Finalement ! Je suis allé avec ma copine voir la fameuse production attendue par toutes les jeunes filles d'Amérique du Nord: Twilight. J'avais survolé les critiques de quelques sites et journaux afin de vérifier si j'allais avoir une bonne ou une mauvaise soirée samedi. Résultat: sans m'ennuyer, j'ai trouvé que les héros s'ennuyaient eux-mêmes.
Le film débutait à 18h40 à Ottawa, mais nous pouvions déjà entrer dans la salle à 17h15. Quelle folie ! La moitié des places étaient déjà prises par des jeunes demoiselles fanatiques à mort de Twilight. Certaines prétendaient être dans l'équipe d'Edward (Team Edward) avec chandails et casquettes à l'effigie du héros principal suceur de sang... N'importe quoi. Et ça criait, dansait, chantait, morvait... Pendant ce temps, quelques parents les accompagnaient, impuissants devant l'énervement puéril de leur progéniture.
D'autres adultes étaient présents sans enfant, comme nous, aussi amateurs de cinéma, de vampire et de Twilight. Le premier film m'avait plu, sachant que la qualité de l'histoire dépassait d'une tête les autres films de fillettes. Ma blonde ne croyait même pas les critiques tièdes que j'avais lues: «Ben non, c'est juste des personnes qui n'aiment pas Twilight», m'a-t-elle dit. Elle allait déchanter...
Alors le film débute, on sent l'excitation hormonale des adolescentes. Seulement en voyant le titre du film, elles sont en extase, mais pas nous, plus patients. Tout ressemble au dernier film, Kristen Stewart est toujours aussi drabe et Robert Pattinson a l'air complètement endormi, ne voulant certainement pas penser qu'il a encore deux autres Twilight à faire avant d'avoir une vraie carrière. L'histoire est pas très complexe, Bella se coupe un doigt et ça excite un frère Cullen qui veut lui sauter dessus. Honteuse, la famille décide de quitter pour l'Italie. Bella est triste (comme toujours) et se rapproche de Jacob (Taylor Lautner) qui devient un loup-garou. À la suite d'événements sans trop de liens, Bella tente de se noyer (ou de se sauver de Victoria) et est secourue par Jacob. Mais là, la soeur voyante de Edward croit qu'elle est morte. Ce dernier appelle à la maison et Jacob répond en disant que le père de Bella est à des funérailles. Le pauvre vampire qui sait tout décide alors de s'enlever la vie croyant que sa belle est décédée, mais Bella et la soeur Cullen partent de Seattle pour rejoindre le pauvre Edward qui veut se tuer. Sacré Edward, il a assez d'argent pour se procurer une voiture impayable, mais pas assez pour s'acheter un cellulaire et parler directement à Bella. Elle arrive donc «in extremis» pour le sauver. Mais ils se retrouveront chez les Vulturis (quelque chose de même) et rencontreront Dakota Fanning, jeune fille de 15 ans jouant comme une femme de 30 ans. Et là Bella va vouloir donner sa vie pour Edward et bla bla bla... J'en reviens pas, comment un personnage aussi drabe, plat et sans substance peut-il repousser un puissant groupe de vampires ????
Le film est pour ma part un échec au plan de la réalisation, de la scénarisation, de la direction d'acteur et du sérieux. Vrai, car même lorsque des scènes sont supposées être sérieuses, le public éclate de rire. Ça en dit long sur leur réelle appréciation. Les p'tites filles n'y auront vu que du feu et s'endormiront encore avec l'espoir de devenir Bella et de devenir amoureuse de Edward. Mais ça ne changera rien, ce film est très ordinaire.
Mais il y aussi du positif. Taylor Lautner s'avère relativement efficace, même si lui et sa bande ont toujours le torse nu, encore pour exciter on-sait-qui. Le grand patron des Vulturies (genre style), Michael Sheen, est aussi très bon, mais aussi très gaspillé. Quand on sait qu'il peut jouer de grands rôles, que vient-il faire dans un ennui de film comme celui-là. Les décors italiens sont aussi très beaux et les voitures des vampires également.
