Maintenant que le tournage de la première réunion cinématographique de Batman et de Superman est pratiquement terminé, on ne peut plus espérer un retour en arrière de la production pour qu'elle remplace Ben Affleck par Christian Bale. D'ailleurs la première bande annonce officielle a été mise en ligne la semaine dernière. Définitivement d'allure sombre, on peut y voir pour la première fois Ben Affleck dans son double rôle.
Le résultat est intéressant, il a la gueule de l'emploi et son parcours récent au cinéma font qu'il pouvait définitivement prétendre à l'un des rôles les plus convoités du cinéma. On dit d'ailleurs que «son» Batman sera plus aigri que celui de Christian Bale. En somme, il sera complètement au bout du rouleau. Quel autre homme normal ne le serait pas à force de combattre le crime nuit après nuit?
Quant à Superman, Henry Cavill a toujours le physique de l'emploi, mais sa deuxième présence dans le rôle devrait confirmer s'il est vraiment l'homme de la situation dans ce rôle où la malchance semble s'acharner.
D'ailleurs, cette suite de Man of Steel (paru en 2013) doit absolument être une réussite sans quoi on pourra dire adieu à une éventuelle série Justice League of America qui doit paraître en 2017 et qui doit faire concurrence à la lucrative machine de Marvel qui comprend les Avengers, Iron Man, Hulk, Captain America, Thor et quelques autres.
Batman v Superman: Dawn of Justice doit paraître en mars 2016.
mercredi 22 avril 2015
lundi 20 avril 2015
STAR WARS: NOUVELLE BANDE ANNONCE
Elle était attendue cette seconde bande annonce de Star Wars. Lors d'un congrès Star Wars qui se tenait en Californie, l'équipe de production de la prochaine saga maintenant produite par Walt Disney a présenté une bande annonce avec des scènes d'action époustouflantes, une narration par Luke Skywalker, de nouveaux personnages qui promettent de devenir «cultes» et bien sûr, à la toute fin, la présence de Harrison Ford dans le rôle Han Solo et de son fidèle complice Chewbacca, le Wookiee.
Les fans de partout dans le monde se sont remis à saliver une nouvelle fois dans cette attente qui ne finit plus finir. Parce qu'en vérité, la plupart d'entre nous avons encore du mal à digérer le travail fait par George Lucas dans sa plus récente trilogie. Avec son caractère trop enfantin et ses effets trop gros pour être vrais, nous étions à des lieux de la première trilogie, de sa simplicité, de ses personnages uniques et j'ose le dire, de sa vraisemblance. Non pas que je tente de dire que la science-fiction est crédible, mais au moins, les effets spéciaux avaient l'air vrais et les personnages n'allaient pas au-delà de leurs capacités.
Le nouveau réalisateur, J.J. Abrams, celui qui a une feuille de route d'une pureté éloquente, a la lourde mission de raviver la flamme chez les fans. On peut déjà dire qu'à la lumière des premières bandes annonces que nous avons eues la chance de voir, il remplit son mandat avec brio, car on sent le vrai esprit Star Wars.
Sortie prévue le 18 décembre 2015.
Les fans de partout dans le monde se sont remis à saliver une nouvelle fois dans cette attente qui ne finit plus finir. Parce qu'en vérité, la plupart d'entre nous avons encore du mal à digérer le travail fait par George Lucas dans sa plus récente trilogie. Avec son caractère trop enfantin et ses effets trop gros pour être vrais, nous étions à des lieux de la première trilogie, de sa simplicité, de ses personnages uniques et j'ose le dire, de sa vraisemblance. Non pas que je tente de dire que la science-fiction est crédible, mais au moins, les effets spéciaux avaient l'air vrais et les personnages n'allaient pas au-delà de leurs capacités.
Le nouveau réalisateur, J.J. Abrams, celui qui a une feuille de route d'une pureté éloquente, a la lourde mission de raviver la flamme chez les fans. On peut déjà dire qu'à la lumière des premières bandes annonces que nous avons eues la chance de voir, il remplit son mandat avec brio, car on sent le vrai esprit Star Wars.
