lundi 22 août 2011

Jack Layton (1950-2011)

On apprend ce matin le décès d'un grand homme, un grand politicien qui n'a jamais laissé personne indifférent. Jack Layton, le chef du NPD, le chef de l'opposition officielle depuis le 2 mai dernier, a perdu son combat contre le cancer tôt ce matin à 4h45. Les commentaires de sympathie fusent de toutes parts parce que tous appréciaient Jack, le sympathique Jack.

Bien qu'il ait fait ses débuts en politique dans la région métropolitaine torontoise, Jack Layton est né le 18 juillet 1950 à Montréal. Tranquillement, à Toronto, il a été échevin et conseiller municipal. Puis en 2003, il est devenu chef du NPD, un parti qui n'était plus le même depuis les beaux jours d'Ed Broadbent. Mais le sympathique Jack, avec son charisme naturel, a su rallier bien des gens à la cause du NPD jusqu'au point culminant de mai dernier.

Jack Layton aimait la vie et il a fait de la politique dans le même sens. Les Canadiens et les Québécois ont mis bien des années à le comprendre, mais ils ont décidé de le suivre. Tellement qu'il a fait une percée irrésistible au Québec, rayant pratiquement de la carte le Bloc Québécois, les Libéraux et les Conservateurs du Québec!!!

Layton laisse le souvenir impérissable d'un homme qui est allé au bout de ses convictions, qui a prouvé à tous qu'on pouvait faire de la politique pour les citoyens. Ce qui est triste dans cette nouvelle, c'est que Layton n'aura jamais pu amener ses troupes aussi loin qu'il l'aurait désiré. La mort est injuste.

vendredi 19 août 2011

Une fin en queue de poisson

Hier soir, deuxième match de notre série face aux Panthers. Une victoire nous permettait d'étirer la série, mais une défaite nous renvoyait à la maison. Pour nous sortir du pétrin, Brian Merkel tentait de remporter un premier match en séries depuis 2008! Nos chances étaient meilleures, ce n'était pas Charbonneau sur le monticule. Pour ma part, j'attendais et admirais la beauté du stade d'Ottawa.

D'entrée de jeu, Les Panthers ont marqué un point et ça aurait pu être pire n'eut été du jeu de Justin Cardinal qui a épinglé un coureur au deuxième coussin. Pour notre part, notre super équipe qui n'avait frappé que deux coups sûrs mardi a commencé le match avec un simple, gracieuseté de Josh Todd. Mais il est resté coincé au premier but, aucun signal ne le faisant bouger.

Le pointage est demeuré inchangé jusqu'en fin de sixième. Nous n'avions toujours qu'un seul coup sûr quand Marcel Levac et Justin Bouchard ont cogné des simples. Puis, Levac a volé le troisième but, gracieuseté de l'arbitre Patrick Nicholas. Spencer Buwalda a finalement produit notre premier point de la série avec un coup sûr.

Mais après 13 manches de jeu en séries, un seul point et 7 coups sûrs, je réchauffais toujours le banc. Peut-être que ma chance allait venir miraculeusement en 7e. Mais non, les Panthers ont croisé le marbre à deux reprises en 7e portant la marque à 3-1 et en fin de 7e manche, avec le bas de l'alignement, on s'est joliment écrasé encore une fois.

Mon retour se termine donc en queue de poisson. Après un bon début et des présences au bâton solides, malgré quelques retraits, je suis resté tranquillement sur le banc à marquer la partie ou à jouer le rôle d'entraîneur sur les buts. Je comprenais mon rôle, mais de là à être incapable de me trouver une toute petite place dans deux causes perdantes, il y a une marge. Surtout que j'ai été fidèle lors du dernier droit, contrairement à deux autres qui sont apparus hier soir d'on ne sait où et dont l'un regardait le match à partir des estrades quand on a eu besoin de lui. Au moins, j'avais un talent pour rafraîchir les autres.

Je n'ai pas pu jouer mon dernier match, je devrai donc le jouer un jour.

jeudi 18 août 2011

Le décès de Rick Rypien: le tabou


Le hockeyeur de la LNH Rick Rypien est décédé cette semaine au trop jeune âge de 27 ans. L'attaquant était un homme fort, spécialiste des bagarres et des mises en échec. Mais sous sa carapace de brute épaisse, il était un homme torturé et blessé. On dit qu'il souffrait de dépression depuis 10 ans, qu'il quittait l'organisation dans laquelle il évoluait pour régler des problèmes dits personnels. La teneur de ses problèmes est maintenant connue.

