Pendant que j'écris ces lignes, des prises d'otages ont lieu en ce moment même à Paris, dans deux secteurs différents. Les Français sont sur le qui vive pendant que les morts (innocents) s'accumulent. À l'origine, les mots et les caricatures de l'hebdomadaire Charlie Hebdo ont mis le feu au poudre. Une situation du genre devait arriver tellement la portée des publications de ce journal peut affecter les radicaux.
Oui, les Musulmans sont ridiculisés par le Charlie Hebdo. Pas les simples tenants de la religion qui vivent heureux chaque jour, sans penser à détruire tous ceux qui ne pensent pas comme eux, mais bien les intégristes radicaux, purs et durs. On ne peut rien dire contre leurs croyances sans recevoir des menaces. Allah se vengera! Un Dieu n'est-il pas amour? Pourquoi se vengerait-il? Dans quel but? N'est-il pas mieux de poursuivre en justice ceux qui portent ombrage à nos croyances avec de tels écrits jugés méchants?
Le principe de liberté d'expression est si large qu'on peut se demander où tracer la ligne entre la liberté et le manque de respect. Si on se rappelle l'an dernier, «l'humoriste» Gab Roy avait déjà écrit une fantasme dégoûtant envers Mariloup Wolfe. Était-il drôle? Avait-il le droit, pour le simple principe de liberté d'expression, d'insulter la femme de Guillaume Lemay-Thivierge? Cet argument lui permettait-il de cracher son venin sur tout? NON!
Qui se souvient aussi des propos de l'animateur radio Jeff Fillion alors à CHOI Radio X à Québec. Lui et ses coanimateurs s'étaient acharnés sur Sophie Chiasson, présentatrice de la météo à TVA. Elle a poursuivi l'équipe de CHOI en justice et elle a eu gain de cause. Faut dire que Fillion n'a jamais eu la langue dans sa poche pour démolir la réputation de quelqu'un, sans savoir réellement qui est ce quelqu'un. Pendant des mois et des mois, des autocollants défendant la liberté d'expression ont été vendus ou donnés aux auditeurs de Radio X. Sentiez-vous vraiment que Jeff Fillion était brimé dans sa liberté quand on l'a interdit de traiter Sophie Chiasson de pute?
Si je me promène sur la rue et que je vois trois hommes de couleur noire, puis-je, par le seul principe de liberté d'expression, les traiter de «nègre»? Ce serait méchant, gratuit, cruel, stupide et je passerais un mauvais quart d'heure. Sans aucune dent dans la bouche, j'aurais l'air fin en parlant de liberté d'expression. Je gagnerais peut-être en cour, mais j'aurais mieux fait de me la fermer.
La liberté d'expression a ses limites, des limites qu'il faut respecter. Je ne dis pas qu'il faut se taire, mais le bon goût doit toujours prévaloir sur le mauvais. Cela dit, rire de ceux qui sont risibles, ça fait toujours du bien.
Si vous êtes offusqués, dénoncez-le, mais svp, gardez vos fusils à eau ou à plomb dans votre placard.
vendredi 9 janvier 2015
jeudi 8 janvier 2015
BOYHOOD: GRANDE EXPÉRIENCE - DOUBLAGE CATASTROPHIQUE
12 années de tournage où on suit la vie d'un jeune garçon jusqu'à ses 18 ans. Il faut avouer que le projet est audacieux et sans précédent. Pourtant, c'est ce qu'a fait le réalisateur américain Richard Linklater avec Boyhood, version française de Jeunesse.
Le petit Mason (Ellar Coltrane) a 7 ans et il vit avec sa soeur aînée (Lorelei Linklater - fille du réalisateur) et sa mère (Patricia Arquette), monoparentale qui projette un retour aux études. Aux deux semaines, les enfants voient leur père (Ethan Hawke), un homme bohème, musicien, qui cumule les boulots un peu partout, même en Alaska. Au fil des années, Mason grandit, apprend, découvre la vie avec ses joies et ses peines et il forge sa personnalité à travers la difficulté de sa mère à se trouver un homme convenable et l'absence de son père malgré le bonheur de se retrouver avec lui.
Dès que j'ai appris l'existence de ce film, j'étais fasciné par son audace. Comment réussir à tourner chaque année, pendant quelques jours, et ce pendant douze années consécutives? C'est un défi en soi, et personne n'est à l'abri de la mort, des changements d'orientation professionnelle ou autres. L'équipe doit garder le focus entier sur le projet et surtout être patiente car ce n'est que douze ans plus tard que l'on peut voir le fruit de nos efforts.