Sortie prévue le 18 décembre 2015.
samedi 18 avril 2015
Et la Coupe Stanley ira à...
Ma prédiction pour la Coupe Stanley: les Rangers de New York.
Bonnes séries!
Bonnes séries!
THE FAST AND THE FURIOUS: ENTRE VOITURES, ACTION, EXAGÉRATION ET MYTHE
La série Fast and Furious (Rapides et Dangereux en version française) divertit les amateurs de films d'action et autres passionnés de voiture depuis 2001. Cette année-là, les carrières de Vin Diesel et Paul Walker propulsées à un autre niveau avec le succès retentissant du premier film de la franchise. Depuis six autres ont été produits et on a tenté à maintes reprises d'exploiter le filon des productions alliant voitures, acteurs suaves, femmes fortes et exagération assumée.
Aujourd'hui, là où se distingue la franchise, c'est l'inévitable mythe engendré par le décès d'un des acteurs durant le tournage. Tout comme James Dean, Heath Ledger ou Philip Seymour Hoffman, Paul Walker est entré dans la légende suite à sa mort survenue le 30 novembre 2013 à Los Angeles. Le film n'était pas complété et il a fallu user des meilleurs trucs du métier pour faire en sorte que Walker ait une sortie digne de ce nom.
L'aventure de Fast and Furious a par contre été ponctuée de hauts et de bas concernant la participation des acteurs. Si on a voulu miser sur le succès du premier film, on a malheureusement pas pu retenir les services de Vin Diesel pour la suite parue en 2003. Paul Walker a relevé le défi d'un rôle de premier plan avec des résultats satisfaisants aux box-office, mais la vraie tête d'affiche, outre les voitures, c'est Vin Diesel.
Paul Walker s'est désisté du tournage du troisième film qui se passait à Tokyo au Japon. Tous les personnages sont complètement nouveaux, sauf un... le retour de Vin Diesel, à la toute fin. Sa présence confirmait ni plus, ni moins que son retour pour un quatrième film. D'ailleurs, c'est à partir du quatrième film qu'on a revu l'équipe de départ: Vin Diesel, Paul Walker, Michelle Rodriguez, Jordana Brewster. Peu à peu, se sont joints Tyrese Gibson, co-vedette dans le 2e film, et Sun Kang, présent dans le 3e film. En plus, on a eu l'audace d'amener le musculeux symbole de l'invincibilité, le seul bon lutteur devenu acteur, Dwayne Johnson (The Rock). Depuis le 5e film, il est un personnage récurrent.
Il est vrai que l'intrigue de la série ne se démarquera jamais dans aucune cérémonie des Oscar, mais elle est assez solide pour plaire à un public très large.
Reste à savoir l'aventure se poursuivra encore longtemps.
Aujourd'hui, là où se distingue la franchise, c'est l'inévitable mythe engendré par le décès d'un des acteurs durant le tournage. Tout comme James Dean, Heath Ledger ou Philip Seymour Hoffman, Paul Walker est entré dans la légende suite à sa mort survenue le 30 novembre 2013 à Los Angeles. Le film n'était pas complété et il a fallu user des meilleurs trucs du métier pour faire en sorte que Walker ait une sortie digne de ce nom.
L'aventure de Fast and Furious a par contre été ponctuée de hauts et de bas concernant la participation des acteurs. Si on a voulu miser sur le succès du premier film, on a malheureusement pas pu retenir les services de Vin Diesel pour la suite parue en 2003. Paul Walker a relevé le défi d'un rôle de premier plan avec des résultats satisfaisants aux box-office, mais la vraie tête d'affiche, outre les voitures, c'est Vin Diesel.
