Plus tôt cette semaine, je mentionnais la forte possibilité que des médailles soient gagnées par le Canada en patinage de vitesse sur courte piste. Le favori québécois, Charles Hamelin, a bien failli atteindre son objectif, mais suite à une mauvaise stratégie de course, il a été exclu du podium, tout comme son frère François qui a terminé derrière lui.
Il s’agit d’une immense déception car les espoirs étaient élevés. De plus, sachant que le Canada (grâce au Québec) va chercher sa large part de médailles en patinage sur courte vitesse, on était en droit d’être exigeant. Sauf que ça n’a pas fonctionné cette fois-ci. L’ancienne championne et chef de la délégation canadienne Nathalie Lambert a critiqué la stratégie de course des frères Hamelin. Ils auraient dû être plus patients en début de course et garder de l’énergie pour les deux derniers tours.
Même son de cloche du côté féminin quand la favorite Kalyna Roberge n’a pas été en mesure de se rendre en finale en raison d’une chute une demi-finale. C’est plutôt Tania Vicent, 34 ans, qui s’est rendue jusqu’à la dernière course. Cependant, elle a manqué d’énergie et a terminé au dernier rang. Toutefois, elle a atteint son objectif pour un Lys d’or.
Malgré ces déceptions, le Canada a de bonnes chances de se tailler une place sur le podium car d’autres courses sont à venir, dont les courses à relai. D’autres épreuves auront aussi lieu, ce qui donne donc place à l’espoir.
Christine Nesbitt couronnée d’or
Jeudi dernier, la Canadienne Christine Nesbitt, née en Australie mais déménagée au Canada étant jeune, a monté sur la plus haute marche du podium en patinage de vitesse sur longue piste dans l’épreuve de 1000 mètres. Une superbe performance d’une femme qui aurait bien pu se retrouver ailleurs.
En effet, on pourrait pratiquement établir une similitude entre Hitler et Nesbitt. Bon, bon, bon, elle ne déclarera pas la guerre au monde entier, non. Mais, on se souviendra que l’instigateur de la Deuxième Guerre mondiale avait été refusé à l’école des beaux-arts avant d’entamer son parcours de dictateur fou. De son côté, Nesbitt a été refusé à l’Université McGill avant de continuer son parcours de patineuse.
Si l’école des beaux-arts avait accepté Hitler, nous n’aurions pas eu de guerre. Mais si McGill avait accepté Nesbitt, nous n’aurions pas eu de conquête olympique. Comme quoi les refus peuvent avoir différents impacts.
Claude Mailhot se met les pieds dans les plats
Cette semaine, l’animateur Claude Mailhot, chef d’antenne à RDS le matin pour le Réveil olympique y est allé de propos déplacés et relativement cons. Accompagné de l’analyste de patinage artistique Alain Goldberg, il a critiqué le style vestimentaire et la possible orientation sexuelle du patineur artistique américain Johnny Weir. Ils l’ont qualifié de mauvais exemple et lui ont suggéré de passer un test de masculinité. Deux beaux cons en cavale !
En y allant de propos aussi homophobes, ils décrient un sport qui doit justement se battre avec le fait que les hommes sont plus étiquetés injustement homosexuels. Et Goldberg doit justement défendre ce sport, pas descendre un supposé gai qui n’est pas habillé comme il le veut.
Peut-être que le jeune Weir n’était pas accoutré de façon géniale, mais Mailhot et Goldberg ont prouvé qu’ils étaient de mauvais exemples pour la télévision en y allant de propos discriminatoires. Ils se sont excusés, particulièrement Mailhot, en fin d’émission. «Il semblerait que, quand nous avons parlé des vêtements hier, cela a choqué certaines personnes, ce n’était certainement pas le but. Si vous vous êtes sentis critiqués, on s’en excuse.» Belle excuse envers les vêtements, mais envers le test de masculinité, on repassera.
Encore une fois, c’est une preuve que le Réseau des Sports ne met pas l’accent sur la qualité de ses animateurs et de leurs propos lors des jeux où se sont les meilleurs au monde qui sont impliqués. Heureusement que Yannick Bouchard et l’excellent Denis Casavant sauvent la mise plus tard en journée.
dimanche 21 février 2010
vendredi 19 février 2010
Dernière heure...
