lundi 24 septembre 2012

Lock-out dans la LNH: bande de nuls!

Gary Bettman, commissaire de la LNH
Le lock-out a été décrété dans la LNH il y maintenant neuf jours. Depuis le 15 septembre, aucune négociation entre les deux parties n'a eu lieu, ce qui démontre que les dirigeants de la LNH et l'association des joueurs sont de mauvaise foi.

Les millionnaires de la glace peuvent bien se targuer de vouloir jouer, mais reste qu'ils pourraient mettre encore plus d'eau dans leur vin, car de toute façon, les propriétaires vont tout leur donner dans les années qui vont suivre. On a qu'à prendre les exemples concrets que ces imbéciles de proprios ont réalisés cet été. Des contrats de très longue durée à des joueurs autonomes. Leur intelligence n'arrive pas à comprendre qu'accorder de longs contrats, c'est de la folie. L'exemple de Rick DiPietro n'est-il pas le meilleur au monde?

Hier soir, Maxime Talbot, Mathieu Darche et Benoit Gervais étaient sur le plateau de Tout le monde en parle. Ils jurent qu'ils sont prêts à négocier, mais ils ne veulent pas céder d'un pouce leurs acquis. Normal, mais comme je l'ai mentionné plus haut, les propriétaires sont des idiots et donnent des millions à des chaudrons. Chacun aura sa part du gâteau de toute façon en temps et lieu.

Ce conflit inutile et puéril va-t-il perdurer? J'ose croire que non. Je pense que nous aurons une saison. Elle sera écourtée, mais il y aura une saison. Quand va-t-elle débuter? Qui sait?

Pendant ce temps, vous pouvez suivre les exploits des lockoutés un peu partout dans le monde. Talbot et Gervais organisent une tournée québécoise, une sorte de Montréal-Québec. Pour 20$, vous pourrez voir ces riches faire une démonstration de leur talent.

lundi 10 septembre 2012

Vers un autre lock-out dans la LNH?

La date fatidique du 15 septembre approche à grands pas. C'est à ce moment que sera déclenché le lock-out, par les propriétaires, ou bien la grève, par les joueurs. Mais rien n'est joué car il reste encore 5 jours pour négocier et arriver à une entente. Mais est-ce que les deux partis discutent de bonne foi?

D'un côté, on a ces riches joueurs de hockey qui ont plus peur de la fin du monde que de la fin du mois. De l'autre, les riches propriétaires qui désirent à tout prix un plafond salarial, mais lance des millions par la fenêtre. Estomaqués, les joueurs trouvent propriétaires très stupides.

Au milieu, il y a le partisan, le fan, celui qui paie le gros prix pour aller voir jouer ses joueurs préférés. La LNH est-elle encore prête à renier ses partisans pendant une année toute entière comme en 2004-05? On dit que des marchés ne survivraient pas aux USA. Tant mieux, on a assez vu Columbus, Nashville, Phoenix, Floride et j'en passe. Des villes où le hockey n'attire pas n'est pas une ville de hockey et les millions injectés dans leur structure n'ont pas leur raison d'être.

Cette menace de grève ou de lock-out qui pointe à l'horizon est un réel manque de respect envers l'amateur. Les joueurs et ceux qui les emploient ne se soucient guère de ceux qui payent le gros prix pour entrer à l'aréna.

Un de ces jours, les joueurs comprendront que leurs poches sont pleines et qu'en demander d'autres n'améliorera pas leur cas, au contraire.

vendredi 7 septembre 2012

Sorties cinéma de septembre

Comme j'essaie de le faire chaque automne, voici la liste des films qui prendront l'affiche dans les salles de cinéma en Amérique du Nord du mois de septembre jusqu'à Noël.

Les dates de sortie sont celles du Québec!

7 septembre

COLD LIGHT OF THE DAY (Sans Issue). Réalisé par Mabrouk El Mechri. Avec Henry Cavill, Bruce Willis et Sigourney Weaver, Un jeune homme décide de rejoindre sa famille en vacances en Europe pour une croisière. À son arrivée, il ne voit que des taches de sang dans le bateau, sans aucune trace de sa famille. Une mystérieuse organisation lui apprendra des révélations surprenantes à propos de sa famille et le compte à rebours fatal s'amorce. Regardez bien Henry Cavill, car il est le prochain interprète de Superman. Quant à Bruce Willis et Sigourney Weaver, on les connaît déjà. Ça sent le cliché, mais le pur divertissement. Note: Le film est déjà paru en Europe depuis avril dernier. Quelques petits efforts vous permettront de trouver le film facilement.

