On attendait ce combat depuis un an. C'était probablement le plus gros combat de boxe au Québec depuis la trilogie Stéphane Ouellet vs Davy Hilton. La première devait avoir lieu en mai, mais Lucian Bute s'était blessé à l'entrainement. On se souviendra que Jean Pascal avait pleuré comme une madeleine tellement il était frustré de cette nouvelle. Le combat a été repoussé au 18 janvier 2014.
Pendant des semaines et des mois, la grande gueule de Jean Pascal s'est fait aller, il a menacé Lucian Bute, il a claironné que ce dernier avait été effrayé et a simulé sa blessure car il ne voulait pas l'affronter. Les boxeurs sont de vraies grandes gueules quand vient le temps de parler d'un combat, mais quand ils sont sur le ring, ils ne font pas toujours parler leurs poings.
Contrairement à Jean Pascal, Lucian Bute avait toujours son calme légendaire, un calme parfois inquiétant pour un boxeur qui doit avoir quelque part l'instinct du tueur, ou si vous préférez: l'oeil du tigre. Ce n'est qu'à la toute fin, à la veille du combat, qu'il a promis qu'il allait fermer la gueule de Jean Pascal. Mais pour ce faire, Lucian Bute allait devoir boxer.
Et vous savez quoi? Lucian Bute n'a pas boxé du tout! Tout cela a permis à Jean Pascal de manoeuvrer à sa guise dans un combat où il a eu le contrôle de la première à la dernière seconde, mis à part le dernier round où Bute a tenté de passer le knockout à Pascal. Mais en vain. Stéphane Larouche a sans cesse répéter à Lucian Bute d'attaquer. Mais déjà au sixième round, pour le fouetter, il lui a dit que ça prendrait un miracle.
Bute n'a pas bronché. Il attendait quoi? À mon avis, il a boxé de la même façon que Éric Lucas l'a fait contre Marcus Beyer en 2003. Je ne suis pas en train de dire que Lucas ne méritait pas sa victoire cette fois-là, mais il n'avait tout simplement pas boxé pour gagner, mais seulement pour conserver son titre.
Je me pose donc plus des questions sur les stratégies employées pour le groupe Interbox face aux combats de championnat. Leurs meilleurs poulains ont tendance à ne pas démontrer l'agressivité nécessaire en marge du combat. De plus, est-ce que Bute était remis de sa blessure ou a-t-il tenté de protéger celle-ci? Il n'est pas du genre à se plaindre ou à se donner des défaites, mais il devra expliquer pourquoi il n'a pas combattu.
Pour lui, ça sent la fin de sa carrière, car a 33 ans (il en aura 34 le 28 février) il vient de prouver qu'il ne peut plus se mesurer à l'élite. Il peut bien gagner quelques petits combats faciles en sous carte, mais il ne peut pas espérer grand chose, même pas d'un combat revanche. Et ce n'est surtout pas le roi de l'arrogance qui va lui concéder.
Pour me taper un vrai bon combat, j'ai regardé Rocky III le lendemain. Peut-être que Bute aurait dû en faire de même.
lundi 20 janvier 2014
mardi 14 janvier 2014
Mon année cinéma 2013
Il fut un temps où j'étais toujours rendu au cinéma ou au club vidéo. Maintenant, les clubs vidéo sont en voie de disparition et les sorties au cinéma sont moins fréquentes, même si les films à l'affiche sont souvent très intéressants.
Des films sortis en salles en 2013, j'en ai vu jusqu'ici 24. J'en verrai d'autres sûrement au courant de l'année, mais je profite ici de la saison des prix cinématographiques pour votre présenter mon palmarès des meilleurs et des pires films que j'ai vus durant l'année qui vient de se terminer. C'est évident que d'excellents films ne pourront jamais se retrouver dans mon palmarès, mais ce n'est pas grave.
Comme je suis plus sélectif, je peux, avec prétention, dire que je ne vois que très rarement de mauvais films.
GRAVITY (Gravité) **** Ça n'arrête pas une seule seconde. Des effets visuels d'une beauté rarement vue jusqu'ici dans l'histoire du cinéma. Meilleur film que j'ai vu de l'année.
CAPTAIN PHILLIPS (Capitaine Phillips) *** 1/2 Encore une fois, Tom Hanks est au sommet de son art, face à des pirates des mers somaliens sans merci.
42 *** Le légendaire Jackie Robin enfin raconté au cinéma. Vraiment très bon.
BEFORE MIDNIGHT (Avant minuit tout est possible) *** La suite de Before Sunrise et Before Sunset. Oui, un film supposément romantique, mais qui traite vraiment de la relation, sans artifice, sans cliché, à des années lumières de culcul habituel.
FROZEN (La reine des neiges) *** De l'animation de Disney à son meilleur avec des trouvailles originales, mais les bons vieux clichés habituels. Un plaisir pour les enfants... et les grands.
THE HUNGER GAMES: CATCHING FIRE (Hunger Games: l'Embrasement) *** Une très bonne suite à Hunger Games avec une héroïne de talent. La série Hunger Games se démarque des autres séries destinés aux jeunes par la qualité de son interprétation.