C'est un tabou dans les sports professionnels, où la testostérone fait la loi, de parler de ses problèmes personnels ou de son orientation sexuelle. Rick Rypien n'aurait sûrement pas été un homme s'il était arrivé dans le vestiaire un beau matin et qu'il aurait déclaré à son entraîneur et directeur-gérant: je ne veux plus me battre, j'en pleure chaque nuit, ça m'énerve. Non, il n'aurait pas pu, parce qu'il aurait perdu des milliers de dollars parce qu'il aurait été congédié.

On pense aussi à Derek Boogaard, un autre homme fort, qui a perdu la vie le 13 mai dernier. Même si les causes de son décès ne sont pas encore déterminées, certains croient qu'un abus de substances illégales auraient eu raison de sa vie. Et Bob Probert, l'ancien goon des Wings, mort à 45 ans, l'an dernier. Selon l'autopsie, son cerveau avait subi des dommages importants. Probert avait des problèmes liés à l'alcoolisme qui lui ont même empêché de jouer pendant un moment dans son pays natal. Il a tout fait pour combattre ce problème.

Sans vouloir dire que tous les bagarreurs ont des problèmes personnels en raison de la pression exercée par leur emploi réellement difficile, je suis d'avis qu'un changement de mentalité dans la LNH. Premièrement, un homme est un homme quand il est capable d'étaler ses sentiments et faire preuve d'humanité. En cachant qui on est vraiment, on ne fait que s'enfoncer dans le déni. Les équipes sont dotées des meilleures spécialistes, des médecins, des chirurgiens, des dentistes. Mais qu'en est-il des psychologues?

En second lieu, l'avenir des bagarres doit être remis en question. Pas l'année prochaine! Maintenant. On nous bourre que la LNH veut améliorer les choses, mais elle lève le pied dès que les gros iconoclastes comme Brian Burke se mettent à chialer. Burke devrait lui-même comprendre, surtout que son défunt fils était homosexuel.

Parlant d'homosexualité, ce sujet est aussi tabou dans une chambre de joueurs professionnels. La virilité du vestiaire en prendrait un solide coup dans les «schnoles» si on en venait d'apprendre que la vedette de l'équipe couche avec un autre homme. La douche serait une zone de danger évitée par tous les autres. Mais sérieusement, qu'est-ce qu'on en aurait à foutre qu'il se tape un autre mec? La société se doit d'évoluer et le milieu d'anthropopithèques qu'est le sport doit aussi évoluer.

L'ancien voltigeur des Padres de San Diego Billy Bean (à ne pas confondre avec le dg des A's Oakland Billy Beane) a ouvertement déclaré son homosexualité après sa carrière en 1999. Il avait donc caché son secret pendant des années avant d'avouer... Un jour, Ron Fournier avait parlé du cas «Bean» à son émission. Après avoir frappé son premier circuit en carrière, ses coéquipiers de l'époque avaient voulu lui faire une surprise et l'avaient rejoint à sa maison. Le conjoint de Bean avait donc dû quitter les lieux rapidement pour ne pas qu'on découvre le «secret» de Bean.
Et qui ne se souvient pas de l'épisode Mike Danton en 2004. Le hockeyeur des Blues de St. Louis avait voulu tuer son agent pour ne pas qu'il révèle son homosexualité. En parler lui aurait épargné tant de soucis et d'années de prison.

Le sport a encore parler de chemin à faire avant de se targuer d'employer des modèles pour la jeunesse. Encore une fois, ça prend des morts pour des actions

mercredi 17 août 2011

Défaite en ouverture

Défaite de 6-0 au premier match de la première ronde des séries. Nous n'avons pas fait le poids devant un Marc Charbonneau en pleine possession de tous ses moyens. Notre seule chance de lui faire mal fut en 5e alors que nous avions les coussins tous occupés et un seul retrait. Malheureusement, Ryan Stewart et Paul O'Leary n'ont pu pousser des coureurs au marbre.

Les Panthers ont marqué à 4 reprises dès la manche suivante face à un Dave Steffler qui avait pourtant de l'étoffe. Quelques jeux mal exécutés en défensive et des claques opportunes des Panthers ont scellé l'issue du match.