Les jeunes acteurs sont bien soutenus par ceux d'expérience, Ethan Hawke et Patricia Arquette, qui sont nominés aux Oscar en tant que meilleurs acteurs de soutien. Le film est aussi en nomination dans les catégorie film de l'année, meilleur réalisateur, meilleur scénario écrit directement pour l'écran et meilleur montage.
On peut comparer dans une certaine mesure le projet aux films Harry Potter, bien que le sujet soit complètement différent. Harry Potter suivait trois jeunes de leur adolescence jusqu'à l'âge adulte. Cependant, le scénario était déjà écrit à l'avance, contrairement à Boyhood, et un changement d'acteur aurait été plus facile à accepter que dans Boyhood. Par exemple, si Daniel Radcliffe avait perdu la vie pendant les années de Harry Potter, on aurait trouvé un remplaçant. Cependant, si le jeune Ellar Coltrane avait perdu la vie pendant les années de tournage de Boyhood, on aurait mis un trait sur l'histoire parce que le personnage, c'est un peu lui-même.
La seule ombre au tableau et les interprètes n'ont rien à y voir, c'est l'épouvantable doublage réalisé par des Français. C'est un mauvais, bâclée, honteux. Les mêmes voix reviennent pour doubler des personnages différents tout au long du film. Une vraie catastrophe qui ne devrait jamais être tolérée par les compagnies de production. Je veux bien croire qu'il s'agit d'un film à petit budget et qu'on désire peut-être faire confiance à une seule compagnie de traduction française, mais on n'est pas obligé de prendre la pire.
LE PARAGRAPHE SUIVANT A ÉTÉ MIS À JOUR (27 JANVIER 2015)
On le sait, le doublage québécois est excellent et celui français peut être aussi très bon s'il est bien dirigé. Mais dans le cas présent, c'est un ratage. Malheureusement, il est impossible encore une fois de trouver qui sont les responsables de de doublage. On a cru que c'était la compagnie de doublage AGM (À Gauche en Montant), mais suite aux commentaires de lecteurs étant allés au fond des choses, il est clair que cette compagnie n'a rien à voir. (Notez que si vous avez lu auparavant RS Doublage, il s'agissait plutôt d'un annuaire qui recensait les doublages) - Merci à Kévin Feildel de AGM, Christopher Jones et Guillaume Duke. On saura sans doute bientôt qui a fait le travail.
En somme, si vous désirez apprécier pleinement le film, je vous conseille fortement de regarder la version originale anglaise. Ajoutez-y les sous-titres français si vous désirez bien comprendre le tout.
Le petit Mason (Ellar Coltrane) a 7 ans et il vit avec sa soeur aînée (Lorelei Linklater - fille du réalisateur) et sa mère (Patricia Arquette), monoparentale qui projette un retour aux études. Aux deux semaines, les enfants voient leur père (Ethan Hawke), un homme bohème, musicien, qui cumule les boulots un peu partout, même en Alaska. Au fil des années, Mason grandit, apprend, découvre la vie avec ses joies et ses peines et il forge sa personnalité à travers la difficulté de sa mère à se trouver un homme convenable et l'absence de son père malgré le bonheur de se retrouver avec lui.
Dès que j'ai appris l'existence de ce film, j'étais fasciné par son audace. Comment réussir à tourner chaque année, pendant quelques jours, et ce pendant douze années consécutives? C'est un défi en soi, et personne n'est à l'abri de la mort, des changements d'orientation professionnelle ou autres. L'équipe doit garder le focus entier sur le projet et surtout être patiente car ce n'est que douze ans plus tard que l'on peut voir le fruit de nos efforts.
Les jeunes acteurs sont bien soutenus par ceux d'expérience, Ethan Hawke et Patricia Arquette, qui sont nominés aux Oscar en tant que meilleurs acteurs de soutien. Le film est aussi en nomination dans les catégorie film de l'année, meilleur réalisateur, meilleur scénario écrit directement pour l'écran et meilleur montage.
On peut comparer dans une certaine mesure le projet aux films Harry Potter, bien que le sujet soit complètement différent. Harry Potter suivait trois jeunes de leur adolescence jusqu'à l'âge adulte. Cependant, le scénario était déjà écrit à l'avance, contrairement à Boyhood, et un changement d'acteur aurait été plus facile à accepter que dans Boyhood. Par exemple, si Daniel Radcliffe avait perdu la vie pendant les années de Harry Potter, on aurait trouvé un remplaçant. Cependant, si le jeune Ellar Coltrane avait perdu la vie pendant les années de tournage de Boyhood, on aurait mis un trait sur l'histoire parce que le personnage, c'est un peu lui-même.
