jeudi 11 août 2011

Les chauffeurs de la STO et la sécurité: deux mondes distincts

Un syndicat doit protéger ses employés face aux abus des patrons. Ces derniers écrasaient leurs employés comme de la vermine au début de la révolution industrielle. Mais au fur et à mesure que les années ont passé, les syndicats sont devenus très forts, défendant même leurs propres employés lorsqu'ils commettaient des bêtises.

Récemment, un chauffeur d'autobus de la STO (Service des transports de l'Outaouais) a été pris en flagrant délit en pleine conduite. En effet, l'homme remplissait de la paperasse alors qu'il amenait ses passagers à bon port! C'est un jeune qui a filmé la scène (la preuve) sur son téléphone cellulaire. Évidemment, le tout a été transmis sur les réseaux sociaux et repris par les médias télévisés, radiophoniques et papiers.

La STO a bien entendu l'intention de sanctionner l'individu fautif, mais c'est sans compter le syndicat qui fera tout en son pouvoir pour défendre son syndiqué, ce fautif, cet homme ne tenant pas compte de la sécurité des hommes, femmes et enfants dans son autobus.

Le président du syndicat des chauffeurs de la STO, Félix Gendron, un vrai syndicaleux, s'est entretenu avec Roch Cholette au 104.7 fm cette semaine afin de faire valoir le point de vue du syndicat. Selon lui, la pauvre victime dans cette situation est le chauffeur qui devait remplir sa paperasse et non pas les passagers. Cependant, le coupable est un jeune homme qui a dénoncé une situation inacceptable en publiant cette vidéo dans les médias sociaux. Qui plus est, toujours selon le syndicaleux, l'animateur Roch Cholette ne devrait pas se mêler de ce qui ne le regarde pas, qu'il ne peut comprendre le travail d'un conducteur de bus. La réaction de Cholette a été vive et il n'a pas hésité à lui dire que ce qu'il comprenait, c'est que la sécurité des passagers était mise en jeu en raison d'un chauffeur insouciant.

Je n'en reviens tout simplement pas de l'attitude du président du syndicat dans cette situation. Défendre un homme qui est coupable sur toute la ligne en pourfendant tous ceux qui l'accusent, c'est de l'idiotie pure et simple. Est-ce qu'il aurait aussi défendu son homme si ce dernier avait été arrêté au travail avec des facultés affaiblies?

Les syndicats doivent protéger les employés, mais aussi leur montrer le droit chemin. Dans le cas présent, on insulte une population entière et on bafoue l'importance de leur sécurité en ne réprimandant pas de façon probante le coupable.

Ai-je envie de profiter de la navette gratuite me menant au site du Festival des montgolfières? Je ne sais pas trop, tout d'un coup qu'un chauffeur décide de remplir son formulaire pour renouveler son adhésion à son syndicat!!!

mercredi 10 août 2011

Cowboys & Aliens

La science-fiction et le western, deux genres du cinéma qui nous semblent diamétralement opposés. Qui plus est, cette association de genres n'a pas connu un grand succès lors de sa dernière sortie cinématographique en 1999 qui était Wild Wild West avec Will Smith et Kevin Kline. 12 ans plus tard, on retente l'expérience avec de grandes pointures: Daniel Craig (James Bond), Harrison Ford (Han Solo/Indiana Jones) et le réalisateur de Iron Man 1 et 2 Jon Favreau.

Nous sommes à l'époque où les cowboys règnent en rois et maîtres au Far West. Un beau matin, le cowboy Jake Lonergan se réveille, complètement amnésique avec un bracelet plutôt étrange au bras gauche duquel il est incapable de se départir. Aussitôt, il est pris à parti par des hommes de loi et il est jeté en prison. Mais son bracelet fera du grabuge... ainsi que des grands hommes venus de l'espace dans leurs drôles de machines.

Comme tous les films à mégabudget, les effets spéciaux l'emportent sur la qualité du scénario et des personnages. Comme si on se fiait uniquement à la renommée des têtes d'affiche et effets tapageurs pour attirer les gens en salles. Mais il me semble que le public recherche un produit plus savoureux, plus attirant, plus séduisant. Daniel Craig et Harrison Ford sont deux acteurs bien plus attrayants à voir jouer que Shia LaBoeuf dans Transformers, mais le public en général (pas moi!) préfère les robots de l'espace. Pourquoi?

