L'annonce a été faite au mois de septembre dernier et nos billets sont achetés depuis. Mes compagnons de voyage de baseball et moi embarquons pour le retour du baseball à Montréal. Un retour attendu, qui nous rend tous fébriles.
Aucun match de baseball professionnel n'a été joué au Stade Olympique depuis septembre 2004, soit depuis le départ des Expos. Un moment triste et inoubliable qui nous amène à se poser des questions sur l'intérêt des Québécois envers le baseball et même envers tous sports n'étant pas du hockey, correction, n'étant pas les Canadiens.
Mais les doutes vont se dissiper solidement en fin de semaine, car on raconte que plus de 80 000 billets ont été vendus pour les deux matchs. Sans exagérer, on pourrait atteindre le chiffre de 100 000 spectateurs pour les deux rencontres.
Pour l'occasion, plusieurs fêtes seront célébrées. Vendredi soir, partie à laquelle nous assisterons, ce sera la soirée hommage au «Kid», Gary Carter. Le plus grand receveur de l'histoire des Expos et un des grands de sa profession est décédé d'un cancer il y a deux ans. Bien qu'il ait été honoré à quelques reprises depuis sa mort, jamais on a pu le faire chez lui, au Stade Olympique.
Nous sommes fins prêts pour le match. Dès la fin des classes, je quitte Gatineau, ramasse le fils d'un collègue et je vais rejoindre les deux autres qui sont déjà sur les lieux du crime. Déjà plusieurs amis et même membres de ma famille seront sur place.
Samedi, nous n'assisterons pas au match, mais il sera présenté à TVA Sports. Cette fois-ci, ce sont les membres de la meilleure équipe du baseball, les Expos de 1994, qui seront honorés avant la partie. J'aurais aimé qu'ils se trouvent tous sur place, mais les meilleurs y seront: Walker, Felipe, Moises, Cordero, Pedro, Fassero, Grissom et même Denis Boucher, Claude Raymond et Éric Gagné, récipiendaire du trophée Cy Young en 2003.
Ce sera tout un événement. Assez fort pour reconsidérer Montréal dans le baseball majeur? Pas certain. Malgré le projet de Warren Cromartie et les rumeurs de relocalisation des Rays de Tampa Bay vont bon train, le baseball ne peut risquer un retour à Montréal. Le stade olympique tombe en ruines et aucun projet de construction d'un nouveau stade existe. Mais Dieu que ce serait HOT!
jeudi 27 mars 2014
dimanche 23 mars 2014
TERENCE HILL ET BUD SPENCER: LE SUPER DUO
De 1967 à 1994, Terence Hill et Bud Spencer ont fait équipe dans pas moins de 17 films. De ce prolifique duo comique, je me souviens ma jeunesse où je regardais les films qui étaient présentés au Cinéma de 17 heures à Radio-Canada, mais aussi parfois durant la saison estivale. Mon père et moi aimions bien les aventures de Hill et Spencer. Aujourd'hui, plusieurs années je vous propose un billet sur l'historique de ces clowns du grand écran.
TERENCE HILL
Terence Hill, de son vrai nom Mario Girotti, est né le 29 mars 1939 à Venise en Italie. Jeune, il aimait bien la natation et il a participé à plusieurs compétitions. Dès l'âge de 12 ans, le réalisateur Dino Risi l'a remarqué durant une compétition et il l'a invité à participer à un film, Vacanze col gangster. Depuis ce jour, Hill n'a pas chômé. Il joue dans un premier film avec Bud Spencer en 1959, mais les deux ne partageaient pas l'écran. Quelques années, plus tard, Terence Hill fit sa marque dans des westerns spaghettis, particulièrement dans Dieu pardonne... pas moi!. C'est dans ce film qu'il partage pour la première fois l'écran avec celui qui partagera la vedette avec lui 17 fois en 27 ans, Bud Spencer. Toutefois, il peut jouer sans son acolyte dans des productions de premier plan de grands noms du cinéma, dont Mon nom est personne en 1973, produit par Sergio Leone avec Henry Fonda. C'est en 1967 que l'acteur change son nom afin de l'américaniser pour plaire au public des États-Unis. Tout le monde changeait son nom, disait-il.