La seule ombre au tableau et les interprètes n'ont rien à y voir, c'est l'épouvantable doublage réalisé par des Français. C'est un mauvais, bâclée, honteux. Les mêmes voix reviennent pour doubler des personnages différents tout au long du film. Une vraie catastrophe qui ne devrait jamais être tolérée par les compagnies de production. Je veux bien croire qu'il s'agit d'un film à petit budget et qu'on désire peut-être faire confiance à une seule compagnie de traduction française, mais on n'est pas obligé de prendre la pire.
LE PARAGRAPHE SUIVANT A ÉTÉ MIS À JOUR (27 JANVIER 2015)
On le sait, le doublage québécois est excellent et celui français peut être aussi très bon s'il est bien dirigé. Mais dans le cas présent, c'est un ratage. Malheureusement, il est impossible encore une fois de trouver qui sont les responsables de de doublage. On a cru que c'était la compagnie de doublage AGM (À Gauche en Montant), mais suite aux commentaires de lecteurs étant allés au fond des choses, il est clair que cette compagnie n'a rien à voir. (Notez que si vous avez lu auparavant RS Doublage, il s'agissait plutôt d'un annuaire qui recensait les doublages) - Merci à Kévin Feildel de AGM, Christopher Jones et Guillaume Duke. On saura sans doute bientôt qui a fait le travail.
En somme, si vous désirez apprécier pleinement le film, je vous conseille fortement de regarder la version originale anglaise. Ajoutez-y les sous-titres français si vous désirez bien comprendre le tout.
mercredi 7 janvier 2015
Attentat meurtrier à Paris
L'extrémisme religieux a encore frappé. Aujourd'hui à Paris, des hommes cagoulés et armés sont entrés dans les bureaux de journal satirique Charlie et ont abattu 12 personnes. La cause? Ils ont ri de Mahomet, l'être suprême des tenants de leur religion.
Vivre dans un monde où on ne peut plus dire de niaiseries sans être fusillé, c'est un peu de ne plus vivre, ou vivre pour une cause religieuse où les armes et la folie sont les seules voix permises.
Une telle violence amènera à des répliques des Occidentaux, évidemment. Faut-il nécessairement se taire pour ne déplaire pas à un peuple qui se venge uniquement par la violence? Au contraire, je crois qu'il faut continuer à parler, à écrire, à dire, à chanter, à danser et surtout ranger nos fusils.
Je suis Charlie.
Vivre dans un monde où on ne peut plus dire de niaiseries sans être fusillé, c'est un peu de ne plus vivre, ou vivre pour une cause religieuse où les armes et la folie sont les seules voix permises.
Une telle violence amènera à des répliques des Occidentaux, évidemment. Faut-il nécessairement se taire pour ne déplaire pas à un peuple qui se venge uniquement par la violence? Au contraire, je crois qu'il faut continuer à parler, à écrire, à dire, à chanter, à danser et surtout ranger nos fusils.
Je suis Charlie.
PEDRO MARTINEZ, RANDY JOHNSON, JOHN SMOLTZ ET CRAIG BIGGIO AU TEMPLE!
Leur entrée ne se fera officiellement au Temple de la Renommée du baseball à Cooperstown qu'à la fin de juillet, mais c'était hier que nous avons appris les noms des futures légendes qui iront rejoindre les Babe Ruth, Lou Gehrig et Jackie Robinson chez les immortels. Les lanceurs Pedro Martinez, Randy Johnson et John Smoltz ainsi que l'ancien homme à tout faire des Astros Craig Biggio ont été élus par les chroniqueurs de baseball d'Amérique. Ce qui est encore plus renversant, c'est que les deux premiers sont des anciens porte-couleurs des Expos de Montréal.