Je déplore que le tournage du troisième film soit déjà complété. Les producteurs ne pourront corriger les abberances de cette nouvelle lune et foncer tout droit vers le désastre. Quelle prétention tout de même de se croire aussi bon qu'un Peter Jackson. Et on est loin de la qualité des Harry Potter.
lundi 23 novembre 2009
vendredi 20 novembre 2009
Mon pays ce n'est pas mon pays, c'est l'hiver !
Je sais qu'il est tôt pour affirmer que la fête de Noël se fera dans la verdure au lieu de la blancheur, mais je crois qu'on est mieux de ne pas dépenser tous nos avoirs dans des souffleuses. Et cela voyez-vous, ça me met en beau fusil ! Il me semble qu'au Québec, on vit dans la neige, superbe saison où le froid, la glace et les tempêtes agrémentent nos sorties.
J'entends déjà les voix de ceux qui se lamentent en disant: «Maudit hiver de cul!», après seulement deux petites semaines de précipitations. Ils affirment haut et fort qu'ils aiment mieux voir tomber la pluie que les flocons en plein hiver. Idiots et incultes, votre pays ce n'est pas votre pays, c'est l'hiver. Ils me mettent en furie.
Anecdote ! Fin mars 2007, après l'hiver inexistant où la neige n'a recouvert définitivement le sol qu'en janvier (du moins en Outaouais), j'entends une femme à la Caisse Pop se plaindre de ce maudit hiver qui ne veut pas finir. Deux mois, le plus court depuis 896 ans ! Pendant ces deux mois, cette femme a dû passer deux semaines à Cancun et demeurer à la maison les soirs de semaine et la fin de semaine. En plus, elle a sûrement dû regarder son mari ouvrir l'entrée lors des deux ou trois toutes petites bordées de neige. Au total, cette femme s'est gelé les fesses dehors pendant 2 minutes par jour. Quel supplice ! Et j'imagine que pour elle, les étés doivent trop chauds.
Ces vilains critiqueurs qui passeraient leurs hivers à boire de la Sangria et manger des tortillas sous un palmier, je ne peux pas les sentir. Bahhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhh ! Quand même, je suis capable de les sentir, mais ce sont leurs complaintes contre ce qui fait de nous des Québécois, uniques et fiers, qui me purgent comme dirait un être grisonnant que je connais bien.
Reculez donc dans votre plus puéril jeunesse et imaginez-vous le matin de Noël regardant par la fenêtre. Vos yeux illuminés en regardant la féerie extérieure; la neige, les décorations et les gens heureux. Votre coeur d'enfant était comblé. Et maintenant, imaginez-vous le matin de Noël, vous regardez par la fenêtre et vous voyez du gazon... et de la pluie qui tombe dessus. Venez pas me dire que vous aimez cela !
J'entends déjà les voix de ceux qui se lamentent en disant: «Maudit hiver de cul!», après seulement deux petites semaines de précipitations. Ils affirment haut et fort qu'ils aiment mieux voir tomber la pluie que les flocons en plein hiver. Idiots et incultes, votre pays ce n'est pas votre pays, c'est l'hiver. Ils me mettent en furie.
Anecdote ! Fin mars 2007, après l'hiver inexistant où la neige n'a recouvert définitivement le sol qu'en janvier (du moins en Outaouais), j'entends une femme à la Caisse Pop se plaindre de ce maudit hiver qui ne veut pas finir. Deux mois, le plus court depuis 896 ans ! Pendant ces deux mois, cette femme a dû passer deux semaines à Cancun et demeurer à la maison les soirs de semaine et la fin de semaine. En plus, elle a sûrement dû regarder son mari ouvrir l'entrée lors des deux ou trois toutes petites bordées de neige. Au total, cette femme s'est gelé les fesses dehors pendant 2 minutes par jour. Quel supplice ! Et j'imagine que pour elle, les étés doivent trop chauds.
Ces vilains critiqueurs qui passeraient leurs hivers à boire de la Sangria et manger des tortillas sous un palmier, je ne peux pas les sentir. Bahhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhh ! Quand même, je suis capable de les sentir, mais ce sont leurs complaintes contre ce qui fait de nous des Québécois, uniques et fiers, qui me purgent comme dirait un être grisonnant que je connais bien.
