incursion dans la comédie pourrait le remettre en selle ? La mise en échec est du solide réchauffé : deux flics sont en vedette, un noir et un blanc. Du déjà vu, mais peut-être que les blagues feront rigoler jeunes et moins jeunes et les amateurs de baseball parce que l’histoire tourne autour d’une enquête sur la disparition d’une carte. Seann William Scott (mieux connu sous le nom de Stifler) et Tracy Morgan partagent la vedette avec Willis.
THE CRAZIES (Les Détraqués)
Les films d’horreur sont toujours aussi populaires et celui-ci n’échappera sûrement pas aux fans. L’intrigue : une arme biologique contenant un virus contamine les habitants d’une petite ville des États-Unis. Plusieurs frissons sont garantis et parions que les adolescents seront présents dans les cinémas pour quelques frayeurs. Timothy Olyphant et Radha Mitchell tiennent l’affiche. Ma sélection de la semaine.
LA DERNIÈRE FUGUE
Deuxième film québécois en salles cette année, il promet d’être l’un des plus humains de 2010. Un homme atteint de la maladie de Parkinson voit sa femme l’épauler d’un amour inconditionnel pendant que son fils et son petit-fils l’accompagne aussi dans la maladie. Les salles ne seront pas remplies par ce long métrage, mais les critiques sont déjà très positives. Jacques Godin, Andrée Lachapelle et Yves Jacques font partie de la distribution.
COP OUT (Flics en service)
Mis à part le quatrième épisode de Die Hard, les films de Bruce Willis ne font plus raisonner les tiroirs-caisses des cinémas. Est-ce qu’une incursion dans la comédie pourrait le remettre en selle ? La mise en échec est du solide réchauffé : deux flics sont en vedette, un noir et un blanc. Du déjà vu, mais peut-être que les blagues feront rigoler jeunes et moins jeunes et les amateurs de baseball parce que l’histoire tourne autour d’une enquête sur la disparition d’une carte. Seann William Scott (mieux connu sous le nom de Stifler) et Tracy Morgan partagent la vedette avec Willis.
THE CRAZIES (Les Détraqués)
Les films d’horreur sont toujours aussi populaires et celui-ci n’échappera sûrement pas aux fans. L’intrigue : une arme biologique contenant un virus contamine les habitants d’une petite ville des États-Unis. Plusieurs frissons sont garantis et parions que les adolescents seront présents dans les cinémas pour quelques frayeurs. Timothy Olyphant et Radha Mitchell tiennent l’affiche. Ma sélection de la semaine.
LA DERNIÈRE FUGUE
Deuxième film québécois en salles cette année, il promet d’être l’un des plus humains de 2010. Un homme atteint de la maladie de Parkinson voit sa femme l’épauler d’un amour inconditionnel pendant que son fils et son petit-fils l’accompagne aussi dans la maladie. Les salles ne seront pas remplies par ce long métrage, mais les critiques sont déjà très positives. Jacques Godin, Andrée Lachapelle et Yves Jacques font partie de la distribution.
mardi 23 février 2010
Le COC jette la serviette
Le Comité Olympique Canadien a jeté l’éponge hier affirmant que le Canada avait perdu ses Jeux. Avec encore plusieurs compétitions à venir, on considère qu’on ne pourra rattraper les Américains qui sont en tête du classement des médailles. Un constat d’échec certes, mais pouvait-il en être autrement ?
L’histoire retiendra que les Jeux de 2010 de Vancouver ont été un échec sur le plan des médailles, de la mort et de la température. Pour cet aspect, c’était une évidence même des années avant les Olympiques. Mais pour l’aspect des médailles, les attentes étaient trop grandes. Les membres du COC ont pensé que les athlètes seraient soulevés par les foules. Mais la pression s’est fait sentir et plusieurs n’ont pu atteindre le podium.
La question à poser est comment les athlètes sont abordés par rapport aux espoirs de médaille. Est-ce qu’on leur dit qu’ils représentent une belle possibilité de podium ou bien on exige qu’ils ramènent une médaille ou deux ? Est-ce qu’on se fie trop au classement des coupes du monde pour établir ces prédictions ? Peut-être qu’on s’attend que les meneurs mondiaux canadiens paveront la voie à ceux qui les suivent dans les rangs de 4 à 10 pour que la récolte soit encore plus grande.
