mercredi 5 janvier 2011
Peter Gauthier fait don de Maxim Lapierre à Anaheim
Maxim Lapierre n'est pas un grand joueur de hockey, il tente de semer la pagaille un peu partout, mais ne réussit pas toujours à 100%. Sauf que Lapierre est Québécois, Lapierre a été un rouage important en séries 2010, Lapierre portait fièrement l'uniforme tricolore. Mais Peter Gauthier, Jack Martin et Bobette Gainey ont décidé de laisser partir. Je dis laisser partir parce que Lapierre a demandé à être échangé. Normal, on le faisait jouer 4:39 par rencontre!!! C'est un autre Québécois qui part sous d'autres cieux et ce sans que le propriétaire Geoff Molson ni le président Boivin ne réagissent.
Au moins, Peter Gauthier, sûrement dans une période de spasme, s'est réveillé et a décidé de rappeler le meilleur marqueur de la Ligue américaine, le petit David Desharnais. Il comptait pas moins de 45 points en 35 rencontres chez les Bulldogs, ce n'est pas rien. Mais va-t-on lui donner une chance de se faire valoir ? Se retrouva-t-il chez le Lightning avant longtemps ? Ce que le CH rejette, le Lightning le prend et l'amène au sommet. Tampa occupe le premier rang de la section sud-est avec 53 points... avec les rejets montréalais, ceux qui n'étaient pas assez bons pour Peter Gauthier et cie.
Gauthier, dans un autre spasme, a acquis le défenseur James Wisniewski des Islanders pour un choix de 2e ronde. Excellent défenseur offensif de 26 ans, il doit combler l'énorme perte de Andreï Markov, celle de Marc-André Bergeron et l'inexpérience de PK Subban. Wisniewski est sans doute efficace, mais c'est un autre Américain qui viendra chercher son chèque et repartira aux USA après.
Parlant de Bergeron, peut-être que Gauthier aurait pu le signer, encore, contre rien du tout, moyennant une offre d'un petit million. Il en a fait gagner des matchs au Canadien l'an dernier. Mais les têtes de cochon au 2e étage oublient. Quand je pense à une tête de cochon, je pense à Gainey.
Bon, j'ai assez chialé. Mon prochain billet traitera de Carey Price.
Quelques films vus pendant les fêtes
La période des fêtes est propice à la visite des salles de cinéma. Cette année n'a pas échappé à la règle, soit de voir de nouveaux films. Voici un aperçu de ce que j'ai vu en salles et en vidéo (blu-ray).
TRON — LEGACY
Il s'agit de la suite du film Tron paru en 1982. Si l'original n'avait pas connu une carrière très fameuse au box-office, il n'en est pas moins devenu un film-culte parmi les amateurs de science-fiction. La suite était en discussions depuis fort longtemps et ce n'est qu'en 2009 que le tournage de Tron — Legacy s'est amorcé en vue d'une sortie le 17 décembre dernier. Cette suite repose presque entièrement sur des effets spéciaux d'une qualité exceptionnelle qui sont omniprésents. Le procédé pour rajeunir le visage de l'acteur Jeff Bridges est renversant. Le scénario est aussi très solide et la quantité d'effets visuels ne nuit pas à la progression du récit. De plus, l'acteur Jeff Bridges a l'espace nécessaire pour jouer de brillante façon. Le film est présenté en 3D et dans quelques théâtres IMAX. Mais attention, le 3D n'amène rien au récit et un simple visionnement en 2D est suffisant.
THE FIGHTER
Je ne suis pas un grand amateur de boxe, mais j'aime regarder un film de boxe. Ceux-ci nous présentent le caractère humain parfois très passionnant de ces sportifs. The Fighter met en vedette Mark Wahlberg et Christian Bale. Le premier est Mickey Ward, un boxeur qui tente de se hisser au sommet des meilleurs de sa catégorie. L'autre est son frère, Dicky Eklund, qui a autrefois combattu contre Sugar Ray Leonard, mais a opté pour la pipe à crack au lieu de boxer et devenir un grand de ce sport. Après un séjour derrière les barreaux, ce dernier tentera d'aider son frère à devenir le champion de sa catégorie. Tout cela, sous les yeux d'une mère ultraprotectrice. Sans grand artifice, le film repose sur les performances de Christian Bale (Dicky Eklund) et Melissa Leo (la maman). Seul bémol, les scènes de boxe sont plutôt mal réalisées.
L'APPÂT
On a décrié l'Appât, traitant cette réalisation de Yves Simoneau de pur navet. Les critiques sont presque unanimes! Pourtant, j'ai ri à quelques reprises et j'ai saisi le sens purement épais de ce film mettant en vedette Rachid Badouri et Guy A. Lepage. Je suis d'accord que l'on peut critiquer négativement un film, mais de là à inventer n'importe quoi. Ce n'est pas le film de l'année, mais ce n'est pas de la merde. Cependant, la fin aurait dû être retravaillée. Elle laisse présager une suite, mais c'est carrément raté!
YOGI BEAR
Pourquoi je vais voir Yogi l'ours? Parce que je veux profiter des matinées pour bébés au cinéma Aylmer. En plus, comme j'ai vu les autres films en salles, j'opte pour Yogi. L'idée de donner vie à ce personnage de dessin animé est strictement à des fins commerciales, on laisse tomber la complexité du scénario et les performances d'acteurs, on se concentre sur les effets visuels et sur le plaisir des enfants. Et c'est ce dernier élément qui ressort grandement de Yogi. Les effets 3D sont quelques fois réussis et font même rire les jeunes. De plus, la violence est inexistante dans cette aventure, ce qui fait contraste avec des productions pour enfants qui n'hésitent pas à recourir à l'utilisation des armes à feu. Le film est précédé d'une aventure du Coyote et du Roadrunner.