LOUIS CYR *** On en parlait depuis déjà plusieurs années et finalement, l'un des héros les plus connus de l'histoire du sport du Québec a vu sa vie racontée au grand écran et de brillante façon avec Antoine Bertrand dans le rôle titre.
PLANES *** On demande quoi à un film d'animation ? De plaire aux enfants et de ne pas ennuyer les parents qui les accompagnent. Ma fille adore les Avions, elle a vu le film à maintes reprises. Les critiques, on s'en moque, ne sont pas de son avis. Qu'à cela ne tienne, la suite est prévue l'été prochain.
SAVING MR. BANKS (Sauvons M. Banks) *** Comment Walt Disney a convaincu l'auteure de Mary Poppins à lui consentir les droits pour adapter son roman au grand écran? C'est ce que cette histoire raconte d'excellente façon avec Tom Hanks et Emma Thompson frisant la perfection.
STAR TREK INTO DARKNESS (Star Trek Vers les Ténèbres) *** La nouvelle équipe de Star Trek relève encore une fois le défi, grâce à un bon casting mais aussi, surtout, en raison de J.J. Abrams, celui qui sera à la tête des nouveaux Star Wars.
ELYSIUM ** 1/2 Les plus riches ont quitté la Terre et vivent maintenant en orbite autour de celle-ci. Pendant ce temps, les plus pauvres essaient de survivre sur une planète devenue un véritable bidonville. Début prometteur, mais progression du récit pas à la hauteur.
IL ÉTAIT UNE FOIS LES BOYS ** 1/2 Un retour en arrière dans cette série populaire où on rencontre les Boys, à leurs premiers pas avant de devenir l'équipe de garage de la Brasserie chez Stan.
IRON MAN 3 ** 1/2 Je reproche à Iron Man le caractère trop Disney. Ça manque de rudesse, trop enfantin, malgré une violence certainement présente. Néanmoins, Robert Downey Jr. vole chaque scène.
THIS IS THE END (C'est la fin) ** 1/2 James Franco, Seth Rogen, Jonah Hill, Jay Baruchel sont tous copains. Et dans cette pseudo histoire de débauche, ils font face à la fin du monde. Ils sont vraiment fous et c'est bien ainsi.
THOR: THE DARK WORLD (Thor: Un monde obscur) ** 1/2 Thor souffre du même problème que Iron Man, ce qui l'empêche de rivaliser avec Batman ou X-Men. Mais ça n'empêche pas le film d'être un bon divertissement. Loki, joué par Tom Hiddleston, vole chacune des scènes dans lequel il se trouve.
TURBO ** 1/2 Turbo emprunte des éléments des Bagnoles, de Ratatouille et autres films d'animation réussis et tient bien la route. Mais dans une traduction faite au Québec, pourquoi l'idole de notre héros se nomme Guy La Gagne au lieu de Guy Gagné? Mystère...
THE WOLVERINE (Wolverine) ** 1/2 Le personnage le plus intéressant des X-Men, Wolverine, revient pour une deuxième fois en solo dans cette aventure japonaise où il se rend au Japon au chevet d'un vieil ami. Mais bientôt, il sera poursuivit à travers tout le Japon. Hugh Jackman est Wolverine. Wolverine est Hugh Jackman. Personne d'autre ne peut jouer ce rôle. Restez surtout en place, car durant le générique de fin, on ouvre la porte au prochain X-Men.
THE WORLD'S END (Un dernier pub avant la fin du monde) ** 1/2 L'humour anglais diffère bien de l'humour américain et aussi québécois. De vieux amis décident de refaire la tournée des grands ducs (une tournée de pubs) et de la compléter, contrairement à la première fois. Toutefois, avant d'arriver À la fin du monde (le nom du dernier bar) il risque fort bien d'arriver la fin du monde.
MAN OF STEEL (L'Homme d'acier) ** Après le succès de Batman, il fallait que Superman revienne à l'écran. Mais il s'agit d'une surdose d'effets visuels et d'invraisemblances malgré le contexte de science-fiction. J'aime bien Amy Adams, mais je déteste souverainement sa Lois Lane. Christopher Reeve demeure le vrai homme d'acier.
THE PURGE (La Purge) ** Pendant 12 heures, une fois par an, tous les crimes sont permis. Dans cette nouvelle Amérique, le taux de criminalité a été réduit à sa plus simple expression en raison de cette «purge». Étonnamment mal joué, même avec Ethan Hawke. Mais le propos est quand même intéressant.
THE SMURFS 2 (Les Schroumpfs 2) ** Il faut mettre l'accent uniquement sur le plaisir qu'ont les enfants pour supporter cet ennui qui contrairement au dessin animé, se passe à notre époque.
BOULE ET BILL * 1/2 On ne peut pas espérer une histoire du tonnerre à partir de toutes les transpositions de la bande dessiné aux acteurs réels. Oui, c'est ordinaire, mais les enfants aiment le chien.
En somme, le meilleur est Gravity, le pire est Boule et Bill.