Je suis d’avis qu’il y a une méconnaissance journalistique envers les disciplines et les capacités réelles des athlètes en situation olympique. La pression d’une compétition dans le fin fond de l’Autriche en patinage de vitesse devant une pognée de spectateurs est tout à fait différente d’une compétition aux Olympiques, dans ton pays de naissance, avec un anneau olympique bondé. Dans ces situations, le stress embarque, le doute suit et persiste même parfois.
Il y a eu plusieurs déceptions : la première est sans doute en patinage de vitesse sur courte piste où le Canada est une force mondiale. Les deux plus grands espoirs, Charles Hamelin et Kalyna Roberge, n’ont pas fait le poids. Heureusement, la radieuse Marianne St-Gelais a gagné une belle médaille d’argent. En skeleton, la meneuse mondiale Mellisa Hollingsworth a flanché en terminant 5ème. En ski cross, Christopher Del Bosco a tenté le tout pour le tout en finale et s’est pété la gueule. Il aurait pu toucher au moins le bronze en demeurant conservateur. En bobsleigh, Pierre Lueders n’a pu revenir à ses standards de gagnant. En patinage de vitesse sur longue piste, si les femmes ont pu encore se démarquer, ce fut le contraire chez les hommes. En patinage artistique, Patrick Chan n’a pas atteint le podium, le devait-il ?
Il y a quand même eu de belles performances : Alex Harvey a terminé 9e et 4e dans deux compétitions alors qu’on l’attendait pas mal plus loin. Justin Lamoureux en surf des neiges (demi-lune) a été sensationnel en terminant 6e. Ce ne sont pas des médailles, mais c’est prometteur. Et que dire de cette médaille d’or en danse lundi soir par Tessa Virtue et Scott Moir.
Et tout n’est pas terminé, les chances de médailles sont bonnes en ski acrobatique, encore en patinage de vitesse sur longue et courte piste, en curling masculin et féminin, en hockey féminin, en patinage artistique et peut-être même en hockey masculin si le Canada s’enlève les doigts de dedans le nez. C’est peut-être 7 ou 8 médailles de plus. Oupssss, je crois que je m’avance trop, comme certains.
L’histoire retiendra que les Jeux de 2010 de Vancouver ont été un échec sur le plan des médailles, de la mort et de la température. Pour cet aspect, c’était une évidence même des années avant les Olympiques. Mais pour l’aspect des médailles, les attentes étaient trop grandes. Les membres du COC ont pensé que les athlètes seraient soulevés par les foules. Mais la pression s’est fait sentir et plusieurs n’ont pu atteindre le podium.
La question à poser est comment les athlètes sont abordés par rapport aux espoirs de médaille. Est-ce qu’on leur dit qu’ils représentent une belle possibilité de podium ou bien on exige qu’ils ramènent une médaille ou deux ? Est-ce qu’on se fie trop au classement des coupes du monde pour établir ces prédictions ? Peut-être qu’on s’attend que les meneurs mondiaux canadiens paveront la voie à ceux qui les suivent dans les rangs de 4 à 10 pour que la récolte soit encore plus grande.
Je suis d’avis qu’il y a une méconnaissance journalistique envers les disciplines et les capacités réelles des athlètes en situation olympique. La pression d’une compétition dans le fin fond de l’Autriche en patinage de vitesse devant une pognée de spectateurs est tout à fait différente d’une compétition aux Olympiques, dans ton pays de naissance, avec un anneau olympique bondé. Dans ces situations, le stress embarque, le doute suit et persiste même parfois.
Il y a eu plusieurs déceptions : la première est sans doute en patinage de vitesse sur courte piste où le Canada est une force mondiale. Les deux plus grands espoirs, Charles Hamelin et Kalyna Roberge, n’ont pas fait le poids. Heureusement, la radieuse Marianne St-Gelais a gagné une belle médaille d’argent. En skeleton, la meneuse mondiale Mellisa Hollingsworth a flanché en terminant 5ème. En ski cross, Christopher Del Bosco a tenté le tout pour le tout en finale et s’est pété la gueule. Il aurait pu toucher au moins le bronze en demeurant conservateur. En bobsleigh, Pierre Lueders n’a pu revenir à ses standards de gagnant. En patinage de vitesse sur longue piste, si les femmes ont pu encore se démarquer, ce fut le contraire chez les hommes. En patinage artistique, Patrick Chan n’a pas atteint le podium, le devait-il ?
