samedi 31 octobre 2009

Halloween et le crétinisme

J'adore l'Halloween et même à 33 ans, je me plais à penser à mon costume des semaines à l'avance. Mais aussi, pour la quantité incroyable de bonbons disponibles, ça vaut la peine d'aimer l'Halloween. Mais certains milieux scolaires sont contre les bonbons à l'Halloween; ben oui, c'est de la malbouffe.

On ne se le cachera pas, les bonbons, c'est du sucre à la pelle et le gouvernement a fait de bons efforts pour éliminer la bouffe mauvaise des écoles. Mais une fois (ou deux) par année, on n'est même pas capable d'offrir des sucreries aux jeunes en ce temps de festivités. Pour ma part, je trouve cela d'une débilité déconcertante. Une autre idée de la célèbre ministre Courchesne j'imagine, celle qui n'a aucune idée de ce qui se passe dans les écoles.

Qu'il n'y ait plus de poutine et de roteux à la café, c'est extraordinaire, car les jeunes se gaveraient de cette ruisselante coulée de gras chaque jour de la semaine. Mais qu'on enlève les bonbons à l'Halloween, incroyable. On veut leur montrer comment bien manger en leur proposant des fruits et des légumes. Pourquoi mettre l'accent sur ces produits la journée de l'Halloween au lieu de le faire le restant de l'année ?

Pour ma part, oeuvrant dans le milieu de l'éducation, je ne me gène pas pour donner des chocolats et des bonbons pour la fête des enfants.

mercredi 28 octobre 2009

H1N1: mythe ou réalité

Initialement appelée la grippe porcine, on dut changer son nom car les porcs étaient insultés. Maintenant qu'elle porte un nom digne d'un cours d'algèbre ou de chimie, elle s'étend partout dans le monde, à la grande peur de tous et chacun, mais à la grande joie des compagnies pharmaceutiques.


La H1N1 est une bonne grosse grippe solide qui nous rappelle de se couvrir les fesses lorsqu'on dort et qu'on ne doit pas éternuer ou tousser dans la face des autres. Cela dit, il faut bien se protéger, ne pas s'exposer aux grippés ou aux grippettes. Ou bien il faut être vacciné.


Ah! Ah! Le vaccin... Celui pour qui les gens font la file d'attente pendant des heures et où le nomber de vaccins est insuffisant. On a vu cette semaine à Gatineau que le CSSS de Gatineau n'était pas prêt. Toutefois, son président, les yeux complètement dans la mélasse, vantait le travail de son équipe et disait que tout se déroulait bien. Il doit être persuadé que le peuple est idiot.

Mes conseils les plus simples en regard de la H1N1. SVP, si vous l'attrappez, restez donc à la maison, reposez-vous, regardez tout ce qu'il peut y avoir de bon ou de pas bon (Occupation Double) sur Illico sur Demande et vous irez mieux. Pour ma part, le vaccin est une campagne de promotion des pharmacies auprès des réseaux de santé.

Sur ce, pas vu la H1N1 dans le coin.

vendredi 23 octobre 2009

Price ou Halak, les journalistes veulent tellement savoir

C'est la question favorite des journaleux de Montréal depuis le départ de Patrick Roy, qui sera devant le filet lors du prochain match ? Cette question, que certains journalistes ont mis des années à étudier et à comprendre lors de leur collégial, revient tellement souvent que le coach Jacques Martin semble exaspérer même après 9 matchs. Ont-ils la capacité de me demander autre chose, doit se demander Martin.

Quelques scribes ont même la prétention de dire que l'entraîneur-chef des Canadiens est peu loquace dans sa réponse. Mais la question est-elle loquace ? Si le coach ne connaît encore l'identité de son gardien, c'est qu'il veut se donner une marge de manoeuvre. Il me semble qu'un enfant de 8 ans pourrait comprendre cela.

Et quand on parle de guerre pour le poste de # 1, les personnes directement concernées ne sont même pas en guerre; Price et Halak. L'un est heureux des bonnes performances de l'autre et l'inverse également. Tout cela n'est qu'une simple guerre de journaleux, désireux de vendre leur torchon le plus possible.