Des films sortis en salles en 2013, j'en ai vu jusqu'ici 24. J'en verrai d'autres sûrement au courant de l'année, mais je profite ici de la saison des prix cinématographiques pour votre présenter mon palmarès des meilleurs et des pires films que j'ai vus durant l'année qui vient de se terminer. C'est évident que d'excellents films ne pourront jamais se retrouver dans mon palmarès, mais ce n'est pas grave.
Comme je suis plus sélectif, je peux, avec prétention, dire que je ne vois que très rarement de mauvais films.
GRAVITY (Gravité) **** Ça n'arrête pas une seule seconde. Des effets visuels d'une beauté rarement vue jusqu'ici dans l'histoire du cinéma. Meilleur film que j'ai vu de l'année.
42 *** Le légendaire Jackie Robin enfin raconté au cinéma. Vraiment très bon.
BEFORE MIDNIGHT (Avant minuit tout est possible) *** La suite de Before Sunrise et Before Sunset. Oui, un film supposément romantique, mais qui traite vraiment de la relation, sans artifice, sans cliché, à des années lumières de culcul habituel.
FROZEN (La reine des neiges) *** De l'animation de Disney à son meilleur avec des trouvailles originales, mais les bons vieux clichés habituels. Un plaisir pour les enfants... et les grands.
THE HUNGER GAMES: CATCHING FIRE (Hunger Games: l'Embrasement) *** Une très bonne suite à Hunger Games avec une héroïne de talent. La série Hunger Games se démarque des autres séries destinés aux jeunes par la qualité de son interprétation.
LOUIS CYR *** On en parlait depuis déjà plusieurs années et finalement, l'un des héros les plus connus de l'histoire du sport du Québec a vu sa vie racontée au grand écran et de brillante façon avec Antoine Bertrand dans le rôle titre.
PLANES *** On demande quoi à un film d'animation ? De plaire aux enfants et de ne pas ennuyer les parents qui les accompagnent. Ma fille adore les Avions, elle a vu le film à maintes reprises. Les critiques, on s'en moque, ne sont pas de son avis. Qu'à cela ne tienne, la suite est prévue l'été prochain.
SAVING MR. BANKS (Sauvons M. Banks) *** Comment Walt Disney a convaincu l'auteure de Mary Poppins à lui consentir les droits pour adapter son roman au grand écran? C'est ce que cette histoire raconte d'excellente façon avec Tom Hanks et Emma Thompson frisant la perfection.
STAR TREK INTO DARKNESS (Star Trek Vers les Ténèbres) *** La nouvelle équipe de Star Trek relève encore une fois le défi, grâce à un bon casting mais aussi, surtout, en raison de J.J. Abrams, celui qui sera à la tête des nouveaux Star Wars.
ELYSIUM ** 1/2 Les plus riches ont quitté la Terre et vivent maintenant en orbite autour de celle-ci. Pendant ce temps, les plus pauvres essaient de survivre sur une planète devenue un véritable bidonville. Début prometteur, mais progression du récit pas à la hauteur.
IL ÉTAIT UNE FOIS LES BOYS ** 1/2 Un retour en arrière dans cette série populaire où on rencontre les Boys, à leurs premiers pas avant de devenir l'équipe de garage de la Brasserie chez Stan.
IRON MAN 3 ** 1/2 Je reproche à Iron Man le caractère trop Disney. Ça manque de rudesse, trop enfantin, malgré une violence certainement présente. Néanmoins, Robert Downey Jr. vole chaque scène.
THIS IS THE END (C'est la fin) ** 1/2 James Franco, Seth Rogen, Jonah Hill, Jay Baruchel sont tous copains. Et dans cette pseudo histoire de débauche, ils font face à la fin du monde. Ils sont vraiment fous et c'est bien ainsi.
THOR: THE DARK WORLD (Thor: Un monde obscur) ** 1/2 Thor souffre du même problème que Iron Man, ce qui l'empêche de rivaliser avec Batman ou X-Men. Mais ça n'empêche pas le film d'être un bon divertissement. Loki, joué par Tom Hiddleston, vole chacune des scènes dans lequel il se trouve.
TURBO ** 1/2 Turbo emprunte des éléments des Bagnoles, de Ratatouille et autres films d'animation réussis et tient bien la route. Mais dans une traduction faite au Québec, pourquoi l'idole de notre héros se nomme Guy La Gagne au lieu de Guy Gagné? Mystère...
WE'RE THE MILLERS ** 1/2 Un petit vendeur de drogue se voit dans l'obligation de se créer une famille d'emprunt afin de passer inaperçu lors d'un voyage au Mexique où il doit rapporter une important cargaison de drogue. Une comédie aux répliques faciles, aux exagérations solides, mais une excellente détente.
THE WOLVERINE (Wolverine) ** 1/2 Le personnage le plus intéressant des X-Men, Wolverine, revient pour une deuxième fois en solo dans cette aventure japonaise où il se rend au Japon au chevet d'un vieil ami. Mais bientôt, il sera poursuivit à travers tout le Japon. Hugh Jackman est Wolverine. Wolverine est Hugh Jackman. Personne d'autre ne peut jouer ce rôle. Restez surtout en place, car durant le générique de fin, on ouvre la porte au prochain X-Men.