Il y a quand même eu de belles performances : Alex Harvey a terminé 9e et 4e dans deux compétitions alors qu’on l’attendait pas mal plus loin. Justin Lamoureux en surf des neiges (demi-lune) a été sensationnel en terminant 6e. Ce ne sont pas des médailles, mais c’est prometteur. Et que dire de cette médaille d’or en danse lundi soir par Tessa Virtue et Scott Moir.
Et tout n’est pas terminé, les chances de médailles sont bonnes en ski acrobatique, encore en patinage de vitesse sur longue et courte piste, en curling masculin et féminin, en hockey féminin, en patinage artistique et peut-être même en hockey masculin si le Canada s’enlève les doigts de dedans le nez. C’est peut-être 7 ou 8 médailles de plus. Oupssss, je crois que je m’avance trop, comme certains.
lundi 22 février 2010
Canada vs États-Unis – Blog en direct
Dernier match ce soir du tournoi à la ronde, les États-Unis contre le Canada. La dernière fois que les deux équipes se sont affrontées, c’était en finale à Salt Lake City en 2002. Le Canada avait remporté la rencontre 5 à 2. Les États-Unis endossent aujourd’hui le même chandail qu’ils portaient en 1980 lors du miracle de Lake Placid.
1-0 USA. Brian Rafalski. La rondelle a dévié sur le bâton de Crosby. On a utilisé Patrice Bergeron pour gagner une mise en jeu. Il l’a perdue, les Américains ont marqué. On cherche encore pourquoi Bergeron est aux Jeux olympiques pendant que Lecavalier, St-Louis et Jeff Carter regardent le match à la télé.
Un bel arrêt de Ryan Miller face à Sidney Crosby. Les Américains sont nettement mieux équipés en gardien que par le passé. Quel début de match excitant ! Sauf que Ryan Getzlaf s’en va passer deux minutes au cachot. Le Canada s’en tire bien en désavantage numérique. Maintenant, ce seront les États-Unis qui devront se débrouiller à court d’un homme. Le Canada ne peut marquer.
Le Canada crée l’égalité, c’est 1-1. Le brio de Eric Staal et Jonathan Toews mène au premier but des Canadiens. C’est Staal lui-même qui marque ce but. Ohhhhhhhh ! 2-1 USA. Encore une fois, c’est Brian Rafalski qui marque le but, son quatrième du tournoi. C’est lui qui a justement compté les 4 derniers buts de son équipe. Wow !
Au fait, petit message aux pinpins qui croient que je suis mêlé en parlant des Canadiens et qui pensent que je fais référence à la Flanelle, rappelez-vous que les habitants du Canada s’appellent les Canadiens. Je regarde jouer Joe Thornton, il semble doter du même immobilisme qui le caractérise en séries.
Période excitante jusqu’ici, pas de danger que je mette cela à RDS qui présente la compétition de patinage artistique. Team USA compte 6 Ryan : Ryan Kesler, Ryan Miller, Bobby Ryan, Ryan Suter, Ryan Malone et Ryan Callahan. C’est mêlant pour Ti-Ben Brunet.
Paul Stastny est le fils de Peter Stastny. Il est né en 1985 à Québec, de parents Slovaques, mais il a grandi en grande partie aux États-Unis et il a évolué dans un collège américain. Peut-être qu’il aurait pu jouer pour le Canada ou la Slovaquie si les États-Unis l’avaient ignoré. Je pense à cela, il aurait été trop bon pour le Canada, on aurait choisi un pinpin à sa place.
La première période se termine 2 à 1 en faveur des États-Unis. Le commentaire de Pierre Houde; période bizarre, les États-Unis mènent 2-1. Quoi ? Est-ce qu’ils devraient être en train de se faire lessiver par une équipe qui a eu de la misère à battre la Suisse ? Je vais prendre un break, me relaxer les oreilles.
2e période
Ça doit quand même être curieux pour des coéquipiers dans la LNH de s’affronter aux Olympiques. En passant, l’énigmatique Sergei Kostitsyn a récolté un but et amassé trois passes dans la victoire de 5-3 du Bélarus sur l’Allemagne. S’il pouvait exploser pour la fin de saison.
Dany Heatley vient de créer l’égalité. Jonathan Toews a encore été l’artisan de ce filet. Curieusement, Heatley n’était pas en compagnie de Thornton et Marleau, sûrement la raison pour laquelle il a marqué. C’est vraiment du bon hockey que l’on a ce soir. Au fait, un autre affrontement avait lieu entre le Canada et les États-Unis aujourd’hui. En curling féminin, le Canada a détruit les États-Unis 9 à 2.