THE WORDS (Les mots). Réalisé par Brian Klugman et Lee Sternthal. Avec Bradley Cooper, Zoe Saldana et Jeremy Irons. Un jeune auteur à la recherche du succès met la main sur un manuscrit anonyme. Emporté par la richesse du texte, il décide de le publier, mais comme étant l'auteur. Cependant, le réel auteur, devenu un vieillard, décide de confronter l'imposteur. Eau de rose à prévoir, mais aussi réflexion sur le plagiat.

14 septembre

L'AFFAIRE DUMONT. Réalisé par Podz. Avec Marc-André Grondin, Marilyn Castonguay et Kathleen Fortin. Michel Dumont, livreur dans un dépanneur et père de deux jeunes enfants, est accusé et condamné pour une agression sexuelle qu'il nie avoir commis. Derrière les barreaux, il rencontrera Solange, une femme qu'il mariera et qui s'attaquera à une longue et pénible tâche pour le faire acquitter. À VOIR.

FINDING NEMO 3D (Trouver Nemo 3D). Réalisé par Andrew Stanton et Lee Unkrich. Le petit poisson-clown Nemo disparaît dans son habitat des eaux tropicales de la Grande Barrière de corail. Son papa tentera par tous les moyens de retrouver fiston. Vous connaissez l'histoire, mais pourquoi ne pas la partager avec vos enfants, même si le 3D n'est qu'un prétexte pour faire des millions supplémentaires.

FOR A GOOD TIME, CALL... Réalisé par Jamie Travis. Avec Seth Rogen, Justin Long et Ari Graynor. Deux amies décident d'habiter ensemble après de rudes épreuves. Lorsqu'une d'elle apprend ce que l'autre fait dans la vie, elle décide de suivre ses traces. Franchement, ça m'a l'air sans intérêt.

RESIDENT EVIL: RETRIBUTION (Resident Evil: le Châtiment). Réalisé par Paul W. S. Anderson. Avec Milla Jovovich, Michelle Rrodriguez et Kevin Durand. Alice est toujours à la chasse de morts-vivants, comme dans les autres épisodes. Je croyais vraiment cette série terminée, mais elle attire encore son lot de fans finis.

21 septembre

10 YEARS. Réalisé par Jamie Linden. Avec Kate Mara, Channing Tatum et Rosario Dawson. 10 ans après la fin de leurs études secondaires, un groupe d'amis se réunit pour souligner l'événement. Odeur de déjà vu plus tôt cette année avec American Pie 4? Peut-être que ce sera un brin plus sérieux ici.

APRÈS LA NEIGE. Réalisé par Paul Barbeau. Avec Émile Schneiger-Nadeau, Paul Barbeau et Benz Antoine. Un homme qui vient de fermer sa compagnie, tente de se rapprocher de son fils. Quelques chanceux pourront voir ce film dans la poignée de salles où il sera présenté.

ARBITRAGE. Réalisé par Nicholas Jarecki. Avec Richard Gere, Brit Marling et Tim Roth. Un riche homme d'affaires doit faire appel à une personne aux compétences plutôt spéciales afin qu'il puisse vendre tout son empire avant qu'on ne découvre l'ampleur de la fraude qu'il a commise. Sûrement de la qualité dans ce produit.

DREDD. Réalisé par Pete Travis. Avec Karl Urban, Lena Headey et Olivia Thirlby. Dans un monde futuriste, la justice n'est plus ce qu'elle était. Des policiers sont chargés eux-mêmes d'agir juges, jurés et décideurs. Vous vous souvenez de Judge Dredd sorti en 1995 et mettant en vedette Sylvester Stallone? 17 ans plus tard, sans vedette en tête d'affiche, on tente de remettre en scelle un autre personnage issu de bande dessinée.

END OF WATCH. Réalisé par David Ayer. Avec Jake Gyllenhaal, Anna Kendrick et Michael Pena. Gros plan sur la relation entre deux policiers qui sont partenaires depuis de nombreuses années. Si vous avez aimé 19-2...

HOUSE AT THE END OF THE STREET (La maison au bout de la rue). Réalisé par Mark Tonderai. Avec Jennifer Lawrence, Elisabeth Shue et Max Thieriot. Une mère et sa fille déménagement dans un nouveau quartier. La maison voisine a été le théâtre d'un horrible meurtre où une jeune femme aurait tué ses parents. Quand la fille se lie d'amitié avec le jeune homme habitant toujours dans cette résidence, elle s'aperçoit que le malheur n'est pas terminé. Nous verrons si Jennifer Lawrence est une star viable après Hunger Games.