Attention ! Attention ! Des nouvelles importantes vont chavirer le Québec en entier. Premièrement, en raison de l'excessive platitude de la série Montréal-Québec, je n'ai pas appris que Roch Roy avait retrouvé son père. De plus, la nouvelle la plus importante du siècle, en page frontispice des revues Dernière Heure et La Semaine; Suzie Villeneuve abandonne la chanson pour les Tupperware.
Les matantes vont en raffoler.
Faites de quoi pour stopper cette catastrophe !
Les matantes vont en raffoler.
Faites de quoi pour stopper cette catastrophe !
Halak magique, Canada statique
Un autre chapitre dans la longue série de grandes performances de Jaroslav Halak s'est écrit hier soir à Vancouver quand le gardien # 1 du Canadien de Montréal, portant les couleurs de son pays la Slovaquie, a inspiré ses coéquipiers pour une victoire de 2-1 en fusillade contre la puissante machine russe.
Cette énième performance magistrale vient encore une fois prouver que Halak est celui à qui l'on doit faire confiance dans le dernier droit de la saison à Montréal. Chaque fois que l'on croit qu'il sera vaincu, il s'impose contre toutes attentes. C'est digne d'un grand gardien, un cerbère qui peut amener son équipe aux grands honneurs.
Donc, face aux Ovechkin, Kovalchuk, Malkin, Datsyuk et Markov, pour ne nommer que ceux-là, le gardien de 24 ans a bloqué 36 des 37 lancers dirigés vers lui pendant les 65 minutes de jeu. Et en fusillade, il n'a cédé qu'une seule fois (face à Ovechkin) sur 7 lancers. Et comme les règlements internationaux permettent qu'un même joueur revienne à plus d'une reprise en tir de barrage, il a revu Ovechkin deux autres fois et il lui a fermé la porte. Wow ! Finalement, Pavol Demitra a scellé l'issue du match en battant Ilya Bryzgalov, lui aussi très solide.
Le Canada bat la Suisse par la peau des fesses
Après leur victoire de 8-0 face à la faible Norvège, le Canada revenait sur la glace contre la surprenante équipe suisse. Il y a 4 ans à Turin, les Suisses avaient infligé une défaite méritée aux Canadiens par la marque de 2-0. Avec la vengeance au coeur, le Canada a failli subir le même affront.
Avec les devants 2-0 en 2ème, le Canada a vu la Suisse répliquer deux fois dans cette même période, surtout grâce à un but à 10 secondes de la fin de l'engagement. Un but chanceux certes, mais qui compte. Et Jonas Hiller, gardien de but des Ducks, y est allé de quelques tours de magie en arrêtant 45 des 47 lancers dirigés en sa direction, dont 18 en 3e. Toutefois, le Canada, grâce à Sidney Crosby, a réussi à se sauver par la porte arrière.
Est-ce que ça calmera les énervés de RDS qui après la victoire de 8-0 parlaient déjà de la médaille d'or comme d'une certitude ? Comme je l'ai déjà mentionné, tu n'as aucun mérite à démollir une équipe faible. Tu obtiendras le mérite quand tu battras les puissances à force de détermination.
Ces deux grandes performances de Halak et Hiller prouvent une chose indéniable, c'est le «goaler» qui fait toute la différence. Un jour, l'ex-gardien de but Arturs Irbe avait dit qu'il représentait 75% d'une équipe. Il n'avait pas tort. Peu importe si les jeux sont parfaits, si ses coéquipiers commettent des bourdes impardonnables, il doit sauver les meubles, il est le dernier recours, celui qui doit faire la différence. Sa job, c'est d'arrêter les pucks.
La semaine dernière, Carey Price avait été battu 3-2 par les Flyers à Philadelphie. On se souviendra que les buts 2 et 3 des Flyers étaient carrément des citrons. La réplique d'un ami fut la suivante: «Si Price n'avait pas été aussi bon, le CH aurait perdu 7-2.» Il est justement payé pour faire des arrêts et être bon, pas pour donner des citrons. Si ses coéquipiers jouent comme des tarés, il ne doit pas l'imiter, mais plutôt les inspirer.
Enfin, si la Slovaquie pouvait gagner la médaille d'or, ce serait la fiesta partout chez nous !!!