BUD SPENCER
Bud Spencer, de son vrai nom, Carlo Pedersoli, est né le 31 octobre 1929 à Naples en Italie. Tout comme son partenaire à l'écran, Spencer a pratiqué la natation, mais à un très haut niveau, soit aux Olympiques, en 1952 à Helsinki et en 1956 à Melbourne. Il commence lui aussi à jouer dans quelques films et tout comme Terence Hill, il change son nom de naissance. Il choisit Bud en raison de la bière Budweiser et Spencer n hommage à son acteur favori Spencer Tracy. Le succès de Dieu pardonne... pas moi! lancera sa carrière internationale. Outre les films où il partagera l'écran avec son bon ami, Spencer aura aussi une carrière prolifique comme seule tête d'affiche et son physique unique fera de lui un acteur inoubliable.
LES 17 FILMS
17 films, 27 ans.
1967: Dieu pardonne... moi pas!
1968: Les Quatre de l'Ave Maria
1969: La Colline des bottes
1970: On l'appelle Trinita
1971: On continue à l'appeler Trinita
1971: Deux Loustics en bordée
1972: Maintenant, on l'appelle Plata
1974: Les Deux Missionnaires
1974: Attention, on va s'fâcher!
1976: Deux Super-flics
1978: Pair et impair
1979: Cul et Chemise
1981: Salut l'ami, adieu le trésor
1983: Quand faut y aller, faut y aller
1984: Attention les dégâts
1985: Les Super-flics de Miami
1994: Les Trouble-fête
Terence Hill joue le beau blond séducteur, Bud Spencer la grosse brute au coeur tendre.
Aujourd'hui, Terence Hill est toujours actif à la télévision italienne. Quant à Bud Spencer, il lui arrive de participer à des séries télévisées, mais il a un peu oeuvré en politique et est impliqué dans la fédération italienne de natation
TERENCE HILL
Terence Hill, de son vrai nom Mario Girotti, est né le 29 mars 1939 à Venise en Italie. Jeune, il aimait bien la natation et il a participé à plusieurs compétitions. Dès l'âge de 12 ans, le réalisateur Dino Risi l'a remarqué durant une compétition et il l'a invité à participer à un film, Vacanze col gangster. Depuis ce jour, Hill n'a pas chômé. Il joue dans un premier film avec Bud Spencer en 1959, mais les deux ne partageaient pas l'écran. Quelques années, plus tard, Terence Hill fit sa marque dans des westerns spaghettis, particulièrement dans Dieu pardonne... pas moi!. C'est dans ce film qu'il partage pour la première fois l'écran avec celui qui partagera la vedette avec lui 17 fois en 27 ans, Bud Spencer. Toutefois, il peut jouer sans son acolyte dans des productions de premier plan de grands noms du cinéma, dont Mon nom est personne en 1973, produit par Sergio Leone avec Henry Fonda. C'est en 1967 que l'acteur change son nom afin de l'américaniser pour plaire au public des États-Unis. Tout le monde changeait son nom, disait-il.BUD SPENCER
Bud Spencer, de son vrai nom, Carlo Pedersoli, est né le 31 octobre 1929 à Naples en Italie. Tout comme son partenaire à l'écran, Spencer a pratiqué la natation, mais à un très haut niveau, soit aux Olympiques, en 1952 à Helsinki et en 1956 à Melbourne. Il commence lui aussi à jouer dans quelques films et tout comme Terence Hill, il change son nom de naissance. Il choisit Bud en raison de la bière Budweiser et Spencer n hommage à son acteur favori Spencer Tracy. Le succès de Dieu pardonne... pas moi! lancera sa carrière internationale. Outre les films où il partagera l'écran avec son bon ami, Spencer aura aussi une carrière prolifique comme seule tête d'affiche et son physique unique fera de lui un acteur inoubliable.
LES 17 FILMS
17 films, 27 ans.
1967: Dieu pardonne... moi pas!
1968: Les Quatre de l'Ave Maria
1969: La Colline des bottes
1970: On l'appelle Trinita
1971: On continue à l'appeler Trinita
1971: Deux Loustics en bordée
1972: Maintenant, on l'appelle Plata
1974: Les Deux Missionnaires
1974: Attention, on va s'fâcher!