TROUBLE WITH THE CURVE (Retour au jeu). Réalisé par Robert Lorenz. Avec Clint Eastwood, Amy Adams et Justin Timberlake. Alors que sa vie bascule quand il apprend qu'il perd progressivement la vue, un vétéran recrue du baseball majeur se rend à Atlanta dans l'espoir d'y rencontrer un espoir prometteur. Fait très rare, Clint Eastwood joue dans un film qu'il ne dirige pas. L'an dernier, Moneyball avait connu un certain succès en étant sorti dans les salles de cinéma à la fin septembre.

28 septembre

HOTEL TRANSYLVANIA (Hôtel Transylvanie). Réalisé Genndy Tartakovsky. Avec le voix de Adam Sandler, Kevin James et Steve Buscemi. Voic l'hôtel Transylvanie, lieu de repos des grands monstres de ce monde. Dracula, Frankenstein, Quasimodo, la Momie se réunissent pour se retirer du difficile monde des humains. Film d'animation qui n'est pas dénué d'intérêt.

INCH'ALLAH. Réalisé par Anaïs Barbeau-Lavalette. Avec Évelyne Brochu, Sabrina Ouazani et Marie-Thérèse Fortin. Une jeune obstétricienne québécoise travaille dans un camp de fortune en Cisjordanie où elle travaille se lie d'amitié avec un médecin français et rencontre des patients qui lui font découvrir les racines d'un pays qui la transformeront à jamais. Autre film québécois où on explore la culture étrangère après Incendies et Monsieur Lazhar. Ces deux derniers films ont été nominés aux Oscar. Trois en trois?

LOOPER (Looper: les tueurs du temps). Réalisé par Rian Johnson. Avec Bruce Willis, Joseph Gordon-Levitt et Emily Blunt. Dans un futur pas si lointain, un groupe de tueurs appelé Looper travaille pour un dangereux syndicat du crim. On voit Joseph Gordon-Levitt partout, tant mieux, car il est gage d'une parcelle de qualité dans un film.

THE PERKS OF BEING A WALLFLOWER. Réalisé par Stephen Chbosky. Avec Emma Watson, Nina Dobrev et Paul Rudd. Le jeune Charlie s'intègre mal à son nouvel environnement scolaire. Même si son enseignant voit en lui en génie, il est constamment à fleur de peau. C'est alors que deux amis, Patrick et Sam, l'accompagneront dans sa réussite. Tout comme Daniel Radcliffe et Rupert Grint, Emma Watson tente de frayer un chemin après Harry Potter.

WON'T BACK DOWN (On ne cèdera pas). Réalisé par Daniel Barnz. Avec Maggie Gyllenhaal, Viola Davis et Holly Hunter. Deux mères de famille décident de prendre le contrôle d'une école d'un milieu défavorisé avec l'aide des parents et des enseignants. Cependant, le syndicat des professeurs les attend dans le détour. Un film sur le milieu scolaire, mais cela aidera-t-il vraiment à ce que certaines ministres de l'Éducation de ce monde comprennent ce qu'est une école.



Les dates de sortie sont sujettes à changement.

mercredi 5 septembre 2012

Une nouvelle ère ternie par la folie

Pauline Marois, Première ministre du Québec
Ce fut serré, mais le Parti Québécois reprend le pouvoir, une première depuis 2003. Et pour la première fois dans l'histoire du Québec, ce sera une femme qui sera à la tête de la province. En effet, madame Pauline Marois s'est sauvé avec 54 des 125 sièges, seulement 4 de plus que le Parti Libéral de Jean Charest, lui-même battu dans son comté. Le nouveau parti formé par François Legault, la CAQ, n'a remporté que 19 sièges. Quant à Québec Solidaire, son nombre de sièges a doublé avec la victoire de la chef Françoise David.

Cette belle soirée électorale a été ternie par une tentative d'attentat alors qu'un forcené a dirigé des coups de feu en direction du Métropolis, lieu de rassemblent des membres du PQ. Bien évidemment, c'est la chef Pauline Marois qui était visée. Une personne est morte et une autre est blessée. Un feu a même allumé, mais il a été rapidement maîtrisé par le service d'incendie de la ville de Montréal.

L'hurluberlu a été plaqué au sol par les policiers puis amené au quartier général de la police de Montréal. Cet homme de 62 ans, inconnu des milieux policiers, a déclaré: «Les Anglais s'en viennent, les Anglais s'en viennent, it's gonna be a fucking payback.»