Parce qu'en somme, les gens n'en ont rien à faire des cowboys et des aliens. Plusieurs raisons expliquent cela. Tout d'abord, le peu de succès des genres western et science-fiction jumelés ensemble donne la frousse aux cinéphiles jetant un oeil sur les commentaires des critiques, et ce bien avant la sortie du film. Ensuite, le produit est une oeuvre originale dans la mesure où il ne s'agit pas d'un remake ou d'une suite. Aujourd'hui, dans ce monde où tout est axé sur la technologie et où tout est facile, les gens deviennent paresseux et ne se risquent plus devant de nouveaux produits, ils favorisent le confort des suites non nécessaires ou des remakes farfelus. Finalement, la date de sortie à la fin juillet n'aide en rien la production, car à ce moment, les gens ont eu leur quota d'effets spéciaux et de monstres.

Cela étant dit, je n'ai pas trouvé désagréables mes deux heures passées dans un cinéma de Peterborough. Le film comporte beaucoup d'action et celle-ci est très spectaculaire. Côté acteurs, le charisme de Harrison Ford est indéniable et la beauté d'Olivia Wilde fait drôlement contraste avec l'époque où se déroule l'histoire. Quant à Daniel Craig, il semble constamment de mauvaise humeur, jouant pratiquement sans nuance. Une déception réelle car on dirait une transposition de l'agent 007 au Far West. À vrai dire, ce sont les acteurs de soutien dont Sam Rockwell, Paul Dano, Adam Beach et Keith Carradine qui amènent une fraîcheur au film.

Sauf que Cowboys & Aliens ne marquera pas le cinéma. Ce sera une autre superproduction américaine qui aura marqué une semaine de la saison estivale 2011 et dont on ne reparlera plus beaucoup dans quelques mois, sauf à sa sortie dvd/blu-ray. Dans les années à venir, Cowboys & Aliens ne sera que le vague souvenir d'un film qui mélangeait deux genres diamétralement opposés.

Mais en conclusion, le cinéma est un divertissement. En ce sens, le film de Jon Favreau atteint sa cible de brillante façon.

COWBOYS & ALIENS. Science-fiction et western de Jon Favreau. Avec Daniel Craig, Harrison Ford, Olivia Wilde, Sam Rockwell, Adam Beach, Paul Dano, Keith Carradine et Clancy Brown. Budget: 163 millions. Durée: 1h58.

mardi 9 août 2011

Boyz n the Hood

Rencontre sans incidence directe sur notre sort hier soir à McCarthy. Nous faisions face aux Cardinals pour une deuxième fois en deux soirs. Une victoire nous assurait quand même deux choses: ne pas finir dernier au classement (et ainsi retourner au Tier II) et n'avoir besoin que d'une nulle contre les Cubs pour accéder aux séries. Au monticule, le directeur-général Brian Merkel face au gaucher David Barnes, sans doute l'un des meilleurs lanceurs gauchers dans la NCBL.

Pour le match, j'obtenais un premier départ au 2e coussin depuis ma dernière année junior en 1997. L'entraîneur Paul O'Leary a cédé à la tentation et à la pression de m'envoyer à ce poste. Je me disais franchement que de jouer au deuxième but n'était pas plus difficile qu'au premier, sauf que je dois quand même relayer la balle avec force et précision.

Nous avons donc pris les devants 5-0 après trois manches complètes de jeu. Notre attaque n'a même pas eu besoin d'être menaçante, les Cardinals avaient les mains pleines de pouces ayant commis pas moins de neuf erreurs en seulement trois manches. Du jamais vu!!! Notre partant a connu quelques faiblesses en 4e où il a accordé trois points, mais il a tout de même bien fait en complétant son travail en 5e. En relève, Marcel Levac a effectué sa première (et vraisemblablement dernière) sortie de la saison en lançant deux manches, accordant deux points mérités mais en retirant 3 frappeurs sur des prises.

Le pointage était serré à 6-4 après 5 manches et demie. Notre attaque, jointe à leur défensive poreuse, a cloué le cercueil des Cardinals une fois pour toutes grâce à une poussée de 5 points. Le pointage était de 11-4. Les Cards ont ajouté un point en 7e pour porter la marque finale à 11-5.