1976: Deux Super-flics
1978: Pair et impair
1979: Cul et Chemise
1981: Salut l'ami, adieu le trésor
1983: Quand faut y aller, faut y aller
1984: Attention les dégâts
1985: Les Super-flics de Miami
1994: Les Trouble-fête
Terence Hill joue le beau blond séducteur, Bud Spencer la grosse brute au coeur tendre.
Aujourd'hui, Terence Hill est toujours actif à la télévision italienne. Quant à Bud Spencer, il lui arrive de participer à des séries télévisées, mais il a un peu oeuvré en politique et est impliqué dans la fédération italienne de natation
mercredi 19 mars 2014
TRUE DETECTIVE
True Detective est une série télévisée américaine diffusée à HBO. D'une durée d'une heure par épisode, la série en compte huit au total. Elle met en vedette deux têtes d'affiche du cinéma américain, Woody Harrelson et le nouvel oscarisé Matthew McConaughey.
L'histoire est celle de deux détectives, Rustin Cohle (McConaughey) et Martin Hart (Harrelson), et leur enquête sur la découverte d'une femme morte, près d'un arbre, dans un champ de canne à sucre, coiffée de bois de cerf et tatouée de dessins sataniques. Alors qu'ils pensent avoir mis la main sur les coupables, ils apprennent que le meurtrier court toujours et découvrent de plus en plus de détails sordides dans leur quête. Les deux ont à coeur les enfants et leur parcours les mènera loin dans la cruauté faite à leur égard.
L'histoire est solide et complexe, mais surtout, elle travaille en profondeur les deux personnages principaux, leur relation professionnelle, mais aussi leurs relations personnelles. Chaque homme a un passé et des démons qui font ce qu'ils sont devenus aujourd'hui.
Rustin Cohle est célibataire, son couple n'a pas duré après qu'il ait perdu sa fille dans un accident de voiture. Depuis, il a sombré dans une dépendance aux drogues, il est un inspecteur aux idées parfois tordues, très philosophiques et il peut faire avouer un crime en moins de 10 minutes. Son style ne plait pas à son entourage.
Quant à Martin Hart, il est très respecté par ses pairs et pourrait aspirer à des fonctions supérieures. Marié et père de deux enfants, il est souvent absent en raison de son travail ou bien de son batifolage occasionnel. Il a un penchant pour la bouteille et n'est pas toujours emballé par les réflexions souvent trop profondes de son partenaire.
La série se veut une anthologie, dans la mesure où on recommencera avec un nouveau casting pour la prochaine saison. Donc, l'intrigue dure huit épisodes et rien en principes ne devrait pas être résolu, à moins qu'on nous réserve des surprises. Et comme la série a été acclamée par la critique et par le public, il est fort probable que deux vedettes de premier plan se laissent tenter par le médium de la télévision.
Parlant des deux vedettes principales de True Detective, leur jeu est solide et Matthew McConaughey livre une performance renversante, laissant dans l'oubli cette image de séducteur dans des films romantiques ou bien le manque de crédibilité qu'il affichait dans des rôles de leader comme U-571 ou bien Reign of Fire. Il se glisse parfaitement dans la peau du policier Rustin Cohle, se fondant complètement dans le décor. Et on peut remarquer qu'il esttoujours au même poids rachitique que lorsqu'il a tourné Dallas Buyers Club.
Pour ce qui est de Woody Harrelson, il amène un jeu nettement plus élevé que ce que à quoi il nous a habitués au fil de sa carrière. La chimie entre les deux est palpable, ils se complètent autant qu'ils peuvent se détruire.
Pour les amateurs de cinéma qui ont de la mémoire, McConaughey et Harrelson partageaient l'écran dans le remake américain de Louis 19 (Ed TV).
Pas de date n'est annoncée pour la suite, mais je crois que nous devrons attendre l'an prochain pour connaître les nouvelles intrigues. Cependant, les vedettes seront connues sous peu et le tournage ne saurait tarder.