THE WORLD'S END (Un dernier pub avant la fin du monde) ** 1/2 L'humour anglais diffère bien de l'humour américain et aussi québécois. De vieux amis décident de refaire la tournée des grands ducs (une tournée de pubs) et de la compléter, contrairement à la première fois. Toutefois, avant d'arriver À la fin du monde (le nom du dernier bar) il risque fort bien d'arriver la fin du monde.
MAN OF STEEL (L'Homme d'acier) ** Après le succès de Batman, il fallait que Superman revienne à l'écran. Mais il s'agit d'une surdose d'effets visuels et d'invraisemblances malgré le contexte de science-fiction. J'aime bien Amy Adams, mais je déteste souverainement sa Lois Lane. Christopher Reeve demeure le vrai homme d'acier.
THE PURGE (La Purge) ** Pendant 12 heures, une fois par an, tous les crimes sont permis. Dans cette nouvelle Amérique, le taux de criminalité a été réduit à sa plus simple expression en raison de cette «purge». Étonnamment mal joué, même avec Ethan Hawke. Mais le propos est quand même intéressant.
THE SMURFS 2 (Les Schroumpfs 2) ** Il faut mettre l'accent uniquement sur le plaisir qu'ont les enfants pour supporter cet ennui qui contrairement au dessin animé, se passe à notre époque.
WARM BODIES (Zombie malgré lui) ** J'ai présenté ce film dans un contexte scolaire où je devais allier humour, amour et horreur. Malheureusement, ce ne fut pas très concluant, même si le film a été tourné à Montréal.
BOULE ET BILL * 1/2 On ne peut pas espérer une histoire du tonnerre à partir de toutes les transpositions de la bande dessiné aux acteurs réels. Oui, c'est ordinaire, mais les enfants aiment le chien.
En somme, le meilleur est Gravity, le pire est Boule et Bill.
jeudi 9 janvier 2014
Maddux, Glavine et Thomas entrent au Temple
La cohorte de cette année était très relevée en vue de l'accession au Temple de la Renommée du baseball majeur. Trois noms prestigieux étaient sur les bulletins de vote à leur première année d'éligibilité et les chances qu'ils soient intronisés dès maintenant étaient excellentes. En effet, les lanceurs (et ex-coéquipiers) Greg Maddux et Tom Glavine ainsi que le frappeur de puissance Frank Thomas verront les portes du Temple s'ouvrir à eux en juillet prochain. Trois sélections pleinement méritées.
GREG MADDUX, dit le Professeur
Maddux avait une balle rapide très ordinaire, souvent inférieure à 90 milles à l'heure, sa courbe et son changement de vitesse étaient aussi moyens, mais il était un véritable chirurgien au monticule, disséquant les frappeurs cruellement en lançant le lancer parfait pour les déstabiliser ou bien les faire cogner des roulants inoffensifs.
Pendant sa prolifique carrière de 23 saisons, qu'il a débutée en 1986 avec les Cubs, le droitier a remporté la victoires à 355 reprises. Après sept saisons à Chicago, il a signé comme joueur autonome avec les Braves, se joignant à une rotation de partants qui comptait déjà les Tom Glavine, John Smoltz et Steve Avery. Durant ses 11 saisons à Atlanta, il a martyrisé les frappeurs adverses et a mené les Braves à dix participations consécutives aux séries. Il peut même se vanter d'avoir remporté la série mondiale en 1995.
À ses 355 victoires en saison régulière, on peut ajouter ses 11 victoires en séries d'après saison et deux saisons de 20 victoires. Toutefois, sa fiche en séries est déficitaire (11-14) malgré qu'il ait évolué avec les puissants Braves. Il faut dire que les hommes de Bobby Cox avaient la réputation, exception faite de leur série mondiale de 1995, de ne pas être capable de gagner les matchs décisifs.
En carrière, Greg Maddux a remporté le trophée Cy Young à quatre reprises (de façon consécutive de 1992 à 1995), a mené la ligue au chapitre de la moyenne de points mérités quatre fois, dont deux fois sous la barre du 2,00, un exploit. Il était aussi réputé pour son excellent jeu en défensive, d'où ses 18 gants dorés.
Les meilleurs souvenirs que je conserve de Maddux, ce sont ses défaites, surtout contre les Expos de 1993 et 1994. Particulièrement un soir de juin 1994 où, au Stade olympique en compagnie de deux amis et 45 000 autres spectateurs, Maddux avait goûté à la médecine des puissants Expos et avait mis commis une erreur. La foule était en délire.
TOM GLAVINE
Glavine a fait ses premiers pas avec les Braves d'Atlanta en 1987, à une époque où l'équipe était la risée de la Ligue Nationale. Il a appris à la dure, subissant pas moins de 17 revers en 1988. Mais dès que les Braves sont devenus une puissance en 1991, Glavine a élevé son jeu d'un cran et il a collectionné les saisons de 20 victoires, pas moins de cinq en 17 ans avec les Braves.