Paul Walker s'est désisté du tournage du troisième film qui se passait à Tokyo au Japon. Tous les personnages sont complètement nouveaux, sauf un... le retour de Vin Diesel, à la toute fin. Sa présence confirmait ni plus, ni moins que son retour pour un quatrième film. D'ailleurs, c'est à partir du quatrième film qu'on a revu l'équipe de départ: Vin Diesel, Paul Walker, Michelle Rodriguez, Jordana Brewster. Peu à peu, se sont joints Tyrese Gibson, co-vedette dans le 2e film, et Sun Kang, présent dans le 3e film. En plus, on a eu l'audace d'amener le musculeux symbole de l'invincibilité, le seul bon lutteur devenu acteur, Dwayne Johnson (The Rock). Depuis le 5e film, il est un personnage récurrent.
Il est vrai que l'intrigue de la série ne se démarquera jamais dans aucune cérémonie des Oscar, mais elle est assez solide pour plaire à un public très large.
Reste à savoir l'aventure se poursuivra encore longtemps.
dimanche 12 avril 2015
C'EST LONNNNNNNNNNGGGGGGGGGGGGGG LA VOIX
Bienvenue à la Voix, le show qui devrait durer 15 minutes, mais qui n'en finit plus de finir et qui en dure plus de 130.
- On invite une panoplie d'artistes internationaux pour voler la vedette aux candidats
- On excite les candidats au talent sommaire avec des rencontres et des surprises
- On fait pleurer les candidats pour faire plaisir aux matantes
- L'homme le plus vu à TVA, Charles Lafortune, nous jette par terre dans son rôle d'amimateur
- On plogue à outrance les commanditaires
- On plogue à outrance les invités
- On plogue à ontrance leur album, leurs dates de spectacle tellement qu'on imagine les téléspectateurs en train de s'arracher leurs billets de spectacle
Moi, ce que je veux savoir, est-ce qu'il est gai ou pas Pierre Lapointe? Qui est son styliste? Est-ce qu'Isabelle Boulay est une vraie rousse? Est-ce que Marc Dupré est là juste parce que son beau-père avait son mot à dire? Est-ce qu'Éric Lapointe peut chanter Passe-Partout?
Et finalement, c'est Kéveeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeen qui a gâgné, le frére de Bobbè Bazinet!
Combien de films durent plus de 130 minutes et sont de meilleure qualité que la Waaaaaa?
Bonne nuit!
CANADIENS VS SÉNATEURS: PRISE 2
Finalement, ce seront les Sénateurs qui s'amèneront à Montréal dès mercredi prochain pour la première ronde des séries. L'équipe d'Ottawa qui a effacé un recul de 14 points au classement pour se qualifier pour les séries de justesse grâce à une fin de saison du tonnerre aura la tâche de disposer des Canadiens de Montréal, champions de la Division Atlantique.
Forts de leurs 110 points, les Montréalais ont connu leur meilleure saison depuis 1988-89. Nonobstant les victoires obtenues en fusillade, les hommes de Michel Therrien ont quand même signé une première saison de 50 victoires depuis cette saison 1988-89. À l'époque, Pat Burns avait amené son équipe à la finale contre les Flames de Calgary.
Est-ce qu'on peut s'attendre à un autre parcours de rêve? On aurait tendance à croire que les Sénateurs avec le vent dans les voiles et avec une fiche de 3 victoires et 1 défaite contre le Canadien cette année auront la tâche facile. Oui, il est vrai que les Sénateurs ont rarement perdu dernièrement. Le gardien Andrew Hammond, rappelé parce que les gardiens Craig Anderson et Robin Lehner étaient blessés, n'a perdu qu'une seule fois en temps régulier en 23 rencontres, ce qui le rend pratiquement invincible. C'est vrai, mais le miracle ne peut quand même pas se produire encore et encore.
Les Sénateurs roulent à un train d'enfer depuis deux mois. Ils ont cumulé une fiche de 23 victoires, 4 défaites en temps régulier et 4 autres défaites en prolongation ou fusillade. C'est bien beau, ils n'ont jamais regardé en arrière, mais ils ne peuvent pas continuer sur une telle séquence encore et encore.