McCARTHY: LE GHETTO

Lors de la dernière manche, des jeunes du coin nous encourageaient avec joie. D'où venaient-ils? Aucune idée. Qui étaient-ils? Aucune idée. Après le match, nous retournions tranquillement à nos voitures lorsque nous avons aperçu une discussion animée entre ces mêmes jeunes et d'autres jeunes du quartier. Un surexcité, complètement renversé d'avoir été traité de «bitch», a décidé de s'en prendre physiquement à une fille!!! Outré, l'un des joueurs de l'équipe a tenté de raisonner le gangster en devenir. Complètement insulté, il nous a tous menacés de mort, d'éviscération, de meurtre à tous les degrés et j'en passe. Après s'être sauvé avec ses amis - il aura à se sauver souvent dans sa vie - trois voitures de police sont intervenues pour appréhender le futur caïd de la place. Il lui aurait suffi d'être si gentil, mais il a choisi la violence, la drogue, les insultes. Une influence directe de la musique haineuse américaine et des films de voyous qui les glorifient.

Côté baseball, la saison se décide jeudi soir à 18h15 au Sportsplex de Nepean. Dave Steffler sera sur le monticule.

lundi 8 août 2011

Nycole Turmel et l'hypocrisie politique

Le départ de Jack Layton pour mener son combat contre le cancer a fait couler beaucoup d'encre et susciter les réactions de plusieurs personnes. Pour lui succéder pendant son absence, on a choisi la députée de Hull-Aylmer, madame Nycole Turmel, ancienne présidente de l'Alliance de la fonction publique du Canada. Tout allait bien, sauf que des fouille-merde ont fouillé et trouvé la merde.

Imaginez-vous donc que madame Turmel a déjà été membre en règle du Bloc Québécois et de Québec Solidaire, deux partis aux intérêts souverainistes. SACRILÈGE! Depuis qu'on a appris cette nouvelle, les réactions fusent de toutes parts chez ses adversaires. Ceux-ci parlent d'un manque de crédibilité, il est inconcevable que la chef d'un parti fédéraliste ait eu des idées souverainistes autrefois. Foutaise de merde!!!! Quelle hypocrisie politique publique des Harper, Rae et j'en passe. Ils racontent que c'est inacceptable, que ça manque de crédibilité. Ces politiciens verreux oublient qu'ils sont les premiers à se féliciter d'avoir convaincu un souverainiste à la cause fédéraliste. N'est-ce pas le début des éternels débats politiques?

Et on reprend cette nouvelle aux bulletins d'information télévisés, dans les journaux et dans le web. Du vrai bonbon pour l'animateur du midi au 104.7 fm, Roch Cholette, qui tire à boulets rouges sur tout ce qui peut avoir des idées souverainistes. Mais où sont les vrais critiques logiques? Je veux dire, les Libéraux, les Conversateurs, les Verts devraient se rejouir que la cause fédéraliste compte un allié de plus depuis le passage de Turmel au NPD.

Mais non, ils ne diront rien, trop plongés dans leur hypocrisie et mensonges réguliers.

À la porte des séries

Mon retour au jeu me permet de vivre la course aux séries avec les Diamondbacks, équipe dans laquelle j'évolue depuis l'été 2005. Après avoir mis et remis l'emphase sur mon désir de revenir sur le terrain, le directeur-général Brian Merkel n'a eu d'autres choix que de plier à mes demandes, surtout qu'on avait besoin de moi.

On se souviendra qu'avant le départ pour Peterborough, nous avions perdu un match important (un match de 4 points dans le jargon) par la marque 3-1 face à nos rivaux québécois de Marc Sports. Cette défaite compliquait nos chances de faire les séries. Cependant, nous étions à 5 points des Cubs avec trois matchs en main. Et nous jouons notre dernier match face à ces mêmes Cubs. Avec quatre rencontres à jouer, nous devions gagner...

Vendredi soir, avec une formation de bonne qualité malgré l'absence de quelques réguliers, nous avons amorcé notre parcours avec une victoire de 3-0 signée Dave Steffler. L'ancien choix des Blue Jays au repêchage a maîtrisé les adversaires grâce à des lancers dont lui seul a le secret. Et grâce à une défensive alerte, les Panthers n'ont pu croiser le marbre. Nous avons pris les devants dès la première manche avec un double de Josh Todd. Il a avancé au troisième sur un petit roulant de Kevin Lamarche (K-Lam) au premier coussin. Puis, la vitesse a fait son oeuvre. Justin Bouchard est retiré au bâton, mais la troisième prise échappe au receveur. Ce dernier se doit de remettre la balle au joueur de premier but. Josh Todd en a profité pour croiser le marbre de justesse. Plus tard, en 5ème, après un but sur balles à moi-même, un simple de Ryan Stewart et une balle passée, K-Lam a claqué un simple bon pour deux points. La marque était de 3-0 et c'est ainsi que ça s'est terminé.