PEDRO MARTINEZ (1992-2009)
Pedro Martinez a débuté sa carrière à la fin de la saison 1992 avec les Dodgers de Los Angeles. Jeune frère du partant Ramon Martinez, on lui prédisait un bel avenir. Après sa première saison complète en 1993, le directeur-gérant des Expos Dan Duquette va le chercher en retour de Delino DeShields. Tous crient au scandale, une autre tactique de la part des Expos d'économiser de l'argent. Il est vrai que les Expos réalisaient des économies de près de deux millions, mais Duquette savait qu'il avait mis sur tout un lanceur qui pouvait amener les Expos dans les séries. Nous le savons, la grève a été déclenchée en 1994 et nous n'avons pas eu de séries. En quatre saisons chez les Expos, Martinez a compilé un dossier de 55 victoires et 33 défaites avec une moyenne de points mérités (MPM) de 3,06. Sa meilleure saison fut sa dernière, en 1997, où il a remporté le trophée Cy Young en vertue d'une fiche de 17-8 et une MPM de 1,90. Comme ce fut trop souvent le cas dans l'histoire des Expos, il a été échangé pour des raisons financières à Boston contre deux lanceurs prometteurs, Carl Pavano et Tony Armas. À Boston, Pedro s'est montré intraitable, 117 victoires, seulement 37 défaites, en 7 saisons. Il a aussi ajouté deux Cy Young à son palmarès. En 2004, ce fut la consécration avec la Série mondiale. De 2005 à 2008, Martinez a poursuivi sa carrière chez les Mets avant de compléter son parcours avec les Phillies en 2009. Au total, Pedro a remporté 219 victoires, ce qui est loin de 300, mais son pourcentage de victoires est le 6e meilleur de tous les temps (.687). Le Dominicain n'a connu que deux saisons avec des fiches déficitaires (0-1 en 1992 et 5-6 en 2008). Avec Pedro et Randy Johnson, on compte maintenant cinq anciens Expos au Temple, les autres étant Gary Carter, Andre Dawson et Tony Perez.
RANDY JOHNSON (1988-2009)
À son arrivée avec les Expos en septembre 1988, Johnson avait épaté en raison de son physique de joueur de basket (6 pi. 10 po.) et avec trois victoires en quatre départs. Cependant, son début de saison en avril 1989 avait été lamentable. Devant ce fait, on l'a cédé dans l'une des transactions les plus importantes de l'histoire de l'équipe. En effet, le directeur-gérant Dave Dombrowski avait envoyé Johnson, Brian Holman et Gene Harris aux Mariners contre Mark Langston. Ce dernier devait être celui qui amènerait les Expos au championnat. Toutefois, Langston n'a pas livré ce qu'on attendait de lui et la formation entière s'est écroulée. Pendant ce temps, à l'autre bout de l'Amérique, le grand gaucher allait devenir une machine à remporter des victoires et retirer des frappeurs sur des prises. En carrière, Johnson compte pas moins de cinq trophées Cy Young et une bague de la Série mondiale, remportée en 2001 avec les Diamondbacks. D'ailleurs, il avait été élu joueur par excellence de la grande finale grâce à trois victoires. Surnommé The Big Unit, Randy Johnson peut se vanter d'être sorti vainqueur à 303 reprises d'une rencontre (trois saisons de 20 victoires et plus) et d'avoir passé dans la mitaine 4875 frappeurs, deuxième derrière Nolan Ryan. Bien qu'il n'ait lancé que 11 petites rencontres avec les Expos, il n'en demeure pas moins qu'il est un produit de l'organisation montréalaise.
JOHN SMOLTZ (1988-2009)
Alors qu'ils étaient dans une course au championnat en 1987, les Tigers de Detroit ont envoyé un jeune prospect du nom de John Smoltz aux Braves en retour de Doyle Alexandre, un vétéran qui n'allait pas les décevoir, lui qui allait remporter ses neuf décisions avec les Tigers dans le dernier droit de la saison 1987. L'année suivant, Smoltz débutait sa carrière avec les Braves, mais c'est vraiment durant la saison 1989 qu'il a démontré un grand potentiel. Auteur de 12 victoires, il a signé une MPM de 2,94. Pendant près de dix ans, il sera le troisième violon d'une rotation comptant Greg Maddux et Tom Glavine. Il réussira à gagner 24 matchs en 1996, ce qui lui vaudra son seul trophée Cy Young. En 2000, il est contraint à manquer la saison entière en raison d'une blessure au bras. La direction des Braves décide donc de le convertir en releveur où il dominera pendant quatre saisons, dans lesquelles il sauvegardera pas moins 154 matchs. Il reviendra à titre de partant en 2005 jusqu'à la fin de sa carrière en 2009. Durant cette dernière saison, il évoluera à Boston et St-Louis, mais il ne sera d'office que pour 15 départs. Autre fait d'arme dans sa carrière, c'est sa conquête de la Série mondiale en 1995. Au total, Smoltz a remporté la victoire à 213 reprises, subissant un revers 155 fois tout en maintenant une MPM 3,33. Son nombre de victoires aurait pu être bien plus élevé s'il n'avait pas été converti en releveur de fin de match et s'il n'avait manqué une saison complète. Sa fiche en séries est aussi renversante, 15 victoires et seulement 4 revers. Son entrée est pleinement méritée.