L'histoire est celle de deux détectives, Rustin Cohle (McConaughey) et Martin Hart (Harrelson), et leur enquête sur la découverte d'une femme morte, près d'un arbre, dans un champ de canne à sucre, coiffée de bois de cerf et tatouée de dessins sataniques. Alors qu'ils pensent avoir mis la main sur les coupables, ils apprennent que le meurtrier court toujours et découvrent de plus en plus de détails sordides dans leur quête. Les deux ont à coeur les enfants et leur parcours les mènera loin dans la cruauté faite à leur égard.
L'histoire est solide et complexe, mais surtout, elle travaille en profondeur les deux personnages principaux, leur relation professionnelle, mais aussi leurs relations personnelles. Chaque homme a un passé et des démons qui font ce qu'ils sont devenus aujourd'hui.
Rustin Cohle est célibataire, son couple n'a pas duré après qu'il ait perdu sa fille dans un accident de voiture. Depuis, il a sombré dans une dépendance aux drogues, il est un inspecteur aux idées parfois tordues, très philosophiques et il peut faire avouer un crime en moins de 10 minutes. Son style ne plait pas à son entourage.
Quant à Martin Hart, il est très respecté par ses pairs et pourrait aspirer à des fonctions supérieures. Marié et père de deux enfants, il est souvent absent en raison de son travail ou bien de son batifolage occasionnel. Il a un penchant pour la bouteille et n'est pas toujours emballé par les réflexions souvent trop profondes de son partenaire.
La série se veut une anthologie, dans la mesure où on recommencera avec un nouveau casting pour la prochaine saison. Donc, l'intrigue dure huit épisodes et rien en principes ne devrait pas être résolu, à moins qu'on nous réserve des surprises. Et comme la série a été acclamée par la critique et par le public, il est fort probable que deux vedettes de premier plan se laissent tenter par le médium de la télévision.
Parlant des deux vedettes principales de True Detective, leur jeu est solide et Matthew McConaughey livre une performance renversante, laissant dans l'oubli cette image de séducteur dans des films romantiques ou bien le manque de crédibilité qu'il affichait dans des rôles de leader comme U-571 ou bien Reign of Fire. Il se glisse parfaitement dans la peau du policier Rustin Cohle, se fondant complètement dans le décor. Et on peut remarquer qu'il esttoujours au même poids rachitique que lorsqu'il a tourné Dallas Buyers Club.
Pour ce qui est de Woody Harrelson, il amène un jeu nettement plus élevé que ce que à quoi il nous a habitués au fil de sa carrière. La chimie entre les deux est palpable, ils se complètent autant qu'ils peuvent se détruire.
Pour les amateurs de cinéma qui ont de la mémoire, McConaughey et Harrelson partageaient l'écran dans le remake américain de Louis 19 (Ed TV).
Pas de date n'est annoncée pour la suite, mais je crois que nous devrons attendre l'an prochain pour connaître les nouvelles intrigues. Cependant, les vedettes seront connues sous peu et le tournage ne saurait tarder.
jeudi 13 mars 2014
Donner ou non de l'importance à Gab Roy
Gab Roy, de son nom complet Gabriel Roy, est un blogueur et aspirant humoriste qui sévit sur le web en proposant des billets parfois très crus sur l'actualité et ses acteurs. Il avait fait un passage très remarqué à l'automne à la messe dominicale de Guy A. Lepage, Tout le monde en parle. Son invitation était due à un de ses plus récents billets où il proposait à Mariloup Wolfe, momentanément séparée de Guillaume Lemay-Thivierge, une relation sexuelle intense à la limite du viol.
Malgré le peu de temps que le texte soit resté en ligne, il a fait le tour de la planète web assez rapidement. Les adeptes de Gab Roy et lui-même vont se cacher derrière la liberté d'expression pour justifier les mots contenus dans cette fameuse lettre. À l'inverse, la majeure partie de la population va être outrée de ce texte dégoûtant, dégradant, destinée à une personne aimée du public, mère de deux enfants, belle-mère d'une autre enfant et conjointe d'une des vedettes les plus en vue de la télévision.
L'histoire a fait perdre des commanditaires à Roy qui se fiait sur eux pour vivre de sa plume. Qui plus est, Mariloup Wolfe a déposé une poursuite d'une valeur de 300,000$ à l'endroit de Gab Roy dont les bénéfices (si je peux m'exprimer ainsi) iront à des organismes venant en aide aux femmes.