Avec des coéquipiers sur la butte comme Greg Maddux, John Smoltz et Steve Avery, pour ne nommer que ceux-là, les Braves et Glavine formaient une équipe redoutable. Leurs participations en séries d'après saison en font foi. Le gaucher a remporté 14 victoires en séries, mais tout comme Maddux, sa fiche est déficitaire, pour les mêmes raisons, les Braves n'ont réussi qu'une fois à gagner la Série mondiale, se faisant toujours avoir avant de se sauver avec la victoire.
Après seize saisons à Atlanta, Glavine a pris la direction du Stade Shea à New York pour aider les Mets pendant cinq saisons et une participation aux séries éliminatoires. En 2007, à l'âge de 41 ans, il célébrait sa 300e victoire dans l'uniforme de ces mêmes Mets. Il a complété sa carrière en 2008 en retournant chez les Braves où il gagna les 304e et 305e victoires de sa carrière.
Il compte à sa fiche deux trophées Cy Young, en 1991 et 1998, et bien sûr une bague de la Série mondiale obtenue en 1995. Autre fait intéressant à propos de Glavine, il a été repêché en 1984 par les Kings de Los Angeles en 4e ronde, Luc Robitaille avait été repêché en 9e ronde par ces mêmes Kings.
FRANK THOMAS, dit The Big Hurt
Frank Thomas a terrorisé les lanceurs de la Ligue américaine pendant 19 saisons, la majorité avec les White Sox de Chicago, frappant 521 longues balles, produisant 1704 points et conservant une excellente moyenne au bâton de .301, ce qui considérable dans le cas d'un frappeur de puissance reconnu pour accumuler les retraits au bâton.
Mais justement, Thomas n'était pas retiré au bâton aussi souvent qu'on pourrait le croire, à trois reprises seulement en 19 ans, il a été passé dans la mitaine plus de 100 fois en une saison. Son bon oeil au bâton lui permettait de soutirer plusieurs buts sur balles, quand on ne lui offrait carrément pas le premier but sur une passe gratuite tellement il était craint.
Il a frappé au moins 40 circuits lors de cinq saisons et il peut se vanter d'avoir remporté une Série mondiale en 2005. Quoique peut-être pas. Pendant que ses coéquipiers célébraient, The Big Hurt les accompagnait, mais il n'a pu participer activement à la grande conquête étant sur la liste des blessés.
L'année suivante, il s'est joint aux Athletics d'Oakland et il a contribué à leur participation aux séries. Il a évolué pour les Jays en 2007 où il a frappé 26 circuits, dont son 500e, mais ceux-ci l'ont libéré après seulement 16 rencontres en 2008. Il est retourné chez les A's pour terminer la saison et incidemment sa brillante carrière.
Thomas était un mastodonte avec une carrure plutôt semblable à un joueur de football. Plusieurs l'ont sûrement reconnu au cinéma, dans l'uniforme des Yankees, dans le film Mr. Baseball, mettant en vedette Tom Selleck.
Craig Biggio, l'ancien des Astros, a cogné à la porte du Temple. À sa deuxième année d'éligibilité, il est passé à deux minuscules voix d'être admis. Une si mince marge que le Temple devrait faire un effort pour l'admettre dès maintenant.
L'intronisation aura lieu à la fin juillet à Cooperstown, entre les 25 et 28 juillet.
En 2015, quelques grands noms cogneront à la porte une première fois. Du lot, on retrouve Randy Johnson, John Smoltz, Pedro Martinez, Gary Sheffield et Carlos Delgado. Mais aussi notre Tim Raines, qui essaiera pour une 8e fois d'y accéder.
GREG MADDUX, dit le Professeur
Maddux avait une balle rapide très ordinaire, souvent inférieure à 90 milles à l'heure, sa courbe et son changement de vitesse étaient aussi moyens, mais il était un véritable chirurgien au monticule, disséquant les frappeurs cruellement en lançant le lancer parfait pour les déstabiliser ou bien les faire cogner des roulants inoffensifs.
Pendant sa prolifique carrière de 23 saisons, qu'il a débutée en 1986 avec les Cubs, le droitier a remporté la victoires à 355 reprises. Après sept saisons à Chicago, il a signé comme joueur autonome avec les Braves, se joignant à une rotation de partants qui comptait déjà les Tom Glavine, John Smoltz et Steve Avery. Durant ses 11 saisons à Atlanta, il a martyrisé les frappeurs adverses et a mené les Braves à dix participations consécutives aux séries. Il peut même se vanter d'avoir remporté la série mondiale en 1995.
À ses 355 victoires en saison régulière, on peut ajouter ses 11 victoires en séries d'après saison et deux saisons de 20 victoires. Toutefois, sa fiche en séries est déficitaire (11-14) malgré qu'il ait évolué avec les puissants Braves. Il faut dire que les hommes de Bobby Cox avaient la réputation, exception faite de leur série mondiale de 1995, de ne pas être capable de gagner les matchs décisifs.
En carrière, Greg Maddux a remporté le trophée Cy Young à quatre reprises (de façon consécutive de 1992 à 1995), a mené la ligue au chapitre de la moyenne de points mérités quatre fois, dont deux fois sous la barre du 2,00, un exploit. Il était aussi réputé pour son excellent jeu en défensive, d'où ses 18 gants dorés.