Je n'ai pas eu l'occasion de me faire valoir hier. Je m'y attendais quand même. Outre le fait que je n'ai pas payé et que je ne suis que réserviste, mes dernières présences au bâton ont été lamentables. Mais ce n'est pas une raison que je sois le seul qui paye la bière.

Prochain match demain soir à Faulkner.

lundi 15 août 2011

L'automne 2011 au cinéma

J'avais l'habitude d'acheter la revue Entertainment Weekly à cette période de l'année afin d'en savoir plus sur les films qui prendront l'affiche au cours de l'automne. Mais comme l'Internet apporte pratiquement tout ce que l'on désire, je me ferai moi-même l'annonceur des prochaines sorties cinématographiques automnales.

Mon petit dossier sera divisé en mois et vous pourrez aussi baser vos prochaines visites au cinéma par rapport à mon feeling bien personnel sur chacun des films.

31 AOÛT

THE DEBT (L'Affaire Rachel Singer). Réalisé par John Madden avec Helen Mirren, Sam Wothington, Tom Wilkinson. En 1966, trois agents du Mossad abattent un criminel nazi. Plus de 30 ans plus tard, il s'avère que le même criminel est toujours en vie en Ukraine. Prix spécial de la police au Festival international du film policier de Beaune. La sortie DVD/Blu-Ray est déjà prévue pour le 18 octobre prochain en France. À VOIR.

2 SEPTEMBRE

APOLLO 18. Réalisé par Gonzalo Lopez-Gallego. En 1974, la mission Apollo 18 est envoyée en secret sur la Lune. Ce que les astronateurs y trouveront expliquera la raison qu'aucune autre mission lunaire n'a été organisée depuis. Un genre de Blair Witch Project de science-fiction tournée avec un budget de 5 millions.

POUR L'AMOUR DE DIEU. Réalisé par Micheline Lanctôt. Avec Madeleine Péloquin, Victor Trelles Turgeon et Ariane Legault. Dans les années 50, une relation amoureuse se noue une soeur et un jeune prêtre dominicain. Film québécois dont le sujet risque de n'intéresser que peu de gens.

SHARK NIGHT 3D (Requins 3D). Réalisé par David R. Ellis. Avec Sara Paxton, Chris Cormack et Dustin Milligan. Des jeunes passent de belles vacances sur le bord d'un lac en Louisiane. Mais ces beaux moments virent au cauchemar quand un requin en 3D qui passait par là décide de s'offrir un festin. Chronique d'un navet annoncé misant sur une histoire qui n'a rien de nouveau et de jeunes acteurs qui auront la même carrière au cinéma que Britney Spears. À ÉVITER.

9 SEPTEMBRE

BUCKY LARSON: BORN TO BE A STAR. Réalisé par Tom Brady. Avec Nick Swardson, Christina Ricci, Stephen Dorff et Don Johnson. Un jeune homme découvre que ses parents sont d'anciennes vedettes des films XXX. Il décide alors de tenter sa chance dans cet univers. Cette comédie risque faire rire quelque personnes, mais de ne pas être saluée aux Oscar.

CONTAGION. Réalisé par Steven Soderbergh. Avec Marion Cotillard, Matt Damon, Laurence Fishburne, Jude Law, Gwyneth Paltrow et Kate Winslet. Un virus mortel se répend mondialement pendant qu'un groupe essaie de le contenir et de l'enrayer. Avec un tel casting, il serait difficile de rater la cible. À VOIR.

COTEAU ROUGE. Réalisé par André Forcier. Avec Roy Dupuis, Céline Bonnier et Gaston Lepage. Tout ne tourne pas rond dans une famille particulière de la Rive-Sud de Montréal. André Forcier ne fait pas du cinéma sans originalité. À VOIR.

NEIGE ET CENDRES. Réalisé par Charles-Olivier Michaud. Avec Jean Lapointe, Rhys Coiro, David-Alexandre Coiteux et Lina Roessler. Le récit s'articule autour du retour au pays d'un photographe de guerre séparé de son ami et compagnon de route.

WARRIOR. Réalisé par Gavin O'Connor. Avec Tom Hardy, Joel Edgerton, Nick Nolte et Jennifer Morrisson. Le plus jeune fils d'un ancien champion de boxe alcoolique retourne à la maison où son père l'entraîne dans les arts martiaux mixtes. Il gravitera les échelons jusqu'au moment où il devra affronter son propre frère en duel.