Jacques Martin est sans doute le meilleur entraîneur du Canadien depuis le passage de Jacques Demers de 1992 à 1995, il doit bien savoir qui utiliser pendant un match et pourquoi il le ferait. Cela dit, j'irais avec Halak.

jeudi 22 octobre 2009

C'est l'Halloween bientôt !!!

Halloween est certainement l'une des plus belles fêtes de l'année, surtout pour les enfants qui se promènent de maison en maison pour recueillir des sucreries de toutes sortes. Cette année, quels seront les déguisements les plus populaires? Qu'est-ce qui a marqué l'imaginaire des enfants (ou de leurs parents) depuis un an? Voyons ensemble quelques suggestions qui pourraient faire l'affaire trois jours avant le grand soir :

— Frankenstein et Dracula, des classiques du genre

— Batman, Superman, Iron Man, Spiderman, des héros classiques

— Stephen Harper, Jean Charest, Barack Obama, des politiciens (si on trouve leur masque)

— Michael Myers, Jason, Freddy, Jigsaw, des croque-mitaines idiots

— Michael Jackson, Farrah Fawcett, Pierre Falardeau, des personnalités décédées cette année

— Fée, princesse, sorcière, bébé, etc.

Mais je crois qu'il faut être imaginatif. Parfois, un costume se trouve ailleurs que dans les magasins. Il faut user de stratégies pour trouver l'habillement parfait, car ce que l'on voit dans les Walmart de ce monde, ça ne vaut pas cinq cennes. Cependant, lorsqu'on se promène au Village des Valeurs, une quantité de surprises s'offrent à nous.

Mais je vous donne une idée pour un bon déguisement original; un virus H1N1. Vous allez être dans le mood du moment. Un petit maquillage morveux, une perruque verte pas belle, un costume du géant vert et les pieds pleins de pustules...

Saw 6: trop c'est trop

L'Halloween s'en vient et les jeunes amateurs de friandises parcoureront les rues à la recherche de leurs bonbons favoris. Mais en cette fête d'Halloween, Hollywood y va aussi de son lot de films d'épouvante ou épouvantables. Le dernier en liste est Saw VI (Décadence 6), une autre preuve qu'on presse le citron jusqu'à ce que mort s'en suive.

En 2004, j'avais été renversé par la qualité du premier Saw, une histoire originale d'un tueur en série qui n'a jamais commis de meurtre. Pour moi, le film s'élevait au même rang que Le Silence des Agneaux ou Seven, psychologie en moins, mais avec une finale inattendue spectaculaire.

Vu le succès de ce film au budget minime, on a proposé une suite l'année suivante. Un peu plus de budget, un peu moins de surprise, mais quand même un divertissement au-dessus de la masse. Les studios ont fait de l'argent, on revient avec une autre suite en 2006. Moins de surprises, moins talent d'acteur, plus d'invraisemblances, aucune logique. Mais ça n'a plus d'importance, les jeunes adorent et se précipitent dans les salles.

En 2007, Saw 4 terrorise les salles de cinéma, même pas vu. En 2008, même chose et en 2009, je n'irai pas perdre mon temps au cinéma pour voir un gars mort depuis le deuxième film mais qui est constamment vivant. On annonce par contre que çe devrait être le dernier, qu'on aurait épuisé nos idées. Je croyais qu'elles avaient été épuisées depuis longtemps.

Le succès au box-office de la franchise est un signe que les studios n'ont rien à faire de la qualité de leur produit, ils veulent du cash. On n'ose plus avec des productions originales, on ne veut pas se démarquer et obtenir une statuette dorée. C'est un parrallèle plutôt troublant avec la société d'aujourd'hui qui vit dans la facilité et loi du moindre effort.

vendredi 16 octobre 2009

Un bon burger ?

L'été est terminé, mais votre barbecue peut encore faire son travail. À moins que vous ne soyez frileux, vous pouvez toujours manger des repas sur le grill pendant tout l'hiver. Quoi de mieux qu'on bon hamburger sur le bbq ? Oui, un filet mignon sur le bbq, je sais. Mais ici, attardons-nous au hamburger.