Les meilleurs souvenirs que je conserve de Maddux, ce sont ses défaites, surtout contre les Expos de 1993 et 1994. Particulièrement un soir de juin 1994 où, au Stade olympique en compagnie de deux amis et 45 000 autres spectateurs, Maddux avait goûté à la médecine des puissants Expos et avait mis commis une erreur. La foule était en délire.
TOM GLAVINE
Glavine a fait ses premiers pas avec les Braves d'Atlanta en 1987, à une époque où l'équipe était la risée de la Ligue Nationale. Il a appris à la dure, subissant pas moins de 17 revers en 1988. Mais dès que les Braves sont devenus une puissance en 1991, Glavine a élevé son jeu d'un cran et il a collectionné les saisons de 20 victoires, pas moins de cinq en 17 ans avec les Braves.
Avec des coéquipiers sur la butte comme Greg Maddux, John Smoltz et Steve Avery, pour ne nommer que ceux-là, les Braves et Glavine formaient une équipe redoutable. Leurs participations en séries d'après saison en font foi. Le gaucher a remporté 14 victoires en séries, mais tout comme Maddux, sa fiche est déficitaire, pour les mêmes raisons, les Braves n'ont réussi qu'une fois à gagner la Série mondiale, se faisant toujours avoir avant de se sauver avec la victoire.
Après seize saisons à Atlanta, Glavine a pris la direction du Stade Shea à New York pour aider les Mets pendant cinq saisons et une participation aux séries éliminatoires. En 2007, à l'âge de 41 ans, il célébrait sa 300e victoire dans l'uniforme de ces mêmes Mets. Il a complété sa carrière en 2008 en retournant chez les Braves où il gagna les 304e et 305e victoires de sa carrière.
Il compte à sa fiche deux trophées Cy Young, en 1991 et 1998, et bien sûr une bague de la Série mondiale obtenue en 1995. Autre fait intéressant à propos de Glavine, il a été repêché en 1984 par les Kings de Los Angeles en 4e ronde, Luc Robitaille avait été repêché en 9e ronde par ces mêmes Kings.
FRANK THOMAS, dit The Big Hurt
Frank Thomas a terrorisé les lanceurs de la Ligue américaine pendant 19 saisons, la majorité avec les White Sox de Chicago, frappant 521 longues balles, produisant 1704 points et conservant une excellente moyenne au bâton de .301, ce qui considérable dans le cas d'un frappeur de puissance reconnu pour accumuler les retraits au bâton.
Mais justement, Thomas n'était pas retiré au bâton aussi souvent qu'on pourrait le croire, à trois reprises seulement en 19 ans, il a été passé dans la mitaine plus de 100 fois en une saison. Son bon oeil au bâton lui permettait de soutirer plusieurs buts sur balles, quand on ne lui offrait carrément pas le premier but sur une passe gratuite tellement il était craint.
Il a frappé au moins 40 circuits lors de cinq saisons et il peut se vanter d'avoir remporté une Série mondiale en 2005. Quoique peut-être pas. Pendant que ses coéquipiers célébraient, The Big Hurt les accompagnait, mais il n'a pu participer activement à la grande conquête étant sur la liste des blessés.
L'année suivante, il s'est joint aux Athletics d'Oakland et il a contribué à leur participation aux séries. Il a évolué pour les Jays en 2007 où il a frappé 26 circuits, dont son 500e, mais ceux-ci l'ont libéré après seulement 16 rencontres en 2008. Il est retourné chez les A's pour terminer la saison et incidemment sa brillante carrière.
Thomas était un mastodonte avec une carrure plutôt semblable à un joueur de football. Plusieurs l'ont sûrement reconnu au cinéma, dans l'uniforme des Yankees, dans le film Mr. Baseball, mettant en vedette Tom Selleck.
Craig Biggio, l'ancien des Astros, a cogné à la porte du Temple. À sa deuxième année d'éligibilité, il est passé à deux minuscules voix d'être admis. Une si mince marge que le Temple devrait faire un effort pour l'admettre dès maintenant.
L'intronisation aura lieu à la fin juillet à Cooperstown, entre les 25 et 28 juillet.
En 2015, quelques grands noms cogneront à la porte une première fois. Du lot, on retrouve Randy Johnson, John Smoltz, Pedro Martinez, Gary Sheffield et Carlos Delgado. Mais aussi notre Tim Raines, qui essaiera pour une 8e fois d'y accéder.
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| Maddux, Glavine et Thomas: trois légendes, fières |
mercredi 8 janvier 2014
ÉQUIPE CANADA 2014
La liste des joueurs canadiens invités au tournoi olympique de Sotchi a été dévoilée hier. Une bien belle équipe de hockey qui plaira aux amoureux de Carey Price, car ce dernier a été choisi au sein de la formation en compagnie de P.K. Subban, qui faisait l'objet de plusieurs spéculations.Comme dans chaque grand tournoi et les meilleurs se réunissent, il y a des grands oubliés, le plus prolifique est sans aucun doute Martin St-Louis qui même à 38 ans, brûle la ligue et est le leader de son équipe à Tampa Bay.