16 SEPTEMBRE

DRIVE. Réalisé par Nicholas Winding Refn. Avec Ryan Gosling, Christina Hendricks et Carey Mulligan. Un jeune cascadeur offre ses services pour des braquages de banque occasionnels. Lorsque l'un d'eux tourne mal, il se retrouve avec sa tête mise à prix. Gosling dans un rôle à la Ryan Reynolds. À VOIR.

I DON'T KNOW HOW SHE DOES IT (Je ne sais pas comment elle fait). Réalisé par Douglas McGrath. Avec Sarah Jessica Parker, Pierce Brosnan et Kelsey Grammer. Une femme doit trouver l'équilibre entre sa vie personnelle et professionnelle. C'est un peu la question que se posent plusieurs femmes.

STRAW DOGS (Les chiens de paille). Réalisé par Rod Lurie. Avec James Marsden, Alexander Skarsgård et Kate Bosworth. Remake d'un film avec Dustin Hoffman où un couple retourne dans la région natale de madame. Dès lors, des tensions montent avec les deux et l'ancien ami de coeur revient dans le décor. Rares sont les remakes qui sont bons, surtout si le casting n'arrive pas à la cheville de l'original.

23 SEPTEMBRE

ABDUCTION. Réalisé par John Singleton. Avec Taylor Lautner, Lily Collins et Sigourney Weaver. Un jeune homme découvre une photo de lui bébé provenant d'un site de personnes disparues. Il voudra faire la lumière pour en savoir plus. Tentative de faire de Taylor Lautner une vedette en dehors de Twilight. Si Robert Pattinson n'a rien cassé avec ses autres films, pourquoi ce serait différent avec Lautner? À ÉVITER.

CAFÉ DE FLORE. Réalisé par Jean-Marc Vallée. Avec Vanessa Paradis, Kevin Parent et Hélène Florent. Une histoire d'amour à travers les années entre une française mère d'un enfant et un DJ montréalais. Kevin Parent acteur? Humm. Kevin Parent sans son accent gaspésien? Humm. Jean-Marc Vallée a triomphé à chacune de ses réalisations, dont la plus mémorable demeure C.R.A.Z.Y. À VOIR.

DOLPHIN TALE 3D (Histoire de dauphin). Réalisé par Charles Martin Smith. Avec Harry Connick Jr., Ashley Judd et Morgan Freeman. L'histoire d'un dauphin courageux et des gens qui ont aidé à lui sauver la vie. Du 3D pour toute la famille.

KILLER ELITE. Réalisé par Gary McKendry. Avec Jason Statham, Robert De Niro et Clive Owen. Un groupe membre des forces spéciales britanniques est traqué par des assassins. Un ancien marine doit sortir de sa retraite pour les aider. Curieux mélange entre Statham, De Niro et Owen. À VOIR.

MONEYBALL. Réalisé par Bennett Miller. Avec Brad Pitt, Jonah Hill et Philip Seymour Hoffman. L'histoire véridique de Billy Beane, directeur-général des Athletics d'Oakland, qui, à la fin des années 90, bâtit une formation gagnante, malgré un budget très limité en misant sur une sphère de rendement précis. Billy Beane est toujours à la tête des A's d'Oakland et leur budget est toujours aussi maigre. À VOIR.

30 SEPTEMBRE

50/50. Réalisé par Jonathan Levine. Avec Joseph Gordon-Levitt, Seth Rogen, Bryce Dallas Howard et Anna Kendrick. Un jeune homme de 27 ans est atteint du cancer et il utilise l'humour pour s'en sortir. Inspiré de la propre vie du scénariste Will Reiser. Dans Funny People, Seth Rogen accompagnait aussi un ami atteint d'une grave maladie. À VOIR.

COURAGEOUS. Réalisé par Alex Kendrick. Avec Alex Kendrick, Ken Bevel et Kevin Downes. Quatre policiers mettent leur vie en danger chaque jour. Quand une tragédie survient, ils s'unissent pour mieux y faire face. Quelques inconnus dans un film probablement destiné à un public américain.