Votre épicier du coin vous proposera sans doute plusieurs spéciaux afin de vendre son meilleur steak haché. Assurez-vous de choisir du boeuf haché mi-maigre pour votre brute burger. Aussi, soyez certain que vous en avez assez pour votre estomac. Ensuite, allez à la boulangerie et prenez de bons gros pains, les D'Italiano sont assez efficaces. Pour les condiments, ketchup, moutarde, mayonnaise, relish, tomates, fromage, champignons, c'est à votre choix. Mais l'aspect qui se démarque ici va bien plus loin que les condiments, c'est ce qu'on ajoute à l'intérieur du burger qui fait la différence.

Oignons, relish, pommes, menthe, allez-y de vos intuitions du moment. Évidemment, une petite sauce barbecue ajoutera du piquant à votre brute burger. Et pourquoi pas du Tabasco ? Votre hamburger aura de la classe, vous pourrez impressionner vos amis autour de la piscine en plein mois de juillet.

Préparation

Dans un grand bol, on met toute la viande hachée. On y verse un peu de sauce barbecue, celle que vous préférez. Mettez le tout en attente et coupez quelques petits bouts d'oignon et aussi quelques petits morceaux de pommes. Hachez quand même ces ingrédients finement. Si le coeur vous en dit, ajoutez un peu de relish ou même de la moutarde de Dijon... Mélangez tous ces ingrédients dans le bol. Ensuite, faites vos galettes pour vos burgers. Ce seront des mastodontes remplis de goût.

Mettez ces brontosaures hachés sur le grill jusqu'à ce qu'ils soient bien cuits. Peut-être pouvez-vous y faire frondre une petite tranche de fromage dessus, vous décidez. Faites aussi griller vos pains sur le grill supérieur de votre barbecue. Ensuite, lorsque tout est prêt, servez à vos invités. Agrémentez des condiments que vous voulez, mais sachez que votre hamburger goûtera quelque chose de spécial, le genre de burger que vous exposeriez au musée, le genre de burger qui fera du vous le roi du barbecue du quartier, ce que je suis devenu.

Au diable le gras !

jeudi 15 octobre 2009

Patrick Senécal est juste

Je suis finalement allé voir 5150, rue des Ormes. Le film réalisé par Éric Tessier d'après un roman de Patrick Senécal est encore une oeuvre très violente comme la précédente du duo portée au cinéma en 2003, Sur le Seuil. Par chance, c'est l'auteur lui-même qui a adapté son roman.

L'histoire débute donc lorsque le jeune Yannick se ballade en vélo dans un quartier. Freinant brusquement lorsqu'un chat le coupe, il se retrouve les quatre fers en l'air. Voulant demander de l'aide, il s'arrête à la maison des Beaulieu où le chef de famille décide d'appeler un taxi pour lui. Décidant de suivre monsieur Beaulieu, le jeune homme est témoin de choses folles qui changeront sa vie.

En refaisant équipe avec Éric Tessier, l'écrivain Patrick Senécal s'assure que ses mots soient bien rendus à l'écran par la performance des acteurs ainsi que les gestes qui sont posés. Dans le cas présent, on peut dire que plusieurs surprises sautent aux yeux, spécialement Sonia Vachon, dont le créneau était bien plus dans la comédie. Troublante et fidèle à un homme dérangé, elle s'élève à un niveau auquel elle ne nous a jamais habitués. Normand D'Amour est lui aussi parfait, jouant pratiquement deux rôles, celui d'un homme bon et sympathique mais qui verse dans la folie complète qui glace le sang. Évidemment, Marc-André Grondin fait preuve de talent ainsi que Mylène St-Sauveur, démoniaque au possible. Dans l'ensemble tout est mieux joué que dans Sur le Seuil.

La violence est présente tout au long du récit, mais elle est un peu plus souvent suggérée, même si on utilise un bâton de baseball pour freiner le jeune captif. Certaines scènes sont quand même très difficiles à regarder, comme celle du jeu d'échec et ce qui s'en suivra. Pour ce qui est du scénario, j'aurais aimé qu'on approfondisse un peu plus les motivations du père Beaulieu, qu'il y ait plus de sensibilité chez son aînée également. Mais j'ai finalement compris qu'elle est complètement désaxée.

Patrick Senécal reviendra avec les 7 jours du talion en février prochain.