DIRECTEUR-GÉRANT
Steve Yzerman
ENTRAÎNEURS
Mike Babcock (chef)
Lindy Ruff
Claude Julien
Ken Hitchcock
GARDIENS
Roberto Luongo, Carey Price, Mike Smith
DÉFENSEURS
Jay Bouwmeester, Drew Doughty, Dan Hamhuis, Duncan Keith, Alex Pietrangelo, P.K. Subban, Marc-Édouard Vlasic, Shea Weber
ATTAQUANTS
Jamie Benn, Patrice Bergeron, Jeff Carter, Sidney Crosby, Matt Duchene, Ryan Getzlaf, Chris Kunitz, Patrick Marleau, Rick Nash, Corey Perry, Patrick Sharp, Steven Stamkos, John Tavares, Jonathan Toews
Les failles sont rares, mais on aurait franchement voir les noms de Martin St-Louis et de Claude Giroux, deux francophones de grand talent. Surtout que pour Martin St-Louis qui rêvait de participer aux Olympiques. À 38 ans, ses chances de revenir en 2018 sont très, très minces, même impossibles. Mais ce qui est encore plus incroyable, c'est que Steve Yzerman, son propre dg à Tampa Bay, n'a pas su reconnaître la nécessité de le choisir.
Pour Giroux qui a 26 ans, c'est une déception, mais ça ne vaut pas dire qu'il doit abandonner tous espoirs. Sauf que si l'on se fie à la mentalité des décideurs, on regarde bien souvent le passé avec l'équipe nationale.
Chez les Canadiens, deux joueurs ont été sélectionnés, sans grande réelle surprise, même si la présence de P.K. Subban n'était pas certaine, enfin, selon ce que quelques journalistes spécialistes en spéculation et en manque de rigueur mentionnaient. On sait tous que Subban possède tous les atouts nécessaires pour être un chef de fil dans la brigade défensive de la formation canadienne. Son pire... et seul défaut à mes yeux, ce sont ses maudites pénalités ridicules à des moments inopportuns.
Pour ce qui est Carey Price, je ne crois que très peu en lui. Il est solide cette année, mais il n'a rien prouvé en temps de guerre. Et en temps de guerre, il le sera à Sotchi.
Je favorise le Canada pendant les Olympiques, mais je ne peux être partisan de la même façon que je le suis du Canadien. Durant les jeux, je suis derrière tous les joueurs du Canadien un peu partout dispersé dans leur pays respectif.
mardi 7 janvier 2014
Nicolas «Nick» Jetté (1980-2013)
À l'été 2012, je jouais ma dernière saison au baseball et j'ai eu la chance d'évoluer avec Nicolas Jetté, que tous appelaient Nick. Il est apparu dans un match préparatoire et on disait qu'il ne lui restait qu'un petit mois à vivre. Je peinais à y croire, il venait de lancer comme un chef pendant une manche. Il me semble que si un gars est proche de la mort comme ça, il ne peut jouer au baseball. Mais pour Nick Jetté, le baseball, c'était sa raison de vivre.
Il a persévéré toute la saison, donnant des conseils à tous et chacun, donnant le maximum de ses capacités à chaque moment. Un vrai modèle de courage et de détermination qui nous fait prendre conscience que nos petites douleurs sont bien petites comparativement aux siennes. Lui, malgré le mal qui le rongeait, il jouait au baseball comme s'il n'y avait pas de lendemain.
Son garçon Nathan, dont j'ai oublié le jeune âge, aimait le baseball autant que son père. Il le suivait à chaque match, même si ça pouvait finir à des heures tardives. Il pouvait nous raconter ses exploits exceptionnels lors de ses matchs de baseball pendant de longues minutes. Pendant que nous buvions quelques bières, je lui servais un Gatorade pour le récompenser de travail de bat boy.
Sa conjointe Caroline, qui l'a suivi jusqu'à son dernier souffle, était jadis une marqueuse de baseball. C'est donc dire que Nick savait s'entourer de baseball, en amour, en amitié, en famille.
Il est vrai que Nick Jetté pouvait être très critique envers ses opposants et les arbitres. Combien de fois a-t-on entendu: «Maudits anglais!» Il a même voulu se battre à quelques reprises avec les bleus. J'avoue que je détestais cette manie dégradante. Mais dans son coeur et sa tête, il savait qu'il vivait ses derniers moments et la rage qui l'animait le poussait sûrement à agir de cette manière. Dans un sens, même si nous sommes en désaccord avec cette attitude, vaut mieux ne pas lui en tenir rigueur.
Il est décédé la semaine dernière, le lundi 30 décembre à 20h20. Ses souffrances sont terminées, mais il laisse un souvenir marquant chez tous ceux qui l'ont côtoyé.
Au revoir, passionné de baseball, courageux, déterminé, entier.
Il a persévéré toute la saison, donnant des conseils à tous et chacun, donnant le maximum de ses capacités à chaque moment. Un vrai modèle de courage et de détermination qui nous fait prendre conscience que nos petites douleurs sont bien petites comparativement aux siennes. Lui, malgré le mal qui le rongeait, il jouait au baseball comme s'il n'y avait pas de lendemain.