Benoit Brunet mentionne que Patrice Bergeron n’a joué qu’une minute 24 secondes en première période. Je crois qu’il est chanceux d’en avoir joué autant. Il est le Rob Zamuner de l’édition 2010 du Canada aux Olympiques. Pour les plus jeunes qui me lisent, Zamuner avait été une sélection incompréhensible en 1998 à Nagano, sa meilleure saison était de 43 points et son inutilité avait été remarquable. Une autre décision sans aucune espèce de rapport fut l’omission de meilleur buteur de l’histoire de planète, Wayne Gretzky, en fusillade. Marc Crawford avait opté pour Raymond Bourque.
Ce que j’aime du tournoi olympique, c’est la rapidité des parties. Les juges de ligne ne perdent de temps à mettre la rondelle en jeu, les publicités ne sont pas omniprésentes et le jeu est vraiment spectaculaire. On va s’ennuyer lorsque la saison reprendra son cours dans la LNH. Je me demande combien de bières Carey Price a enfilé dans son immense loft, les bas troués, devant sa télé et avec ses douze pitounes pendant les Jeux. Il a dû noyer sa peine en voyant Halak dominer.
Les arbitres sont maintenant en mode LNH et ils ferment les yeux devant tout, ce qui pave la voie à Chris Drury qui donne les devants 3-2 aux États-Unis. Le Canada a pourtant un net avantage au chapitre des lancers au but. Wow ! Trois échappées coup sur coup. Quel match !
Eric Staal est puni pour deux minutes pour avoir tenté de grimper sur Brian Rafalski. Ti-Ben Brunet n’est pas d’accord et il le laisse savoir. Un peu plus et Staal patinait sur la tête de Rafalski même si ce dernier était encore debout. Brunet a des fois des opinions étranges… De plus, il est fort en maths : le Canada a perdu la première période 2-1, a annulé la deuxième 1-1 et il a donc à gagner le troisième et il va être en bonne posture pour gagner. Wow !
3e période
Le Canada s’est bien défendu en désavantage numérique mais Sidney Crosby écope d’une pénalité. Ce jeu de puissance des USA pourrait être un point tournant dans le match. Heureusement, pas de dégât encore, mais il faudra un but bientôt. Autrrrrrrre pénalité. On dirait le Canadien de Montréal en action. Voilà, 4-2 pour les États-Unis, Jamie Langenbrunner marque son premier but du tournoi. L’indiscipline coûte cher…
Bon, Patrick Kane est puni. Une chance obligatoire pour le Canada de revenir dans le match. Le Canada rate une bonne chance, n’ayant pas vraiment été menaçants. Joe Thornton, comme à son habitude, est invisible. Je me répète, tout comme son histoire. Autre pénalité aux USA. Une lueur d’espoir ?
Thornton le fantôme à la mise en jeu. Tant qu’il sera là, rien ne se passera. Aussi grand il peut être, aussi peureux il peut être. Wow ! Ryan Miller vient de voler le Canada à quelques reprises, quelle performance ! Il a nettement le dessus sur Martin Brodeur. Un Mike Green à la pointe aurait aidé, mais on préférait quelqu’un d’autre, mais le butttttttttttttttttttttttttttt. Le Canada réduit l’écart à 4-3. Sid the Kid ! Trois minutes à faire.
40-21 les tirs en faveur du Canada avec 2 :22 à jouer. Quel beau trio : Crosby, Nash et Iginla. Les Canadiens ont bourdonné comme jamais, mais au banc on dormait au gaz et Brodeur est resté devant le filet. Fantomas est sur la glace avec 1 :05 à jouer. Terminé ! Ryan Kesler vient de sceller l’issue du match en marquant dans un filet désert. Je l’ai dit et il l’a prouvé lui-même, Fantomas Thornton est INCAPABLE de produire en temps de guerre.
Mais Brunet n’en démord pas, le Canada a mieux joué que les États-Unis. Ça fait deux matchs qu’ils dominent mais qu’ils gagnent de justesse ou qu’ils perdent. Avec toute son expérience, il oublie encore que c’est le résultat qui compte et avec des jambons comme Patrice Bergeron, tu n’arrives à rien.
Ce match n’a pas été perdu ce soir, mais bien le 30 décembre quand les sélections ont été annoncées. En laissant de côté des joueurs d’impact comme Mike Green, Dion Phaneuf, Vincent Lecavalier, Martin St-Louis, Jeff Carter ou Mike Cammalleri, les dirigeants d’Équipe Canada n’ont pas pris au sérieux ces Olympiques joués au Canada. Les meilleurs devaient être présents. Certes, plusieurs vedettes pouvaient être laissées de côté, mais on a ri du monde en choisissant la blague Bergeron. On s’aperçoit qu’il n’est même pas de calibre en le faisant jouer 5 minutes.