SORCERER'S APPRENTICE
Un sorcier recherche son apprenti depuis des années. Après l'avoir trouvé par un pur hasard, cet apprenti devra sauver le monde. Hé! Hé! Ce n'est pas nouveau, mais c'est quand même bon à voir. Les effets visuels sont efficaces et les acteurs aussi.
KNIGHT AND DAY
Dans la catégorie des films exagérés, Knight and Day tient le haut du pavé. Tom Cruise est un agent secret qui est invincible ou presque. Il protège une femme supposément ordinaire dans la peau de Cameron Diaz. Les critiques ont massacré le film, mais il s'agit quand même d'un bon divertissement.
samedi 1 janvier 2011
Émissions de fin d'année
BYE-BYE
Le couple Véronique Cloutier et Louis Morissette devait faire oublier le «désastre» d'il y a deux ans et servir une mouture moins méchante pour ceux qui ne font pas la différence entre la satire et la réalité. Ils ont donc pondu un spécial de fin d'année moins dur pour les oreilles des matantes, mais en ne ratant pas quelques cibles qui méritent d'être frappées: Julie Snyder, Céline, René Angélil, les gaz de schiste, Jean Charest, Stephen Harper. Le budget astronomique a certainement dû aider les auteurs pour mettre en images leurs idées. En bout de ligne, ce Bye-Bye a surpassé celui de 2008, mais il n'a pas su dépasser les deux de RBO en 2006 et 2007. L'apparition de Jean-François Mercier était excellente.
GÉRARD AU PAYS D MERVEILLES
Je ne sais pas combien de dollars ont été investis dans ce spécial de fin d'année, mais il est certain que rien n'a été ménagé. Pendant une heure, le gros Gérard se retrouve perdu dans un pays rempli de politicien: Stephen Harper, Jean Charest, Pauline Marois, Gilles Duceppe. Chacun prend les traits d'un personnage du film réalisé par Tim Burton en mars dernier. Le tout est pour un public averti, au courant des enjeux politiques. On rit quelques fois, mais on est surtout émerveillé par la qualité de la production.
INFOMAN
Jean-René Dufort n'a pas de limite. Le budget de Radio-Canada non plus. Le reporter à lunettes s'est donc rendu à Haïti et en Islande, a rencontré Jean Charest, Pauline Marois et le Rambo de la Côte-Nord pour concocter une revue de l'année 2010 complète. Encore une fois, Dufort a frappé dans le mille avec son humour particulier et la qualité de ses collaborations. À ne pas manquer, le «bestove» Infoman qui sévit sur les ondes le jeudi soir en attendant le retour de Jean-René Dufort.
DIEU MERCI !
Éric Salvail n'a pas proposé son émission de sketchs cet automne, mais il est quand même revenu avec son spécial du Jour de l'an. Un très bon spécial avec de bons comédiens invités: Guillaume Lemay-Thivierge, Guy Jodoin, Lise Dion et Karine Vanasse. Chacun a réussi à voler la vedette avec des performances très drôles. Au bout du compte, c'est Guy Jodoin qui a remporté le trophée du meilleur de la soirée. Des artistes de la chanson ont aussi été invités dont Mario Pelchat, Martine St-Clair et Nadja. Je n'aime pas que l'on mélange la chanson et l'humour dans un spectacle de fin d'année, car la chanson brise le rythme de la comédie. Par contre, cette fois-ci, ce fut quand même agréable.
D'autres ont peut-être regardé le spécial du Gros Cave à V, mais moi, j'ai plutôt regardé son arrivée surprise dans le Bye-Bye de cette année. Vulgaire à souhait, mais il frappait dans le mille.
Seule déception, Guy A. Lepage n'a pas présenté un spécial de son émission Tout le monde en parle. La raison est fort simple, Lepage était trop pris par la promotion de son film L'Appât.
vendredi 31 décembre 2010
La taxe provinciale augmente de 1% à minuit
Bonne année !
samedi 25 décembre 2010
Joyeux Noël
Le Père Noël existe
Le Père Noël n’existe certainement pas de la façon dont on le voudrait. La féérie serait trop belle et imaginez une seule seconde s’il venait véritablement donner les cadeaux aux enfants la nuit de Noël; les journalistes et paparazzis le traqueraient sans relâche pour vendre leurs torchons, trouver sa véritable identité, fouiller son passé, le rendre impopulaire, etc. Être le Père Noël ne serait pas un cadeau du ciel, plutôt une malédiction.
Nous croyons au Père Noël parce qu’il amène la joie dans nos cœurs, il symbolise la plus belle période de l’année pour nous tous. Sans lui, l’image que nous aurions de la fête du 25 décembre n’aurait pas la même signification. Certains diront qu’elle en aurait une autre et que l’on vivrait aussi bien pour autant, mais je ne peux le croire. Le Père Noël est ce symbole qui vit dans nos cœurs dès notre jeune âge.
Lorsque nous apprenons que le Père Noël n’existe pas, probablement en raison d’un petit génie dans la cour d’école primaire, nous sommes inconsolables jusqu'à tant que nous allions, quelques années plus tard, annoncer la mauvaise nouvelle à d’autres jeunes qui éclateront eux aussi en sanglots.