CRAIG BIGGIO (1988-2007)
Il était le receveur d'avenir chez les Astros, mais en raison de sa grande vitesse, on a décidé de le convertir en voltigeur et en joueur de deuxième but quelque temps après son arrivée à Houston. Une sage décision qui lui a permis de remporter quatre fois un gant doré. Durant toute sa carrière, Biggio a démonté de la constance, de la durabilité et une grande fidélité, comme en témoignent ses 20 saisons passées exclusivement dans l'uniforme des Astros. D'ailleurs, lorsqu'il est devenu joueur autonome en 1995, il a refusé des montagnes d'argent pour demeurer à moindre salaire à Houston, une décision hautement appréciée par les fans. Ses statistiques sort aussi fort éloquentes: 3060 coups sûrs, 291 longues balles, 414 buts volés et une moyenne au bâton de .281. Membre des Killer B's avec Jeff Bagwell, Biggio a aidé sa formation à accéder à six reprises aux séries d'après saison, dont une participation à la Série mondiale en 2005. Il en était à sa troisième année d'éligibilité pour l'accession au Temple et il était passé tout près l'an dernier d'y accéder, manquant seulement deux votes. Cette année fut la bonne.
La cuvée de cette année était très riche, une première depuis 1955 où quatre joueurs ont fait leur entrée en même temps. L'an prochain, les noms de Ken Griffey Jr. et Trevor Hoffman sont les plus susceptibles d'être admis. Si pour Griffey c'est une certitude, peut-être que ça prendra quelques années pour Hoffman. Quant à Vladimir Guerrero, on devra attendre en 2017.
PEDRO MARTINEZ (1992-2009)
RANDY JOHNSON (1988-2009)
JOHN SMOLTZ (1988-2009)
CRAIG BIGGIO (1988-2007)
La cuvée de cette année était très riche, une première depuis 1955 où quatre joueurs ont fait leur entrée en même temps. L'an prochain, les noms de Ken Griffey Jr. et Trevor Hoffman sont les plus susceptibles d'être admis. Si pour Griffey c'est une certitude, peut-être que ça prendra quelques années pour Hoffman. Quant à Vladimir Guerrero, on devra attendre en 2017.
mardi 6 janvier 2015
Des vacances bien remplies
Les vacances des fêtes sont sûrement les plus agréables de l'année. Pas que nos deux mois estivaux soient ennuyants et trop longs, mais l'ambiance de fête et de plaisir de la trêve de Noël et du Jour de l'An ne peut être répétée durant l'été. Qui plus est, pendant les deux semaines hivernales, on oublie carrément les jours de la semaine tellement les jours feriés s'entremêlent avec les fins de semaine. Dans les lignes qui suivront, je vous présenterai un petit bilan de nos vacances familiales.
SORTIES
Le lundi 22 décembre, nous avons visité Upper Canada Village, situé à Morrisburg, à 1h30 d'Ottawa, un site historique nous ramenant dans le temps, à l'époque où l'Ontario a pris naissance. La reconstitution historique est vraiment formidable, surtout agrémentée par la présence de comédiens qui jouent le rôle des habitants de l'époque. En hiver, par contre, pendant les fêtes, toutes les maisons et autres bâtiments sont décorés de lumières de Noël. C'est féerique, un vrai village de Noël. Nous avons pu faire une promenade en calèche, ce qui a énormément plu aux enfants. Mais la pièce de résistance fut certainement le tour en train. Même si nous avions froid, nous avons passé un bon moment. Notre garçon en a «profité» pour perdre sa botte dans le train. Pas chic. Heureusement, on l'a retrouvée. Complètement crevés, les enfants ont dormi pendant tout le trajet de retour.
Le 27, nous sommes allés au Ottawa Reptile Zoo, situé à l'extérieur d'Ottawa, sur la rue Bank. Ce n'est pas une longue visite car les installations sont petites, mais les enfants ont été impressionnés par quelques crocodiles et autres reptiles, dont un serpent qui dégustait avec joie une souris et un gros alligator - que vous pouvez admirer à gauche - manger lui aussi un petit rongeur, Cependant, il n'avait pas très faim et il a mis du temps avant d'avaler son repas. Peut-être qu'il aurait préféré se taper le guide qui ne cessait de parler au lieu de lui donner sa pitance.
30 décembre, premier cadeau de tournées de bières, une sortie aux Brasseurs du Temps. Pour l'occasion, notre forfait nous donnait droit à une visite des lieux, une horloge où nous avons pu déguster les principales bières de la maison, une assiette grand charcutier, où étaient proposées plusieurs excellentes viandes froides, et finalement deux cornets de frites, accompagnées d'une mayonnaise faite maison très goûteuse. J'ai pu démontrer à notre serveur que je m'y connaissais un tant soit peu en histoire du Québec.