Cette énième performance magistrale vient encore une fois prouver que Halak est celui à qui l'on doit faire confiance dans le dernier droit de la saison à Montréal. Chaque fois que l'on croit qu'il sera vaincu, il s'impose contre toutes attentes. C'est digne d'un grand gardien, un cerbère qui peut amener son équipe aux grands honneurs.
Donc, face aux Ovechkin, Kovalchuk, Malkin, Datsyuk et Markov, pour ne nommer que ceux-là, le gardien de 24 ans a bloqué 36 des 37 lancers dirigés vers lui pendant les 65 minutes de jeu. Et en fusillade, il n'a cédé qu'une seule fois (face à Ovechkin) sur 7 lancers. Et comme les règlements internationaux permettent qu'un même joueur revienne à plus d'une reprise en tir de barrage, il a revu Ovechkin deux autres fois et il lui a fermé la porte. Wow ! Finalement, Pavol Demitra a scellé l'issue du match en battant Ilya Bryzgalov, lui aussi très solide.
Le Canada bat la Suisse par la peau des fesses
Après leur victoire de 8-0 face à la faible Norvège, le Canada revenait sur la glace contre la surprenante équipe suisse. Il y a 4 ans à Turin, les Suisses avaient infligé une défaite méritée aux Canadiens par la marque de 2-0. Avec la vengeance au coeur, le Canada a failli subir le même affront.
Avec les devants 2-0 en 2ème, le Canada a vu la Suisse répliquer deux fois dans cette même période, surtout grâce à un but à 10 secondes de la fin de l'engagement. Un but chanceux certes, mais qui compte. Et Jonas Hiller, gardien de but des Ducks, y est allé de quelques tours de magie en arrêtant 45 des 47 lancers dirigés en sa direction, dont 18 en 3e. Toutefois, le Canada, grâce à Sidney Crosby, a réussi à se sauver par la porte arrière.
Est-ce que ça calmera les énervés de RDS qui après la victoire de 8-0 parlaient déjà de la médaille d'or comme d'une certitude ? Comme je l'ai déjà mentionné, tu n'as aucun mérite à démollir une équipe faible. Tu obtiendras le mérite quand tu battras les puissances à force de détermination.
Ces deux grandes performances de Halak et Hiller prouvent une chose indéniable, c'est le «goaler» qui fait toute la différence. Un jour, l'ex-gardien de but Arturs Irbe avait dit qu'il représentait 75% d'une équipe. Il n'avait pas tort. Peu importe si les jeux sont parfaits, si ses coéquipiers commettent des bourdes impardonnables, il doit sauver les meubles, il est le dernier recours, celui qui doit faire la différence. Sa job, c'est d'arrêter les pucks.
La semaine dernière, Carey Price avait été battu 3-2 par les Flyers à Philadelphie. On se souviendra que les buts 2 et 3 des Flyers étaient carrément des citrons. La réplique d'un ami fut la suivante: «Si Price n'avait pas été aussi bon, le CH aurait perdu 7-2.» Il est justement payé pour faire des arrêts et être bon, pas pour donner des citrons. Si ses coéquipiers jouent comme des tarés, il ne doit pas l'imiter, mais plutôt les inspirer.
Enfin, si la Slovaquie pouvait gagner la médaille d'or, ce serait la fiesta partout chez nous !!!
jeudi 18 février 2010
Une fête en argent
Hier soir, la patineuse de vitesse sur courte piste Marianne St-Gelais a terminé 2e au 500 mètres pour se mériter une médaille d'argent. Le plus beau dans tout cela est qu'elle fêtait son 20e anniversaire de naissance. Quel beau cadeau ! La gagnante fut l'imbattable Chinoise Wang Meng.
On sait que le Canada est une force en patinage de vitesse sur courte piste. Celle qu'on attendait peut-être un peu plus est Kalyna Roberge, mais elle n'a pu s'imposer en demi-finale. C'était quand même difficile; Kalyna était en compétition avec sa compatriote Jessica Gregg et avec l'éventuelle championne Wang Meng. Les deux Canadiennes savaient que la lutte se ferait entre elles, car Meng allait finir première. Gregg a terminé 2e et Roberge 3e.