Les Canadiens, incompréhensiblement, jouent comme des pieds de céleri face aux Sénateurs. Mis à part Max Pacioretty qui a récolté 4 buts et 2 passes en 4 rencontres face aux hommes de Dave Cameron, c'est constamment triste et pénible. Pourquoi? Ils prennent sans doute trop les Sénateurs à la légère et ne sont pas capables de jouer 60 minutes. Ils manquent trop de chances et le gardien ne fait pas les arrêts-clé. Vrai que Dustin Tokarski a gardé deux matchs à Ottawa, mais vrai aussi que Price n'a rien cassé lors du dernier match à Montréal. On se souviendra que ce soir-là, le Canadien avait rapidement pris les devant 2-0 avant de regarder le train passer le reste de la rencontre pour perdre lamentablement 5-2.
Les Canadiens sont pas mal assurés d'une place en séries depuis que les Sénateurs ont entrepris leur remontée. Ils n'ont jamais mis la pédale à fond pour conserver leur énergie pour l'instant fatidique. Maintenant, il est le temps de hausser le jeu d'un cran pour sortir les Sénateurs de leur beau rêve.
Les Canadiens n'ont pas le choix de gagner cette série.
Rappelons qu'en 2013, les Sénateurs avaient surpris les Canadiens, pourtant largement favoris, en 5 petites rencontres.
Il est minuit pour Cendrillon.
Forts de leurs 110 points, les Montréalais ont connu leur meilleure saison depuis 1988-89. Nonobstant les victoires obtenues en fusillade, les hommes de Michel Therrien ont quand même signé une première saison de 50 victoires depuis cette saison 1988-89. À l'époque, Pat Burns avait amené son équipe à la finale contre les Flames de Calgary.
Est-ce qu'on peut s'attendre à un autre parcours de rêve? On aurait tendance à croire que les Sénateurs avec le vent dans les voiles et avec une fiche de 3 victoires et 1 défaite contre le Canadien cette année auront la tâche facile. Oui, il est vrai que les Sénateurs ont rarement perdu dernièrement. Le gardien Andrew Hammond, rappelé parce que les gardiens Craig Anderson et Robin Lehner étaient blessés, n'a perdu qu'une seule fois en temps régulier en 23 rencontres, ce qui le rend pratiquement invincible. C'est vrai, mais le miracle ne peut quand même pas se produire encore et encore.
Les Sénateurs roulent à un train d'enfer depuis deux mois. Ils ont cumulé une fiche de 23 victoires, 4 défaites en temps régulier et 4 autres défaites en prolongation ou fusillade. C'est bien beau, ils n'ont jamais regardé en arrière, mais ils ne peuvent pas continuer sur une telle séquence encore et encore.
Les Canadiens, incompréhensiblement, jouent comme des pieds de céleri face aux Sénateurs. Mis à part Max Pacioretty qui a récolté 4 buts et 2 passes en 4 rencontres face aux hommes de Dave Cameron, c'est constamment triste et pénible. Pourquoi? Ils prennent sans doute trop les Sénateurs à la légère et ne sont pas capables de jouer 60 minutes. Ils manquent trop de chances et le gardien ne fait pas les arrêts-clé. Vrai que Dustin Tokarski a gardé deux matchs à Ottawa, mais vrai aussi que Price n'a rien cassé lors du dernier match à Montréal. On se souviendra que ce soir-là, le Canadien avait rapidement pris les devant 2-0 avant de regarder le train passer le reste de la rencontre pour perdre lamentablement 5-2.
Les Canadiens sont pas mal assurés d'une place en séries depuis que les Sénateurs ont entrepris leur remontée. Ils n'ont jamais mis la pédale à fond pour conserver leur énergie pour l'instant fatidique. Maintenant, il est le temps de hausser le jeu d'un cran pour sortir les Sénateurs de leur beau rêve.