Dire qu’on se pétait les bretelles après la victoire de 8-0 contre l’insignifiante Norvège. Jacques Demers voyait déjà une médaille dans sa soupe, il défendait gros comme le bras Bergeronne, vantant ses mérites et disant qu’il avait sa place avec l’équipe. VOYONS DONC ! Un autre génie en hockey, Luc Gélinas, mentionnait que les États-Unis avaient un mauvais début de tournoi. N’importe quoi ! Cette équipe canadienne ne fait pas le poids. Mais quand même, ils auront la chance de se reprendre et de me faire mentir contre l’Allemagne. Contre un club de ligue américaine, ils auront peut-être une chance…
1-0 USA. Brian Rafalski. La rondelle a dévié sur le bâton de Crosby. On a utilisé Patrice Bergeron pour gagner une mise en jeu. Il l’a perdue, les Américains ont marqué. On cherche encore pourquoi Bergeron est aux Jeux olympiques pendant que Lecavalier, St-Louis et Jeff Carter regardent le match à la télé.
Un bel arrêt de Ryan Miller face à Sidney Crosby. Les Américains sont nettement mieux équipés en gardien que par le passé. Quel début de match excitant ! Sauf que Ryan Getzlaf s’en va passer deux minutes au cachot. Le Canada s’en tire bien en désavantage numérique. Maintenant, ce seront les États-Unis qui devront se débrouiller à court d’un homme. Le Canada ne peut marquer.
Le Canada crée l’égalité, c’est 1-1. Le brio de Eric Staal et Jonathan Toews mène au premier but des Canadiens. C’est Staal lui-même qui marque ce but. Ohhhhhhhh ! 2-1 USA. Encore une fois, c’est Brian Rafalski qui marque le but, son quatrième du tournoi. C’est lui qui a justement compté les 4 derniers buts de son équipe. Wow !
Au fait, petit message aux pinpins qui croient que je suis mêlé en parlant des Canadiens et qui pensent que je fais référence à la Flanelle, rappelez-vous que les habitants du Canada s’appellent les Canadiens. Je regarde jouer Joe Thornton, il semble doter du même immobilisme qui le caractérise en séries.
Période excitante jusqu’ici, pas de danger que je mette cela à RDS qui présente la compétition de patinage artistique. Team USA compte 6 Ryan : Ryan Kesler, Ryan Miller, Bobby Ryan, Ryan Suter, Ryan Malone et Ryan Callahan. C’est mêlant pour Ti-Ben Brunet.
Paul Stastny est le fils de Peter Stastny. Il est né en 1985 à Québec, de parents Slovaques, mais il a grandi en grande partie aux États-Unis et il a évolué dans un collège américain. Peut-être qu’il aurait pu jouer pour le Canada ou la Slovaquie si les États-Unis l’avaient ignoré. Je pense à cela, il aurait été trop bon pour le Canada, on aurait choisi un pinpin à sa place.
La première période se termine 2 à 1 en faveur des États-Unis. Le commentaire de Pierre Houde; période bizarre, les États-Unis mènent 2-1. Quoi ? Est-ce qu’ils devraient être en train de se faire lessiver par une équipe qui a eu de la misère à battre la Suisse ? Je vais prendre un break, me relaxer les oreilles.
2e période
Ça doit quand même être curieux pour des coéquipiers dans la LNH de s’affronter aux Olympiques. En passant, l’énigmatique Sergei Kostitsyn a récolté un but et amassé trois passes dans la victoire de 5-3 du Bélarus sur l’Allemagne. S’il pouvait exploser pour la fin de saison.
Dany Heatley vient de créer l’égalité. Jonathan Toews a encore été l’artisan de ce filet. Curieusement, Heatley n’était pas en compagnie de Thornton et Marleau, sûrement la raison pour laquelle il a marqué. C’est vraiment du bon hockey que l’on a ce soir. Au fait, un autre affrontement avait lieu entre le Canada et les États-Unis aujourd’hui. En curling féminin, le Canada a détruit les États-Unis 9 à 2.