Quant à elle, Marianne St-Gelais a été dominante dans chacune des vagues auxquelles elle a participé, ce qui la destinait probablement à cette médaille. Pourtant, elle n'espérait au minimum qu'un top 8. C'est bien plus qu'elle a réussi à obtenir au grand plaisir de ses parents présents dans les estrades.
En finale, elle était en compagnie de Jessica Gregg (fille de l'ex-hockeyeur des Oilers Randy Gregg), Wang Meng et de l'Italienne de 19 ans Arianna Fontana, qui en paraît 12 ! Comme prévu, Meng a complètement dominé ses adversaires, mais St-Gelais a maintenu son 2e rang tout le long de la course. Du côté de Fontana, elle s'est contentée de sécuriser sa 3e place pour accéder au podium. Jessica Gregg n'a pas refaire surface après un mauvais départ.
D'autres médailles sont réellement à prévoir en patinage de vitesse sur courte piste. Soyez rivés à vos écrans, la compétition reprend samedi.
On sait que le Canada est une force en patinage de vitesse sur courte piste. Celle qu'on attendait peut-être un peu plus est Kalyna Roberge, mais elle n'a pu s'imposer en demi-finale. C'était quand même difficile; Kalyna était en compétition avec sa compatriote Jessica Gregg et avec l'éventuelle championne Wang Meng. Les deux Canadiennes savaient que la lutte se ferait entre elles, car Meng allait finir première. Gregg a terminé 2e et Roberge 3e.
Quant à elle, Marianne St-Gelais a été dominante dans chacune des vagues auxquelles elle a participé, ce qui la destinait probablement à cette médaille. Pourtant, elle n'espérait au minimum qu'un top 8. C'est bien plus qu'elle a réussi à obtenir au grand plaisir de ses parents présents dans les estrades.
En finale, elle était en compagnie de Jessica Gregg (fille de l'ex-hockeyeur des Oilers Randy Gregg), Wang Meng et de l'Italienne de 19 ans Arianna Fontana, qui en paraît 12 ! Comme prévu, Meng a complètement dominé ses adversaires, mais St-Gelais a maintenu son 2e rang tout le long de la course. Du côté de Fontana, elle s'est contentée de sécuriser sa 3e place pour accéder au podium. Jessica Gregg n'a pas refaire surface après un mauvais départ.
D'autres médailles sont réellement à prévoir en patinage de vitesse sur courte piste. Soyez rivés à vos écrans, la compétition reprend samedi.
Bergeron quitte Montréal-Québec, Hartley arrive
Autre revirement dans la série Montréal-Québec. Après avoir menacé ciel et terre de quitter l'aventure, Michel Bergeron s'est envolé pour Vancouver pour continuer son travail d'analyste à RDS pour les Jeux olympiques. Comme si RDS n'avait pas assez d'analystes. C'est donc Bob Hartley qui prendra sa place derrière le banc, mettant un gros X sur sa crédibilité.
Paradoxalement, la présence de Bob Hartley ajoutera de la crédibilité à une équipe de Québec dirigée par un show-off qui n'a JAMAIS RIEN GAGNÉ dans la LNH. L'ancien entraîneur-chef de l'Avalanche et des Thrashers n'a pas passé les 20 dernières années à dire des platitudes sur les ondes radiophoniques ou télévisuelles et est donc mieux préparé.
D'un autre côté, je suis déçu qu'un homme de cette trempe se joigne à ce copier-coller Star Académicien. Faut-il vraiment être en manque de diriger une équipe pour faire cela ?
Mis à part l'ennuyeux gala du 24 janvier dernier, je n'ai regardé qu'un total de 6 minutes des trois rencontres combinées ! Je sais que je n'ai rien manqué et que je ne manquerai rien non plus. Si seulement Rock Roy pouvait retrouver son père... Tsss
Paradoxalement, la présence de Bob Hartley ajoutera de la crédibilité à une équipe de Québec dirigée par un show-off qui n'a JAMAIS RIEN GAGNÉ dans la LNH. L'ancien entraîneur-chef de l'Avalanche et des Thrashers n'a pas passé les 20 dernières années à dire des platitudes sur les ondes radiophoniques ou télévisuelles et est donc mieux préparé.
D'un autre côté, je suis déçu qu'un homme de cette trempe se joigne à ce copier-coller Star Académicien. Faut-il vraiment être en manque de diriger une équipe pour faire cela ?