Les Canadiens n'ont pas le choix de gagner cette série.
Rappelons qu'en 2013, les Sénateurs avaient surpris les Canadiens, pourtant largement favoris, en 5 petites rencontres.
Il est minuit pour Cendrillon.
jeudi 9 avril 2015
MA DIFFICILE RELATION AVEC LA GRÈVE
J'ai une relation difficile avec la grève pour d'innombrables raisons. Souvent, les grévistes agissent en sauvages causant des torts irréparables envers leurs supérieurs ou en faisant du grabuge et du vandalisme sur la propriété d'autrui. Je me dis toujours qu'une fois la grève terminée, tous ces gens devront retourner travailler au même endroit. De plus, avant même ces grèves, ces gens travaillaient ensemble avec joie. Pourquoi tout briser?
Dans mon cas, en tant qu'enseignant, notre convention collective est venue à échéance le 31 mars dernier. Le gouvernement nous offre une augmentation de seulement 3% sur 5 ans, très loin de nos demandes de 13,5% sur 3 ans. Surtout, on nous dit qu'il faut absolument faire notre part, que les autres la font. Certains secteurs font leur part, certes, mais d'autres comme les médecins obtiennent de généreuses augmentations. Le milieu de l'éducation n'est pas traité avec soin et respect, considérant que l'avenir de la société se fait sur les bancs d'école.
Chez nous en Outaouais, 91% des membres du corps professoral a voté en faveur d'une grève de trois jours, probablement à partir de septembre. Trois jours où nous offrirons notre salaire au gouvernement, ce qui lui permettra d'économiser plusieurs millions de dollars. Voilà pourquoi la grève actuelle et toutes les autres au monde m'embêtent. Je n'ai pas une cenne de plus à concéder à mon gouvernement, je lui en donne déjà assez. De plus, je suis persuadé que l'augmentation qu'on finira pour nous donner correspondra à notre salaire perdu... mais ça se fera sur une période de 5 ans, donc des pinottes sur notre paye.
On nous demande aussi de porter un macaron indiquant: «Mes patrons me méprisent.» Premièrement, le message s'adresse à qui? À la direction de mon établissement? À la direction de ma commission scolaire? Au gouvernement? Si c'est le gouvernement, alors svp, indiquez que c'est le gouvernement qui nous méprise, pas nos patrons d'établissement. Je comprends pourquoi la Commission scolaire au Coeur des Vallées en Outaouais a menacé ceux qui portaient ce macaron de sanction. Pour ma part, je l'ai fait disparaître. Pour les raisons indiquées dans le premier paragraphe. Pas question que j'insulte quelqu'un que j'apprécie, surtout que mon bon ami et collègue est maintenant directeur-adjoint et aussi, qu'un autre de mes bons amis est directeur dans une école primaire. Il n'y a pas une once de mépris chez eux.
Le vrai mépris, c'est celui affiché par le gouvernement, avec des gens comme Yves Bolduc, quittant comme un lâche incompétent ses fonctions tout en acceptant son énorme prime, dans un contexte d'austérité. C'est aussi l'arrogant président du Conseil du trésor, Martin Coiteux, qui méprise lui aussi la population en les prenant pour des ignares incultes qui ne comprennent pas grand chose aux finances. Au-dessus de ses affaires, avec ses airs supérieurs, il est à la solde des riches, malgré qu'il puisse dire le contraire. Finalement, c'est le Premier ministre qui laisse tout cela aller avant de mettre fin aux folies de ses ministres. Depuis qu'il est sur le marché du travail, sait-il véritablement ce que c'est la classe moyenne?
Quoi qu'il en soit, la grève aura lieu un jour ou l'autre. Mais j'ai l'impression que le spectre d'une loi spéciale nous pend au bout de nez inévitablement parce que le gouvernement a son plan dans la tête et aussi parce que nos négociateurs se mettent à plat ventre à la table des négociations.
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