Reculez donc dans votre plus puéril jeunesse et imaginez-vous le matin de Noël regardant par la fenêtre. Vos yeux illuminés en regardant la féerie extérieure; la neige, les décorations et les gens heureux. Votre coeur d'enfant était comblé. Et maintenant, imaginez-vous le matin de Noël, vous regardez par la fenêtre et vous voyez du gazon... et de la pluie qui tombe dessus. Venez pas me dire que vous aimez cela !
jeudi 19 novembre 2009
Twilight; la folie est de retour
La folie Twilight est de retour. Évidemment, le mot folie est utilisé de façon positive et non pas péjorative. Les fans se dirigeront au cinéma ce vendredi soir (ou cette fin de semaine) dans l'espoir d'être conquis une nouvelle fois par les aventures «sanguinaires» d'Edward le vampire et de Bella, la «pas vampire». Cependant, des loups-garous se mêleront à la funeste danse.
Twilight c'est la franchise pour ados de l'heure. De plus, elle se démarque des autres films gagas de prépubères par sa qualité d'écriture et la richesse de ses personnages, contrairement aux American Pie et tous ses descendants, tous aussi ridicules les uns que les autres. Avouons que les jokes de flatulence et les scènes de nudité font loi dans les films d'ados.
Certes, les clichés pleuvent aussi dans Twilight, le beau mec ténébreux attirera toujours une foule de jeunes femmes et la jeune fille introvertie en tombera amoureuse éperdument au grand désarroi des autres hystériques blondinettes. Le contexte scolaire en est aussi rempli: le petit nerd, le fils de riche qui conduit une bagnole impayable, le potineux et j'en passe. Mais lorsqu'on joint le suspense à tout cela, tout change et c'est parfait. En plus avec du sang...
Ceux qui critiqueront Twilight seront ceux qui ne verront pas Twilight, préférant plutôt déblatérer sur le phénomène disant que ce n'est qu'un autre vulgaire film de filles sans substance. Ils rateront donc une merveilleuse occasion de se divertir lors d'un triste soir de novembre où la pluie s'abat sur les chaumières et où la télé n'offre rien de bon, comme à TVA.
La critique complète sortira dimanche, ne lisez donc pas les autres journaux pour rien.
Twilight c'est la franchise pour ados de l'heure. De plus, elle se démarque des autres films gagas de prépubères par sa qualité d'écriture et la richesse de ses personnages, contrairement aux American Pie et tous ses descendants, tous aussi ridicules les uns que les autres. Avouons que les jokes de flatulence et les scènes de nudité font loi dans les films d'ados.
Certes, les clichés pleuvent aussi dans Twilight, le beau mec ténébreux attirera toujours une foule de jeunes femmes et la jeune fille introvertie en tombera amoureuse éperdument au grand désarroi des autres hystériques blondinettes. Le contexte scolaire en est aussi rempli: le petit nerd, le fils de riche qui conduit une bagnole impayable, le potineux et j'en passe. Mais lorsqu'on joint le suspense à tout cela, tout change et c'est parfait. En plus avec du sang...
Ceux qui critiqueront Twilight seront ceux qui ne verront pas Twilight, préférant plutôt déblatérer sur le phénomène disant que ce n'est qu'un autre vulgaire film de filles sans substance. Ils rateront donc une merveilleuse occasion de se divertir lors d'un triste soir de novembre où la pluie s'abat sur les chaumières et où la télé n'offre rien de bon, comme à TVA.
La critique complète sortira dimanche, ne lisez donc pas les autres journaux pour rien.
mardi 17 novembre 2009
Hell.com
Le maître du suspense québécois Patrick Senécal a publié à la fin août son tout nouveau roman intitulé Hell.com. Celui-ci traite de la descente aux enfers d'un milliardaire voulant assouvir ses instincts les plus profonds à travers un site internet illégal proposé par un ancien collègue de l'école secondaire.
Comme dans tous ses romans, Senécal y va à fond de train dans le mystère, se permettant ici des écarts dans une sexualité explicite voire même troublante et dans une violence qui laisse parfois perplexe tellement elle est bouleversante et cruelle.