L'étroitesse d'esprit de cet intellectuel laisse présager des jours difficiles pour ce nouveau gouvernement qui n'aura pas les coudés franches pour imposer totalement sa vision de la gouvernance du Québec. Pauline Marois sera constamment épiée, ses gestes seront scrutés à la loupe. Bref, on fera vivre un mauvais quart d'heure à la première femme première ministre du Québec. C'est donc dire que ce sera un incroyable défi que de convaincre le Québec, de plus en plus anglicisé, de faire l'indépendance.

Pour nous tous, ça ne change rien. C'est le train train quotidien. La région de l'Outaouais a encore voté aveuglément par des cochons rouges. Dans mon comté, c'est Charlotte L'Écuyer qui s'est assurée d'un autre mandat. Elle a avoué la semaine dernière ne pas avoir fait grand chose pour son comté durant son dernier mandat. «Les décisions viennent d'en haut, pas de moi.» C'est dire comment elle ne sert à rien. J'ai décidé de faire confiance à Geneviève Gendron-Nadeau, fille de l'ancien député bloquiste Richard Nadeau. Cette jeune femme de 25 ans aurait incarné le changement. Sauf que les vieux anglais aiment mieux demeurer dans leur cour, de peur que si le Québec se sépare, il se retrouve en Tanzanie.

Mon ami Jean-Sébastien Roy, fidèle fefan libéral, a perdu encore ses élections. 

mardi 4 septembre 2012

4 septembre 2012 - Jour du vote

Qui de Jean Charest, Pauline Marois ou François Legault sera élu à la tête de la province ce soir? Les sondages favorisent madame Marois, mais c'est si serré qu'un autre candidat pourrait s'envoler avec la victoire. Si Pauline Marois l'emporte, elle deviendra la première femme première ministre du Canada depuis la création du Canada en 1867! Ce gain la ferait entrer dans l'Histoire à jamais.

Voici un petit aperçu des candidats

Jean Charest
Jean Charest (PLQ) Né en 1958.

Premier ministre du Québec depuis 2003. Il tentera d'aller chercher un quatrième mandat. Son parti est au centre de nombreuses allégations de corruption dans le milieu de la corruption et de favoritisme dans plusieurs secteurs, dont les garderies. Néanmoins, il entend mettre l'accent sur son projet Plan Nord s'il est réélu.

Pauline Marois
Pauline Marois (PQ) Née en 1949.

Ancienne ministre de l'Éducation, madame Marois avait quitté la vie politique lorsqu'on lui a favorisé André Boisclair à la suite du départ de Bernard Landry. Elle prône grandement l'indépendance du Québec, mais dans des conditions gagnantes. Les Anglophones et les immigrants peuvent être craintifs face à un éventuel référendum.



François Legault
François Legault (CAQ) Né en 1957.

Ancien ministre du PQ, il quitte la vie politique en 2009. Chez lui, il met en place son désir de créer un nouveau parti politique afin de gouverner la province. Son nouveau parti fusionne avec l'ADQ à l'automne 2011. FFrançois Legault est un ancien homme d'affaires reconnu, il a fondé la compagnie d'aviation Air Transat en 1986, à seulement 29 ans.

Françoise David
Françoise David (QS) Née en 1948.

Bien qu'elle ne soit pas à l'Assemblée Nationale, elle est la chef de son parti. C'est plutôt son bras droit Amir Khadir qui représente le parti à Québec. Elle milite depuis longtemps pour la condition féminine et pour la souveraineté. Elle vise à obtenir une première victoire politique.



Jean-Martin Aussant
Jean- Martin Aussant (UN)

Aussant est un autre ancien député péquiste qui a claqué la porte en 2011. Il partage encore bien des idées de son ancien parti, dont la souveraineté. Il risque fort de représenter son parti à l'Assemblée Nationale, mais peu de ses amis le suivront.

Peu importe votre allégeance, allez voter!C'est un devoir de citoyen que des peuples n'ont dans le monde ne peuvent espérer.

vendredi 31 août 2012

La Florida!

Disney World
Qui ne se souvient pas de la Florida, ce film québécois paru en 1993 mettant en vedette Rémy Girard et le reste du bottin des artistes du Québec? Pour la première fois de ma vie, après avoir entendu maintes et maintes fois les récits de voyage de mes amis ou connaissances, j'y mettais les pieds avec toute la famille du 10 au 17 août dernier. Au menu, bien évidemment, Walt Disney World! Compte-rendu.