Le 2 janvier, ma conjointe et moi avons fait une virée éclair à Montréal. Nous avions réservé une place dans un restaurant très spécial nommé Dans le noir. Comme son nom l'indique, le restaurant nous plonge dans l'obscurité totale et il faut déguster notre repas dans toute cette noirceur. À l'entrée, nous sommes accueillis dans la lumière, mais après avoir fait notre choix de plats, des serveurs non voyants nous guident vers notre table. L'expérience est unique et fascinante, car manger avec des ustensiles est presque futile tellement on veut maximiser avec un autre sens, celui du toucher. Pour le prix, toutefois, j'aurais apprécié des assiettes mieux fournies et meilleures. Après coup, un petit arrêt au Camion du restaurant Au pied de cochon du chef Martin Picard. Un beigne au sirop, hummmmm!!!
Avant le resto, nous nous sommes promenés dans le Centre Eaton et avons visité le musée Grévin. Les répliques en cire d'artistes connus et autres personnalités sont franchement très réussies. Nous avons trouvé le moyen de nous arrêter dans un foutu Walmart :-) et faire quelques achats d'articles de Noël à rabais.
RENCONTRE INSOLITE
Lors de la journée de magasinage du 22 décembre, nous avons croisé Phillippe Aumont, lanceur des Phillies de Philadelphie, originaire de Gatineau. Il magasinait avec sa conjointe chez Dollarama. Drôle d'endroit pour rencontrer un demi-millionnaire (il fait 500,000$ par année), le magasin des gratteux. Comme j'ai déjà deux balles autographiées de lui dans mon tiroir, je ne lui ai pas demandé sa signature. Plusieurs croient que c'est lui qui aurait eu tendance à me la demander. C'est flatteur.
Bien que nous nous sommes arrêtés au Camion du resto Au Pied de Cochon, nous n'avons pas rencontré le chef Martin Picard.
À MOI DE MOI
Chez Archambault, j'ai trouvé le cadeau que j'allais me faire, le fameux «à moi de moi», rempli de tendresse et d'affection. Une bible retraçant les oeuvres de science-fiction ayant vu le jour autant au cinéma qu'en littérature. Par exemple, on retrace toute la saga de la Planète des Singes, du premier roman écrit par le Français Pierre Boulle jusqu'au tout dernier film paru l'été dernier, la Montée de la Planète des Singes, en passant par les quelques bandes dessinées publiées dans les années 70. Un bouquin pour fan, comme je le suis. Je brûlais d'envie de le feuilleter dès mon retour à la maison, mais je me suis calmé: pas question d'ouvrir un cadeau avant Noël, même s'il venait de moi.
TOUT EN BOUFFE
Du ragoût de pattes de cochon pour le réveillon et de la dinde. Nous en avons eu pendant une semaine au moins. On peut dire que nous sommes rassasiés en ragoût pour encore une autre année. Note à mon beau-père: votre ragoût était très ragoûteux (excellent). Pour la veille du Jour de l'An, nous nous sommes contentés de petites bouchées bien apprêtées.
CINOCHE
Trouver un consensus pour aller voir un film, ce n'était pas toujours évident. Mais nous avons réussi à nous asseoir dans une salle pour voir Les Maîtres du suspense. Un bon petit film dont vous pouvez lire la critique dans mes derniers billets de décembre.
DU ZÈLE
Se stationner la nuit dans les rues l'hiver, c'est interdit, même s'il n'y a pas une graine de neige et qu'aucune tempête n'est annoncée. Mon père a fait les frais d'un zèle sans précédent et franchement ridicule de la Ville de Gatineau. Dire que cette dernière avait promis d'être tolérante pendant les vacances. Ils ont menti. Je ne mentirai pas en disant que le support de la population envers eux suite à des événements comme ça est inexistant.
DES JOIES ET DES PEINES
J'ai appris que ma grand-mère a subi un AVC le 23 décembre. Heureusement, elle se rétablit très bien de son malaise et elle pourra fêter son 90e anniversaire le 7 janvier. Elle aura toute une surprise quand elle nous verra arriver toute la famille dans quelques jours.
CANADIENS
Nombre de victoires des Canadiens pendant les vacances: 6. Nombre de défaite: 0. Rien d'autre à ajouter.
Bonne Année 2015!
SORTIES
30 décembre, premier cadeau de tournées de bières, une sortie aux Brasseurs du Temps. Pour l'occasion, notre forfait nous donnait droit à une visite des lieux, une horloge où nous avons pu déguster les principales bières de la maison, une assiette grand charcutier, où étaient proposées plusieurs excellentes viandes froides, et finalement deux cornets de frites, accompagnées d'une mayonnaise faite maison très goûteuse. J'ai pu démontrer à notre serveur que je m'y connaissais un tant soit peu en histoire du Québec.