Benoit Brunet mentionne que Patrice Bergeron n’a joué qu’une minute 24 secondes en première période. Je crois qu’il est chanceux d’en avoir joué autant. Il est le Rob Zamuner de l’édition 2010 du Canada aux Olympiques. Pour les plus jeunes qui me lisent, Zamuner avait été une sélection incompréhensible en 1998 à Nagano, sa meilleure saison était de 43 points et son inutilité avait été remarquable. Une autre décision sans aucune espèce de rapport fut l’omission de meilleur buteur de l’histoire de planète, Wayne Gretzky, en fusillade. Marc Crawford avait opté pour Raymond Bourque.
Ce que j’aime du tournoi olympique, c’est la rapidité des parties. Les juges de ligne ne perdent de temps à mettre la rondelle en jeu, les publicités ne sont pas omniprésentes et le jeu est vraiment spectaculaire. On va s’ennuyer lorsque la saison reprendra son cours dans la LNH. Je me demande combien de bières Carey Price a enfilé dans son immense loft, les bas troués, devant sa télé et avec ses douze pitounes pendant les Jeux. Il a dû noyer sa peine en voyant Halak dominer.
Les arbitres sont maintenant en mode LNH et ils ferment les yeux devant tout, ce qui pave la voie à Chris Drury qui donne les devants 3-2 aux États-Unis. Le Canada a pourtant un net avantage au chapitre des lancers au but. Wow ! Trois échappées coup sur coup. Quel match !
Eric Staal est puni pour deux minutes pour avoir tenté de grimper sur Brian Rafalski. Ti-Ben Brunet n’est pas d’accord et il le laisse savoir. Un peu plus et Staal patinait sur la tête de Rafalski même si ce dernier était encore debout. Brunet a des fois des opinions étranges… De plus, il est fort en maths : le Canada a perdu la première période 2-1, a annulé la deuxième 1-1 et il a donc à gagner le troisième et il va être en bonne posture pour gagner. Wow !
3e période
Le Canada s’est bien défendu en désavantage numérique mais Sidney Crosby écope d’une pénalité. Ce jeu de puissance des USA pourrait être un point tournant dans le match. Heureusement, pas de dégât encore, mais il faudra un but bientôt. Autrrrrrrre pénalité. On dirait le Canadien de Montréal en action. Voilà, 4-2 pour les États-Unis, Jamie Langenbrunner marque son premier but du tournoi. L’indiscipline coûte cher…
Bon, Patrick Kane est puni. Une chance obligatoire pour le Canada de revenir dans le match. Le Canada rate une bonne chance, n’ayant pas vraiment été menaçants. Joe Thornton, comme à son habitude, est invisible. Je me répète, tout comme son histoire. Autre pénalité aux USA. Une lueur d’espoir ?
Thornton le fantôme à la mise en jeu. Tant qu’il sera là, rien ne se passera. Aussi grand il peut être, aussi peureux il peut être. Wow ! Ryan Miller vient de voler le Canada à quelques reprises, quelle performance ! Il a nettement le dessus sur Martin Brodeur. Un Mike Green à la pointe aurait aidé, mais on préférait quelqu’un d’autre, mais le butttttttttttttttttttttttttttt. Le Canada réduit l’écart à 4-3. Sid the Kid ! Trois minutes à faire.
40-21 les tirs en faveur du Canada avec 2 :22 à jouer. Quel beau trio : Crosby, Nash et Iginla. Les Canadiens ont bourdonné comme jamais, mais au banc on dormait au gaz et Brodeur est resté devant le filet. Fantomas est sur la glace avec 1 :05 à jouer. Terminé ! Ryan Kesler vient de sceller l’issue du match en marquant dans un filet désert. Je l’ai dit et il l’a prouvé lui-même, Fantomas Thornton est INCAPABLE de produire en temps de guerre.
Mais Brunet n’en démord pas, le Canada a mieux joué que les États-Unis. Ça fait deux matchs qu’ils dominent mais qu’ils gagnent de justesse ou qu’ils perdent. Avec toute son expérience, il oublie encore que c’est le résultat qui compte et avec des jambons comme Patrice Bergeron, tu n’arrives à rien.
Ce match n’a pas été perdu ce soir, mais bien le 30 décembre quand les sélections ont été annoncées. En laissant de côté des joueurs d’impact comme Mike Green, Dion Phaneuf, Vincent Lecavalier, Martin St-Louis, Jeff Carter ou Mike Cammalleri, les dirigeants d’Équipe Canada n’ont pas pris au sérieux ces Olympiques joués au Canada. Les meilleurs devaient être présents. Certes, plusieurs vedettes pouvaient être laissées de côté, mais on a ri du monde en choisissant la blague Bergeron. On s’aperçoit qu’il n’est même pas de calibre en le faisant jouer 5 minutes.