VENDREDI, 10 AOÛT

Arrivée à l'aéroport international de Orlando le vendredi matin. Nous sommes réveillés depuis 2h30 le matin. En fait, je n'ai pas dormi, ni mon beau-frère. Même Alyssia avait les yeux ouverts en plein milieu de la nuit. Les autres se préparaient dans la joie, mais aussi dans l'énervement. Les taxis pour nous conduire au terminal allaient-ils être à temps? On ne sait jamais. Le vol était prévu à 6h45. Tout s'est bien déroulé dans l'avion, Alyssia a eu bien du plaisir. Un peu plus que moi disons, je déteste l'avion. Nous avons atterri vers 10h30. Douanes, cueillette de bagages, navette pour se rendre à la compagnie de location de voiture, celle-ci est tout mêlée, on réussit tout de même à s'en tirer et finalement, nous prenons possession de notre magnifique condo sur le Holiday Inn Resort vers 13 heures. Et ce n'est que vers 14 heures que nous mangeons finalement notre dîner.

Je suis constamment à la recherche d'un crocodile, mais malheureusement, je serai déçu tout au long du voyage. En Floride, on peut y trouver tous les fruits que nous mangeons ici au Québec, mais ils sont à des prix moindres, surtout qu'ils sont cueillis sur place: melon d'eau, oranges, pêches... 2$ pour un gigantesque melon d'eau!

Comme chez nous, ils ont des Walmart. Plutôt, nous avons des Walmart comme chez eux, car il faut le savoir, ce géant commercial est Américain. D'une grandeur comparable à la nôtre, ils offrent une multitude de services que nous n'avons pas. Normal, nous n'avons pas de Walt Disney au Québec! Une petite boutique officielle de Disney offre des vêtements et autres «cossins» à des prix très abordables. Il n'en fallait pas plus pour que mon beau-père tombe en amour avec cet endroit si peu coûteux. Aussi, nous pouvions nous procurer des billets pour les parcs Disney à prix réduit sur place au lieu de faire la file à Disney World même. Nous avons la chance de tomber sur un bonhomme pas mal mêlé qui nous a offert un 2 pour 1 bien malgré lui. Mon beau-frère n'a pas eu la même chance. J'étais tellement fatigué que je n'y comprenais plus rien. Un petit souper et le lit était plus que bienvenu. Mais avant tout, nous devions sauter dans la piscine du complexe hôtelier afin de nous rafraîchir.

SAMEDI, 11 AOÛT

CiCi's Pizza, Kissimmee
Le deuxième jour, le samedi, aucun parc n'était prévu à l'horaire. Nous comptions nous rendre dans quelques boutiques afin de profiter de quelques bons rabais sur des vêtements. Ma blonde s'est acheté deux manteaux, le problème est que le garde-robe est déjà plein de manteaux qui demeurent accrochés à l'année! Une petite visite non fructueuse à la boutique M & M était aussi prévue, mais nous sommes sortis du magasin très déçus: c'était cher en ta!!! Finalement, nous sommes allés dîner chez CiCi's Pizza, recommandé par une collègue. Un buffet au coût ridicule de 5,99$ plus le breuvage. On s'est gavé comme des cochons!

Partout sur l'autoroute Bronson Memorial, on peut voir des montgolfières, symboles de ventes de billets «cheap» pour Disney. Sans oublier un nombre incalculable de boutiques souvenirs où l'extérieur est bien plus invitant que l'intérieur. À vrai dire, je n'ai jamais mis les pieds dans ces magasins longeant l'autoroute. Bien souvent, ils ne sont pas officiels et profitent du nom Disney pour vendre des «cossins».

Il fallait terminer notre journée chez Walmart, histoire de faire le plein de nourriture. J'en ai profité pour acheter quelques paquets de cartes de baseball pour mon collègue fanatique Marc Béland. Au Québec, les cartes sont disparues depuis belle lurette, ce qui est une honte.

DIMANCHE, 12 AOÛT

Hogwarts, Universal Studios
Première journée dans un parc, celui de Universal Studios. Ce dernier est divisé deux parties, mais nous devons payer pour chacune des parties, alors nous nous concentrons sur Islands of Adventures là où on pourra visiter le monde de sorcellerie de Harry Potter. Quel endroit magnifique, nous nous croyons réellement dans le monde magique créé par J.K. Rowling. Nous pénétrons dans le village du Pré-au-Lard (Hogsmeade). Les pignons sont tous recouverts de fausse neige et on peut y retrouver la boutique de baguettes magiques de Mr. Ollivander, le bureau de poste, le magasin de bonbons. On peut consommer une bière au beurre, quel délice! Le prix du breuvage est de 4$, mais pour 10$, on peut conserver une magnifique tasse. Comme si je n'étais pas en reste, je me suis acheté du jus de citrouille, pour un prix frisant quand même les moustaches: 6,25$. Pas grave, on ne vient ici qu'une fois dans sa vie! On peut aussi visiter une petite partie de Poudlard (Hogwarts). Ceux qui sont assez patients et qui font une longue file pour un manège ont toutefois accès à une plus grande partie de la célèbre école de sorcellerie.