Le livre se dévore comme les oeuvres précédentes de Senécal, surtout dans les 100 dernières pages qu'on ne peut quitter des yeux tellement on est imprégné dans la lecture. Certains aspects du roman pourront peut-être choquer les plus prudes, mais je trouve qu'ils sont nécessaires à la compréhension de l'histoire.
Je crois néanmoins que Senécal a du matériel pour compléter son sujet, laissant beaucoup de place à l'interprétation sur une éventuelle suite des choses.
Comme dans tous ses romans, Senécal y va à fond de train dans le mystère, se permettant ici des écarts dans une sexualité explicite voire même troublante et dans une violence qui laisse parfois perplexe tellement elle est bouleversante et cruelle.
Le livre se dévore comme les oeuvres précédentes de Senécal, surtout dans les 100 dernières pages qu'on ne peut quitter des yeux tellement on est imprégné dans la lecture. Certains aspects du roman pourront peut-être choquer les plus prudes, mais je trouve qu'ils sont nécessaires à la compréhension de l'histoire.
Je crois néanmoins que Senécal a du matériel pour compléter son sujet, laissant beaucoup de place à l'interprétation sur une éventuelle suite des choses.
lundi 9 novembre 2009
Les Expos ne sont pas morts... sur papier
Fan de baseball devant l'éternel, je suis en état de grâce devant la publication de deux ouvrages traitant des Expos de Montréal. Comme si on voulait leur donner une chance de revivre... ou de ne pas être oubliés.
Le premier, intitulé L'époque glorieuse des Expos, a été écrit par Alain Usereau. Le livre, contenant 323 pages, retrace l'histoire de cette équipe grandiose qui fut pendant un moment plus populaire que les Canadiens. Les critiques sont très positives, notamment par Pierre Durocher et Serge Touchette. L'autreur Alain Usereau a jadis été journaliste pour la Presse Canadienne.
Le deuxième vient tout juste de paraître, sous la plume de Jacques Doucet et de Marc Robitaille. On se souvient que Doucet fut la voix des Expos pendant 32 ans, de 1972 à 2004. «Il était une fois les Expos - Tome 1: les années 1969 à 1984» est un ouvrage complet de 648 pages retraçant les 15 premières années du club de baseball. Évidemment, si le titre comporte Tome 1, c'est qu'il y aura un deuxième tome (de 1985 à 2004) et peut-être un troisième qui traitera des anecdotes au fil des années.
Chose certaine, ces deux livres sont sur ma liste de cadeaux de Noël, bien que je me retienne à deux mains pour ne pas les acheter maintenant. Ma critique personnelle de ces deux bouquins suivra en janvier.
Le premier, intitulé L'époque glorieuse des Expos, a été écrit par Alain Usereau. Le livre, contenant 323 pages, retrace l'histoire de cette équipe grandiose qui fut pendant un moment plus populaire que les Canadiens. Les critiques sont très positives, notamment par Pierre Durocher et Serge Touchette. L'autreur Alain Usereau a jadis été journaliste pour la Presse Canadienne.
Le deuxième vient tout juste de paraître, sous la plume de Jacques Doucet et de Marc Robitaille. On se souvient que Doucet fut la voix des Expos pendant 32 ans, de 1972 à 2004. «Il était une fois les Expos - Tome 1: les années 1969 à 1984» est un ouvrage complet de 648 pages retraçant les 15 premières années du club de baseball. Évidemment, si le titre comporte Tome 1, c'est qu'il y aura un deuxième tome (de 1985 à 2004) et peut-être un troisième qui traitera des anecdotes au fil des années.
Chose certaine, ces deux livres sont sur ma liste de cadeaux de Noël, bien que je me retienne à deux mains pour ne pas les acheter maintenant. Ma critique personnelle de ces deux bouquins suivra en janvier.
mercredi 4 novembre 2009
Les mises en échec sauvages
Je viens de regarder la mise en échec qui a lieu vendredi soir dernier entre les Otters d'Erié et les Rangers Kitchener. Le défenseur de Kitchener, Ben Fanelli, est en arrière du filet où il cueille la rondelle. Voyant du coin de l'oeil le joueur d'Erié, Michael Liambas, foncer sur lui, il se tourne vers la bande et se fait ramasser solidement.