DREAM HOUSE. Réalisé par Jim Sheridan. Avec Daniel Craig, Rachel Weisz et Naomi Watts. Un père et sa famille déménagent dans une nouvelle résidence au Connecticut. Tôt, ils apprennent que cette demeure a été le théâtre d'un meurtre, dont le présumé coupable est toujours en liberté. Daniel Craig semble incapable de jouer décontracté quand il n'est pas James Bond. À VOIR.

RESTLESS. Réalisé par Gus Van Sant. Avec Mia Wasikowska, Henry Hopper et Schuyler Fisk. Deux êtres timides et rejetés verront leur destin lié dans l'amour. Parions que cette romance n'aura rien de l'eau de rose et qu'elle se démarquera grâce à sa réalisation. À VOIR.

WHAT'S YOUR NUMBER? Réalisé par Mark Mylod. Avec Anna Faris, Chris Evans et Zachary Quinto. À l'aide de son séduisant voisin, une femme part à la recherche de ses anciens copains pour comprendre les raisons de son célibat. Juste à voir la bande annonce, on sent que ce sera le film cliché pour fille de la saison. À ÉVITER!

samedi 13 août 2011

Bonne fête!

Il y a 35 ans aujourd'hui, je voyais le jour à Matane en Gaspésie (ou Bas-St-Laurent). Je me souhaite donc bonne fête!

Les séries

Qui l'eut cru? Après un début de saison catastrophique qui ne laissait rien présager de bon, nous avons accédé officiellement aux séries jeudi soir grâce à un gain de 4-0 sur les Cubs. Pour gonfler nos chances de faire partie de la danse finale, nous comptions sur notre partant #1, Dave Steffler.

Dès la première manche, il a donné le ton en retirant les trois premiers frappeurs sur des faibles roulants. Puis, en fin de première manche, nous avons marqué un premier point avec le roulant au 2e coussin de Justin Bouchard. Puis Steffler a continué à s'amuser avec les frappeurs adverses, ne leur concédant que des petites frappes au sol ou des ballons inoffensifs, tout en étant aidé par une défensive solide. En 4e, Justin Bouchard a croisé le marbre sur un mauvais lancer pour porter la marque à 2-0 et dans la manche suivante, il a frappé un solide double sur la clôture permettant à deux coureurs de marquer. La marque était de 4-0, Bouchard ayant produit 3 points et marqué lui-même le dernier. Pour ce qui est de notre partant, il n'a accordé que deux coups sûrs, un but sur balles et a retiré six frappeurs sur des prises.

La fin du calendrier nous donnait un solide avantage sur les Cubs. Ceux-ci avaient trois parties de plus de jouées, avec 5 points d'avance. Pour combler l'écart, nous avions à affronter les Panthers avec Dave Steffler, les Cardinals, bons derniers au classement, et les Cubs avec Steffler. Ce dernier garantit pratiquement une victoire automatique et il nous fallait remporter au moins un duel contre les Cards. Nous avons gagné les deux.

Notre fiche après neuf matchs n'était que d'une seule victoire, 9 défaites et 1 verdict nul, mais l'ajout de quelques joueurs d'impact a fait la différence dans le dernier droit.

Premièrement, Dave Steffler a effectué trois départs gagnants dans les huit derniers match, des parties complètes par surcroît n'accordant qu'un minuscule point en 20 manches de travail!!! En second lieu, la signature tardive de l'arrêt-court Josh Todd a été bénéfique pour la formation. Celle-ci a pallié la perte de Stephen Kutcher ainsi que Tyler Munro, bien que les deux se soient blessés après l'arrivée de Todd. Finalement, ma propre présence a insufflé quelque chose d'important à l'équipe. Soit en des présences solides lors de l'absence du premier but régulier ou en apportant une source d'inspiration aux autres dans mon désir de venir compléter la saison.

Les séries s'amorceront mardi prochain contre les Panthers. On peut s'attendre à des duels de feu entre leur as Marc Charbonneau et Dave Steffler. Le seul duel entre les deux avait été à notre avantage, 6-0, plus tôt cette saison au Stade d'Ottawa. D'ailleurs, le deuxième match de la série y sera présenté jeudi. La partie décisive se jouerait vendredi. Bien que les Panthers aient terminé plus haut que nous au classement, ils n'ont remporté que deux victoires de plus, ce qui fait en sorte que nos chances de les vaincre sont excellentes.

D'autres détails suivront.