Pour moi, la visite du monde de Harry Potter était un rêve, car nous avons choisi cette section de Universal Studios en raison du célèbre sorcier. Toutefois, un autre endroit a beaucoup plu à Alyssia, celui du Dr. Seuss. Elle a pu faire quelques tours de manège et rencontrer le Grincheux et le Lorax. Elle était vraiment aux anges en collant ces toutous grandeur nature. Le reste de la journée a été agréable, mais sans plus. Les autres thèmes comme Marvel ou bien Jurassic Park étaient intéressants, mais les files d'attente pour les manèges étaient interminables et les endroits n'étaient pas tous désignés pour des jeunes enfants. Cependant, ils n'étaient pas dénués d'intérêt. J'ai visité quelques boutiques du monde Marvel et j'ai pu trouver quelques petits cadeaux à un élève fanatique.

La bouffe dans les parcs n'est pas digne des grands restaurants. Premièrement, il existe quelques bons restaurants où on peut s'asseoir et déguster un menu varié. Sauf que ces endroits sont bondés et il faut parfois réserver un bon moment à l'avance pour s'assurer d'y avoir une place de choix et ne pas piétiner dans l'entrée. On a dû se rebattre sur des cheeseburgers, des frites, de la pizza ou des salades. Au moins, Alyssia a pu manger quelques bons morceaux de poulet. Mon beau-père a pu payer la traite à la famille avec son meal deal à 20,99$.

Départ controversé à 18 heures et souper au condo.

LUNDI, 13 AOÛT

Tropicana Field
Journée de fête, une journée qui aurait bien pu tourner en un repas très mauvais. Heureusement, la clause anniversaire a prévalu à la toute fin. Nous décidons d'aller nous promener à la plage, soit à Clearwater, une dizaine de minutes après la grande ville de Tampa. J'espérais croiser que le stade des Rays, le Tropicana Field. Malheureusement, rien en vue en direction de la plage.

Mais quelle magnifique plage! Le sable est d'un blanc pur, le soleil tape et l'eau est chaude, mais pas si propre que cela. Il faut dire que c'est l'eau du Golfe du Mexique. Qui dit Golfe du Mexique, dit fuite de pétrole. Mais ne vous inquiétez pas, il n'y en avait pas une goutte dans les parages. On s'installe donc au Pier 60, sous un parasol. Vite fait, un jeune homme vient nous dire qu'ils sont à louer: pas de trouble, même pour 25$, on va s'installer confortablement à l'ombre. Un peu de crème dans le dos, dans le visage, dans le cou et sur les jambes et hop, on s'en va dans l'eau avec la petite.

On passe quelques heures à la plage, mais la température est si chaude qu'on décide de quitter. Je me rhabille, la souffrance est insoutenable, mes épaules sont complètement brûlées; je n'ai pas mis de crème, kaltor.

Annie désire voir le musée Salvatore Dali situé à St. Petersburg. Le GPS nous indique que l'on doit prendre la sortie Tropicana Field pour s'y rendre. Je pourrai finalement voir le stade! J'avais oublié que les Rays jouaient à St. Petes au lieu de Tampa. Quelques photos, mais pas de boutique, elle est fermée, car l'équipe joue à l'extérieur. Vraiment pas de chance. Sauf que deux jeunes garçons nous ouvrent la porte et nous pouvons passer quelques minutes dans l'entrée. On prend quelques photos, mais une dame vient nous demander de sortir. Elle est renversée de nous voir en-dedans!

Car Bomb!
Tout près se trouve le musée Dali. Bien qu'un de ses musées se retrouve en Catalogne, celui de St. Petersburg a été fondé par un de ses fans qui avait ramassé ses oeuvres pendant une quarantaine d'année. On dit que l'architecture du musée est si solide qu'elle peut résister aux violentes tempêtes tropicales de la région.