Son garçon Nathan, dont j'ai oublié le jeune âge, aimait le baseball autant que son père. Il le suivait à chaque match, même si ça pouvait finir à des heures tardives. Il pouvait nous raconter ses exploits exceptionnels lors de ses matchs de baseball pendant de longues minutes. Pendant que nous buvions quelques bières, je lui servais un Gatorade pour le récompenser de travail de bat boy.
Sa conjointe Caroline, qui l'a suivi jusqu'à son dernier souffle, était jadis une marqueuse de baseball. C'est donc dire que Nick savait s'entourer de baseball, en amour, en amitié, en famille.
Il est vrai que Nick Jetté pouvait être très critique envers ses opposants et les arbitres. Combien de fois a-t-on entendu: «Maudits anglais!» Il a même voulu se battre à quelques reprises avec les bleus. J'avoue que je détestais cette manie dégradante. Mais dans son coeur et sa tête, il savait qu'il vivait ses derniers moments et la rage qui l'animait le poussait sûrement à agir de cette manière. Dans un sens, même si nous sommes en désaccord avec cette attitude, vaut mieux ne pas lui en tenir rigueur.
Il est décédé la semaine dernière, le lundi 30 décembre à 20h20. Ses souffrances sont terminées, mais il laisse un souvenir marquant chez tous ceux qui l'ont côtoyé.
Au revoir, passionné de baseball, courageux, déterminé, entier.
samedi 4 janvier 2014
Recette de Baileys maison
Durant le temps des fêtes, la petite famille est allée au Saguenay. Là-bas, mon père nous attendait avec quelques recettes de boisson, dont cet excellent Baileys maison.Voici la recette
Ingrédients
1 tasse de crème 15%
1 tasse de lait évaporé (Carnation)
1 boîte de lait Eagle Brand
1 c. à table de vanille
1 c. à table d'essence d'amande
1 c. à table de cacao liquide
1 c. à table de café instantané
1 à 1 1/2 tasse de whisky
Préparation
Dissoudre le café instantané dans un peu de liquide avant d'incorporer
Mélanger le tout avec un agitateur
Reposer au frigo pendant 24 heures avant de servir
On peut utiliser du lait Eagle Brand au caramel pour une saveur de Baileys au caramel
On peut aussi remplacer le café et le cacao par du sirop d'érable
ATTENTION
La recette donne plus de 750 ml de boisson, donc il est important d'avoir une bouteille de 1 litre pour mettre le Baileys.
Bonne consommation!
mercredi 1 janvier 2014
Le Bye Bye s'en tire bien
L'émission de télévision la plus critiquée et aussi la plus regardée au Québec est sans aucun doute le Bye Bye, cette revue de fin d'année des événements ayant marqué l'actualité. La tradition se poursuivait encore une fois le 31 décembre à 23 heures. À la barre de l'émission, Louis Morissette, sa conjointe Véronique Coutier, le tout partout Joël Legendre, Hélène Bourgeois-Leclerc et Michel Courtemanche. Avec eux, une dizaine d'humoristes québécois et quelques surprises...
Plusieurs sketchs étaient dotés d'un humour corrosif à souhait et remplis d'autodérision. Antoine Bertrand qui parodie Miley Cyrus, du vrai bonbon. Les Denis Drolet dans leur interprétation des policiers Benrof et Charrier de 19-2 étaient eux aussi très bons. Les imitations de Louis Morissette dans le rôle de Jean-Pierre Ferland (La Woua) et celle de Joël Legendre en Denise Filiatrault (Les Pêcheuses) étaient complètement renversantes.
Mais tous les numéros n'étaient pas à se tordre les boyaux. Le plus plate était pour moi celui de la charte. Il ne donnait pas bien le ton à la soirée. Une chance que ça s'est replacé.
Les critiques se feront aller cette semaine, mais elles devraient être très positives.
L'équipe de Morissette reviendra-t-elle à la charge en 2014? Cette fois, ça ne devrait pas arriver, car le couple planche sur une tournée de spectacles un peu partout au Québec. Mais Morissette est excellent et imite bien Dominique Michel.
Plusieurs sketchs étaient dotés d'un humour corrosif à souhait et remplis d'autodérision. Antoine Bertrand qui parodie Miley Cyrus, du vrai bonbon. Les Denis Drolet dans leur interprétation des policiers Benrof et Charrier de 19-2 étaient eux aussi très bons. Les imitations de Louis Morissette dans le rôle de Jean-Pierre Ferland (La Woua) et celle de Joël Legendre en Denise Filiatrault (Les Pêcheuses) étaient complètement renversantes.
Mais tous les numéros n'étaient pas à se tordre les boyaux. Le plus plate était pour moi celui de la charte. Il ne donnait pas bien le ton à la soirée. Une chance que ça s'est replacé.
Les critiques se feront aller cette semaine, mais elles devraient être très positives.
L'équipe de Morissette reviendra-t-elle à la charge en 2014? Cette fois, ça ne devrait pas arriver, car le couple planche sur une tournée de spectacles un peu partout au Québec. Mais Morissette est excellent et imite bien Dominique Michel.
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