Mis à part l'ennuyeux gala du 24 janvier dernier, je n'ai regardé qu'un total de 6 minutes des trois rencontres combinées ! Je sais que je n'ai rien manqué et que je ne manquerai rien non plus. Si seulement Rock Roy pouvait retrouver son père... Tsss
mercredi 17 février 2010
Médailles canadiennes: trop de pression ou manque de connaissance ?
Le Canada a jusqu'ici remporté cinq médailles depuis le début des compétitions olympiques. Deux belles médailles d'or, deux d'argent et une de bronze. Les «spécialistes» prédisaient une récolte d'une trentaine de médailles et peut-être une première place au classement. Pour le moment, l'Allemagne trône au sommet avec 9 médailles.
Les Jeux sont encore jeunes et plusieurs espoirs de médailles sont à venir, notamment en patinage de vitesse sur courte et longue pistes. Mais est-ce qu'on arrivera à dépasser les espérances ou croulera-t-on sous la déception ? Je me pose toujours la question sur les spécialistes qui prédisent les médailles. Sont-ils les mêmes qui suivent le Canadien 25 heures sur 24 ? Je les voyais encore hier en train de considérer le hockey comme le seul sport d'importance. A-t-on besoin d'un forum olympique pour parler et parler encore de l'équipe du Canada ?
Ces prédictions mettent-elles de la pression sur les athlètes ? Sûrement, en plus que les Jeux se déroulent au Canada, c'est doublement stressant. Est-ce que les grands prédicateurs exagèrent dans les espoirs de médailles ? Probablement qu'avec leur manque de connaissance, quelques pseudo-spécialistes se fient au classement des coupes du monde ici et là et hop, ils considèrent que des athlètes pourraient monter sur le podium. On oublie trop que les Olympiques, ce n'est pas la même game. Les yeux du monde sont braqués sur vous, ce n'est pas une petite compétition, c'est gros, immense, impressionnant, magique et tragique. Nul ne sait comment les nerfs d'un athlète peuvent soutenir la pression olympique.
Par ailleurs, si les plus grands athlètes sont présents dans les Olympiques, pourquoi est-ce que dans les médias, ce ne sont pas aussi les meilleurs ? Les commentaires de Benoit Brunet étaient d'un ridicule consommé hier soir et je ne peux pas croire qu'un homme avec un langage si peu évolué peut tenter de vulgariser un sport. En contraste, l'ex-gardien de but Marc Denis donnait un bon exemple de vocabulaire riche pour un ex-athlète. On le voit trop peu à RDS, on préfère nous montrer Jacques Demers s'étouffant à tous les deux mots.
Go les Olympiens !
Les Jeux sont encore jeunes et plusieurs espoirs de médailles sont à venir, notamment en patinage de vitesse sur courte et longue pistes. Mais est-ce qu'on arrivera à dépasser les espérances ou croulera-t-on sous la déception ? Je me pose toujours la question sur les spécialistes qui prédisent les médailles. Sont-ils les mêmes qui suivent le Canadien 25 heures sur 24 ? Je les voyais encore hier en train de considérer le hockey comme le seul sport d'importance. A-t-on besoin d'un forum olympique pour parler et parler encore de l'équipe du Canada ?
Ces prédictions mettent-elles de la pression sur les athlètes ? Sûrement, en plus que les Jeux se déroulent au Canada, c'est doublement stressant. Est-ce que les grands prédicateurs exagèrent dans les espoirs de médailles ? Probablement qu'avec leur manque de connaissance, quelques pseudo-spécialistes se fient au classement des coupes du monde ici et là et hop, ils considèrent que des athlètes pourraient monter sur le podium. On oublie trop que les Olympiques, ce n'est pas la même game. Les yeux du monde sont braqués sur vous, ce n'est pas une petite compétition, c'est gros, immense, impressionnant, magique et tragique. Nul ne sait comment les nerfs d'un athlète peuvent soutenir la pression olympique.