Retour à l'hôtel. Mon beau-père n'a que Ponderosa dans la tête, mais on ne veut pas ce buffet. Mon beau-frère et moi avons «spotté» une brasserie qui semble bien plus à point, Miller Orlando Ale House. Un endroit de choix où la bouffe est très abordable et où la bière est succulente. Comme cadeau, je reçois de mon beau-frère le shooter Car Bomb. Il s'agit d'une Guinness dans laquelle se trouve un shooter de Bailey's. Il faut boire vite à tout prix, sinon le Bailey's va cailler. J'ai manqué de vitesse. Mais l'inquiétude règne, nous avons bu en masse et les deux prochaines journées s'annoncent très remplies.

MARDI, 14 AOÛT

Darth Vader, Hollywood Studios
Première des deux journées marathon. Les beaux-parents demeurent avec Alyssia au condo et les «jeunes» s'en vont à Hollywood Studios, véritable envers des décors du cinéma. Afin de profiter de toute notre journée au maximum, nous devons absolument être sur place à l'ouverture des portes à 9 heures. Et d'après moi, les portes sont ouvertes bien avant.

Premier arrêt, le Star Tours. Nous avons droit à une démonstration de Jedi face à un Darth Vader convaincant. Puis, nous nous dirigeons vers ce tour qui promet. Les bancs bougent, nous sommes complètement renversés, tout va vite. Nous quittons en navette spatiale, puis nous atterrissons sur Tatooine directement dans une course effrénée, puis on quitte les lieux à grande vitesse dans le Faucon Millenium. Wow!

Hollywood Studios
Et ça continue pour un spectacle des Muppets jusqu'à la pièce de résistance, le spectacle de cascadeurs de Indiana Jones. Trois scènes sont présentées et elles sont spectaculaires et réglées au quart de tour. La meilleure est sans doute la reproduction de la scène de combat de l'avion dans les Aventuriers de l'Arche perdue. Complètement fou!

Après quelques minutes de visite un peu partout dans de belles rues dignes des plus grands films, nous nous installons pour un petit dîner. Mais que vois-je, un autre «cossin» que je dois obligatoirement ajouter à ma collection: la tasse R2D2. Au diable les dépenses, on ne vient ici qu'une fois dans sa vie! Et ce sera terriblement bête de laisser passer cet objet de collection.

En après-midi, super show de voitures, de véritables poursuites sur une scène construite pour la cause. Et en plus, on nous présente Flash McQueen. La foule est en délire. Ça sent le caoutchouc brûlé, nous avons chaud, mais le plaisir est au rendez-vous. Après coup, visite des studios en petit train. On a droit à une séquence d'effets assez hallucinants. L'eau se déverse partout à travers la roche et fait tanguer un camion-citerne, le feu est partout. Ouh lala ! Mémorable.

Fantasmic
Pour le souper, on s'en rend dans un drive-in intérieur, les tables à manger sont des voitures modifiées. Capoté! On nous présente en boucle des vidéos de film de science-fiction d'une autre époque. Mais on n'a pas le temps de prendre notre temps à manger, on doit aller voir la finale de American Idol. Il est trop tard, mais on peut regarder la présentation des cinq finalistes, dont deux qui ont pissé à côté de mon beau-frère quelques minutes auparavant. L'expérience American Idol de Hollywood Studios permet à des visiteurs de participer à une audition la journée même et de courir la chance de gagner un beau prix. Le gagnant de cette journée n'était quand même pas l'émule de Bono.

On quitte pour prendre notre place dans une longue la file pour assister au clou de la journée, le Fantasmic, 25 minutes de feux d'artifice, de personnages hauts en couleurs, un véritable hommage à toute l'histoire de Disney. Inoubliable! Après cette spectaculaire présentation, c'est le temps de retourner à l'hôtel. Une bonne nuit de sommeil est de mise, car la prochaine journée sera culminante: la visite de Magic Kingdom.

MERCREDI, 15 AOÛT

Le château de Cendrillon
Magic Kingdom. Cette fois-ci, Alyssia est des nôtres. Elle aura la chance de rencontrer tous les personnages des contes ayant marqué l'enfance des millions de gens depuis 1928. Je porte un macaron de bonne fête et tout le monde me souhaite un joyeux anniversaire. On se sent comme chez soi, on est heureux de nous voir.

Alyssia et Winnie
Les manèges se succèdent à un rythme effréné, on visite le monde des Pirates des Caraïbes, Alyssia peut rencontrer Goofy, habillé en pirate. C'est la première de magnifiques rencontres. On se promène un peu partout sur le site à la recherche de personnages, on serre la pince à Donald Duck, on fait un arrêt au Hall des Présidents, endroit fantastique où on a droit à une représentation renversante de l'histoire des Présidents américains. Vraiment solide!