Je blogue moi aussi, je n'utilise pas toujours des termes doux, surtout lorsque je traite des émissions de TVA que je trouve la plupart du temps insignifiantes, mais il semble que je demeure dans les limites du raisonnable. Mais ce que fait Gab Roy, dans son style bien à lui, c'est dépasser les limites et bousculer sans filtre.
Ce qu'il a écrit sur Mariloup Wolfe est répugnant, surtout provenant d'un père de famille (il a deux enfants). Sans y faire référence, il les implique dans ses discours orduriers et seront éventuellement pointés du doigt comme étant les enfants du blogueur Gab Roy. Et si on dit que les enfants suivent les traces des parents, ce ne sera pas beau la manière dont ils vont traiter les femmes ou les hommes.
Mais si Gab Roy avait voulu réellement faire de l'humour? Si selon lui, il fallait prendre vraiment son texte à un dixième degré, que chacun des mots écrit ne réflétait pas tout à fait sa pensée? Si c'est vraiment de l'humour, pourquoi être aussi vulgaire? Pourquoi agresser au passage Guillaume Lemay-Thivierge, son frère Vincent et même l'ex-femme de Jean Airoldi? Pourquoi tout ce grabuge? Le seul endroit que je considère être réellement humoristique, c'est qu'il dit de laisser jouer les enfants avec des ciseaux ou un fusil à plomb, on le sait, aucun père intelligent ne ferait cela, il n'est pas sérieux, je fais des farces semblables à ma conjointe des fois.
Il serait intéressant que ce type parle sans vulgarité et dise ce qu'il pense de la société en générale ou du couple Wolfe-Lemay-Thivierge. Bref, qu'il se rend utile à la société.
Doit-on donner de l'importance à Gab Roy? À lui, non, à son propos, oui.
Malgré le peu de temps que le texte soit resté en ligne, il a fait le tour de la planète web assez rapidement. Les adeptes de Gab Roy et lui-même vont se cacher derrière la liberté d'expression pour justifier les mots contenus dans cette fameuse lettre. À l'inverse, la majeure partie de la population va être outrée de ce texte dégoûtant, dégradant, destinée à une personne aimée du public, mère de deux enfants, belle-mère d'une autre enfant et conjointe d'une des vedettes les plus en vue de la télévision.
L'histoire a fait perdre des commanditaires à Roy qui se fiait sur eux pour vivre de sa plume. Qui plus est, Mariloup Wolfe a déposé une poursuite d'une valeur de 300,000$ à l'endroit de Gab Roy dont les bénéfices (si je peux m'exprimer ainsi) iront à des organismes venant en aide aux femmes.
Je blogue moi aussi, je n'utilise pas toujours des termes doux, surtout lorsque je traite des émissions de TVA que je trouve la plupart du temps insignifiantes, mais il semble que je demeure dans les limites du raisonnable. Mais ce que fait Gab Roy, dans son style bien à lui, c'est dépasser les limites et bousculer sans filtre.
Ce qu'il a écrit sur Mariloup Wolfe est répugnant, surtout provenant d'un père de famille (il a deux enfants). Sans y faire référence, il les implique dans ses discours orduriers et seront éventuellement pointés du doigt comme étant les enfants du blogueur Gab Roy. Et si on dit que les enfants suivent les traces des parents, ce ne sera pas beau la manière dont ils vont traiter les femmes ou les hommes.
Mais si Gab Roy avait voulu réellement faire de l'humour? Si selon lui, il fallait prendre vraiment son texte à un dixième degré, que chacun des mots écrit ne réflétait pas tout à fait sa pensée? Si c'est vraiment de l'humour, pourquoi être aussi vulgaire? Pourquoi agresser au passage Guillaume Lemay-Thivierge, son frère Vincent et même l'ex-femme de Jean Airoldi? Pourquoi tout ce grabuge? Le seul endroit que je considère être réellement humoristique, c'est qu'il dit de laisser jouer les enfants avec des ciseaux ou un fusil à plomb, on le sait, aucun père intelligent ne ferait cela, il n'est pas sérieux, je fais des farces semblables à ma conjointe des fois.