Dire qu’on se pétait les bretelles après la victoire de 8-0 contre l’insignifiante Norvège. Jacques Demers voyait déjà une médaille dans sa soupe, il défendait gros comme le bras Bergeronne, vantant ses mérites et disant qu’il avait sa place avec l’équipe. VOYONS DONC ! Un autre génie en hockey, Luc Gélinas, mentionnait que les États-Unis avaient un mauvais début de tournoi. N’importe quoi ! Cette équipe canadienne ne fait pas le poids. Mais quand même, ils auront la chance de se reprendre et de me faire mentir contre l’Allemagne. Contre un club de ligue américaine, ils auront peut-être une chance…
dimanche 21 février 2010
Les frères Hamelin, Christine Nesbitt et Mailhot
Plus tôt cette semaine, je mentionnais la forte possibilité que des médailles soient gagnées par le Canada en patinage de vitesse sur courte piste. Le favori québécois, Charles Hamelin, a bien failli atteindre son objectif, mais suite à une mauvaise stratégie de course, il a été exclu du podium, tout comme son frère François qui a terminé derrière lui.
Il s’agit d’une immense déception car les espoirs étaient élevés. De plus, sachant que le Canada (grâce au Québec) va chercher sa large part de médailles en patinage sur courte vitesse, on était en droit d’être exigeant. Sauf que ça n’a pas fonctionné cette fois-ci. L’ancienne championne et chef de la délégation canadienne Nathalie Lambert a critiqué la stratégie de course des frères Hamelin. Ils auraient dû être plus patients en début de course et garder de l’énergie pour les deux derniers tours.
Même son de cloche du côté féminin quand la favorite Kalyna Roberge n’a pas été en mesure de se rendre en finale en raison d’une chute une demi-finale. C’est plutôt Tania Vicent, 34 ans, qui s’est rendue jusqu’à la dernière course. Cependant, elle a manqué d’énergie et a terminé au dernier rang. Toutefois, elle a atteint son objectif pour un Lys d’or.
Malgré ces déceptions, le Canada a de bonnes chances de se tailler une place sur le podium car d’autres courses sont à venir, dont les courses à relai. D’autres épreuves auront aussi lieu, ce qui donne donc place à l’espoir.
Christine Nesbitt couronnée d’or
Jeudi dernier, la Canadienne Christine Nesbitt, née en Australie mais déménagée au Canada étant jeune, a monté sur la plus haute marche du podium en patinage de vitesse sur longue piste dans l’épreuve de 1000 mètres. Une superbe performance d’une femme qui aurait bien pu se retrouver ailleurs.
En effet, on pourrait pratiquement établir une similitude entre Hitler et Nesbitt. Bon, bon, bon, elle ne déclarera pas la guerre au monde entier, non. Mais, on se souviendra que l’instigateur de la Deuxième Guerre mondiale avait été refusé à l’école des beaux-arts avant d’entamer son parcours de dictateur fou. De son côté, Nesbitt a été refusé à l’Université McGill avant de continuer son parcours de patineuse.
Si l’école des beaux-arts avait accepté Hitler, nous n’aurions pas eu de guerre. Mais si McGill avait accepté Nesbitt, nous n’aurions pas eu de conquête olympique. Comme quoi les refus peuvent avoir différents impacts.
Claude Mailhot se met les pieds dans les plats
Cette semaine, l’animateur Claude Mailhot, chef d’antenne à RDS le matin pour le Réveil olympique y est allé de propos déplacés et relativement cons. Accompagné de l’analyste de patinage artistique Alain Goldberg, il a critiqué le style vestimentaire et la possible orientation sexuelle du patineur artistique américain Johnny Weir. Ils l’ont qualifié de mauvais exemple et lui ont suggéré de passer un test de masculinité. Deux beaux cons en cavale !
En y allant de propos aussi homophobes, ils décrient un sport qui doit justement se battre avec le fait que les hommes sont plus étiquetés injustement homosexuels. Et Goldberg doit justement défendre ce sport, pas descendre un supposé gai qui n’est pas habillé comme il le veut.