Pas moins de trois parades ont lieu et on peut voir tous les personnages. Dieu qu'il doit faire chaud en dessous des costumes. Les comédiens méritent leur salaire! Alyssia danse, elle est heureuse, elle vit un rêve et elle n'a même pas deux ans.

Avant le dîner, Alyssia rencontre Winnie et Tigrou. Quelle chance! Au moment où elle devait voir Winnie, il doit prendre une pause. Il quitte 10 minutes puis revient avec Tigrou. Nous étions déçus qu'il quitte parce qu'on attendait depuis déjà plusieurs minutes, mais voilà que l'attente en valait la peine.

Alyssia et Minnie Mouse
Ce qui me fascine chez Disney, c'est cette organisation d'une perfection inégalée. Tout est réglé au quart de tour, rien n'est laissé au hasard. Nous savons où nous allons et il est impossible de manquer quoi que ce soit. On peut même se rafraîchir grâce à des ventilateurs qui projettent de l'eau. Mais rien ne vaut une bonne bière fraîche. Impossible à trouver sur le site, ce qui n'était pas le cas à Hollywood Studios.

Autre excellent moment, c'est le show humoristique de Monsters Inc. Vraiment, les prouesses technologiques sont renversantes. Le spectacle est en animation, mais il est en direct. Le personnage sur la scène, Mike Wazowski, interagit avec la foule. On rit à s'en tordre les boyaux. Malheureusement, Alyssia n'a pas eu la patience d'endurer tout cela, c'est toute une journée pour elle. Les moments de repos sont rares, il fait chaud et on ne peut pas manger tranquillement comme à la maison. Pas grave.

C'est en soirée qu'Alyssia rencontre Mickey et Minnie Mouse. Une rencontre émouvante, Alyssia veut donner des bisous à Minnie. Pour elle, ce sont ses toutous qui prennent vie. Voir ces personnages avec les yeux d'un enfant, rien de mieux. Et plus tard, la parade de nuit, un autre spectaculaire tour de force de Disney, et de grandioses feux d'artifice qui concluent une journée inoubliable. Oui, Magic Kingdom est le meilleur endroit au monde où célébrer son anniversaire.

JEUDI, 16 AOÛT

Ponderosa - Mauvaise bouffe
Journée de repos complet et aussi dernière journée entière en Floride. Quelques emplettes au Walmart, dont bouteilles d'alcool pas chères et encore quelques souvenirs à la boutique Disney. Visite d'un marché aux puces où les rabais sont rares. Le moment fort de la journée, ce repas pas mangeable au Ponderosa. Mon beau-père avait tellement hâte de manger dans ce restaurant. Ce fut une catastrophe, car j'ai visité à de nombreuses reprises la salle de bain jusqu'à notre départ le lendemain.

VENDREDI, 17 AOÛT

On retourne au Canada. Le vol est à 10h30. C'est à ce moment qu'on se dit que nous avons vécu un magnifique voyage. Alyssia a encore bien du plaisir dans l'avion, pas moi. D'ailleurs, l'atterrissage a été plutôt laborieux. Il ne faudrait pas que je voyage comme un athlète professionnel, je virerais fou.

Voilà, c'était cela le voyage!




lundi 27 août 2012

Triste fin de carrière

Les séries battent leur plein dans la NCBL en ce moment même. Notre formation, les Pirates d'Aylmer, a disposé des Gryphons 2-1 dans une série 2 de 3 la semaine dernière. Cette victoire nous amenait en demi-finale face aux A's, champions de la saison régulière. La série s'amorçait hier soir et nous avons remporté la première tranche par la marque de 6-4. Une poussée de 5 points en début de cinquième manche a fait la différence dans le match.

Pour ma part, j'en suis vraisemblablement à ma dernière saison. Une blessure à l'épaule droite m'empêche d'évoluer. À cela, on ajoute une saison catastrophique au bâton, probablement due à ce malaise. Un malaise qui m'empêche de relayer la balle correctement, même sur une courte distance.

Je m'accroche à une mince chance de jouer, mais lorsque je me suis échauffé hier, je me suis bien aperçu que sans une opération, cette douleur à l'épaule droite ne partirait pas. Et une opération à 36 ans pour un joueur de ligue de garage, ça veut presque dire que c'est la fin des émissions. Dommage, mes premières années dans la NCBL avaient été si fructueuses.