Il serait intéressant que ce type parle sans vulgarité et dise ce qu'il pense de la société en générale ou du couple Wolfe-Lemay-Thivierge. Bref, qu'il se rend utile à la société.
Doit-on donner de l'importance à Gab Roy? À lui, non, à son propos, oui.
lundi 10 mars 2014
LE COQ DE ST-VICTOR
Sorti en salle le 21 février, j'ai finalement vu Le Coq de St-Victor, ce film d'animation entièrement réalisé au Québec. Un beau petit film pour toute la famille, qui malgré 80 minutes petites minutes, s'allonge un peu trop.
Au temps la technologie se mesurait à la qualité des efforts physiques que l'on faisait, un coq se réveille chaque matin à 4 heures pour réveiller le village de St-Victor, d'ardents travailleurs, fiers, mais aussi exaspérés de leur coq trop matinal.
Triste d'être autant rejeté par la population, le coq souffre d'une dépression et il est aussitôt échangé au village de St-Benoit contre un âne. Mais voilà, tout le village de St-Victor sombre dans la paresse et le travail ne se fait plus. On essaiera alors de rapatrier le coq, coûte que coûte.
Le scénario est simple et malgré quelques longueurs, l'histoire plait aux enfants. Cependant, même avec le caractère fort de certains personnages et les voix connues que les représentent, on peut sentir un léger manque d'humour. Les situations peuvent toutefois laisser place à des sourires ou à des morales importantes.
On peut reconnaître les talents vocaux de Guy Nadon, Anne Dorval, Guy Jodoin, Gaston Lepage, Paul Ahmarani, Mariloup Wolfe et Benoit Brière, dans le rôle du narrateur. Mais du lot, c'est le timbre de Guy Nadon qui est le plus puissant, dans le rôle du bourru Lucien Thomassin.
Et après tout, juste pour le fait de nous ramener à une époque de calme, à la campagne, le Coq de St-Victor vaut le détour.
Au temps la technologie se mesurait à la qualité des efforts physiques que l'on faisait, un coq se réveille chaque matin à 4 heures pour réveiller le village de St-Victor, d'ardents travailleurs, fiers, mais aussi exaspérés de leur coq trop matinal.
Triste d'être autant rejeté par la population, le coq souffre d'une dépression et il est aussitôt échangé au village de St-Benoit contre un âne. Mais voilà, tout le village de St-Victor sombre dans la paresse et le travail ne se fait plus. On essaiera alors de rapatrier le coq, coûte que coûte.
Le scénario est simple et malgré quelques longueurs, l'histoire plait aux enfants. Cependant, même avec le caractère fort de certains personnages et les voix connues que les représentent, on peut sentir un léger manque d'humour. Les situations peuvent toutefois laisser place à des sourires ou à des morales importantes.
On peut reconnaître les talents vocaux de Guy Nadon, Anne Dorval, Guy Jodoin, Gaston Lepage, Paul Ahmarani, Mariloup Wolfe et Benoit Brière, dans le rôle du narrateur. Mais du lot, c'est le timbre de Guy Nadon qui est le plus puissant, dans le rôle du bourru Lucien Thomassin.
Et après tout, juste pour le fait de nous ramener à une époque de calme, à la campagne, le Coq de St-Victor vaut le détour.
La blessure de Price
Carey Price a une belle médaille d'or autour de son cou, mais depuis son retour des Olympiques, il n'a chaussé les patins qu'une seule fois, pour s'apercevoir qu'il avait aggravé une blessure à un genou. Blessure dont personne n'avait entendu parlé jusqu'à ce qu'il quitte promptement le complexe d'entraînement de Brossard il y a deux semaines.
En son absence, la fiche du Canadien est de trois victoires, 3 défaites et 1 défaite en surtemps. Peter Budaj est excellent dans un rôle de second lorsqu'il est utilisé sporadiquement, mais quand vient le temps de prendre la charge de numéro 1, c'est beaucoup plus complexe. L'adjoint Dustin Tokarksi a remporté la seule rencontre où il a obtenu un départ, soit contre les puissants Ducks le 5 mars dernier. Mais ni l'un, ni l'autre ne peut remplacer adéquatement Carey Price.