Hier soir, nous entamions une série de deux parties en deux soirs face aux Cardinals, derniers au classement. Nous devions absolument remporter un des deux parties face à eux pour espérer une participation aux séries. Nous nous attentions à affronter leur as David Barnes, mais ce fut Jordan Kritsch sur la butte. Pour nous, Justin Bouchard avait la mission de vaincre les Oiseaux et faire oublier sa contre-performance à Peterborough. Dès le départ, il a frappé un grand coup en claquant un circuit de deux points loin au champ centre. La balle n'a jamais été retrouvée. Plus tard, un double de deux points de Matti Emery (la trouvaille du siècle trop tard) a porté la marque à 4-0. Les Cards se sont approchés à un seul point en début de 7ème, mais Justin Bouchard a fermé les livres. Coup de chapeau à Felix Septimo des Cards qui, avec une jambe en très mauvais état, a frappé trois coups sûrs en trois présences dont un circuit.

Ce soir, même si une défaite ne serait pas catastrophique, il serait préférable de gagner de nouveau, car nous n'aurions besoin d'au minimum une nulle contre les Cubs pour accéder aux séries. Néanmoins, nous croiserons le fer jeudi soir face aux Cubs avec Dave Steffler sur la butte. Cela augmente grandement nos chances de réussite.

POOL

La 7e édition du pool de hockey des Diamondbacks aura lieu le jeudi 6 octobre prochain au Georgetown Sports Pub du 1159 rue Bank à Ottawa. Tous les joueurs, anciens joueurs et amis sont invités. 27$ (dont 2$ pour Poolexpert) sont exigés à l'inscription.

jeudi 4 août 2011

Billy fait trembler l'Outaouais

Du haut de ses cinq pieds et 7, 8 pouces, Carl Lamontagne débarquait avec sa petite famille la semaine dernière en territoire gatinois. Une visite aussi attendue que celle du prince William. Et Billy ne fut pas déçu de son séjour, brochettes de boeuf, spaghetti aux deux sauces et quelques dizaines de bières. Oui de la bière, car notre invité vit et respire au rythme de la bière.

C'est vers 15h30 que Lamontagne a foulé le sol d'Aylmer. Il a pris une grande respiration, effectué un crachat pour baptiser le sol et quelques secondes plus tard, il avait déjà une broue bien fraîche à la main. En faisant le tour du propriétaire, il était soufflé par la beauté des lieux. Il le fut doublement lorsqu'on lui a servi des brochettes de boeuf pour souper. Il croyait que j'allais lui servir des roteux et des pogos pour le repas. Il avait sous-estimé mes talents de cuisinier.

Pour se rappeler le bon vieux temps, on a mis Thunderball sur le lecteur Blu-ray. Un excellente occasion pour le Saguenéen aux cheveux rasés de voir comment un film sur Blu-ray dominait ceux sur DVD. «J'en veux un pour Noël!»

Après plusieurs consommations, Billy a réclamé le truck de bières. Incapable de le lui fournir, je l'ai amené aux Brasseurs du Temps où nous avons commandé l'horloge. 12 extraits des bières de l'endroit. Billy a tellement bu qu'il se croyait au Saguenay et il désirait ardemment une poutine dans une binerie du coin. Toutefois, à Hull, les bineries sont fermées très tôt. On est loin de Chez Bébé!

Le lendemain, sous une chaleur écrasante, le montagnard a secoué le marché By en s'achetant un bracelet de cuir noir. Ne voulant pas s'arrêter là, il a décidé de manger un sandwich pour dîner. Sauf que quelque chose le tenaillait; la soif! Direction donc la LCBO pour assouvir les besoins de notre invité. Après lui avoir tant parlé de la Steam Whistle, il était normal que je lui fasse gouter cette bière des dieux.

En soirée, Billy a été une nouvelle fois renversé par son souper et cette double sauce vodka-bolognaise. «Je croyais que j'allais manger des bananes!» Mais le summum fut lorsque Billy se vit offrir du porto et de l'hydromel. Il était complètement dans un état second... tellement qu'il regardait avec joie le film Dirty Dancing.