J'ai revu la reprise dix fois et on voit carrément le joueur d'Erié prendre un élan pour faire son plaquage. La victime veut réellement se protéger quand elle voit un fou furieux arriver comme ça. Peut-être que s'il lui avait fait face, la conséquence aurait été moins pire, malgré que toutes ses dents auraient été cassées. Aussi, avec l'élan que l'agresseur a pris, il est impossible pour lui de s'arrêter au moment où il voit son adversaire se tourner.
Toutes les ligues doivent arriver à une réglementation stricte, mais logique. Plusieurs plaquages par derrière ne sont pas dangereux car le joueur plaqué est directement sur la bande et que le plaqueur n'a pas pris d'élan. D'autres ne s'avèrent qu'une petite poussée, mais en raison de la distance entre le joueur et la bande, celui-ci peut se faire écraser la face et perdre toute sa denturologie.
La LNH est incapable de prendre cette décision car elle est trop biaisée. À l'époque, on avait suspendu 25 matchs Chris Simon car il avait tenté de piétiner un adversaire. Chris Pronger fait la même chose, mais étant donné son statut, on lui donne un match. Puisque la colère avait retenti de partout dans les médias, on avait majoré à 8 matchs la suspension. Chris Simon était furieux, avec raison.
On peut bien faire les règlement qu'on veut, mais l'application sera toujours faite selon le joueur concerné. Gary Betmann avait suspendu 21 matchs Dale Hunter en 1993 pour son assaut envers Pierre Turgeon. Depuis, des gestes pires n'ont pas mérité telle suspension, l'association des joueurs protégeant plus le coupable que la victime.
Que d'illogisme.
J'ai revu la reprise dix fois et on voit carrément le joueur d'Erié prendre un élan pour faire son plaquage. La victime veut réellement se protéger quand elle voit un fou furieux arriver comme ça. Peut-être que s'il lui avait fait face, la conséquence aurait été moins pire, malgré que toutes ses dents auraient été cassées. Aussi, avec l'élan que l'agresseur a pris, il est impossible pour lui de s'arrêter au moment où il voit son adversaire se tourner.
Toutes les ligues doivent arriver à une réglementation stricte, mais logique. Plusieurs plaquages par derrière ne sont pas dangereux car le joueur plaqué est directement sur la bande et que le plaqueur n'a pas pris d'élan. D'autres ne s'avèrent qu'une petite poussée, mais en raison de la distance entre le joueur et la bande, celui-ci peut se faire écraser la face et perdre toute sa denturologie.
La LNH est incapable de prendre cette décision car elle est trop biaisée. À l'époque, on avait suspendu 25 matchs Chris Simon car il avait tenté de piétiner un adversaire. Chris Pronger fait la même chose, mais étant donné son statut, on lui donne un match. Puisque la colère avait retenti de partout dans les médias, on avait majoré à 8 matchs la suspension. Chris Simon était furieux, avec raison.
On peut bien faire les règlement qu'on veut, mais l'application sera toujours faite selon le joueur concerné. Gary Betmann avait suspendu 21 matchs Dale Hunter en 1993 pour son assaut envers Pierre Turgeon. Depuis, des gestes pires n'ont pas mérité telle suspension, l'association des joueurs protégeant plus le coupable que la victime.
Que d'illogisme.
Les élections municipales, voici pourquoi je n'ai pas voté
Non, je ne me cacherai derrière toutes sortes idioties pour expliquer mon refus de voter aux élections municipales de dimanche dernier (le 1er novembre). J'avais sûrement mieux à faire, mais j'aurais quand même pu trouver le temps. Mais pourquoi se donner la peine de trouver le temps quand la qualité des candidats laisse à désirer.
Ici à Gatineau, c'est Marc Bureau qui a remporté la victoire avec près de 48% des votes, une victoire minoritaire. Ses deux principaux adversaires, Aurèle Desjardins et Tony Cannavino, se sont pratiquement divisé la moitié des votes de Bureau, récoltant environ 25% chacun. Les chiffres sont approximatifs, je ne me casse pas la tête.