En cas d'absence prolongée, le directeur-gérant Marc Bergevin a acquis Devan Dubnyk des Predators de Nashville. Mais ce ne sera sûrement pas lui qui va ravir le poste à Budaj ou Tokarski. Cela m'amène à me poser la question loufoque, mais combien plausible: Marc Bergevin aurait-il pu rapatrier Jaroslav Halak pour terminer la saison? Bien des Madeleines Price auraient crié au meurtre, mais cela aurait assuré une stabilité devant le filet.
Sauf que la semaine dernière, Carey Price a rassuré les partisans et son fan club médiatique en disant que si le Canadien était en séries, il serait devant le filet. Rassurant certes, mais à quel point? La date prévue de son retour n'a toujours pas été annoncée et rien n'indique qu'il sera en uniforme mercredi soir à Montréal.
Qui aurait cru que je m'ennuierais de l'absence de Carey Price?
En son absence, la fiche du Canadien est de trois victoires, 3 défaites et 1 défaite en surtemps. Peter Budaj est excellent dans un rôle de second lorsqu'il est utilisé sporadiquement, mais quand vient le temps de prendre la charge de numéro 1, c'est beaucoup plus complexe. L'adjoint Dustin Tokarksi a remporté la seule rencontre où il a obtenu un départ, soit contre les puissants Ducks le 5 mars dernier. Mais ni l'un, ni l'autre ne peut remplacer adéquatement Carey Price.
En cas d'absence prolongée, le directeur-gérant Marc Bergevin a acquis Devan Dubnyk des Predators de Nashville. Mais ce ne sera sûrement pas lui qui va ravir le poste à Budaj ou Tokarski. Cela m'amène à me poser la question loufoque, mais combien plausible: Marc Bergevin aurait-il pu rapatrier Jaroslav Halak pour terminer la saison? Bien des Madeleines Price auraient crié au meurtre, mais cela aurait assuré une stabilité devant le filet.
Sauf que la semaine dernière, Carey Price a rassuré les partisans et son fan club médiatique en disant que si le Canadien était en séries, il serait devant le filet. Rassurant certes, mais à quel point? La date prévue de son retour n'a toujours pas été annoncée et rien n'indique qu'il sera en uniforme mercredi soir à Montréal.
Qui aurait cru que je m'ennuierais de l'absence de Carey Price?
samedi 8 mars 2014
Roberto Luongo est finalement libéré
![]() |
| Roberto Luongo, heureux de retourner en Floride |
Même si Luongo a gagné la médaille d'or olympique devant ses partisans aux Jeux de 2010 et même s'il a amené son équipe en finale de la Coupe Stanley en 2011, il n'était plus dans les bonnes grâces de personne. Lui-même, il en avait assez de son contrat de fou indestructible. En Floride, loin de la pression, Luongo pourra jouer pour le plaisir et refaire des Panthers une équipe respectable comme elle le fut au temps où John Vanbiesbrouck veillait au grain devant leur filet.
Dès son premier match hier soir contre les Sabres, Luongo s'est distingué en réalisant son 66e blanchissage en carrière. Même si c'est peine perdue pour la Floride avec seulement 20 matchs à faire, il est clair que l'équipe pourra jouer les trouble-fête dans le dernier droit.
Rappelons que Roberto Luongo a été le premier choix des Islanders, 4e au total, en 1997. Après sa première saison devant les poteaux, le directeur-gérant des Islanders, l'imbécile Mike Milbury, a décidé d'échanger Luongo en Floride pour mettre la main sur le premier choix de l'encan 2000, qui devint un certain Rick DiPietro. On connaît l'histoire de ce dernier: énorme contrat de 15 ans, multiples blessures, problèmes de santé mentale, etc.
Quand j'ai appris l'échange de Luongo, j'étais heureux pour lui. Sincèrement. Seulement le fait de quitter un entraîneur-chef comme John Tortorella, ça doit être le paradis sur Terre. Et bon, il n'aura pas à affronter les Blackhawks en séries. Et finalement, la douce moitié de l'homme a de quoi être heureuse, elle est originaire de la place.
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