Le 2 janvier, ma conjointe et moi avons fait une virée éclair à Montréal. Nous avions réservé une place dans un restaurant très spécial nommé Dans le noir. Comme son nom l'indique, le restaurant nous plonge dans l'obscurité totale et il faut déguster notre repas dans toute cette noirceur. À l'entrée, nous sommes accueillis dans la lumière, mais après avoir fait notre choix de plats, des serveurs non voyants nous guident vers notre table. L'expérience est unique et fascinante, car manger avec des ustensiles est presque futile tellement on veut maximiser avec un autre sens, celui du toucher. Pour le prix, toutefois, j'aurais apprécié des assiettes mieux fournies et meilleures. Après coup, un petit arrêt au Camion du restaurant Au pied de cochon du chef Martin Picard. Un beigne au sirop, hummmmm!!!
Avant le resto, nous nous sommes promenés dans le Centre Eaton et avons visité le musée Grévin. Les répliques en cire d'artistes connus et autres personnalités sont franchement très réussies. Nous avons trouvé le moyen de nous arrêter dans un foutu Walmart :-) et faire quelques achats d'articles de Noël à rabais.
RENCONTRE INSOLITE
Bien que nous nous sommes arrêtés au Camion du resto Au Pied de Cochon, nous n'avons pas rencontré le chef Martin Picard.
À MOI DE MOI
TOUT EN BOUFFE
Du ragoût de pattes de cochon pour le réveillon et de la dinde. Nous en avons eu pendant une semaine au moins. On peut dire que nous sommes rassasiés en ragoût pour encore une autre année. Note à mon beau-père: votre ragoût était très ragoûteux (excellent). Pour la veille du Jour de l'An, nous nous sommes contentés de petites bouchées bien apprêtées.
CINOCHE
DU ZÈLE
Se stationner la nuit dans les rues l'hiver, c'est interdit, même s'il n'y a pas une graine de neige et qu'aucune tempête n'est annoncée. Mon père a fait les frais d'un zèle sans précédent et franchement ridicule de la Ville de Gatineau. Dire que cette dernière avait promis d'être tolérante pendant les vacances. Ils ont menti. Je ne mentirai pas en disant que le support de la population envers eux suite à des événements comme ça est inexistant.
DES JOIES ET DES PEINES
J'ai appris que ma grand-mère a subi un AVC le 23 décembre. Heureusement, elle se rétablit très bien de son malaise et elle pourra fêter son 90e anniversaire le 7 janvier. Elle aura toute une surprise quand elle nous verra arriver toute la famille dans quelques jours.
CANADIENS
Nombre de victoires des Canadiens pendant les vacances: 6. Nombre de défaite: 0. Rien d'autre à ajouter.
Bonne Année 2015!
lundi 5 janvier 2015
Émissions de fin d'année
Bien sûr, j'ai regardé la plupart des émissions de fin d'année, peut-être pas toutes, mais sûrement les principales, un peu comme tout le monde. Voici d'ailleurs mon appréciation.
LES BEAUX NOËLS
Martin Matte et son spécial de Noël grâce à sa désopilante émission les Beaux malaises, retitrée les Beaux Noëls pour l'occasion. D'une durée de seulement 30 minutes, les malaises ont été nombreux et très drôles, même si parfois, ils étaient plutôt vulgaires. Cependant, c'est le but visé par l'émission et le scénario de Martin Matte. Outre les personnages réguliers interprétés par Martin Matte, Julie LeBreton, Patrice Robitaille, Martin Perizzollo et Michèle Deslauriers, il y avait les présences remarquées de Normand D'Amour, Geneviève Brouillette et Caroline Dhavernas, qui jouait le rôle de sa propre mère, un peu plus jeune. Pour ceux qui l'ont ratée, l'émission est sur Illico et sur Youtube. Devant ce fait, TVA n'a pas jugé bon offrir une reprise à ses téléspectateurs.
INFOMAN 2014
Jean-René Dufort revenait en force est son spécial rétrospective 2014. Encore une fois, ses cibles préférées y ont goûté. Cette année, la chanson du générique d'ouverture était interprétée par Valérie Carpentier. Un très bon clin d'oeil fut la tentative d'évasion des trois détenues d'Unité 9 (Guylaine Tremblay, Anne Casabonne et Céline Bonnier) en faisant un parallèle avec l'évasion réussie de trois détenus de la prison d'Orsainville qui a eu lieu cette année. Dans l'ensemble, fidèle à son habitude, le plaisir était au rendez-vous. Sauf que devant toutes ces coupes budgétaires à Radio-Canada, on trouve les moyens d'envoyer Jean-René Dufort un peu partout dans le monde, dont Kiev et Gaza...