Mais ce qui m'a repulsé dans cette campagne, c'est la constante absence du maire Bureau dans les débâts, parce qu'il n'aime pas ce genre d'affrontement, de peur d'être acculé au pied du mur. Son absence est aussi fréquente lorsque vient le temps de représenter la ville dans des moments opportuns. C'est toi qui représentes la ville le smatte !!!!!!! Finalement, il n'a pas été capable de régler le différend entre la ville et ses policiers, ce qui est inacceptable. Je vis à Gatineau depuis 2004 et je vois des flics travailler en jeans ou en culottes d'armée, jamais en vrai habit. Quossé ça ???????
Quant à Aurèle Desjardins, il était sans doute mon favori au début de la campagne. Cependant, plus celle-ci avançait, plus ses obstinations avec Tony Cannavino m'ont incité à ne pas voter pour lui. Le plan que ces deux hommes avaient pour redresser la ville est disparu dans les méandres de leurs paroles inutiles. Bureau en a profité, c'est certain. Et moi, n'étant pas derrière Bureau, je ne voulais pas voter pour des candidats préférant s'entretuer.
Les trois autres candidats n'avaient pas d'idée, ou peut-être une seule, à faire valoir. Par exemple Luc Desjardins, garagiste de profession, il a tenté d'entrer à la mairie, sûrement comme son modèle Elvis Gratton. Je le revois au débat à la SRC, lisant ses notes et ne répondant même pas aux questions tellement il était déphasé. Il voulait défusionner la ville. Fusion, défusion, cette histoire est terminée, il est temps de passer à autre chose. Pour ce qui est de deux autres, je trouve que Roger Fleury avait une belle moustache et l'autre, ben je ne sais même pas son nom tellement il ne m'a pas marqué.
À part ça, même si Bureau a promis des changements, les ordures «vertes» n'étaient pas ramassées à 15h à mon retour du travail lundi.
Ici à Gatineau, c'est Marc Bureau qui a remporté la victoire avec près de 48% des votes, une victoire minoritaire. Ses deux principaux adversaires, Aurèle Desjardins et Tony Cannavino, se sont pratiquement divisé la moitié des votes de Bureau, récoltant environ 25% chacun. Les chiffres sont approximatifs, je ne me casse pas la tête.
Mais ce qui m'a repulsé dans cette campagne, c'est la constante absence du maire Bureau dans les débâts, parce qu'il n'aime pas ce genre d'affrontement, de peur d'être acculé au pied du mur. Son absence est aussi fréquente lorsque vient le temps de représenter la ville dans des moments opportuns. C'est toi qui représentes la ville le smatte !!!!!!! Finalement, il n'a pas été capable de régler le différend entre la ville et ses policiers, ce qui est inacceptable. Je vis à Gatineau depuis 2004 et je vois des flics travailler en jeans ou en culottes d'armée, jamais en vrai habit. Quossé ça ???????
Quant à Aurèle Desjardins, il était sans doute mon favori au début de la campagne. Cependant, plus celle-ci avançait, plus ses obstinations avec Tony Cannavino m'ont incité à ne pas voter pour lui. Le plan que ces deux hommes avaient pour redresser la ville est disparu dans les méandres de leurs paroles inutiles. Bureau en a profité, c'est certain. Et moi, n'étant pas derrière Bureau, je ne voulais pas voter pour des candidats préférant s'entretuer.
Les trois autres candidats n'avaient pas d'idée, ou peut-être une seule, à faire valoir. Par exemple Luc Desjardins, garagiste de profession, il a tenté d'entrer à la mairie, sûrement comme son modèle Elvis Gratton. Je le revois au débat à la SRC, lisant ses notes et ne répondant même pas aux questions tellement il était déphasé. Il voulait défusionner la ville. Fusion, défusion, cette histoire est terminée, il est temps de passer à autre chose. Pour ce qui est de deux autres, je trouve que Roger Fleury avait une belle moustache et l'autre, ben je ne sais même pas son nom tellement il ne m'a pas marqué.
À part ça, même si Bureau a promis des changements, les ordures «vertes» n'étaient pas ramassées à 15h à mon retour du travail lundi.
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