Le lendemain, lors des derniers moments, William a promis de revenir. Il est venu en 2005, en 2007 et en 2011. Si on se fie aux statistiques, Billy reviendrait dans 6 ans en 2017!!! Non!

mercredi 3 août 2011

Défaite crève-coeur à Peterborough

La fin de semaine dernière, je joignais les rangs des Diamondbacks afin de participer au tournoi de baseball de Peterborough. À ma seule présence à ce tournoi en 2009, je n'avais rien fait qui vaille et l'équipe s'était inclinée en deux parties lors du tournoi à la ronde contre des équipes de second ordre. L'an dernier, l'équipe s'était bien reprise avec deux joueurs de taille (Roch Seguin, Peter Gauthier) en remportant la finale consolation.

PARTIE 1 VS CUBS DE CLARINGTON

Dave Steffler était notre partant dans sa ville natale. L'an dernier, il avait été brillant dans une défaite de 1-0 face à ces mêmes Cubs. Mais cette-fois, l'issue allait être différente. Bien qu'il n'avait pas toute son étoffe, Steffler s'est amusé avec les petits oursons comme s'ils étaient des enfants. Il a d'ailleurs fait mordre la poussière à quelques reprises # 11. Les Cubs ont pris les devants 1-0 en 3e manche sur un audacieux coup filé après deux retraits. Ryan Stewart a rapidement saisi la balle pour la remettre au premier coussin, mais l'arbitre a déclaré le coureur sauf. Ce n'est qu'en fin de 6e que nous avons créé l'égalité. Marcel Levac a volé le deuxième coussin, mais il s'est rendu au 3e sur le mauvais relais du receveur. Puis, le joueur de troisième coussin n'a pas capté le relais du voltigeur de centre qui tentait d'épingler Levac. Ce dernier a donc pu trottiner vers le marbre et créer l'égalité. Puis, en fin de 7e, Justin Cardinal a ouvert la manche avec un simple gracieuseté du joueur de 3e, il a avancé au 2e sur un coup retenu de Paul O'Leary, puis au 3e sur un roulant de Ryan Stewart. Enfin, l'homme des grandes occasions, moi-même, a scellé l'issue de la rencontre avec un simple directement sur la ligne du premier coussin au champ droit. La bière allait être bonne, car il faisait chaud en TA!!!!

PARTIE 2 VS BEERS DE BURLINGTON

Beers, traduction libre et simple de bières en français. Un vrai nom d'équipe de balle-molle. En plus, ils avaient l'air de joueurs de balle-molle au baseball. Nous n'avions même pas encore roté notre souper que nous menions déjà la rencontre 4-0 après une manche. Au monticule, Brian Merkel a déjà affronté des adversaires plus coriaces si bien qu'il s'en est tiré avec un match complet de 6 manches et n'allouant qu'un point. À la fin de la rencontre, il a même demandé si j'avais été impressionné par sa performance. Je lui ai répondu non, car il a affronté des équipes bien plus intimidantes que cela. Au total, nous avons marqué à neuf reprises nous assurant ainsi de la tête de notre section.

DEMI-FINALE VS INDIANS D'AJAX

Ajax est une marque de produit de nettoyage. Il fallait donc craindre le pire contre cette équipe. Pourtant, nous avons pris les devants 3-0 en 2e manche et nous avions même le contrôle par 4-1 en cinquième. Mais le ciel est tombé sur la tête de Scott Derbyshire. Au bout de buts sur balles et quelques erreurs, les Indians avaient créé l'égalité 4-4. Nous avons repris les devants 6-4 en début de 6e, mais Justin Bouchard, appelé en relève en 5e, n'a pu préserver l'avance. Une défaite de 7-6 pour clore notre troisième visite en trois ans à Peterborough.

En bout de ligne, j'ai connu un bon tournoi sur le plan offensif. 3 en 10, 3 pp, dont un victorieux. Défensivement, j'ai bien fait, sauf que j'ai trouvé le moyen d'échapper un ballon. Par chance, la balle était hors ligne et ultimement, la frappeur n'a pas croisé le marbre. Reste que c'est poche.

Je me suis offert un nouveau bâton, le DeMarini en spécial à 89$. L'achat d'un bâton laisse croire que je jouerai quelque part l'an prochain.