Peut-être que le jeune Weir n’était pas accoutré de façon géniale, mais Mailhot et Goldberg ont prouvé qu’ils étaient de mauvais exemples pour la télévision en y allant de propos discriminatoires. Ils se sont excusés, particulièrement Mailhot, en fin d’émission. «Il semblerait que, quand nous avons parlé des vêtements hier, cela a choqué certaines personnes, ce n’était certainement pas le but. Si vous vous êtes sentis critiqués, on s’en excuse.» Belle excuse envers les vêtements, mais envers le test de masculinité, on repassera.
Encore une fois, c’est une preuve que le Réseau des Sports ne met pas l’accent sur la qualité de ses animateurs et de leurs propos lors des jeux où se sont les meilleurs au monde qui sont impliqués. Heureusement que Yannick Bouchard et l’excellent Denis Casavant sauvent la mise plus tard en journée.
Il s’agit d’une immense déception car les espoirs étaient élevés. De plus, sachant que le Canada (grâce au Québec) va chercher sa large part de médailles en patinage sur courte vitesse, on était en droit d’être exigeant. Sauf que ça n’a pas fonctionné cette fois-ci. L’ancienne championne et chef de la délégation canadienne Nathalie Lambert a critiqué la stratégie de course des frères Hamelin. Ils auraient dû être plus patients en début de course et garder de l’énergie pour les deux derniers tours.
Même son de cloche du côté féminin quand la favorite Kalyna Roberge n’a pas été en mesure de se rendre en finale en raison d’une chute une demi-finale. C’est plutôt Tania Vicent, 34 ans, qui s’est rendue jusqu’à la dernière course. Cependant, elle a manqué d’énergie et a terminé au dernier rang. Toutefois, elle a atteint son objectif pour un Lys d’or.
Malgré ces déceptions, le Canada a de bonnes chances de se tailler une place sur le podium car d’autres courses sont à venir, dont les courses à relai. D’autres épreuves auront aussi lieu, ce qui donne donc place à l’espoir.
Christine Nesbitt couronnée d’or
Jeudi dernier, la Canadienne Christine Nesbitt, née en Australie mais déménagée au Canada étant jeune, a monté sur la plus haute marche du podium en patinage de vitesse sur longue piste dans l’épreuve de 1000 mètres. Une superbe performance d’une femme qui aurait bien pu se retrouver ailleurs.
En effet, on pourrait pratiquement établir une similitude entre Hitler et Nesbitt. Bon, bon, bon, elle ne déclarera pas la guerre au monde entier, non. Mais, on se souviendra que l’instigateur de la Deuxième Guerre mondiale avait été refusé à l’école des beaux-arts avant d’entamer son parcours de dictateur fou. De son côté, Nesbitt a été refusé à l’Université McGill avant de continuer son parcours de patineuse.
Si l’école des beaux-arts avait accepté Hitler, nous n’aurions pas eu de guerre. Mais si McGill avait accepté Nesbitt, nous n’aurions pas eu de conquête olympique. Comme quoi les refus peuvent avoir différents impacts.
Claude Mailhot se met les pieds dans les plats
Cette semaine, l’animateur Claude Mailhot, chef d’antenne à RDS le matin pour le Réveil olympique y est allé de propos déplacés et relativement cons. Accompagné de l’analyste de patinage artistique Alain Goldberg, il a critiqué le style vestimentaire et la possible orientation sexuelle du patineur artistique américain Johnny Weir. Ils l’ont qualifié de mauvais exemple et lui ont suggéré de passer un test de masculinité. Deux beaux cons en cavale !
En y allant de propos aussi homophobes, ils décrient un sport qui doit justement se battre avec le fait que les hommes sont plus étiquetés injustement homosexuels. Et Goldberg doit justement défendre ce sport, pas descendre un supposé gai qui n’est pas habillé comme il le veut.
Peut-être que le jeune Weir n’était pas accoutré de façon géniale, mais Mailhot et Goldberg ont prouvé qu’ils étaient de mauvais exemples pour la télévision en y allant de propos discriminatoires. Ils se sont excusés, particulièrement Mailhot, en fin d’émission. «Il semblerait que, quand nous avons parlé des vêtements hier, cela a choqué certaines personnes, ce n’était certainement pas le but. Si vous vous êtes sentis critiqués, on s’en excuse.» Belle excuse envers les vêtements, mais envers le test de masculinité, on repassera.
Encore une fois, c’est une preuve que le Réseau des Sports ne met pas l’accent sur la qualité de ses animateurs et de leurs propos lors des jeux où se sont les meilleurs au monde qui sont impliqués. Heureusement que Yannick Bouchard et l’excellent Denis Casavant sauvent la mise plus tard en journée.
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