BYE-BYE 2014
Sans Louis Morissette et Véronique Cloutier, est-ce que le Bye-Bye 2014 pouvait être aussi bien réussi? Sans doute, bien que ces deux têtes d'affiche n'étaient plus à l'écran, Louis demeurait quand même à la tête de la production comme on a pu voir dans le making-of. De plus, les autres membres réguliers des dernières années étaient présents: Hélène Bourgeois-Leclerc, Michel Courtemanche et Joël Legendre. À eux, les noms de Véronique Claveau, Pierre Brassard et Laurent Paquin étaient ajoutés. Cependant, ce dernier avait fait quelques apparitions dans les années précédentes. J'ai bien aimé l'édition de cette année (on devrait peut-être dire l'année dernière). Les sketchs étaient fort bien réussis et on a gardé le même ton et le même humour que dans les autres Bye-Bye de la même équipe. On a bien pris soin de marteler la classe politique à souhait et les autres qui font malgré eux la manchette. Toutefois, tout comme Infoman, je me demande comment on fait pour convaincre la haute direction de Radio-Canada pour avoir un budget si élevé en temps de coupures?
Voilà.
Bonne année!
LES BEAUX NOËLS
Martin Matte et son spécial de Noël grâce à sa désopilante émission les Beaux malaises, retitrée les Beaux Noëls pour l'occasion. D'une durée de seulement 30 minutes, les malaises ont été nombreux et très drôles, même si parfois, ils étaient plutôt vulgaires. Cependant, c'est le but visé par l'émission et le scénario de Martin Matte. Outre les personnages réguliers interprétés par Martin Matte, Julie LeBreton, Patrice Robitaille, Martin Perizzollo et Michèle Deslauriers, il y avait les présences remarquées de Normand D'Amour, Geneviève Brouillette et Caroline Dhavernas, qui jouait le rôle de sa propre mère, un peu plus jeune. Pour ceux qui l'ont ratée, l'émission est sur Illico et sur Youtube. Devant ce fait, TVA n'a pas jugé bon offrir une reprise à ses téléspectateurs.
INFOMAN 2014
Jean-René Dufort revenait en force est son spécial rétrospective 2014. Encore une fois, ses cibles préférées y ont goûté. Cette année, la chanson du générique d'ouverture était interprétée par Valérie Carpentier. Un très bon clin d'oeil fut la tentative d'évasion des trois détenues d'Unité 9 (Guylaine Tremblay, Anne Casabonne et Céline Bonnier) en faisant un parallèle avec l'évasion réussie de trois détenus de la prison d'Orsainville qui a eu lieu cette année. Dans l'ensemble, fidèle à son habitude, le plaisir était au rendez-vous. Sauf que devant toutes ces coupes budgétaires à Radio-Canada, on trouve les moyens d'envoyer Jean-René Dufort un peu partout dans le monde, dont Kiev et Gaza...
BYE-BYE 2014
Sans Louis Morissette et Véronique Cloutier, est-ce que le Bye-Bye 2014 pouvait être aussi bien réussi? Sans doute, bien que ces deux têtes d'affiche n'étaient plus à l'écran, Louis demeurait quand même à la tête de la production comme on a pu voir dans le making-of. De plus, les autres membres réguliers des dernières années étaient présents: Hélène Bourgeois-Leclerc, Michel Courtemanche et Joël Legendre. À eux, les noms de Véronique Claveau, Pierre Brassard et Laurent Paquin étaient ajoutés. Cependant, ce dernier avait fait quelques apparitions dans les années précédentes. J'ai bien aimé l'édition de cette année (on devrait peut-être dire l'année dernière). Les sketchs étaient fort bien réussis et on a gardé le même ton et le même humour que dans les autres Bye-Bye de la même équipe. On a bien pris soin de marteler la classe politique à souhait et les autres qui font malgré eux la manchette. Toutefois, tout comme Infoman, je me demande comment on fait pour convaincre la haute direction de Radio-Canada pour avoir un budget si élevé en temps de coupures?
Voilà.
Bonne année!
jeudi 1 janvier 2015
Bonne Année 2015
Pour mon premier billet de l'année 2015, je profite de l'occasion pour vous souhaiter une année remplie de bonheur, de santé, de succès et d'argent. Les 365 prochains jours vous réserveront sûrement une foule de surprises. Profitez-en!
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