Par ailleurs, si les plus grands athlètes sont présents dans les Olympiques, pourquoi est-ce que dans les médias, ce ne sont pas aussi les meilleurs ? Les commentaires de Benoit Brunet étaient d'un ridicule consommé hier soir et je ne peux pas croire qu'un homme avec un langage si peu évolué peut tenter de vulgariser un sport. En contraste, l'ex-gardien de but Marc Denis donnait un bon exemple de vocabulaire riche pour un ex-athlète. On le voit trop peu à RDS, on préfère nous montrer Jacques Demers s'étouffant à tous les deux mots.
Go les Olympiens !
Dès vendredi au cinéma
Seulement deux films prendront l’affiche vendredi dans les salles de cinéma. Le premier est le très attendu Shutter Island réalisé par Martin Scorsese et mettant en vedette Leonardo DiCaprio. Le deuxième est Céline Dion : Autour du monde.
SHUTTER ISLAND
Shutter Island est la quatrième collaboration de Leonardo DiCaprio et du réalisateur Martin Scorsese. Leur dernière association en 2006 avec The Departed avait d’ailleurs remporté quatre statuettes à la cérémonie des Oscar, dont celle du meilleur film et de la meilleure réalisation. Ici, Leonardo DiCaprio interprète un agent qui doit enquêter sur la disparation d’une meurtrière traitée dans l’hôpital psychiatrique de Shutter Island. La bande-annonce laisse présager un film très mystérieux où la folie sera prédominante. Il s’agit sans aucun doute du film le plus attendu du mois, considérant l’équipe derrière cette entreprise. Le reste de la distribution d’acteurs est aussi de premier plan avec Mark Ruffalo, Ben Kingsley, Michelle Williams, Patricia Clarkson et Max von Sydow. Mon choix de la semaine.
CÉLINE DION : AUTOUR DU MONDE
Je n’aime pas Céline Dion et je crois que je ne l’aimerai jamais. Son style et son omniprésence dans les médias me dérangent encore bien plus que sa musique. Et comme ceux qui sont derrière de ce projet me tapent autant sur les nerfs, je ne vois pas comment je pourrais m’intéresser à ce documentaire réalisé par Stéphane Laporte et produit par Julie Snyder. Un excellent véhicule de propagande signé Québécor qui montrera Céline Dion sous un angle qui fera encore une fois brailler des matantes. Bien entendu, on verra René Angélil et René-Charles.
Le choix cinématographique peut sembler mince cette semaine, mais Shutter Island fera sans doute courir les foules grâce aux grosses pointures impliquées. Sachant que les cinémas ont été très achalandés pendant la dernière fin de semaine, les gens pourront se rabattre les autres films de l’heure entre deux compétitions olympiques.
SHUTTER ISLAND
Shutter Island est la quatrième collaboration de Leonardo DiCaprio et du réalisateur Martin Scorsese. Leur dernière association en 2006 avec The Departed avait d’ailleurs remporté quatre statuettes à la cérémonie des Oscar, dont celle du meilleur film et de la meilleure réalisation. Ici, Leonardo DiCaprio interprète un agent qui doit enquêter sur la disparation d’une meurtrière traitée dans l’hôpital psychiatrique de Shutter Island. La bande-annonce laisse présager un film très mystérieux où la folie sera prédominante. Il s’agit sans aucun doute du film le plus attendu du mois, considérant l’équipe derrière cette entreprise. Le reste de la distribution d’acteurs est aussi de premier plan avec Mark Ruffalo, Ben Kingsley, Michelle Williams, Patricia Clarkson et Max von Sydow. Mon choix de la semaine.
CÉLINE DION : AUTOUR DU MONDE
Je n’aime pas Céline Dion et je crois que je ne l’aimerai jamais. Son style et son omniprésence dans les médias me dérangent encore bien plus que sa musique. Et comme ceux qui sont derrière de ce projet me tapent autant sur les nerfs, je ne vois pas comment je pourrais m’intéresser à ce documentaire réalisé par Stéphane Laporte et produit par Julie Snyder. Un excellent véhicule de propagande signé Québécor qui montrera Céline Dion sous un angle qui fera encore une fois brailler des matantes. Bien entendu, on verra René Angélil et René-Charles.
Le choix cinématographique peut sembler mince cette semaine, mais Shutter Island fera sans doute courir les foules grâce aux grosses pointures impliquées. Sachant que les cinémas ont été très achalandés pendant la dernière fin de semaine, les gens pourront se rabattre les autres films de l’heure entre deux compétitions olympiques.
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